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Macron, avec Zelensky, promet que la Russie n'aura pas de répit

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"Rien ne nous détournera de l'Ukraine", a affirmé le président français. "Aujourd'hui, la Russie croit peut-être que la guerre en Iran va lui offrir un répit. Elle se trompe." (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Emmanuel Macron, en recevant Volodymyr Zelensky à l'Elysée, a affirmé vendredi que la Russie "se trompe" si elle espère que la guerre au Moyen-Orient lui offrira un "répit". Il a minimisé la portée de la levée temporaire de sanctions américaines sur le pétrole russe.

"Rien ne nous détournera de l'Ukraine", a dit le président français. "Aujourd'hui, la Russie croit peut-être que la guerre en Iran va lui offrir un répit. Elle se trompe."

"Le contexte de montée des prix du cours du pétrole ne doit en aucun cas amener à revoir notre politique de sanctions à l'égard de la Russie, c'est la position que le G7 a tenue", a-t-il affirmé.

Vente de pétrole russe autorisée

Les Etats-Unis, membres du G7, ont pourtant autorisé jeudi jusqu'au 11 avril la vente du pétrole russe stocké sur des navires, dans un contexte de flambée des prix du brut.

La Russie, poids lourd des hydrocarbures, a besoin de rentrées d'argent pour financer son effort de guerre en Ukraine, où elle a lancé une invasion à grande échelle en 2022.

Zelensky craint un renforcement de la Russie

Emmanuel Macron a néanmoins estimé que la décision américaine avait été prise "de manière exceptionnelle et limitée" et "ne revient pas de manière durable et large sur les sanctions qu'eux-mêmes ont décidé" dans le cadre du G7.

Volodymyr Zelensky, au contraire, a jugé qu'elle entraînera un "renforcement de la position de la Russie" et "ne contribue certainement pas à la paix".

Selon le président ukrainien, cet "assouplissement" des sanctions pourrait rapporter à la Russie "environ 10 milliards de dollars" qu'elle dépensera en drones et autres armements.

Ces drones sont utilisés en Ukraine mais le seront aussi contre "les voisins de l'Iran", allié de Moscou, et les Occidentaux présents dans la zone, a assuré Volodymyr Zelensky. "Lever les sanctions juste pour que davantage de drones viennent vous attaquer plus tard n'est, à mon avis, pas la bonne décision."

Moscou fournirait du renseignement

La Russie a affirmé que Téhéran ne lui avait pas demandé d'aide militaire. Des médias américains ont en revanche évoqué un partage de renseignements russes pour aider l'Iran à frapper des cibles.

La visite du président ukrainien à Paris, la douzième depuis 2022, se déroule alors que le conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran monopolise l'attention du monde entier.

Un militaire français a été tué et six blessés jeudi soir dans une attaque de drone de conception iranienne au Kurdistan irakien, ont annoncé les autorités françaises. Il s'agissait d'un drone Shahed, selon un colonel français, soit le même type de drones utilisé presque chaque jour par la Russie en Ukraine.

Kiev offre son expertise sur les drones

L'Ukraine compte capitaliser sur son expertise pour combattre les drones iraniens, jugée "à nulle autre pareille" par l'Elysée.

Des spécialistes militaires ukrainiens se sont rendus dans plusieurs pays du Golfe dernièrement pour partager leur expérience en matière d'interception des drones de conception iranienne, et Volodymyr Zelensky a proposé "de développer tout cela en collaboration avec les pays européens".

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky se sont entretenus avant leur conférence de presse commune, puis ont eu un déjeuner de travail en tête-à-tête. Le président ukrainien devait encore participer dans l'après-midi à un échange avec des étudiants à Sciences Po.

Le prêt de 90 milliards "sera versé" à Kiev

Les deux dirigeants ont aussi évoqué le prêt de 90 milliards d'euros promis par les dirigeants de l'Union européenne à Kiev en décembre.

Les premiers décaissements sont bloqués par la Hongrie qui réclame que l'Ukraine rouvre rapidement l'acheminement vers le sol hongrois de pétrole russe par l'oléoduc Droujba, endommagé selon les autorités ukrainiennes par une frappe de Moscou.

