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L'Iran est prêt à aller "aussi loin" que nécessaire dans la guerre

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Après de nouvelles frappes d'artillerie, Tsahal annonce envoyer des troupes au sud Liban (Archives). (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

L'Iran a assuré lundi être prêt à aller "aussi loin" que nécessaire dans la guerre au Moyen-Orient, multipliant les frappes sur les infrastructures du Golfe. Donald Trump presse, lui, les grandes puissances de s'impliquer pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

Dix-sept jours après l'attaque israélo-américaine sur Téhéran, le conflit embrase le Moyen-Orient et inquiète la planète toute entière, tant pour les risques qu'il fait peser sur l'approvisionnement de l'économie mondiale, que pour l'instabilité géopolitique qu'il génère.

L'Iran poursuit ses frappes sur des bases militaires et des intérêts économiques américains chez ses voisins du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles - aéroports, ports, installations pétrolières.

Aux Emirats arabes unis, l'aéroport de Dubaï, un des principaux noeuds du trafic aérien mondial, a rouvert après une suspension de plusieurs heures de ses opérations suite à une attaque de drone et l'incendie d'un réservoir de carburant.

L'aéroport était, avant la guerre, le plus fréquenté au monde pour le trafic international. Un témoin a raconté à l'AFP que les passagers avaient été provisoirement évacués vers un étage inférieur.

Une attaque de drone a aussi provoqué un incendie dans l'importante zone industrielle pétrolière émiratie de Fujaïrah, située sur la côte du golfe d'Oman, au-delà du verrou d'Ormuz.

Ryad a dit pour sa part avoir intercepté lundi pas moins de 61 drones dans l'est du pays.

Le"prix exorbitant" de la guerre

Le conflit fait flamber les prix du pétrole. Vers 09h30 (Suisse), le baril de Brent de la mer du Nord prenait 3,06% à 106,30 dollars, et son équivalent américain, le WTI gagnait 2,15% à 100,83 dollars.

Les Etats-Unis et Israël "ont compris à quel genre de nation ils avaient affaire: une nation qui (...) est prête à poursuivre la guerre jusqu'au bout, où qu'elle mène, et à aller aussi loin que nécessaire", a affirmé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.

"L'objectif des Iraniens n'est pas de vaincre mais de durer, donc de faire payer aux Américains un prix exorbitant", affirme à l'AFP David Khalfa, cofondateur du centre de recherches Atlantic Middle East Forum à Paris. "Ils ont adopté une stratégie de chaos régional calibré avec des moyens peu coûteux, notamment des drones de combat".

En réaction, Donald Trump fait pression sur la communauté internationale pour sécuriser le détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran.

Dans une interview au Financial Times, le président américain a réclamé que l'Otan et Pékin envoient des navires de guerre dans ce passage stratégique, par où transite un cinquième du trafic mondial de pétrole et de gaz liquéfié.

"Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux" n'y produise, a-t-il déclaré, après avoir promis que la marine américaine commencerait "très bientôt" à y escorter des pétroliers.

"Conséquences pour l'avenir de l'Otan"

Le milliardaire a prédit "des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'Otan" si les pays de l'alliance refusaient d'obtempérer.

"L'Otan est une alliance pour la défense du territoire" de ses membres et "il manque le mandat permettant de (le) faire intervenir" au Moyen-Orient, a répondu Berlin.

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a également écarté une mission de l'Otan, mais affirmé travailler avec ses partenaires, en Europe, dans le Golfe et avec les États-Unis, sur un plan "viable" pour rouvrir le détroit.

Il a pour autant souligné la complexité de la tâche et exclu que Londres se laisse "entraîner dans une guerre plus vaste".

"Il est dans notre intérêt de maintenir ouvert le détroit (...), nous sommes en train de discuter (...) du côté européen", a fait valoir de son côté la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas. Plusieurs chefs de la diplomatie européens ont en revanche écarté une décision à court terme.

Quant à la Chine, Donald Trump a menacé d'y reporter un voyage prévu fin mars si elle refusait de s'impliquer, soulignant qu'elle "importait 90% de son pétrole via le détroit". Il n'a obtenu pour l'heure qu'une réponse laconique de Pékin, qui a assuré rester "en communication" avec Washington sur cette visite.

Les pays membres de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) ont eux décidé la semaine dernière de débloquer collectivement 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques. Une décision d'une ampleur sans précédent depuis un demi-siècle.

