Rejoignez-nous

International

Ajla Del Ponte: "Je suis plus terre à terre"

Publié

,

le

Ajla Del Ponte revient en Pologne sur le lieu de son premier exploit en 2021, mais elle "n'est plus la même personne", dit-elle. (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Ajla Del Ponte retrouve enfin le devant de la scène après quatre ans de galère et de doutes. "C'est un soulagement", lâche la Tessinoise, qui disputera samedi le 60 m des Mondiaux en salle de Torun.

"Cet hiver, il y a encore eu des moments de doute. Je me suis vraiment demandé si le déclic allait survenir. J'étais à nouveau frustrée", raconte la 5e du 100 m des JO de Tokyo 2021, qui s'est confiée à Keystone-ATS au téléphone la semaine dernière.

"Après de bons débuts à Ostrava (réd: 6''24 sur 50 m, soit un record de Suisse sur une distance certes peu courue, et 7''23 sur 60 m), je n'arrivais pas à m'exprimer pleinement. Je ne parvenais pas reproduire en compétition ce que je montrais à l'entraînement", poursuit-elle.

La patience est toutefois devenue par la force des choses son credo depuis 2022. Elle a en effet accumulé les pépins physiques au cours des quatre dernières années, connaissant également des épisodes dépressifs. Mais "j'ai toujours su faire preuve de résilience", rappelle-t-elle dans son français quasi parfait.

Et cette persévérance a fini par payer, à St-Gall lors du 60 m des championnats de Suisse le 28 février. Sans pression, elle est montée en puissance durant cette journée (7''28 en séries, 7''21 en demi-finales, 7''15 en finale) pour aller chercher la deuxième place derrière Léonie Pointet, et le second ticket qualificatif pour Torun.

"C'est un soulagement après tout ce qui m'est arrivé depuis quatre ans. C'était vraiment cool de voir que j'avais terminé 2e. Et j'ai pu partager cela avec mes parents et mon frère qui étaient présents. J'ai pu leur montrer que je n'avais pas fait tous ses sacrifices pour rien", raconte la protégée du coach fribourgeois Laurent Meuwly.

"Ca faisait presque bizarre"

Enfin débarrassée de ses ennuis physiques, Ajla Del Ponte se réjouit de pouvoir courir l'esprit libéré. "Je me suis rendu compte durant la deuxième semaine de notre camp de préparation, début décembre, que je ne ressentais plus de douleur ni au quadriceps ni au tendon d'Achille", se souvient-elle.

"Ca faisait presque bizarre", s'amuse la Néerlandaise d'adoption (elle s'entraîne au centre de Papendal), pour qui la souffrance physique était malheureusement devenue une compagne de presque tous les jours. Désormais, elle peut aller de l'avant sans appréhension. Et se mettre à rêver de tutoyer à nouveau les sommets.

"Cela me donne à nouveau de la stabilité sur le plan mental. Le niveau de stress a baissé dans le même temps: je n'avais plus besoin de penser au prochain scanner que je devrais faire. C'est la première fois en cinq ans que j'ai pu me préparer sans problème physique", se réjouit-elle.

"Comme si mon coeur se brisait"

Ajla Del Ponte peut ainsi se remettre à formuler des objectifs, ce qui n'avait plus été le cas depuis longtemps. "C'était devenu compliqué de fixer des objectifs. Quand je voyais que mes soucis physiques m'empêcheraient de les atteindre, c'était comme si mon coeur se brisait", compare-t-elle.

Pour Torun, l'objectif no 1 est de battre son meilleur temps de la saison (7''15). "J'espère pouvoir atteindre les demi-finales en améliorant ce chrono", explique celle qui possède le 16e meilleur temps 2026 parmi les coureuses engagées sur 60 m à Torun. "Mais la densité est immense sous les 7''10", tempère-t-elle.

Reverra-t-on bientôt l'Alja Del Ponte version 2021 ? "Non. Elle n'existe plus", réplique tout de suite celle qui était devenue championne d'Europe du 60 m en salle en 2021 à... Torun, avant de briller durant l'été. "Je ne suis plus la même personne. J'ai vécu tant de choses depuis", soupire-t-elle.