M. Macron a assuré "avec force et clarté" que le prêt serait versé car "c'est le devoir de chaque Nation de tenir les promesses qui sont faites". La question sera de nouveau sur la table des Vingt-Sept lors d'un sommet de l'UE la semaine prochaine à Bruxelles.

Besoins en armement

Autre sujet à l'agenda, les besoins de l'Ukraine en armement. Le président Zelensky, qui a besoin de systèmes de défense antiaérienne performants pour contrer les attaques russes, a dit au journal Ouest-France vouloir obtenir "le plus rapidement possible" les systèmes SAMP-T franco-italiens de nouvelle génération, le plus rapidement possible.

Sur place en Ukraine, une frappe de missile russe dans la région de Kharkiv a fait au moins trois morts et quatre blessés tôt vendredi, selon les autorités locales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ferran Torres s'engage avec le PSG jusqu'en 2031

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Unique buteur de la finale du Mondial, Ferran Torres a signé au PSG (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

L'Espagnol Ferran Torres, unique buteur en finale du Mondial 2026 contre l'Argentine, s'est engagé au PSG en provenance du FC Barcelone pour cinq ans. Le club parisien l'a annoncé samedi.

Le polyvalent attaquant de 26 ans, formé à Valence puis passé par Manchester City et au Barça depuis 2021, rejoint les doubles champions d'Europe en titre pour un montant estimé à 50 millions d'euros par la presse espagnole et française.

Auréolé d'un statut de vedette après avoir inscrit le but du sacre espagnol en Coupe du monde, Ferran Torres vient compléter un secteur offensif déjà fourni. Il remplace numériquement Gonçalo Ramos, parti à l'AC Milan contre 75 millions d'euros.

Il est la quatrième recrue estivale des quintuples champions de France en titre, après les arrivées des internationaux français Maghnes Akliouche et Lucas Digne, ainsi que du jeune gardien italien Alessandro Longoni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Seul Mityukov passe le cap des séries samedi

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Roman Mityukov disputera les demi-finales du 100 m dos (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Roman Mityukov est le seul Suisse engagé samedi aux Européens de Paris à avoir passé l'écueil des séries.

Le Genevois s'est qualifié pour les demi-finales du 100 m dos, programmées samedi soir dès 20h18, avec le 12e temps.

Quatrième dans ces joutes sur 200 m dos, sa discipline de prédilection, Roman Mityukov a rempli son contrat avec cette place dans le top 16, obtenue grâce à un chrono de 53''78. "J'aimerais bien battre mon record de Suisse (red: 53''32) en demies" , a-t-il lâché en zone mixte.

Lui aussi finaliste (8e) sur 200 m dos, Flavio Bucca n'a en revanche pas réussi à se hisser en demi-finales. Le Thurgovien, 30e, a néanmoins amélioré son record personnel pour le porter à 54''61.

En lice sur 200 m papillon, Fanny Borer a terminé au 19e rang des séries, en 2'14''88. Il a manqué 1''00 à la Vaudoise, tout juste remise d'une blessure à une épaule, pour se qualifier. "Je pense n'avoir jamais nagé aussi vite le matin", s'est-elle réjouie.

La matinée fut plus compliquée pour les autres représentants de Swis Aquatics. Les spécialistes de crawl ont ainsi manqué largement le coche sur 50 m. Balint Ashton (22''87, 59e), Robin Yeboah (22''89, 60e) et le Vaudois Tiago Behar (23''16, 68e), n'ont même pas approché leur meilleur temps.

Kay-Lyn Löhr (18 ans) est également restée loin de son record personnel sur 50 m brasse, nageant en 32''45 pour finir 37e. Même son de cloche pour Gian-Luca Gartmann, 24e du 200 m 4 nages en 2'00''84, et pour le relais du 4x200 m libre mixte (Tiago Behar, Marius Toscan, Gaia Rasmussen, Manon Richard), 10e en 7'51''25.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cristian Romero signe à l'Atlético Madrid

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Cristian Romero rejoint l'Atlético Madrid (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

L'Atlético Madrid a officialisé samedi la signature de l'Argentin Cristian Romero, champion du monde 2022 et finaliste du Mondial 2026.

Le défenseur central débarque en provenance de Tottenham, contre une somme estimée à 40 millions d'euros.