Dans une rare entorse au bouclage du détroit, un pétrolier pakistanais l'a franchi dimanche, système de traçage allumé, selon les données de MarineTraffic. Le site "suggère que certains transports bénéficient peut-être d'un passage sécurisé négocié" avec l'Iran.

Assaut terrestre israélien au Liban

Dans le même temps, Israël continue à bombarder la ville de Téhéran, où de nouvelles explosions ont retenti à la mi-journée, après une nuit déjà secouée par de fortes explosions, selon des journalistes de l'AFP.

L'armée israélienne a affirmé frapper également des "infrastructures du régime" à Chiraz (sud) et Tabriz (nord-ouest).

Sur l'autre principal front de la guerre, elle a déclaré avoir entamé des "opérations terrestres limitées et ciblées" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban, où ses troupes au sol menaient des incursions dans le sud depuis le début du mois.

Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, lorsque le mouvement chiite a attaqué Israël, en riposte à l'assassinat du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei au premier jour de la campagne israélo-américaine.

Israël mène en riposte de meurtrières frappes aériennes sur son voisin, et dit vouloir créer une "zone tampon" sur une large bande de territoire à la frontière des deux pays.

Le Hezbollah a l'intention "de tirer des centaines de roquettes par jour" en direction d'Israël, a affirmé le lieutenant-colonel Nadav Shoshani, porte-parole de l'armée. "Ils ont également envoyé dans le sud des centaines de terroristes de l'unité al-Radwan", la force d'élite du mouvement islamiste, a-t-il accusé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Disneyland Paris ouvre son extension, un projet de 2 milliards

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La montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle. (© KEYSTONE/EPA/Thibault Camus / POOL)

De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la "Reine des Neiges": au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, ouvre dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d'euros.

Le président Emmanuel Macron s'est rendu vendredi sur le site, où il a été accueilli par le PDG de Disney Josh d'Amaro. Il a remercié le "collectif qui rend tout ça possible", à savoir l'entreprise, les élus et les services de l'État.

Au c½ur de cette nouvelle zone, un lac de trois hectares conçu pour un spectacle nocturne, avec jets d'eau, effets pyrotechniques et des centaines de drones aériens et aquatiques.

Tout au fond, la montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres de hauteur, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle et ses maisons pointues distribuées autour d'une fontaine givrée, qui semblent tout droit sortis du film de 2013.

"Frozen ever after", l'attraction phare, emmène les visiteurs dans le monde glacé d'Anna et d'Elsa, un périple en barque et en musique, avec descentes de rivière et rencontres des personnages principaux du classique.

Renforcer l'attrait

La zone thématique de la Reine des Neiges doit venir renforcer l'attrait du parc Walt Disney Studios, le 2e parc de Disneyland Paris - qui sera rebaptisé pour l'occasion Disney Adventure World. Ouvert en 2002, l'espace n'avait pas réussi à atteindre la popularité du parc classique fondé en 1992.

Mais l'extension propose aussi un accès à d'autres univers de Disney: le film "Raiponce" a notamment inspiré une attraction de barques tournoyantes. Et les travaux ne sont pas encore achevés: le parc accueillera dans les années à venir une attraction aux couleurs d'un autre grand succès de la compagnie, "Le Roi Lion".

L'extension avait été annoncée en 2018 par the Walt Disney Company sur le site de Marne-la-Vallée, avec à la clef un plan de développement pluriannuel doté de 2 milliards d'euros.

Disneyland Paris, qui emploie environ 19'000 salariés, reste très discrète sur ses chiffres de fréquentation ou les revenus générés. Mais ses nouvelles attractions devraient drainer davantage de clients, et aussi les faire rester un peu plus, avec davantage de nuitées dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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Economie

OMC: le facilitateur sur la réforme "raisonnablement optimiste"

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Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l'OMC. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Le facilitateur des discussions préparatoires sur la réforme de l'OMC se dit "raisonnablement optimiste" pour une feuille de route sur cette question au terme de la ministérielle de Yaoundé. D'autres sources font état de peu d'avancées.

"Les discussions depuis hier sont plutôt bonnes" dans les petits groupes restreints, a affirmé vendredi à Keystone-ATS et à l'AFP l'ambassadeur norvégien auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève Peter Ollberg. Mais certains pays ont déjà entamé le traditionnel jeu du marchandage qui permet d'aboutir à des accords dans les ministérielles.

