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Ultimatum à l'Iran: "une civilisation entière va mourir ce soir"

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L'Iran ne recule pas malgré l'ultimatum de Donald Trump. Photo: un bâtiment détruit à l’intérieur de la Grande Hosseiniyeh, avec la mosquée visible en arrière-plan à Zanjan, en Iran. (© KEYSTONE/AP/Francisco Seco)

Donald Trump a menacé mardi, à quelques heures de la fin d'un ultimatum donné à l'Iran, d'éradiquer "une civilisation entière". Sans attendre, Israël et les Etats-Unis pilonnaient déjà les infrastructures de la République islamique.

Au 39e jour de la guerre au Moyen-orient, déclenchée par une attaque conjointe israélo-américaine contre l'Iran, des ponts, des voies ferrées et une autoroute ont été pris pour cibles dans ce pays.

Le président des Etats-Unis a donné jusqu'à 20h00 de Washington (02h00 en Suisse) à l'Iran pour débloquer la navigation dans le détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement pétrolier de la planète.

"Une civilisation entière va mourir ce soir", a asséné le milliardaire républicain, ajoutant: "Je ne veux pas que cela se produise, mais ce sera probablement le cas."

"Optimiste"

Son vice-président JD Vance s'est toutefois dit "optimiste quant au fait qu'on parvienne à une bonne issue". Mais les Iraniens "doivent savoir que nous avons des outils dans notre arsenal que, jusqu'ici, nous n'avons pas décidé d'utiliser", a-t-il prévenu.

Des propos qui, selon une publication d'un compte lié à l'ancienne candidate démocrate Kamala Harris, laissent entendre un éventuel usage de l'arme nucléaire par les Etats-Unis.

La Maison Blanche a vertement démenti : "Rien de ce que dit le vice-président ici ne 'laisse entendre' cela, bande d'énormes bouffons", a-t-elle répliqué sur X.

Donald Trump est "seul" à savoir "ce qu'il va faire" en Iran, a déclaré dans le même temps sa porte-parole Karoline Leavitt.

Frappes à Kharg

Deux ponts, routier et ferroviaire, ont été touchés au sud de Téhéran, faisant deux morts, et une autoroute a été fermée dans le nord du pays après une attaque, d'après la presse iranienne.

Des liaisons ferroviaires ont été annulées après que l'armée israélienne a exhorté les Iraniens à s'abstenir de voyager en train jusqu'à 17H30 GMT.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk a rappelé que cibler les infrastructures civiles était "un crime de guerre".

Israël, qui a dit vouloir "intensifier les dommages causés au régime" iranien, a indiqué avoir mené des frappes contre des voies ferrées et des ponts utilisés par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.

Dans le Golfe, des frappes ont visé l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, selon l'agence de presse iranienne Mehr.

Kharg assure environ 90% des exportations de brut iranien et le cours du baril de pétrole américain WTI a grimpé de près de 3% après cette information, à près de 115 dollars.

Des bombardements ont en outre visé la province d'Alboz (nord), selon des médias locaux. Dix-huit personnes ont été tuées, dont deux enfants.

"Terrifiée"

A Téhéran, les Iraniens semblent partagés entre la peur et une certaine indifférence face aux avertissements du président américain.

"Pour nous, la guerre n'est pas seulement une Une ou une analyse politique, c'est l'effondrement de la vie (...) Votre guerre est notre cauchemar nocturne", a témoigné sur X la journaliste iranienne Elaheh Mohammadi.

Morteza Hamidi, retraité de 62 ans, balaye le nouvel ultimatum: Donald Trump "a changé les dates tellement de fois que nous sommes désormais insensibles à ses menaces".

Pour Amir, un Téhéranais de 40 ans, les gens "sont inquiets" mais "disent aussi que s'ils frappent les infrastructures, il faudra supporter, parce que si le régime islamique reste, ils commenceront à nous tuer dès le lendemain".

Les Gardiens de la Révolution ont de leur côté menacé de mener des actions contre des infrastructures qui "priveront les Etats-Unis et leurs alliés de pétrole et de gaz de la région pendant des années".

2 millions

Les appels à trouver une issue diplomatique se multiplient, alors que l'Iran et les Etats-Unis ont rejeté une proposition de cessez-le feu de 45 jours avancée par plusieurs pays.

D'après l'agence de presse iranienne Irna, Téhéran exige "la fin des conflits dans la région, un protocole pour le passage sécurisé à travers le détroit d'Ormuz", ainsi que "la reconstruction et la levée des sanctions".

L'Iran serait prêt en échange à lever le blocus du détroit d'Ormuz, en imposant un droit de passage de 2 millions de dollars par navire, qui serait partagé avec le sultanat d'Oman, a écrit le New York Times.