Habituel capitaine des Spurs, Cristian Romero (28 ans) a paraphé un contrat de cinq ans avec les Colchoneros. "C'est un joueur expérimenté, très physique, prompt à anticiper le danger, décisif dans le tacle et doté d'une grande autorité et de qualités de leader sur le terrain", a détaillé l'Atlético, connu pour être une équipe rugueuse sous les ordres de l'Argentin Diego Simeone.

International à 58 reprises, Cristian Romero était titulaire en finale lors du sacre mondial de l'Argentine en 2022 et lors de la défaite des siens face aux Espagnols en finale du Mondial 2026 début juillet. "Je pars avec le coeur plein de souvenirs et une énorme fierté", a écrit sur Instagram Romero, qui a mené les Spurs au titre en Europa League en 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Puissant séisme en Indonésie, au moins 38 morts

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Le séisme a poussé des milliers d'habitants des côtes à évacuer de crainte d'une montée des eaux. (© KEYSTONE/AP/Kurniawan)

Un puissant séisme de magnitude 7,7 a secoué samedi matin l'est de l'Indonésie. Il a fait au moins 38 morts et poussé des milliers d'habitants des côtes à évacuer de crainte d'une montée des eaux.

Des journalistes de l'AFP ont vu des résidents du nord de l'île de Flores se hâter de s'éloigner du littoral, craignant une montée destructrice des eaux. Sur certaines habitations, des pans entiers de façades s'étaient effondrés.

"La mort de 38 personnes est confirmée, deux autres ont été grièvement blessées, 11 ont subi des blessures légères et environ 2000 personnes ont évacué les lieux de leur propre initiative", a indiqué le chef de l'Agence nationale de gestion des catastrophes, Suharyanto, lors d'une conférence de presse. Un précédent bilan faisait état de 20 morts.

L'agence de gestion des catastrophes prépare deux hélicoptères et un avion pour participer aux opérations de secours, a-t-il ajouté.

L'épicentre du séisme, qui s'est produit à 05H58 (peu avant minuit en Suisse) à une faible profondeur, se trouve à 68 kilomètres de la ville d'Ende, dans la province du Nusa Tenggara Oriental, selon l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS).

"Soudain, ça a commencé à secouer et j'ai paniqué", a témoigné auprès de l'AFP Lukas Lotar, responsable de service de gestion des patients dans un hôpital. "Des patients ont aussi fui l'hôpital, le séisme était fort. J'ai vu que des murs s'étaient fissurés", a-t-il dit.

"Sur un trampoline"

Yulian Juita Ekalia, de Ruteng, une ville située à environ 158 kilomètres à l'ouest de l'épicentre raconte: "Je n'ai jamais ressenti un séisme d'une telle puissance. On aurait dit que nous étions sur un trampoline, c'était vraiment effrayant".

"Alors que je me précipitais dehors, tout est tombé dans la maison: la télévision, les trophées de mon fils, les égouttoirs à vaisselle, les valises posées au-dessus des armoires. Quand je suis sortie, mon fils et mes voisins étaient déjà dehors, hurlant de peur", a dit par téléphone à l'AFP cette femme de 37 ans.

Plusieurs répliques ont frappé, dont une de magnitude 6,1.

"Ceinture de feu"

"D'après les informations que nous avons reçues, 20 personnes sont mortes, six sont blessées et deux sont toujours ensevelies", a déclaré au téléphone Fathur Rahman, un responsable des opérations de recherche et de sauvetage de la ville de Maumere.

Selon lui, les recherches se concentraient désormais sur les personnes qui pourraient être ensevelies sous les décombres, mais les glissements de terrain compliquaient les opérations de secours en coupant les routes.

Le vaste archipel indonésien connaît une activité sismique et volcanique fréquente en raison de sa position sur la "ceinture de feu du Pacifique".

Après avoir mis en garde contre un risque de tsunami avec des vagues d'un demi-mètre à trois mètres dans les provinces du Nusa Tenggara oriental, occidental et du Sulawesi du Sud, les autorités ont levé l'alerte.

"Mais nous allons continuer de surveiller le niveau de la mer", a assuré en conférence de presse Wijayanto, un responsable de l'agence nationale de géophysique.

