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En crise, Porsche veut réaccélérer sur la rentabilité

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Porsche a vu l'an dernier son bénéfice opérationnel chuter de 92,7% à 413 millions d'euros (archives). (© KEYSTONE/DPA/JAN WOITAS)

Porsche espère sortir de la crise en 2026, après avoir vu son bénéfice opérationnel s'effondrer l'an dernier. Le constructeur allemand de voitures sportives de luxe, filiale du géant Volkswagen, a payé cher son revirement stratégique sur l'électrique.

Le bénéfice opérationnel a chuté en 2025 de 92,7% à 413 millions d'euros (à peine moins en francs), pendant que le chiffre d'affaires reculait de 9,5%, à 36,27 milliards. Ce qui fait que la marge opérationnelle, indicateur clé pour dans le secteur des véhicules ultra haut de gamme, est tombée à 1,1% contre 14,1% l'année précédente.

En cause, des charges exceptionnelles d'un montant total d'environ 3,9 milliards, comprenant pour l'essentiel un abandon partiel de ses ambitions dans les véhicules électriques et la production de batteries, ainsi que les tarifs douaniers américains.

Face à cette situation, le constructeur emblématique de la 911 veut devenir "plus agile, plus rapide", et rendre "les produits encore plus attractifs", a déclaré le président du directoire Michael Leiters lors d'une conférence de presse.

"Nous devons renforcer notre plan de restructuration et l'allègement de notre organisation. Oui, cela inclura également des suppressions de postes", a-t-il affirmé, sans donner de chiffrage.

Des mesures seront présentées à l'automne, a fait savoir le groupe.

Pour retrouver progressivement la rentabilité à deux chiffres qu'il a connue pendant une dizaine d'années, et qui tirait l'ensemble de la performance du groupe Volkswagen, la firme de Zuffenhausen, près de Stuttgart (sud-ouest), va adopter une stratégie axée sur le luxe avec le slogan "Value over Volume" (la valeur avant le volume, ndlr).

Selon M. Leiters, "la préservation durable de la valeur de nos véhicules est plus importante que des volumes à court terme".

Leur stratégie passera notamment par la "rationalisation" de leur portefeuille de produits, en "réduisant la complexité et le nombre de variantes de véhicules".

En 2026, Porsche anticipe des "conditions de marchés très difficiles", notamment en Chine, où "le segment du luxe reste sous pression" avec une "la compétition intense sur les prix, particulièrement pour les véhicules électriques".

Le groupe estime qu'il devrait retrouver en 2026 une marge opérationnelle comprise entre 5,5 et 7,5%, toujours loin des niveaux que Porsche a historiquement connus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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"Là pour rester", Wembanyama prolonge avec les Spurs

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Victor Wembanyama a prolongé son contrat avec les Spurs (© KEYSTONE/AP/Ross D. Franklin)

"Je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte": après un message rassurant aux fans, Victor Wembanyama a prolongé son contrat de "plusieurs années" avec les San Antonio Spurs.

"C'est officiel. Nous avons prolongé le contrat de +Wemby+ de plusieurs années !", se sont félicités les Spurs dans une publication sur X, en ajoutant une vidéo de la signature. Pour sa troisième saison en NBA, le géant de 2m24 a mené un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté jusqu'en finale de la NBA, perdue 4-1 face aux New York Knicks.

Fort de moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contres par match, il a remporté le titre de meilleur défenseur de l'année et terminé troisième du vote pour le meilleur joueur de la saison régulière (MVP), conduisant les Spurs au deuxième meilleur bilan de la ligue avec 62 victoires pour 20 défaites.

Au moment où d'autres stars s'activent pour chercher de nouvelles équipes, ou ont déjà trouvé comme Giannis Antetokounmpo (Miami Heat), "Wemby" avait publié sur X un message rassurant à l'intention des fans: "Famille des Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte".

S'entourer pour le titre

Selon le média américain ESPN, son nouveau contrat porte sur cinq ans, pour un montant de 252 millions de dollars (environ 220 millions d'euros), soit le maximum prévu par son statut de jeune joueur. Il disposera d'une "player option" à sa cinquième année, lui donnant la possibilité de décider seul de son avenir, de même source.

Toujours d'après ESPN, Wembanyama n'a pas opté pour un contrat dit "supermax", encore plus élevé, afin de permettre aux Spurs d'avoir plus de latitude pour renforcer l'effectif et reviser le titre.

La légende locale Tim Duncan avait fait de même, avec un succès à la clé. Et plus récemment le meneur All-Star Jalen Brunson, également récompensé puisque les Knicks ont remporté leur premier titre en 53 ans le mois dernier, aux dépens des Spurs.

