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Mobilité

Lausanne: lancement d'un macaron entreprise intercommunal cet été

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Un macaron entreprise intercommunal permettra aux professionnels de stationner plus facilement dans la Ville de Lausanne lors de leurs déplacements liés au travail (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Lausanne crée un macaron entreprise intercommunal. Projet pilote, le dispositif permettra aux entreprises établies dans les communes membres d'avoir une autorisation de stationnement lors de leurs interventions professionnelles sur le territoire lausannois. Lancement prévu à l'été 2026.

Afin de garantir un équilibre entre soutien à l'activité économique et gestion maitrisée de l'espace public, 100 macarons entreprises intercommunaux multizones seront mis à disposition, écrit la Ville de Lausanne dans un communiqué mercredi. Actuellement, 212 macarons entreprise lausannois multizones et 86 macarons entreprises sont actifs.

"En facilitant la mobilité des entreprises de la région qui interviennent à Lausanne, nous souhaitons favoriser concrètement leur activité économique", déclare le conseiller municipal Pierre-Antoine Hildbrand, en charge de l'économie. "Ce dispositif pragmatique tend à simplifier le quotidien des professionnelles et professionnels de l'agglomération lausannoise."

Résultats seront à évaluer

Au vu des démarches administratives nécessaires pour la mise en oeuvre du projet, le macaron "devrait être disponible au cours de l'été 2026", précisent les autorités. Un bilan sera établi à la suite de la phase pilote "afin d'évaluer la pertinence du dispositif, son attractivité et les éventuelles mutualisations à envisager."

Le sésame sera disponible au tarif annuel de 700 francs (ou 650 francs pour un véhicule n'émettant pas de CO2). Une entreprise ayant son siège à Lausanne paiera, elle, 600 francs par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Foyer d'hantavirus présumé: passagers à bord dans l'incertitude

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Le navire Hondius n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia, et a mouillé au large lundi. (© KEYSTONE/EPA LUSA/ELTON MONTEIRO)

Les 149 passagers et membres d'équipage d'un bateau de croisière, suspecté d'être un foyer d'hantavirus, demeurent coincés à bord dans l'incertitude au large du Cap-Vert lundi soir, dans l'attente d'un lieu où pouvoir débarquer.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état dimanche de trois morts liées à ce présumé foyer d'infection à hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, sur un navire de croisière dans l'Atlantique, le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa, en Argentine, à l'archipel ouest-africain du Cap-Vert.

Les victimes sont un couple de Néerlandais et un Allemand, tandis qu'un Britannique évacué en Afrique du Sud a été testé positif - il est le seul pour le moment - à l'hantavirus, selon l'opérateur du navire, Oceanwide Expeditions.

A ce stade, à l'exception de deux membres d'équipage malades (un Britannique et un Néerlandais, selon l'opérateur), "il n'y a pas d'autre personne présentant des symptômes à bord, mais la situation est attentivement surveillée", a déclaré dans une vidéo lundi soir Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS.

"Il a été demandé aux passagers de rester dans leurs cabines et de limiter les risques tandis que des mesures de désinfection notamment sont prises", a-t-elle ajouté.

Le navire n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia, et a mouillé au large lundi, a constaté un photographe de l'AFP. Des équipes médicales sont venues à bord pour examiner les deux personnes infectées, selon les autorités.

"Rentrer chez nous"

La direction nationale de la santé cap-verdienne a annoncé dans un communiqué avoir demandé au Royaume-Uni et aux Pays-Bas l'envoi d'ambulances aériennes "dans les meilleurs délais" pour procéder à "l'évacuation des patients".

"L'OMS, en coopération avec les autorités du Cap-Vert et des Pays-Bas, et les exploitants du navire, travaillent à ce que les deux personnes malades soient évacuées aux Pays-Bas afin d'y être soignées", a assuré Mme Van Kerkhove.

Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué étudier "les possibilités d'évacuer médicalement quelques personnes du navire" et que "si cela s'avère possible", il "se chargera de la coordination".