"En 2021 j'étais très innocente, insouciante. Tout m'arrivait pour la première fois, de manière naturelle. Tout était si cool, tout était rose", poursuit celle qui a réussi ses deux meilleurs temps sur 100 m en séries des JO de Tokyo (10''91) puis lors du meeting de La Chaux-de-Fonds (10''90, record de Suisse à l'époque).

"Maintenant je suis plus terre à terre", souligne-t-elle. "J'aimerais bien sûr retrouver le niveau qui était le mien à l'époque, mais avec une maturité nouvelle. Je ne sais pas si j'y parviendrai. Mais mon vécu fait de moi une adversaire plus dangereuse", estime-t-elle.

"Boucler la boucle"

Forcément endurcie par ses innombrables coups durs, Ajla Del Ponte se réjouit déjà de pouvoir défendre ses chances aux Championnats de Suisse estivaux les 25/26 juillet à Zurich. "Je vise une place aux Européens de Birmingham", pour lesquels les trois premières des Nationaux seront qualifiées.

En attendant, elle est ravie de pouvoir en découdre à Torun. "C'est génial, car je peux boucler la boucle: en 2021, j'avais décroché mon ticket pour les Européens en salle de Torun en réussissant 7''15 lors des Nationaux. Là, j'ai de nouveau réalisé 7''15 pour me qualifier pour Torun."

Après avoir bouclé une boucle qui avait fini par ressembler à une spirale infernale, Ajla Del Ponte pourra entamer sereinement un nouveau cycle qui devrait la mener jusqu'aux JO 2028. "J'ai surtout besoin de vents favorables", conclut-elle lorsqu'on lui demande ce qu'on peut lui souhaiter pour la suite de sa carrière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Trump somme Téhéran de "devenir sérieux"

Publié

le

Sur le terrain, les attaques de missiles et de drones se poursuivent (archives). (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Donald Trump a exhorté jeudi l'Iran à "devenir sérieux très vite avant qu'il ne soit trop tard". Cela alors qu'un média officiel iranien affirme que Téhéran a répondu au plan américain de cessation des hostilités et attend un retour.

L'émissaire américain Steve Witkoff a dit voir des "signaux forts" quant à un possible accord, après presque quatre semaines d'une guerre dont les conséquences économiques mondiales se font sentir chaque jour un peu plus.

L'un d'eux pourrait être l'autorisation par Téhéran du passage de dix pétroliers dans le détroit d'Ormuz, bloqué de facto depuis plusieurs semaines et par lequel transite en temps normal 20% des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié.

Téhéran a laissé passer "dix navires", a assuré le président américain en conseil des ministres, jugeant que ce geste montrait que son administration "négociait avec les bonnes personnes" en Iran.

Depuis le début de la semaine, des initiatives diplomatiques se sont développées pour faire taire les armes. Si Téhéran refuse d'utiliser à ce stade le terme de "discussion", des échanges de messages ont lieu en coulisses.

"La réponse de l'Iran au plan en 15 points proposé par les Etats-Unis a été officiellement transmise (mercredi) à travers des intermédiaires et l'Iran attend un retour de l'autre partie", a déclaré jeudi une source anonyme, citée par l'agence de presse Tasnim.

"Petit détour"

Ni Donald Trump ni Téhéran n'ont divulgué l'identité des négociateurs iraniens.

Islamabad s'est imposé comme le médiateur majeur de la crise, de par ses bonnes relations avec Washington et Téhéran, en assurant la transmission des "messages" d'une capitale à l'autre.

"Des pays frères comme la Turquie et l'Egypte, entre autres, apportent également leur soutien à cette initiative", a ajouté le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar.

A défaut d'accord, "ça ne va pas être joli", a une fois encore menacé le président, qui avait promis la veille "l'enfer" à l'Iran en cas d'échec des discussions.

"La conviction de Washington qu'il peut parvenir à un accord avec un 'modéré' iranien masque, et peut-être ignore, à quel point les extrémistes (...) monopolisent désormais l'appareil du pouvoir", avertit cependant le Soufan Center, basé à New-York.

Alternant entre agressivité et offre de conciliation, le chef de l'Etat a assuré que l'opération militaire était "extrêmement" en avance sur son calendrier initial.