D'autres sources déplorent le manque d'interactions. De nombreuses délégations lisent des déclarations plutôt que de dialoguer, à la grande frustration des Etats-Unis. Jeudi soir, une source diplomatique avait affirmé à Keystone-ATS ne pas avoir observé d'avancée, ni de changement de position.

L'UE, la Chine ou une coalition d'une dizaine d'Etats, dont la Suisse, souhaitent une feuille de route ambitieuse pour aboutir à des réformes concrètes d'ici 2028. Les Etats-Unis avaient affirmé avant la ministérielle ne pas pouvoir accepter le texte sur la table. Et l'Inde ne veut pas de davantage de flexibilité pour davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC.

Les Etats se divisent aussi sur les critères et les avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Les Etats-Unis ciblent la Chine qui a pourtant elle annoncé il y a quelques mois qu'elle n'appliquerait plus les bienfaits de ce statut.

Pékin est également attaqué sur la question de l'équité. Les Etats-Unis et l'UE, dont le marché est inondé d'exportations chinoises, lui reprochent un manque de "réciprocité". Le marché chinois reste largement fermé.

Mais les discussions n'empêchent pas également des moments moins tendus à la ministérielle. "Cela cabotine dans les négociations", explique une source au courant des discussions. Des chansons d'anniversaires ont été entendues dans une salle. Une première réunion plénière sur la réforme était prévue pour vendredi soir, avant que les délégations ne discutent d'autres questions dès samedi entre elles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense

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Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le géant allemand de l'automobile Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires, a annoncé son patron vendredi.

Dans la défense, "nous n'avons pas été actifs pendant des décennies et nous avons un important retard à rattraper, c'est pourquoi cela pourrait constituer une solution pour Osnabrück (ouest)", a estimé Oliver Blume, président du directoire du groupe, lors d'un congrès à Francfort.

Le groupe de Wolfsburg discute avec des entreprises "par exemple dans la défense antimissile", a ajouté M. Blume, sans préciser lesquelles.

Fin 2024, Volkswagen avait annoncé que le site situé en Basse-Saxe, qui emploie 2.300 personnes, ne devrait plus produire de véhicules après mi-2027 en vue d'un autre usage de l'usine, dans le cadre d'un plan massif d'économies en milliards d'euros pour restaurer la rentabilité de la marque.

Pas de décision définitive

"La situation géopolitique a changé" et "il faut agir", a estimé M. Blume, raison pour laquelle le groupe est en contact avec "avec diverses entreprises de l'armement".

L'usine d'Osnabrück ne produirait toutefois "pas de systèmes d'armes", a précisé le patron de Volkswagen, mais plutôt des équipements de "transport militaire" car "c'est là que se trouve notre compétence clé".

"Ce genre d'activités pourrait être en adéquation avec nos valeurs", a-t-il souligné.

Selon un article du Financial Times publié mardi, Volkswagen serait en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour produire divers composants, comme les camions qui transportent les missiles du système ou des générateurs électriques.

Interrogé mercredi par l'AFP sur ces éventuelles discussions, un porte-parole s'est borné à affirmer "qu'à ce jour, aucune décision ni conclusion définitive n'avait été prise concernant l'avenir du site".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'UE et les pays du PTPGP inquiets de la Chine et des Etats-Unis

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Le commissaire européen Maros Sefcovic souhaite une réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réponde aux subventions industrielles de la Chine (archives). (© KEYSTONE/AP/Rick Rycroft)

L'UE et les pays du Partenariat transpacifique (PTPGP) se sont réunis en marge de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé. Dans une déclaration commune vendredi, ils s'en sont pris sans les nommer aux Etats-Unis et à la Chine.

Les deux parties se sont rapprochées il y a quelques mois. Si elles venaient à aboutir à un accord à l'avenir, elles pèseraient ensemble plus de 40% du commerce mondial. La rencontre de vendredi était la première depuis le discours remarqué à Davos (GR) du Premier ministre canadien Mark Carney sur l'importance des puissances moyennes face à Washington, Moscou et Pékin.

Un rapport d'étape sur la collaboration possible entre les Vingt-Sept et les Etats du PTPGP, dont l'Australie, le Canada et le Japon, sera rendu à leur prochain dialogue.