Jake Rosmarin, un passager du MV Hondius qui chronique son voyage sur les réseaux sociaux, a raconté lundi sur Instagram qu'"il y a beaucoup d'incertitude et c'est la partie la plus difficile. Tout ce que nous voulons maintenant, c'est nous sentir en sécurité, avoir des réponses claires et rentrer chez nous."

Les îles de Las Palmas et de Tenerife, dans l'archipel espagnol des Canaries, sont "envisagées" pour débarquer les passagers, a indiqué le croisiériste néerlandais Oceanwide Expeditions dans un communiqué, précisant que "des mesures de précaution strictes" et d'"isolement" sont appliquées.

L'opérateur a expliqué qu'après un premier décès à bord le 11 avril, le corps du passager, un Néerlandais, a été débarqué sur l'île de Sainte-Hélène (Royaume-Uni) le 24 avril, accompagné par son épouse. Celle-ci est ensuite tombée malade avant de décéder à son tour.

Puis, le 27 avril, un passager britannique est "tombé gravement malade et a été évacué médicalement vers l'Afrique du Sud", selon le croisiériste.

Enfin, un Allemand est décédé à bord le 2 mai, sans que la cause ait été établie, ajoute Oceanwide Expeditions.

"Deux membres d'équipage présentent actuellement des symptômes respiratoires aigus, légers pour l'un et sévères pour l'autre. Tout deux ont besoin de soins médicaux urgents", selon la même source.

"Faible risque" de propagation

"Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage", estime Hans Kluge, directeur de l'OMS Europe, soulignant que les infections à hantavirus sont rares, généralement liées à l'exposition à des rongeurs infectés, et ne se transmettent "pas facilement entre personnes".

Dans son premier communiqué sur la situation, Oceanwide Expeditions, spécialiste des expéditions polaires, avait confirmé "une situation médicale grave" à bord du MV Hondius. Il avait ensuite annoncé les trois décès.

L'hantavirus, maladie généralement transmise à l'homme par les rongeurs, a été confirmé chez le Britannique actuellement en soins intensifs à Johannesburg, en Afrique du Sud, a précisé Oceanwide Expeditions.

Il n'est toutefois pas encore établi si le virus est à l'origine des trois décès, selon le croisiériste. Aucun autre cas d'hantavirus n'a été officiellement confirmé pour le moment mais l'enquête se poursuit, a déclaré l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'Iran tire des missiles d'avertissement contre des navires US

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Un porte-conteneurs est à l'ancre tandis qu'un petit bateau à moteur passe au premier plan dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran. (archives) (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

La marine iranienne a lancé lundi des tirs de missiles en guise d'avertissement contre des navires militaires américains, entrés dans le détroit d'Ormuz dans le cadre d'une opération pour aider les navires bloqués.

Depuis le début des hostilités lancées par les Etats-Unis et Israël le 28 février, l'Iran contrôle cette voie stratégique par laquelle transite d'ordinaire un cinquième de la consommation mondiale de pétrole. Washington a répliqué en bloquant à son tour les ports iraniens, bien qu'un cessez-le-feu soit en vigueur depuis le 8 avril.

Mais Donald Trump a annoncé dimanche soir "un geste humanitaire" et de "bonne volonté" en faveur des navires bloqués par la fermeture du goulet et "qui n'ont rien à voir avec le conflit".

Quelque 20'000 marins seraient concernés, d'après un haut responsable de l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.

Le président américain a toutefois averti que si cette initiative, baptisée Project Freedom ("Projet Liberté"), devait être entravée par l'Iran, cela "devrait malheureusement être traité par la force".

Il n'avait pas réagi dans l'immédiat à l'annonce de tirs de la marine iranienne, qui n'ont pas touché les frégates américaines, selon Washington, contrairement à ce qu'avait affirmé dans un premier temps l'agence de presse Fars.

"Les navires américano-sionistes (américano-israéliens, NDLR) ayant ignoré notre avertissement initial, la marine (...) a lancé des missiles de croisière, roquettes et drones de combat à leur intention", selon un communiqué cité par la télévision d'Etat.

De son côté, l'armée américaine s'est félicitée de l'action de ses destroyers lance-missiles, qui "opèrent actuellement dans le Golfe après avoir franchi le détroit d'Ormuz", contribuant aux "efforts pour rétablir le trafic maritime commercial".