"Nous estimons que cela prendrait environ quatre à six semaines pour accomplir notre mission", a-t-il déclaré, décrivant l'offensive débutée le 28 février comme un "petit détour" qui "finirait bientôt". Prendre le contrôle du pétrole iranien est aussi une "option" à sa disposition, a-t-il fait valoir.

"Atouts stratégiques"

Les Etats du Golfe, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont demandé à participer au processus de négociation.

Ils entendent "contribuer au renforcement de leur sécurité et de leur stabilité", selon Jassem Al-Budaiwi, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït et Oman).

Israël, silencieux sur le sujet, poursuit pendant ce temps sa stratégie de décapitation du pouvoir iranien.

Dernier assasinat en date, celui du chef de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, décrit par le ministre israélien de la Défense Israël Katz comme "directement responsable du minage et du blocage du détroit d'Ormuz".

Sa mort rend la région "plus sûre", a salué le chef du commandement américain pour la région, Brad Cooper, invitant les membres de la marine des Gardiens à "rentrer chez eux afin d'éviter tout risque supplémentaire de blessures ou de décès inutiles".

Téhéran n'a pas confirmé l'information. Mais son intransigeance ne faiblit pas, témoignant de la confiance de ses dirigeants malgré la perte de nombreux responsables, dont le guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre.

"A de rares exceptions près, l'ensemble des dirigeants du régime qui ont survécu insistent pour utiliser les atouts stratégiques de l'Iran pour dissuader les Etats?Unis de l'attaquer à l'avenir", assure le Soufan Center.

Jeudi, les rebelles houthis du Yémen, dernier des groupes armés alliés de l'Iran à n'être pas encore entré dans la guerre, a menacé d'une "réponse militaire" à la moindre évolution du conflit, selon les termes de leur chef Abdel Malek al-Houthi.

Frappes et alertes sur Israël

Le dossier est au menu d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, rejoints vendredi par l'Américain Marco Rubio. "Ce qui m'inquiète le plus, c'est qu'il n'y a pas eu de consultation, (...) d'objectif clair et (...) de stratégie de sortie", a lâché le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.

Sur le terrain, les attaques de missiles et de drones se poursuivent. L'armée israélienne a fait état de "frappes à grande échelle" sur plusieurs zones d'Iran dont Ispahan, dans le centre.

Israël a aussi essuyé des attaques. Tôt le matin, les sirènes ont résonné notamment à Jérusalem et Tel-Aviv. Sept vagues de missiles ont été détectées dans la journée, selon les autorités, avec des alertes dans le centre, à Haïfa (nord) et en Cisjordanie occupée.

Des images de l'AFP montrent un cratère et des voitures renversées dans une rue de Kafr Qassem (centre) liés, selon le maire, à des bombes à sous-munitions conçues pour libérer un grand nombre de petites charges explosives.

Israël poursuit enfin son intervention contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait plus d'un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre.

Des images de l'armée israélienne montrent des gerbes de flamme s'élever au-dessus de ce qu'elle présente comme des "cibles du Hezbollah" dans le sud du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade

Publié

le

A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Les ministres des Affaires étrangères du Groupe G7 ont entamé jeudi, sans l'Américain Marco Rubio, une réunion près de Paris. Ils affichent la volonté de pousser Washington à une désescalade au Moyen-Orient sans pour autant oublier l'Ukraine.

Le secrétaire d'Etat américain rejoindra vendredi matin ses homologues à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

L'Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l'offensive militaire américano-israélienne en Iran, qui a des répercussions économiques mondiales en raison du quasi blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis près d'un mois.

A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie, estimant que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient étaient "étroitement liées".

Aide de la Russie à l'Iran

"Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains (au Moyen-Orient), et la Russie fournit également désormais des drones à l'Iran afin que (ce pays) puisse attaquer les pays voisins ainsi que les bases militaires américaines", a-t-elle déclaré à des journalistes.

"Si l'Amérique veut que la guerre au Moyen-Orient cesse, (...) elle doit aussi exercer une pression sur la Russie afin qu'elle ne puisse pas aider (l'Iran) dans ce sens", a-t-elle souligné.

De son côté, la ministre canadienne Anita Anand a appelé le G7 à soutenir "collectivement" une désescalade au Moyen-Orient, dans un entretien à l'AFP.

