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Economie

France: le réseau CB reprend des parts de marché en 2025

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Pour la première fois depuis 2021, les parts de marché du groupement d'intérêt économique Cartes bancaires (GIE CB) ont progressé légèrement au second semestre 2025, à 63,6% contre 61,4% au premier semestre, d'après un index établi par la fintech Yavin. (© KEYSTONE/AP/Jochen Krause)

Le réseau français Cartes bancaires (CB) a repris des parts de marché en 2025, après avoir cédé du terrain en France ces quatre dernières années face aux concurrents américains Visa et Mastercard, selon un index publié jeudi.

Pour la première fois depuis 2021, les parts de marché du groupement d'intérêt économique Cartes bancaires (GIE CB) ont progressé légèrement au second semestre 2025, à 63,6% contre 61,4% au premier semestre, d'après un index établi par la fintech Yavin.

De 2021 jusqu'à début 2025, le réseau CB a perdu des parts de marché face aux réseaux des géants américains Visa et Mastercard, archi-dominants dans le monde, passant de 89,6% au deuxième semestre 2021 à seulement 63,6% en 2025, soit un recul de 26 points.

Ces réseaux permettent à l'argent de transiter du compte de l'acheteur à celui du vendeur lors d'une transaction par carte.

La plupart des banques commercialisent des cartes dites "cobadgées", Visa+CB ou Mastercard+CB, permettant le paiement par l'un ou l'autre des canaux, au choix du commerçant et du détenteur.

Le retour des cartes cobadgées chez BPCE et l'intégration du réseau CB au système de paiement Apple Pay peuvent expliquer le rebond en 2025, estime Yavin, alors que le paiement mobile s'installe de plus en plus dans les habitudes des Français.

Selon la Banque de France, il y a eu 2,4 milliards d'opérations payées par mobile en 2024, soit +53,6% en un an.

Le groupe BPCE (Banques populaires et Caisses d'épargne) et Boursobank ont privilégié un temps l'émission de cartes exclusivement Visa ou Mastercard, ce qui avait pénalisé le réseau CB. Les banques en ligne comme Revolut, N26 ou Qonto favorisent elles aussi les réseaux internationaux, souligne Yavin.

L'index est élaboré à partir de "plus de 3 milliards d'euros de transactions", sur les terminaux de paiement des clients répartis sur tout le territoire français, a précisé l'entreprise.

Créé en 1984, le réseau national CB revendiquait 77 millions de cartes en circulation en France en 2024 et 14,5 milliards de transactions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'Autriche va interdire les réseaux sociaux jusqu'à 14 ans

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Plusieurs pays de l'Union européenne ont déjà annoncé leur intention d'instaurer une majorité numérique pour les réseaux sociaux (archives). (© KEYSTONE/DPA/ALICIA WINDZIO)

L'Autriche va interdire l'utilisation des réseaux sociaux jusqu'à 14 ans, selon un accord conclu après de longues tractations au sein de la coalition entre la gauche, la droite et les libéraux, a annoncé le gouvernement vendredi.

"Il est presque impossible pour les parents de contrôler la consommation de leurs enfants" sur ces plateformes qui sont faites pour les rendre 'sciemment dépendants'", a déclaré en conférence de presse le vice-chancelier social-démocrate Andreas Babler.

Le gouvernement prévoit d'introduire une nouvelle matière obligatoire dans l'enseignement des élèves baptisée "Médias et démocratie", destinée à les aider à distinguer le vrai du faux et à reconnaître les tentatives d'influence antidémocratiques, selon le projet.

Plusieurs pays de l'Union européenne ont déjà annoncé leur intention d'instaurer une majorité numérique pour les réseaux sociaux, comme la France, l'Espagne et le Danemark, tandis que d'autres y réfléchissent activement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Cosmétiques aux ados: enquête en Italie contre Sephora et LVMH

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Les enfants et adolescents sont un public sensible pour ce qui relève des achats compulsifs de maquillage (archives). (© KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG)

L'autorité italienne de la concurrence a annoncé vendredi l'ouverture d'une enquête contre le géant français du luxe LVMH et ses marques Sephora et Benefit pour avoir promu "l'utilisation précoce de cosmétiques pour adultes par des enfants et des adolescents".

L'autorité (AGCM) a indiqué dans un communiqué enquêter sur "l'omission ou le caractère trompeur d'informations pertinentes" dans les magasins Sephora et en ligne.

Il s'agit notamment d'"avertissements et précautions concernant des cosmétiques non destinés aux mineurs ou non testés sur eux", en particulier pour les gammes Sephora Collection et Benefit Cosmetics, a précisé l'AGCM dans un communiqué.