Deux navires marchands battant pavillon américain ont ainsi pu franchir "avec succès" la voie maritime, écrit le commandement américain pour la région (Centcom). Il avait précisé la veille que l'opération impliquerait des destroyers lance-missiles, plus d'une centaine d'aéronefs et 15'000 soldats.

"Gardienne" du détroit

Le détroit d'Ormuz est devenu un enjeu majeur d'un conflit aux répercussions économiques mondiales.

La quasi-paralysie du trafic a fait flamber les cours du pétrole au plus haut depuis 2022 et l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Les prix se sont stabilisés lundi, avec un baril de Brent, la référence mondiale du brut, à moins de 110 dollars, bien loin des 126 dollars de jeudi.

Les Emirats arabes unis ont fait état d'une attaque de deux drones iraniens contre un pétrolier appartenant à leur compagnie pétrolière nationale Adnoc, condamnant un "acte de piraterie".

Et Séoul a signalé une "explosion" suivie d'un incendie dans un navire sud-coréen.

Après l'annonce de Donald Trump, l'Iran avait mis en garde l'armée américaine. "S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués", a lancé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées.

"La République islamique a montré qu'elle se considérait comme la gardienne et la protectrice du détroit d'Ormuz", a ajouté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, relevant qu'avant la guerre cette voie était "sûre et sécurisée".

Le président français Emmanuel Macron a appelé de son côté à une réouverture du détroit "concertée" entre "l'Iran et les Etats-Unis". Et s'est montré sceptique quant à la nouvelle opération lancée par Donald Trump, jugeant son cadre "pas clair".

"Demandes excessives"

Depuis le début de la guerre, qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, Téhéran a instauré de facto des droits de passage pour franchir le détroit.

Entre Ormuz et le volet nucléaire, les points de discorde restent importants et les efforts pour relancer les négociations ont échoué, malgré une première rencontre directe au Pakistan le 11 avril.

M. Baghaï a appelé lundi les Etats-Unis à "adopter une approche raisonnable" et à abandonner les "demandes excessives", après que l'Iran a reçu une réponse de Washington à une nouvelle proposition.

Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame une liste de mesures: le retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens et du gel des avoirs du pays, le financement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban", où Israël combat le Hezbollah pro-iranien.

Le dossier nucléaire ne figure apparemment pas dans le plan, or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que la République islamique dément.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La zone de travaux se déplace vers le nord de la place de la gare

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Le chantier va se déplacer du sud de la place vers le nord, le long des commerces (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les travaux vont bon train sur la place de la gare à Lausanne. La zone de chantier va se déplacer du sud vers le nord de la place, où une nouvelle phase de travaux débutera en juin pour environ une année. Les arrêts de bus restent inchangés, mais les flux de véhicules et de piétons seront adaptés.

La première étape des travaux pour le futur sous-sol de la place s'est terminée selon le calendrier, annoncent lundi les CFF et la ville de Lausanne dans un communiqué de presse commun. Trente pieux définitifs ainsi qu'un quart de la dalle qui servira de plafond au futur sous-sol de la place ont été construits.

Une nouvelle étape va débuter, avec le glissement de la zone de chantier un peu plus au nord pour poursuivre les travaux de forage et de construction de la dalle. Concrètement, la double installation de chantier située au sud de la place, le long du bâtiment de la gare, sera transférée du côté de la façade des commerces, au nord.

Basculement complet en juillet

Une petite installation pour la creuse du sous-sol sera conservée au sud. Les déplacements de palissades ont démarré le 20 avril et dureront environ un mois. Une phase de travaux préparatoires se déroulera ensuite jusqu'à fin juin, pour un basculement complet, y compris de la circulation routière, début juillet.

L'organisation de la mobilité sur la place sera adaptée. Les voitures passeront désormais devant le bâtiment de la gare. Le flux des piétons sur le front nord de la place (devant l'hôtel Continental) restera possible, mais de manière réduite.

Le dispositif permet de maintenir l'ensemble des usages, avec une offre adaptée pour les différents types de stationnement et des améliorations ciblées, notamment une augmentation des places pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et pour les vélos.