"Pour le gouvernement allemand, il est très important de savoir précisément ce que nos partenaires américains comptent faire", a pour sa part souligné le ministre allemand Johann Wadephul, alors que la confusion règne sur de potentielles négociations directes entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

L'Iran aurait répondu à la proposition annoncée par le président américain Donald Trump, et reçue via le médiateur pakistanais, a affirmé jeudi une source citée par l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Signaux forts"

Jeudi, l'émissaire américain Steve Witkoff a quant à lui assuré qu'il existait des "signaux forts" montrant que Téhéran veut passer un accord avec les Etats-Unis.

Mercredi, la télévision d'Etat avait pourtant affirmé que l'Iran avait rejeté ce plan tandis que la Maison Blanche menaçait de déchaîner "l'enfer" sur le pays en cas d'échec des négociations.

La France, qui exerce la présidence du G7 cette année, prône elle aussi la voie diplomatique, redoutant d'être entraînée dans le conflit.

Bien que disposant de bases militaires dans les pétromonarchies du Golfe avec lesquels elle est liée par des accords de coopération de sécurité, elle a constamment souligné que sa posture était "purement défensive".

Difficile convergence de vues

Mais cette position semble de plus en plus difficile à tenir alors que ces Etats sont visés par les frappes iraniennes, en représailles aux tirs provenant de bases américaines implantées au Moyen-Orient.

Au G7, la principale session de travail consacrée à la guerre au Moyen-Orient se tiendra vendredi.

Les chefs de la diplomatie des grands pays émergents (Inde et Brésil) ont été invités, de même que les ministres ukrainien, saoudien et sud-coréen.

L'Italie compte "promouvoir une désescalade" et assurer de "la disponibilité du gouvernement italien à contribuer aux efforts visant à garantir un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", selon une source diplomatique italienne.

Le Royaume-Uni et la France vont réunir cette semaine une trentaine de pays prêts à former une coalition visant à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz.

Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie.

Jean-Noël Barrot a assuré, lors d'un entretien à l'AFP mardi, que le soutien "à la résistance ukrainienne" et la pression sur la Russie ne faibliraient pas.

Signe de la difficulté à faire converger les vues, cette réunion s'achèvera vendredi avec la publication d'un communiqué de la présidence française, plutôt qu'un communiqué conjoint, a indiqué une source diplomatique.

La ministérielle Affaires étrangères précèdera un G7 Finances et Energie avec les Banques centrales programmée lundi en visio-conférence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

H&M: les efforts sur les coûts bénéfiques, mais les ventes reculent

Publié

le

Le repli du chiffre d'affaires trimestriel de H&M a reflète le renforcement de la couronne suédoise et la réduction du nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l'an dernier les 48 points de vente de sa chaine Monki (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant suédois de l'habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice net au premier trimestre. Le groupe a tiré profit de ses efforts sur les coûts, en dépit d'un recul de 1% de son chiffre d'affaires.

Les ventes trimestrielles ont reculé à 49,6 milliards de couronnes (4,2 milliards de francs) sur le trimestre décembre-février et le groupe prévoit une hausse de 1% en mars, a-t-il précisé dans son rapport trimestriel.

Au cours du premier trimestre, le chiffre d'affaires de H&M a souffert du renforcement de la couronne suédoise et de la réduction de son nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l'an dernier les 48 magasins de sa chaîne Monki (jeunes).

Le bénéfice net a en revanche augmenté de 22% à 704 millions de couronnes.

"Une bonne maîtrise des coûts et une marge brute en hausse ont contribué à renforcer la rentabilité au cours d'un trimestre marqué par une consommation prudente et d'importants effets de change", a expliqué le directeur général de H&M, Daniel Ervér, cité dans le rapport.

"Vers la fin du trimestre, nos collections de printemps, qui ont rencontré un vif succès, ont contribué à une évolution positive des ventes, qui s'est poursuivie en mars", a-t-il ajouté.

Le groupe indique par ailleurs qu'il "suit attentivement" la situation au Moyen-Orient.