Pour sa première campagne de play-off, Wembanyama a propulsé la franchise au titre honorifique de championne de la Conférence Ouest après avoir écarté tour à tour Portland, Minnesota et Oklahoma City pour atteindre la finale de la NBA.

Une ascension fulgurante après deux premières saisons loin des play-off, bien aidée par les arrivées successives des talentueux Stephon Castle et Dylan Harper, eux aussi draftés par les Spurs. "Ca a été une année d'enfer en termes d'expérience", avait résumé "Wemby" au sortir de la défaite contre New York. "C'est douloureux, mais je ne fuis pas cette réalité. Je m'en sers pour me motiver".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

De la Fuente: France-Espagne, "une finale avant l'heure"

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Pour Luis de la Fuente, la demi-finale France-Espagne est bien une finale avant l'heure (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES)

La demi-finale du Mondial-2026 entre la France et l'Espagne, mardi à Dallas, sera "une finale avant l'heure", a estimé vendredi le sélectionneur de la Roja Luis de la Fuente.

Ce dernier a jugé ses joueurs "capables de battre n'importe quelle équipe".

"Il n'est pas exagéré de qualifier ce match de finale avant l'heure", a déclaré le technicien en conférence de presse après la victoire de l'Espagne en quart à Los Angeles contre la Belgique (2-1). "Celui contre le Portugal l'était aussi", a-t-il ajouté en référence au 8e de finale remporté (1-0) par les Espagnols.

"Nous faisons partie des équipes capables d'atteindre la finale", a averti Luis De la Fuente.

"Désormais, nous sommes entièrement concentrés sur la France, nous sommes conscients de leur immense potentiel, mais nous savons aussi que nous sommes la seule équipe à les avoir battus lors de deux demi-finales", a-t-il ajouté en référence à l'Euro 2024 (2-1) et à celle de Ligue des nations 2025 (5-4).

"Le plus grand respect"

"Le match sera plus ouvert que jamais, a-t-il estimé. Il faudra élever notre niveau de jeu, et nous allons tout donner." Les Français "sont en grande forme et nous avons des styles de jeu différents. Nous avons le plus grand respect pour nos adversaires, mais nous nous sentons capables de battre n'importe quelle équipe."

Luis De la Fuente est aussi revenu sur sa décision de titulariser le milieu du PSG Fabian Ruiz, auteur du premier but espagnol. Ce choix "visait simplement à donner un autre visage à l'équipe à un moment où nous avions besoin de la fraîcheur de Fabian Ruiz", a-t-il dit. "Qui est titulaire n'est pas l'essentiel."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Taïwan se met à l'abri à l'approche du typhon Bavi

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Même si le typhon Bavi a perdu en intensité, le service météorologique de Taïwan anticipe "des pluies extrêmement torrentielles" dans le nord de l'île et des "vagues dangereuses" pouvant atteindre 10 mètres. (© KEYSTONE/EPA/RITCHIE B. TONGO)

Plus de 14'000 personnes ont fui leur maison à Taïwan et de nombreux commerces ont fermé leur porte à l'approche du typhon Bavi. L'ouragan doit frapper l'île samedi avec des rafales de vent pouvant avoisiner les 180 km/h.

Dans la ville portuaire de Keelung, les rues désertes sont déjà frappées par des vents violents et de fortes pluies. La zone devrait être l'une des plus impactées de l'île, où plus de 27'000 personnes sont privées d'électricité.

"Tout le monde a peur des intempéries et reste chez soi. Je suis sortie uniquement parce que j'ai des commandes", explique à l'AFP la propriétaire d'un restaurant, qui se fait appeler Tsai. "Certaines personnes doivent travailler et n'ont rien à manger. Donc, je dois quand même leur livrer de la nourriture", ajoute-t-elle.

Après avoir frappé Guam et les Mariannes du Nord lundi comme super-typhon, Bavi a été rétrogradé au rang de typhon. Samedi, ses vents maximaux soutenus ont ralenti à 144 km/h, avec des rafales avoisinant les 180 km/h, a indiqué l'administration centrale de la météorologie de Taïwan (CWA), précisant que la tempête perdait en intensité.

Quinze morts aux Philippines

L'institution anticipe tout de même "des pluies extrêmement torrentielles" dans le nord de l'île et des "vagues dangereuses" pouvant atteindre 10 mètres. "La période où l'impact sera le plus fort devrait s'étendre de midi jusqu'à la fin de l'après-midi", souligne Jason Cheng, prévisionniste à CWA.

Bavi, qui devait initialement être le plus gros typhon à menacer Taïwan depuis 30 ans, a vu son rayon de vents violents se réduire à 350 kilomètres, a-t-il précisé.

