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Nouvelle journée de frappes tous azimuts au Moyen-Orient

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Les vagues de bombardements américano-israéliens s'enchaînent depuis cinq jours en Iran, notamment à Téhéran. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

De nouvelles "surprises" sont à attendre dans la guerre contre l'Iran, a promis jeudi le chef d'état-major d'Israël, en annonçant la "phase suivante" des opérations israéliennes. Donald Trump exige lui d'être impliqué dans le choix du prochain dirigeant iranien.

"Après avoir mené à bien la phase d'attaque surprise, au cours de laquelle nous avons établi notre supériorité aérienne et neutralisé le réseau de missiles balistiques, nous passons maintenant à la phase suivante de l'opération", a annoncé dans une déclaration télévisée le lieutenant-général Eyal Zamir.

Le chef d'état-major a affirmé qu'Israël poursuivrait le "démantèlement du régime" iranien et de ses capacités militaires au cours de cette nouvelle phase. "Nous avons encore d'autres surprises en réserve, que je n'ai pas l'intention de dévoiler", a-t-il ajouté.

A Washington, Donald Trump a exigé "d'être impliqué" dans le choix du successeur d'Ali Khamenei, et a affirmé que le fils du guide suprême iranien n'était pas "acceptable" à ses yeux pour diriger le pays.

Le président américain a également dit dans une interview avec l'agence Reuters qu'il serait "tout à fait pour" une offensive des milices kurdes iraniennes contre le pouvoir. Téhéran avait annoncé plus tôt avoir frappé la région autonome du Kurdistan irakien.

Frappes sur Beyrouth

L'armée israélienne a annoncé dans la soirée se préparer à intercepter de nouveaux missiles tirés d'Iran vers le territoire israélien.

Des journalistes de l'AFP à Jérusalem ont ensuite entendu deux explosions lointaines.

Au sixième jour d'une guerre lancée par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, les hostilités continuent de s'étendre dans la région, notamment au Liban, où le conflit sévit entre le Hezbollah pro-iranien et les forces israéliennes.

Ces dernières ont reçu l'ordre d'avancer plus en profondeur dans le sud du Liban afin d'étendre leur zone de contrôle à la frontière, a annoncé jeudi soir Eyal Zamir.

La panique s'était déjà emparée plus tôt de Beyrouth, après un appel inédit d'Israël à évacuer la banlieue sud de la capitale. Des embouteillages monstres se sont immédiatement formés dans ce bastion du Hezbollah, habité par des centaines de milliers de personnes.

Dans la soirée, une frappe israélienne a touché la banlieue sud de Beyrouth, selon l'agence officielle Ani, tandis qu'un panache de fumée se dégageait du site selon des images de l'AFPTV.

Selon le ministère libanais de la Santé jeudi soir, au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi.

Répondant à un appel de son homologue libanais Joseph Aoun, le président français, Emmanuel Macron, a déclaré que "tout (devait) être fait" pour empêcher que le Liban "soit à nouveau entraîné dans la guerre, et a promis "l'envoi immédiat" d'une aide humanitaire pour les réfugiés fuyant le sud du pays.

Stade en cendres

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a exprimé la détermination de Téhéran dans cette guerre et a affirmé à la chaîne américaine NBC ne chercher ni "cessez-le-feu" ni "négociations".

Téhéran a été encore frappée jeudi et son stade Azadi a été réduit en cendres, comme en témoignent des photos de l'AFP.

L'agence officielle Irna évoque un bilan de 1230 morts depuis samedi, des chiffres que l'AFP n'est pas en mesure de vérifier.

"Je n'ai pas peur", a assuré un Iranien de Téhéran, âgé de 30 ans. "L'espoir est la seule chose qu'il nous reste aujourd'hui", a-t-il ajouté sans décliner son identité.

Selon l'ONU, 100'000 personnes ont fui la ville durant les deux premiers jours du conflit.

La capitale a repris quelques couleurs jeudi par rapport au début de semaine, avec davantage de circulation, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La télévision d'Etat iranienne a affirmé que des drones avaient atteint le porte-avions américain Abraham Lincoln, déployé dans la région. Sans confirmation.

Des déflagrations ont aussi résonné au Qatar et à Bahrein, où une frappe de missile a provoqué un incendie dans la principale raffinerie de pétrole, avant d'être maîtrisé.

Mobilisation européenne

Ainsi aspirées dans le conflit, les monarchies du Golfe, qui abritent des bases américaines, rechignent à s'investir pleinement dans les combats mais organisent leur défense face à des frappes quotidiennes.