L'Iran continue de frapper quotidiennement les pays du Golfe accusés d'aider les Etats-Unis. Dans l'est de l'Arabie saoudite, le complexe pétrochimique géant de Jubail a été touché, quelques heures après que des installations similaires en Iran ont été frappées.

Au Liban, où Israël combat le mouvement pro-iranien Hezbollah, le bilan des frappes israéliennes depuis le 2 mars dépasse les 1.500 morts.

L'armée israélienne a appelé mardi soir tous les bateaux à évacuer le littoral du sud du Liban en prévision d'une opération militaire contre le Hezbollah.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

A nouveau phénoménal, Paul Seixas assomme le Tour du Pays basque

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Paul Seixas exulte: il vient de frapper un grand coup au Tour du Pays basque. (© KEYSTONE/EPA/Villar Lopez)

Quel phénomène ! Paul Seixas a pris une option sur un succès final au Tour du Pays basque mardi en assommant la 2e étape, au lendemain de sa victoire écrasante dans le contre-la-montre inaugural.

Au terme de cette étape accidentée, le prodige de 19 ans de la formation Décathlon possède près de deux minutes d'avance sur son plus proche poursuivant, le Slovène Primoz Roglic, troisième de l'étape derrière le Danois Mattias Skjelmose.

Alors que l'épreuve espagnole met aux prises quelques-uns des meilleurs grimpeurs de la planète, aucun d'entre eux n'a pu suivre le Rhodanien quand il a attaqué à six kilomètres de la principale difficulté du jour, le col de première catégorie de San Miguel de Aralar.

Les autres favoris impuissants

Ni l'Allemand Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France, ni le Mexicain Isaac Del Toro, vainqueur de l'exigeant Tour des Emirats Arabes Unis en début d'année, et encore moins l'Espagnol Juan Ayuso qui avait remporté le Tour d'Algarve devant... Seixas en février, n'ont pu répondre à l'attaque tranchante du Français.

Après avoir pris près d'une minute à ses poursuivants dans l'ascension du col, le Français a encore augmenté son avance d'une trentaine de secondes supplémentaires grâce à des qualités de descendeur qu'il avait déjà étalées le 28 février dernier lors de son succès lors du Faun-Ardêche Classic.

A l'inverse, l'Espagnol Mikel Landa a lui été victime d'une lourde chute à vive allure qui l'a contraint à l'abandon. A 19 ans à peine, Paul Seixas s'est mis dans les conditions pour succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d'une course par étapes au niveau World Tour, voilà presque 20 ans (Critérium du Dauphiné Libéré, 2007).

Voisard malade

Se posera ensuite la question de sa participation au prochain Tour de France. Une décision est attendue après la Flèche Wallonne disputée le 22 avril 2026 et Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard.

En attendant, son avenir le plus proche se situe autour de Basauri sur les 153 km de la troisième étape basquaise. Une étape de moyenne montagne au profil casse-pattes a priori favorable à un puncheur.

A noter que Yannis Voisard, malade, n'a pas pris le départ de cette 2e étape. Le Jurassien de Tudor était déjà en difficulté lors du contre-la-montre initial, qu'il avait terminé au fond du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Nasa publie la photo d'un coucher de Terre prise par Artémis

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La photo a été prise lundi quand la capsule Orion faisait le tour de la Lune. (© KEYSTONE/AP)

Plus de 57 ans après le premier cliché d'un lever de Terre pris par un astronaute d'Apollo 8, leurs successeurs d'Artémis II ont immortalisé un coucher de Terre derrière la Lune. La photographie a été publiée mardi par la Nasa.

Le cliché a été pris lundi quand la capsule Orion faisait le tour de la Lune. L'image évoque immédiatement la photo légendaire d'Apollo 8, prise le 24 décembre 1968 par l'Américain Bill Anders lors du premier survol de la Lune par des humains, avec ses compatriotes Frank Borman et Jim Lovell.

Apollo 8 avait fait dix fois le tour de la Lune sans s'y poser. Lors d'une orbite, Bill Anders avait immortalisé le bleu éclatant de la Terre se détachant sur la vaste obscurité de l'espace, amplifiée par l'horizon désolé et monochromatique de la Lune au premier plan.

"Nous avons fait tout ce chemin pour explorer la Lune, et le plus important est que nous avons découvert la Terre", avait déclaré Bill Anders à son retour sur Terre.

La photo "Lever de Terre" figure souvent dans les sélections des images historiques les plus marquantes et a été incluse en 2003 dans le livre du magazine Life intitulé "100 photographies qui ont changé le monde".