Au Japon, plus de 18'000 foyers et installations ont été privés d'électricité sur l'île d'Okinawa et des dizaines de vols ont été annulés. Aux Philippines, deux glissements de terrain déclenchés par les fortes pluies ont tué au moins 15 personnes sur l'île de Mindanao, ont annoncé vendredi les autorités. Des dizaines de ports sont toujours fermés sur l'archipel.

Le typhon doit toucher la Chine dimanche matin. Des "pluies exceptionnellement abondantes" sont prévues dans les provinces du Zhejiang et du Fujian (sud-est), selon la chaîne de télévision d'État CCTV.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Premières compensations aux victimes du "syndrome de La Havane"

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Les premiers cas du syndrome de La Havane ont été enregistrés à l'ambassade américaine à Cuba en 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP/RAMON ESPINOSA)

Le ministère américain de la défense a versé près de trois millions de dollars de compensation pour des victimes du "syndrome de La Havane". Ce mal mystérieux, dont l'origine fait débat, a touché plusieurs diplomates américains en poste à Cuba et ailleurs.

"Le ministère a comme priorité le soin des agents affectés et a versé près de 3 millions de dollars en compensation, les premiers paiements réalisés par le gouvernement dans le cadre du HAVANA Act", a écrit vendredi le ministère dans un communiqué.

Cette loi, adoptée de manière transpartisane en 2021, visait à assurer la prise en charge financière et médicale des employés d'Etat américain victimes de ces troubles. A partir de 2016, des diplomates américains et canadiens en poste à Cuba ont dit être frappés de migraines, vertiges, nausées, troubles de la vision.

Ces "incidents anormaux de santé", selon la terminologie employée aux Etats-Unis, ont ensuite été signalés ailleurs dans le monde (Chine, Allemagne, Australie, Russie, Autriche) et même à Washington.

Guerre électronique

L'affaire avait entraîné dès le début de vastes spéculations sur son origine. Certains responsables américains ont minimisé au départ les symptômes parfois attribués au stress, d'autres évoquant en privé de possibles attaques et soupçonnant des pays comme la Russie.

En janvier 2025, une évaluation commune des services de renseignement américain a estimé "très improbable" qu'un adversaire étranger soit à l'origine de ce "syndrome de La Havane."

Mais selon une enquête, menée sur plus d'un an et publiée par le journal russe indépendant The Insider, le magazine allemand Der Spiegel et la chaîne de télévision américaine CBS, ces diplomates ont pu être la cible d'une arme sonique de la Russie. Moscou avait alors dénoncé des accusations "sans fondement".

En 2017, les Etats-Unis avaient retiré les employés non essentiels de leur ambassade récemment rouverte à La Havane et ont expulsé des diplomates cubains, sur fond de soupçons de guerre électronique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Raphaël Wicky: "Neutraliser Messi? Personne n'a réussi en 20 ans"

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Raphaël Wicky (à gauche) a assisté à l'entraînement de l'équipe de Suisse à Kansas City. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Aujourd'hui à la tête du Sporting Kansas City, Raphaël Wicky est persuadé que la Suisse peut battre l'Argentine en quart de finale du Mondial. Même si l'Albiceleste peut compter sur le génie de Messi.

L'entraîneur haut-valaisan a eu du flair en acceptant l'offre du club de MLS en janvier. Six mois plus tard, le voici aux premières loges du quart de finale entre la Suisse, dont il a porté le maillot 75 fois entre 1996 et 2007, et l'Argentine, avec laquelle il partage son centre d'entraînement depuis plus d'un mois. Dans une interview accordée à Keystone-ATS, l'ancien milieu de terrain livre son pronostic et partage ses souvenirs, lui qui a conclu sa carrière internationale face à... l'Argentine de Messi.

-Raphaël Wicky, comment se passe la cohabitation avec les champions du monde? Vous avez pu glaner des informations précieuses pour Murat Yakin?

"En fait, on a dû se croiser deux ou trois fois depuis le début. On a un deal avec eux: on est là le matin et on doit libérer les installations à une certaine heure. Il y a des règles à suivre. Mais de toute façon, Murat n'a pas besoin de mes infos. Je suis certain que lui et son staff ont bien observé les matches et seront prêts."

-Kansas City est plutôt une ville de football américain, avec les Chiefs qui ont remporté trois Super Bowl depuis 2019. C'est devenu une ville de "soccer" ces dernières semaines?

"Pas seulement depuis quelques semaines. "Notre" football a toujours eu de l'importance ici, car Kansas City est l'une des dix villes fondatrices de la MLS. Le Sporting a été sacré deux fois champion (réd: en 2000, sous le nom des Wizards, et en 2013). Et même si les dernières années ont été un peu moins bonnes, le club a une grande importance pour la ville. Il y a aussi le Current, l'équipe féminine, qui a son propre stade. Mais bien sûr, les grands noms ici restent les Chiefs et les Royals (baseball)."