Les habitants de la zone avaient été auparavant appelés à s'éloigner des côtes ou à rejoindre les hauteurs.

"Nous exhortons les populations du long de la côte nord de Florès et des zones du Sud, des îles méridionales et de la région Sud, à évacuer de manière autonome immédiatement", a déclaré Abdul Muhari, un responsable de l'agence nationale de gestion des catastrophes.

"Les gens paniquaient"

Sur l'île de Florès, un correspondant de l'AFP a vu des habitants du village de Maumere en train de quitter les lieux.

"La secousse était forte. Heureusement, nous étions déjà à l'extérieur", a raconté à l'AFP Yohanes Babo, qui était au marché quand la terre s'est mise à trembler.

"Les gens paniquaient, couraient dans tous les sens. Nous évacuons pour le moment (...) et essayons de rejoindre les hauteurs", a ajouté cet homme de 56 ans, habitant de Nagekeo. "Ma famille est saine et sauve. Personne n'a été blessé."

Un séisme de magnitude 6,2 avait déjà frappé l'est de l'archipel indonésien début juillet, sans faire de victimes ni de dégâts majeurs.

En 2018, 2200 personnes avaient été tuées à Palu, ville d'environ 400'000 habitants et capitale de la province de Sulawesi central (centre), par un séisme de magnitude 7,5 suivi d'un tsunami.

La même année, plusieurs secousses avaient fait quelque 550 morts sur l'île touristique de Lombok et dans la région de Sumbawa (centre-sud).

Et en 2004, l'Indonésie a connu l'une des pires catastrophes sismiques de son histoire avec le séisme de magnitude 9,1 qui avait frappé au large de la grande île de Sumatra (ouest), déclenchant un terrible tsunami responsable de la mort de 170'000 personnes dans le pays et d'environ 50'000 autres dans des pays voisins.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Cette médaille "revêt une grande importance", confie Ponti

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Noé Ponti (à droite) et son entraîneur Massimo Meloni veulent encore hausser le niveau. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Noè Ponti et son coach Massimo Meloni se sont confiés à Keystone-ATS vendredi, au lendemain de la médaille de bronze conquise par le Tessinois sur 100 m papillon aux Européens de Paris.

Cette médaille, glanée deux jours après que Noè Ponti avait perdu ses lunettes au départ de la finale du 50 m, "revêt une grande importance" pour lui.

- Cette médaille est-elle la plus belle de la carrière de Noè, étant donné ce qui s'est passé mardi ?

Massimo Meloni: "Pour nous, cette médaille est vraiment magnifique, bien sûr, surtout après ce qui s'est passé mardi. Ça a été un tout petit peu plus compliqué de lui parler, de le remettre tout de suite sur les rails, d'essayer de lui faire comprendre que c'était comme si rien ne s'était passé. Mais quand on commence par une erreur, appelons-la ainsi, ce n’est pas si facile d’arriver à un tel résultat."

Noè Ponti: "Ce n'est pas la plus belle des médailles, mais elle revêt une grande importance. En effet, j'ai réussi à me prouver que même s'il y a un obstacle, comme ma mésaventure de mardi, je réussis à me relever. C'est ça le plus important. C'était une grande épreuve mentale. Je suis heureux de la façon dont les choses se sont passées. Evidemment, on en veut toujours plus, mais vu le contexte je suis content. Mais la plus belle reste la médaille de bronze des Jeux de Tokyo."

- Y a-t-il eu des doutes après mardi ?

MM: "Je n’ai pas eu de doute. Ça a tout de même été une étape un peu compliquée. Ça l'aurait été pour n'importe quel athlète, car j'ai vu les résultats du 100. Je pense qu'il aurait pu réaliser un excellent résultat sur le 50 m: si l'on regarde le 100 m, il a fait 50''47 le matin, 50''21 l'après-midi et 49''93 en finale; sur 50 m, il a nagé 22''69 puis 22''53: je vous laisse donc imaginer pour la finale."

NP: "Non. Mardi soir ça n'a pas été facile, mais après avoir discuté avec quelques personnes de tout ça, j'ai réussi à passer à autre chose. Je n'ai pas eu de doute. J'étais en forme, je savais que j'en étais capable, même si j'ai certainement eu un peu plus de craintes. Mais je n'ai pas douté de mes capacités."