L'héritage d'Apollo 8 a accompagné les astronautes d'Artémis II lundi. Ils ont commencé leur journée en recevant un message enregistré par Jim Lovell, avant sa mort en août 2025. "C'est un jour historique, et je sais à quel point vous serez occupés, mais n'oubliez pas de profiter de la vue", leur a dit le pionnier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni

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Kanye West a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

Le gouvernement britannique a interdit mardi Kanye West d'entrée au Royaume-Uni pour des concerts en juillet en raison de ses saillies antisémites ces dernières années. Cela bien que le rappeur américain ait assuré vouloir rencontrer la communauté juive britannique.

Dans la foulée, les organisateurs du Wireless Festival, dont le rappeur américain était la tête d'affiche, ont annoncé l'annulation de l'événement qui devait se tenir du 10 au 12 juillet à Londres.

Kanye West, 48 ans, a déposé lundi une demande d'autorisation de voyage électronique (ETA) pour entrer sur le territoire britannique, selon la BBC, citant le ministère de l'Intérieur. Cette demande lui a été refusée au motif que "sa présence ne serait pas dans l'intérêt général", a ajouté le média britannique.

Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Intérieur n'a pas répondu dans l'immédiat.

Cette interdiction intervient près de quinze jours après l'incendie de quatre ambulances de la communauté juive à côté d'une synagogue à Londres, un événement qui a accru l'inquiétude de la communauté juive britannique, déjà traumatisée par l'attaque contre une synagogue de Manchester le 2 octobre 2025. Deux fidèles avaient alors été tués et trois autres grièvement blessés.

Ye, comme il se fait appeler désormais, a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. Il avait notamment affirmé en 2023 qu'il "adorait les nazis", et a sorti en mai 2025 un titre baptisé "Heil Hitler".

L'annonce de sa venue comme artiste principal à ce festival a suscité l'indignation, jusqu'au Premier ministre Keir Starmer qui a qualifié sa présence de "profondément inquiétante".

"La bonne décision"

"Le gouvernement a clairement pris la bonne décision dans cette affaire. Pour une fois, lorsqu'il a affirmé que l'antisémitisme n'avait pas sa place au Royaume-Uni, il a joint le geste à la parole", a salué le groupe Campaign Against Antisemitism dans un communiqué.

Lundi, plusieurs représentants d'organisations juives et le maire de Londres Sadiq Khan ont protesté contre sa venue. Et des sponsors du festival, dont Pepsi et Diageo, ont annoncé leur retrait de l'événement.

De son côté, le directeur général du promoteur musical Festival Republic, Melvin Benn, avait lui appelé au "pardon".

Ye a réagi à la polémique dans une lettre publiée en encart mardi dans le Wall Street Journal.

"Changement par mes actes"

"Mon objectif est de venir à Londres et de présenter un spectacle de changement, en apportant unité, paix et amour à travers ma musique", a écrit l'ex-époux de Kim Kardashian dans cette missive intitulée "A ceux que j'ai blessés".

"Je sais que les mots ne suffisent pas. Je vais devoir montrer le changement par mes actes. Si vous y êtes ouverts, je suis là", a-t-il encore écrit, se disant prêt à rencontrer des membres de la communauté juive du Royaume-Uni pour "les écouter".

"Je ne demande ni compassion ni passe-droit, même si j'aspire à mériter votre pardon", écrit-il, invoquant ses troubles bipolaires pour justifier ses saillies racistes.

Malgré les controverses, Ye suscite toujours un fort engouement: il doit par exemple se produire le 6 juin au Gelredome d'Arnhem, aux Pays-Bas, ou encore le 11 juin au stade Vélodrome de Marseille, dans le sud de la France, où sa venue suscite également des critiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

JD Vance vante aux Hongrois les mérites de Viktor Orban

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"Je ne dirai pas aux Hongrois comment voter. J'encourage les bureaucrates de Bruxelles à faire exactement la même chose", a dit JD Vance. (© KEYSTONE/EPA/Akos Kaiser / HANDOUT)

Le vice-président américain JD Vance a vanté les mérites du Premier ministre hongrois Viktor Orban face à ce qu'il a dénoncé comme des interférences de Bruxelles. Cela à quelques jours de législatives pour lesquelles le dirigeant nationaliste est en mauvaise posture.

"Je voulais vraiment envoyer un signal à tout le monde, en particulier aux bureaucrates de Bruxelles, qui ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour maintenir le peuple hongrois sous pression parce qu'ils n'aiment pas le dirigeant qui, lui, s'est réellement levé pour défendre le peuple de Hongrie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe à Budapest avec Viktor Orban, qu'il a présenté comme son "bon ami" lundi soir avant de prendre l'avion.

Selon M. Vance, la campagne électorale en Hongrie constitue "l'un des pires exemples d'interférence jamais vu", et les "bureaucrates de Bruxelles" ont essayé de "détruire l'économie" de ce pays d'Europe centrale "parce qu'ils détestent ce gars".