Les trois sociétés sont également soupçonnées d'avoir impliqué "de très jeunes micro-influenceuses qui inciteraient les jeunes, un public particulièrement vulnérable, à l'achat compulsif de cosmétiques", selon l'autorité.

La promotion de ces produits (y compris auprès des moins de 10/12 ans) aurait "favorisé des achats compulsifs de masques pour le visage, de sérums et de crèmes anti-âge", selon l'AGCM, avec de potentiels effets sur leur santé.

Des locaux de Sephora et LVMH ont été perquisitionnés jeudi en Italie, a indiqué l'AGCM. Ces enquêtes peuvent notamment déboucher sur de lourdes amendes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Henkel rachète l'américain Olaplex pour 1,4 milliard de dollars

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Olaplex est une marque de soin capillaires premium (archives). (© KEYSTONE/EPA DPA/JAN-PHILIPP STROBEL)

Le géant allemand des produits ménagers et cosmétiques Henkel a annoncé le rachat pour 1,4 milliard de dollars (1,11 milliard de francs) du fabricant américain de soins capillaires premium Olaplex, se renforçant sur le segment du haut de gamme.

"Cette transaction ouvre de prometteuses perspectives de croissance et d'innovation supplémentaires", a déclaré le président du directoire de Henkel Carsten Knobel, cité dans un communiqué.

A la Bourse de Francfort, le titre cédait vendredi 0,62% lors des premiers échanges.

"Henkel a signé un accord ferme en vue de l'acquisition de 100% des actions de la marque de soin capillaires premium Olaplex", pour un prix proposé de 2,06 dollars par action, a indiqué le groupe.

"Olaplex est le complément stratégique idéal à notre activité de soins capillaires premium", selon Wolfgang König, membre du comité de direction de Henkel en charge de la division "Consumer Brands".

Fondée en 2014, l'entreprise basée à New York commercialise des soins capillaires haut de gamme. "La forte base scientifique de la marque" et "sa présence établie dans les circuits premium" constituent selon M. König des opportunités "d'accélérer davantage l'innovation".

Henkel a par ailleurs souligné son "positionnement mondial équilibré, avec un vaste réseau de distribution en Amérique du Nord et une solide présence internationale".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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La gauche dénonce le chaos qu'engendrerait l'initiative de l'UDC

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La gauche et les syndicats s'opposent à l'initiative de l'UDC (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions" engendrerait le chaos, ont dénoncé vendredi la gauche et les syndicats. Le texte, soumis au vote du peuple le 14 juin, entraînerait la fin des accords bilatéraux avec l'UE.

L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions! (initiative pour la durabilité)" demande un contrôle strict de l'immigration afin que la population résidante permanente de la Suisse ne dépasse pas 10 millions d'ici 2050. Le Conseil fédéral et le Parlement devraient prendre des mesures dès que la population dépasse les 9,5 millions.

"Cette initiative est destructrice", estiment les opposants. Le plafonnement rigide est une attaque contre le pouvoir d'achat. Il met en danger les emplois et entraînerait une baisse des salaires et des rentes.

Sans bilatérales, la protection des salaires tombera également. L’absence de contrôles ouvrira la voie au dumping salarial, arguent encore la gauche et les syndicats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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France: le déficit public plus bas que prévu en 2025

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De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

Le gouvernement a eu une bonne surprise vendredi avec un déficit public moins élevé qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, ce qui le rend "ambitieux" pour continuer sur cette voie en 2026.

Le chiffre publié par l'Insee a été inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Economie, qui était de 5,4%.

Selon cette première estimation il a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.

Cette amélioration a permis de faire baisser le ratio de la dette publique. Il est descendu à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre.

"Il faut continuer à réduire le déficit" et "les chiffres pour l'année 2025 nous invitent à être ambitieux pour pour la nouvelle baisse du déficit en 2026", a commenté sur TF1 le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel.

Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.

Interrogé par TF1 sur les premières conséquences économiques en France, principalement via la montée du prix des hydrocarbures, M. Amiel a répondu qu'il était "trop tôt pour qu'on ait la remontée statistique précise des chiffres".

"Pas de cagnotte"

Il a par ailleurs exclu que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs. "Il n'y a pas de cagnotte. La cagnotte, c'est quand il n'y a pas de déficit", a-t-il souligné.

L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements. De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus facile a été fait, tandis que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir.

"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.

"Les dépenses ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.

"Pour toute dépense supplémentaire qui serait engagée, il y aura à l'euro près l'annulation d'une autre dépense qui était prévue", a promis M. Amiel.

La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique de la France. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.

La France, avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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