La mise en service du sous-sol de la place de la gare est prévue en 2032 pour la partie ouest, 2034 pour l'ensemble. La mise en service complète de la gare rénovée est agendée à l'horizon 2037.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Ascension et Pentecôte: davantage de trains traversant le Gothard

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Une soixantaine de trains supplémentaires circuleront à l'Ascension et à la Pentecôte. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Durant les week-ends de l'Ascension et de Pentecôte, le risque d'embouteillage sera élevé, prévoit l'Office fédéral des routes (OFROU). Entre la Suisse alémanique et le Tessin, environ 130'000 places et 58 trains supplémentaires sont prévus par les CFF.

La circulation impactera en particulier l'A2 (Gothard) et l'A13 (San Bernardino), écrit lundi l'OFROU dans un communiqué. Le tunnel du Grand-Saint-Bernard, le col du Simplon et les voies de ferroutage à travers le Lötschberg et le Simplon font office d’itinéraires bis pour éviter le tunnel du Gothard.

Le col du Gothard sera ouvert à la circulation dans les prochains jours et représentera un tracé alternatif.

L'office recommande de rester sur la route en cas d'embouteillage et de renoncer à emprunter le réseau secondaire, pour décharger les localités.

Davantage de trains

Les Chemins de fer fédéraux augmentent également leur capacité d'accueil en ajoutant des voitures aux trains réguliers. Cette mesure s'applique également aux trains EuroCity à destination de l'Italie.

Le jeudi de l'Ascension et le samedi avant la Pentecôte, un train supplémentaire sera proposé entre Locarno et Milano Porta Garibaldi.

Malgré l'ajout de trains et de places, une forte affluence est possible à bord, note lundi l'entreprise dans un communiqué. Les CFF recommandent de planifier son voyage à l'avance et de réserver ses places.

L'ancienne régie fédérale rappelle que jusqu'au 31 octobre, la réservation pour les vélos est obligatoire pour les trains empruntant le tunnel du Gothard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion

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Selon une étude de Sotomo, une majorité de la population suisse est fière de l’aviation suisse. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La honte de prendre l’avion est peu répandue en Suisse. Une majorité de la population s’oppose à des règles plus strictes, comme une réduction des horaires d’exploitation, et rejette une taxe sur les billets d’avion, selon une étude de l’association Aviationsuisse.

De manière générale, 61% de la population évaluent positivement les voyages en avion, indique l’association dans un communiqué publié lundi. Cette étude représentative a été réalisée par l’institut de recherche Sotomo. Ainsi, seuls 28% des sondés disent ressentir de la honte lorsqu’ils réservent un vol, tandis que 55% se déclarent fiers de l’aviation suisse.

Concernant les conditions-cadres actuelles, près de 80% des personnes interrogées se prononcent contre une réduction des horaires d’exploitation des aéroports. Par ailleurs, 57% jugent les règles actuelles de repos nocturne "tout à fait appropriées", tandis qu’environ un cinquième souhaite des ajustements dans un sens ou dans l’autre.

En matière de protection du climat, la population mise sur des solutions technologiques comme des "avions plus efficaces" et des "carburants durables", souligne l’étude. En revanche, 71% estiment qu’une taxe CO2 sur les billets d’avion est peu efficace, voire sans effet.

Avec 72%, une large majorité considère que la "communauté internationale" est responsable de la protection du climat. Les compagnies aériennes (46%), la politique nationale (44%) et les voyageurs individuels (38%) sont moins souvent mentionnés.

Une opinion plus partagée sur l’extension

L’avis est moins tranché concernant l’extension des infrastructures. Ainsi, 52% des personnes interrogées soutiennent un développement des infrastructures aéroportuaires si la demande en transport de passagers et de marchandises continue de croître.

L’enquête a été menée entre le 22 janvier et le 5 février auprès d’environ 3700 adultes en Suisse alémanique et en Suisse romande. Environ un tiers des participants vivent à proximité des aéroports de Zurich, Bâle et Genève. Aviationsuisse se présente comme "la voix des usagers du transport aérien en Suisse".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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