Il souligne qu'il dispose d'une "bonne flexibilité de la chaîne d'approvisionnement" et utilise peu le fret aérien, ce qui lui permet "d'adapter le flux de marchandises à l'évolution des conditions".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Porsche SE, propriétaire de Volkswagen, investit dans la défense

Publié

le

Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes". (© KEYSTONE/DPA/FRANZISKA KRAUFMANN)

Porsche SE, la holding qui possède la majorité des parts du géant automobile Volkswagen, a annoncé jeudi avoir investi 100 millions d'euros dans un fonds d'investissement consacré à la défense, où elle voit un fort potentiel de croissance.

Avec cet investissement réalisé début 2026 dans le fonds de défense de la société d'investissement DTCP (Deutsche Telekom Capital Partners), la holding a dit dans un communiqué vouloir contribuer "à la souveraineté technologique de l'Europe".

Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, le Vieux continent veut investir massivement pour être moins dépendante du reste du monde dans des technologies clés.

Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes".

La holding a dit percevoir "un potentiel de croissance considérable dans le secteur de la défense et de la sécurité".

Porsche SE a déjà investi dans des sociétés comme Isar Aerospace, pionnier européen des lancements orbitaux, et Quantum Systems, un fabricant allemand de drones.

Volkswagen serait, de son côté, en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour convertir la production de voitures de son usine d'Osnabrück (ouest) à celle de systèmes de défense antimissile, selon un article du Financial Times publié mardi.

Interrogé par l'AFP à ce sujet, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe "continue d'examiner des perspectives viables pour le site d'Osnabrück après la fin de la production actuelle prévue en 2027", tout en disant "exclure catégoriquement toute production d'armements à l'avenir".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

La cheffe de l'OMC appelle à s'adapter au nouvel ordre mondial

Publié

le

La directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

"L'ordre mondial et le système multilatéral comme nous l'avons connu ont changé irrémédiablement". Au début de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution.

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) offre "une stabilité" au milieu d'une période de "perturbations" et d'incertitudes" pour le monde, a ajouté la Nigériane. Mais il faut avancer sur la réforme, a-t-elle insisté.

D'ici dimanche au moins, les membres doivent tenter d'arracher une feuille de route pour atteindre du concret en 2028. Certains estiment que sans accord, l'organisation serait en danger. Les 166 pays doivent aussi se pencher notamment sur la prolongation du moratoire sur les transmissions électroniques. Une question importante pour la Suisse.

La délégation suisse est emmenée par la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. En raison de la situation internationale, le président de la Confédération Guy Parmelin a renoncé à faire le déplacement camerounais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 2 heures

Trump somme Téhéran de "devenir sérieux"

Donald Trump a exhorté jeudi l'Iran à "devenir sérieux très vite avant qu'il ne soit trop tard". Cela alors qu'un...

InternationalIl y a 3 heures

Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade

Les ministres des Affaires étrangères du Groupe G7 ont entamé jeudi, sans l'Américain Marco Rubio,...

EconomieIl y a 4 heures

Des travaux à Pâques perturberont les lignes de tram 12 et 17

Les Transports publics genevois (TPG) effectueront pendant la période de Pâques des travaux qui auront...

SuisseIl y a 5 heures

Yverdon: pas de libération conditionnelle pour Claude D.

Claude D. ne doit pas bénéficier d'une libération conditionnelle. Le Tribunal criminel de la Broye...

EconomieIl y a 5 heures

H&M: les efforts sur les coûts bénéfiques, mais les ventes reculent

Le géant suédois de l'habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice...

Jeux olympiquesIl y a 5 heures

Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028

Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los...

EconomieIl y a 6 heures

Des crédits pour assainir et moderniser le site de Dorigny

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit-cadre de 16,5 millions de francs...

EconomieIl y a 6 heures

Lausanne: feu vert à la production de chauffage avec l'eau du lac

La ville de Lausanne va pouvoir lancer dès le mois de mai la construction d'une...

EconomieIl y a 6 heures

La caravane solaire de retour en Suisse après 4 ans autour du monde

La caravane Solar Butterfly est de retour en Suisse après son tour du monde. Au...

SuisseIl y a 6 heures

Le Conseil fédéral veut un service civil à caractère exceptionnel

Le service civil doit être moins attractif. Le Conseil fédéral a présenté jeudi devant les...