"Je ne dirai pas aux Hongrois comment voter. J'encourage les bureaucrates de Bruxelles à faire exactement la même chose", a-t-il poursuivi tout en décrivant Viktor Orban comme un "partenaire important et constructif pour la paix" en Ukraine.

Au pouvoir depuis 2010, le Premier ministre hongrois qui brigue un cinquième mandat consécutif est donné largement perdant du scrutin de dimanche par les instituts de sondage indépendants. Même si le système électoral, qu'il a façonné pour lui être largement favorable, pourrait atténuer son éventuelle défaite.

Les institutions pro-gouvernementales donnent, elles, la coalition Fidesz-KDNP de Viktor Orban, 62 ans, gagnante.

"Coopération morale"

Proche du président russe Vladimir Poutine, il bénéficierait selon les observateurs de l'aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de victoire face au parti Tisza du conservateur proeuropéen Peter Magyar.

Ce dernier a réussi en moins de deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de bousculer l'hégémonie du dirigeant hongrois, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale.

Des parlementaires du Conseil de l'Europe se sont alarmés récemment du caractère "toxique" de la campagne, marquée par la "propagande incendiaire" du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social.

JD Vance est, au sein de l'administration américaine, l'un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l'un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe.

"Coopération morale"

L'administration américaine prend désormais ouvertement et fortement position pour les dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques ainsi qu'avec son idéologie.

"Je suis ici en raison de la coopération morale entre nos deux pays. Parce que ce que les Etats-Unis et la Hongrie représentent ensemble, sous la direction de Viktor et sous la direction du président Trump, c'est la défense de la civilisation occidentale", a-t-il dit mardi aux côtés de Viktor Orban.

Ce dernier a déclaré pour sa part avoir parlé avec son interlocuteur des "grandes questions auxquelles la civilisation occidentale est confrontée", telles que "la migration, l'idéologie du genre, la politique familiale et la sécurité mondiale". Il a également dénoncé "une ingérence inhabituellement grossière et manifeste des services de renseignement étrangers".

Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'était lui aussi rendu mi-février à Budapest, en y souhaitant le "succès" de son allié hongrois.

Viktor Orban est particulièrement proche de l'administration américaine, notamment en raison de sa politique ant-immigrants. Il s'est rendu à plusieurs reprises dans la résidence de Donald Trump de Mar-a-Lago, en Floride.

Le président américain voit en lui un "dirigeant véritablement fort et puissant, avec la capacité éprouvée à produire des résultats phénoménaux".

Outre un entretien avec M. Orban, le vice-président américain a prévu de prononcer un discours consacré au "riche partenariat entre la Hongrie et les Etats-Unis", selon un communiqué de son équipe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Céline Dion ajoute six nouvelles dates de concert à Paris

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Au total, Céline Dion prévoit une résidence de cinq semaines à partir du 12 septembre, avec des représentations les mercredis, vendredis et samedis (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

Six dates supplémentaires de concert ont été ajoutées aux dix déjà annoncées pour le retour sur scène de Céline Dion, à Paris en septembre et octobre, a annoncé l'équipe de la star mondiale mardi, au premier jour des préventes.

Ces nouveaux concerts se tiendront les 18 et 25 septembre, ainsi que les 2, 9, 16 et 17 octobre, est-il indiqué sur le site officiel de la chanteuse québecoise. Les nouvelles dates portent à 16 le nombre total de concerts prévus à la Défense Arena.

Au total, Céline Dion prévoit une résidence de cinq semaines à partir du 12 septembre, avec des représentations les mercredis, vendredis et samedis.

Le 30 mars, jour de son 58e anniversaire, la star a annoncé, dans une vidéo et via des messages projetés sur la tour Eiffel, son retour sur scène après six ans loin du public, entre pandémie et problèmes de santé persistants. Elle est atteinte depuis 2022 du syndrome de la personne raide, une pathologie neurologique rare incurable.

Après une ruée des fans pour s'inscrire à une loterie géante permettant d'accéder à la vente anticipée de billets, les préventes ont ouvert mardi, avant une mise en vente générale vendredi.

Les organisateurs ont appelé à plusieurs reprises à la vigilance face aux arnaques, insistant sur la nécessité de passer par les trois billetteries officielles, à savoir Ticketmaster, AXS et Fnac Spectacles. Chaque concert pourra accueillir environ 30'000 spectateurs.

Céline Dion doit par ailleurs dévoiler le 17 avril une chanson inédite écrite par Jean-Jacques Goldman, déjà aux manettes de l'album "D'eux", qui demeure le disque francophone le plus vendu au monde avec environ 10 millions d'exemplaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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