-Parlons de l'équipe de Suisse. Qu'avez-vous pensé de son parcours jusqu'ici?

"Comme tout le monde, je suis super excité qu'ils soient en quarts. Cette équipe a écrit l'histoire, c'est magnifique et exceptionnel. J'ai été joueur et entraîneur et je connais le travail qu'il y a derrière. Ce n'est pas facile, surtout quand les attentes sont aussi élevées. Il y a eu de la surprise après ce premier match nul contre le Qatar, mais depuis, c'est très solide."

-C'est peut-être moins flamboyant qu'à l'Euro 2024, mais défensivement, c'est très impressionnant. On l'a vu contre la Colombie...

"Ça a beaucoup à voir avec le onze et le nombre d'éléments offensifs alignés. Mais c'est un tournoi, il y a des moments où il faut se créer des occasions autrement. La plupart du temps, ce sont de bons changements qui ont amené des choses. On l'a vu avec la fraîcheur apportée par Manzambi, par exemple. Parfois, la solution ne passe pas par le foot champagne. La Suisse a une identité de jeu claire, et c'est ça qui compte."

-Elle semble aussi posséder une force mentale impressionnante. Surpassera-t-elle celle de l'Argentine, qui est revenue de nulle part contre l'Egypte en 8es de finale?

"Oui, cela va jouer un rôle important. Si la Suisse est devenue si forte, c'est aussi grâce à l'expérience accumulée. Tous ses joueurs évoluent dans les grands championnats et sont sous pression chaque week-end. Ils ont presque tous déjà vécu des grands tournois, des Euros et des Coupes du monde. Les Argentins aussi sont très costauds, mais ils ont des faiblesses, on l'a bien contre le Cap-Vert et l'Egypte. Cela dit, ils peuvent compter sur un joueur unique."

-Justement, vous étiez au stade lorsque Messi a inscrit un triplé contre l'Algérie à Kansas City (3-0). Qu'est-ce qui vous frappe le plus chez lui?

"Premièrement, sa faim, le fait qu'il veuille toujours jouer pour gagner chaque match. Deuxièmement, sa capacité d'éliminer trois ou quatre joueurs en une seule accélération, comme quand il avait 30 ans. Troisièmement, la façon dont ses coéquipiers le suivent. J'ai pu le voir quand on s'est croisé: c'est le chef et il a sa bande autour de lui. L'Argentine a de nombreuses stars, mais une seule voix compte. C'est une force énorme pour cette équipe."

-Qu'est-ce que la Suisse doit faire pour le neutraliser?

"Je ne sais pas si on peut neutraliser Messi. Tous les entraîneurs essaient, mais personne n'a réussi en 20 ans. Ce que la Suisse doit faire, c'est garder le ballon, idéalement dans le camp adverse. Elle a les joueurs pour: Xhaka au coeur du jeu, Akanji à la relance."

-Murat Yakin contre Lionel Scaloni, est-ce que ce sera aussi un duel de tacticiens?

"Ça m'étonnerait que Scaloni bouge quelque chose. Depuis la retraite d'Angel di Maria, tout tourne autour de Leo. Le système argentin est assez clair, très axial. Par contre Murat pourrait surprendre. Il est très fort dans la lecture du jeu."

-Vous croyez que l'exploit est possible?

"Oui, j'y crois. La Suisse a une vraie chance de gagner. Les Argentins ont eu des soucis, même contre l'Algérie. A la mi-temps c'était seulement 1-0 car Messi a mis le ballon dans la lucarne. Ce n'était pas un match à sens unique.

-En 2006, vous étiez sur le terrain lors du 8e de finale perdu contre l'Ukraine aux tirs au but. Le succès actuel de la Suisse, c'est aussi un peu le vôtre?

"On a certainement aidé à construire le foot suisse actuel en se qualifiant pour l'Euro 2004, puis pour le Mondial 2006. On a partagé cette expérience des tirs au but, malheureusement on a perdu. En quelque sorte, j'étais avec eux, dans leurs chaussures. Mais c'était il y a 20 ans. La plupart des joueurs actuels ne se rappellent sans doute pas de ce qui s'était passé à l'époque.

-Joli clin d'oeil: vous avez joué votre dernier match avec la Suisse contre l'Argentine, le 2 juin 2007. Quel souvenir en gardez-vous?

"Je me souviens très bien de ce match. C'était à Bâle. Il pleuvait beaucoup. Deux joueurs étaient au-dessus du lot à l'époque: Carlos Tevez et, évidemment, Messi. L'Argentine avait des grands noms, mais à 19 ans, il était déjà beaucoup plus fort que les autres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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