- Les champions se forgent souvent dans l'adversité. Un nouveau Noè Ponti est-il né jeudi soir ?

MM: "Non. Hier (jeudi), la course a été remportée par quelqu'un (Kristof Milak, en 49''48) dont nous étions très proches lors des derniers mouvements de bras. Ce qui me réjouit particulièrement, c'est que depuis cinq ans, indépendamment des médailles remportées ou non, nous sommes toujours là, nous nous battons toujours en finale aux côtés des meilleurs du monde. Jeudi, nous avons assisté au 100 m papillon le plus rapide de l'histoire avec trois nageurs sous les 50'', et Milak était à 0''03 du record du monde. On peut donc dire que nous sommes vraiment ravis."

NP: "J'ai déjà rencontré de nombreux obstacles, j'ai toujours réussi à les surmonter. Rien de nouveau. Mais ça m'a certainement donné encore plus l'envie de mieux faire, et encore plus de combativité que ce que j'avais déjà. Ça faisait un moment que ça ne m'était pas arrivé."

- Noè a dit après la finale du 100 m qu'il pensait avoir la capacité de nager en 49''4. Que faut-il faire pour y parvenir ?

MM: "Je pense qu'il peut descendre en dessous de 49''4 ! Nous les entraîneurs, nous vivons dans un monde de rêves, et c'est la seule chose qui nous fait avancer. Il n'a rien à faire de particulier. Nous devons continuer, nous devons essayer d'y arriver sans ces petits incidents de parcours et nous devons croire en ce que nous faisons. La confiance est à la base de tout."

NP: "Je dois simplement continuer à m'entraîner. Je dois croire en mes capacités et m'entraîner dur, et je pense que j'y arriverai certainement. Je n'ai aucun doute à ce sujet. Je pense que j'en suis déjà capable. Si j'avais réussi un bon 50 m ici, qui sait ce qui se serait passé sur 100 m ? Peut-être que je n'aurais pas fait 49''4, mais je suis sûr que j'aurais pu faire 49''6. Je l'aurais fait. Sans aucun doute."

- Dans quels domaines Noè doit-il le plus s'améliorer ?

MM: "Noè a des capacités incroyables. En fait, il y a peu de choses à améliorer, il faut juste s'entraîner, essayer de nouvelles choses. Cette année, on a essayé de faire des choses différentes et ça s'est vu. De toute façon, il s'en sort très bien, donc il y a peu de choses à modifier. On devra être encore mieux préparés lors des prochaines compétitions."

NP: "Ça se joue sur des détails. On peut certainement améliorer les dix derniers mètres de course. Pour me permettre d'arriver non pas avec l'eau jusqu'au cou, mais d'arriver un peu mieux placé. Et voilà, on travaille, on travaille sur les détails. Mais je pense qu'on fait du bon travail."

- Faut-il continuer à viser les médailles en petit bassin également ?

MM: "Noé participe à toutes les compétitions, en grand bassin comme en petit bassin, pour remporter des médailles d'or et réaliser des temps incroyables. On n'y parvient pas toujours, mais on est toujours là. On vise toujours la victoire, c'est ce qu'il faut."

NP: "Nous allons continuer à travailler pour les deux. Nous participerons certainement aux Championnats du monde en petit bassin cette année, ainsi qu'aux Mondiaux en grand bassin en 2027. Le grand bassin, c'est certainement plus important. Mais le petit bassin est utile pour gagner en vitesse et acquérir une vitesse de base plus élevée."

- La concurrence est énorme sur 100 pap', avec Milak, Grousset, mais aussi le recordman du monde Caeleb Dressel qui est de retour aux affaires ou Ilya Kharun. Qu'est-ce que cela vous inspire ?

NP: "C’est normal qu'il y ait des adversaires. Je suis content qu'ils soient là, mais on va faire en sorte d’être prêt et de les battre. Pour l’instant, il n'y en a que deux qui sont devant moi (Milak et Grousset), et tous les autres sont derrière. On va faire en sorte qu’aux JO de Los Angeles, il n'y ait personne devant et qu’il y ait sept personnes derrière moi."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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