L'UE est à l'offensive ces derniers mois. Elle vient de conclure un accord commercial avec l'Australie. Et le commissaire européen Maros Sefcovic souhaite une réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réponde aux subventions industrielles de la Chine dont les exportations inondent les pays européens. Alors même que le marché chinois reste largement fermé.

Certains observateurs font remarquer que l'UE souhaite mettre la pression sur Pékin en se rapprochant du PTPGP. Dans leur déclaration de vendredi, ces acteurs se disent "inquiets des pratiques de distorsion des marchés qui perturbent les flux du commerce et de l'investissement" et provoquent "une surcapacité". Un message clair pour la Chine contre laquelle le PTPGP avait été pensé.

Trump ciblé sans être nommé

De même, l'UE et le PTPGP "sont préoccupés par la coercition économique qui cherche à exploiter les vulnérabilités économiques et les dépendances", une réprobation à peine voilée de la politique de l'administration de Donald Trump.

Plus largement, ils sont favorables à des recommandations concrètes pour la réforme de l'OMC d'ici la ministérielle de 2028. Jeudi, au premier jour de la réunion camerounaise, les discussions en petits groupes secrets n'avaient pas permis de faire changer les fronts, a affirmé à Keystone-ATS une source diplomatique.

Le représentant américain au commerce Jamieson Greer a lui menacé d'avancer avec d'autres pays en dehors du cadre de l'OMC sur des formats facilités de plurilatérales. Et il considère déjà que l'organisation n'est pas capable de répondre à la surproduction chinoise. "Ce travail sera mené ailleurs", avait-il ajouté dans son message vidéo, diffusé comme tous ceux des différents ministres, au début de la ministérielle camerounaise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Une Alsacienne jugée pour avoir tué un lynx pour sa poule

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Le lynx, qui ne compte que 150 individus en France, dont une dizaine dans les Vosges, est en "danger critique d'extinction". (Archives) (© Keystone/DPA/PATRICK PLEUL)

Quatre mois de prison avec sursis ont été requis vendredi à Strasbourg contre une femme de 62 ans accusée d’avoir tué à coups de bâton un lynx. L’animal, une espèce strictement protégée, s’était attaqué à l’une de ses poules.

La "légitime défense" ne s'applique pas ici, car "quand bien même il ne s'agirait pas d'une espèce protégée, on ne peut pas tuer un animal pour en sauver un autre", a asséné devant le tribunal correctionnel la représentante du parquet, Priscille Cazaux.

L'incident s'est déroulé le matin du 18 octobre 2024, à Niederbronn-les-Bains, un bourg de 4.000 habitants situé dans une zone boisée du nord de l'Alsace.

La prévenue s'était précipitée dans son jardin parce que l'une de ses cinq poules, prénommée Marie-Thérèse, était attaquée. Après avoir tenté de faire fuir le prédateur - qu'elle dit avoir pris pour un chat - elle s'était saisie d'un bâton et l'avait violemment frappé à la tête.

Elle avait ensuite appelé la police municipale. Un spécialiste du lynx, correspondant en Alsace de l'Office français de la biodiversité (OFB), était rapidement intervenu et avait évacué le félin en urgence vers la clinique vétérinaire la plus proche. Ayant subi "plusieurs coups dans une zone létale" et souffrant de deux fractures au crâne et d'un "hématome sous-dural", selon le rapport d'autopsie, la jeune femelle de 4,2 kilos, âgée de quelques mois et affamée, n'avait pas survécu. Pas plus que la poule.

En danger critique d'extinction

La sexagénaire a raconté avoir été prise de "panique" à la vue du prédateur. "J'étais choquée, j'ai crié, mais il ne lâchait pas. J'ai frappé pour qu'il lâche ma poule", a-t-elle retracé devant le tribunal.

"La perte d'un lynx est inestimable pour l'écosystème", car cette espèce, qui ne compte que 150 individus dans toute la France dont une dizaine dans les Vosges, est en "danger critique d'extinction", a fait valoir devant le tribunal Pauline Laizet, avocate de deux des associations de défense des animaux qui se sont portées parties civiles.

La prévenue a été confrontée à une "situation stressante qu'elle n'a pas su gérer", a plaidé son avocate, Juliette Isaac. Elle a confondu le lynx avec un "gros chaton" et "n'a jamais eu l'intention de détruire cet animal, et encore moins une espèce protégée", a-t-elle ajouté.

Le tribunal rendra sa décision le 20 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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