L'Europe, elle, se mobilise prudemment. Rome envoie des "systèmes de défense aérienne, antidrones et antimissiles" dans le Golfe, et une frégate espagnole accompagnera le porte-avions français Charles-de-Gaulle en Méditerranée orientale avec des bâtiments grecs.

Quatre jours après une frappe sur une base britannique à Chypre, Londres a déployé quatre avions de combat Typhoon au Qatar.

Entre panique des marchés, volatilité des cours et ralentissement des flux commerciaux, les milieux d'affaires craignent le grand plongeon.

Les Gardiens de la Révolution bloquent de facto le trafic dans le détroit d'Ormuz, par où transitent 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux.

"Nous n'avons aucune intention" de le fermer, a assuré le ministre iranien Abbas Araghchi. "Ce sont les navires et pétroliers qui ne tentent pas de le traverser, car ils craignent d'être touchés par l'un ou l'autre camp."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

"Il manque un petit truc" à Vingegaard cette année, estime Pogacar

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Tadej Pogacar tout sourire (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Vainqueur de sa quatrième étape dans ce Tour de France samedi au Markstein, Tadej Pogacar a estimé qu'il manquait "un petit truc" cette année à son grand rival Jonas Vingegaard. Interview.

Le Slovène a tout de même dit continuer à se méfier du Danois dans les longs cols à venir.

-Tadej, comment avez-vous vécu cette nouvelle victoire?

"On savait que c'était l'une des étapes de montagne les plus difficiles et on en a tiré avantage avec l'équipe qu'on a. On a rendu la course dure pour saisir l'opportunité. Dans la dernière ascension, beaucoup de gars se sentaient bien et ont livré une très belle bataille. Je ne sais pas ce que vous avez vu à la télé, mais j'ai vu un grand respect entre tous les adversaires. Je ne pouvais pas gâcher cette belle journée. Je voulais conclure le bon boulot de l'équipe. Et aussi profiter de l'ambiance, l'une des plus dingues de ma carrière."

-Qu'avez-vous pensé de la performance de Jonas Vingegaard?

"Quand il emmenait le groupe dans le col du Haag, il a réalisé une performance incroyable. Il est vraiment fort. Mais pour être honnête je pense qu'il lui manque un petit truc par rapport aux derniers Tours, un peu de punch, un peu de grinta. Dans les grands cols, des montées plus longues, il trouvera peut-être ce supplément qui lui manque et il me lâchera, on ne sait jamais. Un petit pourcentage et il est là, avec moi."

-Vous avez l'air plus heureux et plus confiant que l'année dernière?

"L'an dernier, j'étais de bonne humeur aussi mais la troisième semaine avait été difficile pour moi. A La Plagne (lors de la 19e étape), dans la zone protocolaire après l'étape sous la pluie, je grelottais, j'avais mal au genou, et je ne savais pas si...j'étais juste soulagé que ce soit terminé. Alors oui j'étais peut-être un peu grognon avec vous les médias. Cette année le moral est bon. Mais parfois c'est dur. Il y a deux jours, quand Lidl-Trek roulait à bloc, je ne me sentais pas au top. J'étais là à me dire: 'Merde, c'est tellement dur, je me sens tellement mal.' Ce matin, j'ai parlé avec Urska (réd: Zigart, sa compagne), et elle m'a donné un peu de motivation pour aujourd'hui. Je me sentais vraiment bien."

-On vous a vu sourire dans la dernière ascension, pourquoi?

"C'est mon rictus de souffrance. On pourrait croire que je souris, mais en fait je souffre. Mais d'une bonne manière. Ce n'est pas comme quand tu souffres et que tu es complètement vidé, là, ce sourire ne serait pas là."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Espagne s'apprête à connaître sa troisième vague de chaleur

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L'Espagne a déjà subi deux vagues de chaleur cet été, une troisième est attendue dès mardi. (archives) (© KEYSTONE/EPA/Ana Escobar)

L'Espagne s'apprête à subir sa troisième vague de chaleur à parti de mardi, avec des températures devant dépasser les 40°C sur une grande partie du pays, a indiqué samedi l'agence météorologique nationale AEMET.

Cette vague de chaleur sera alimentée par une zone persistante de haute pression qui retiendra au-dessus de l'Espagne pendant plusieurs jours de l'air chaud et sec en provenance d'Afrique du nord, provoquant une hausse des températures à un niveau exceptionnellement élevé, a indiqué l'AEMET.

La chaleur devrait s'intensifier jusqu'à jeudi, jour qui selon les prévisions, pourrait marquer le pic de cet épisode, avec des températures pouvant dépasser 45 degrés dans certaines zones isolées.

"Le niveau de danger sera important aux heures les plus chaudes de la journée, en particulier pour les activités de plein air et les personnes vulnérables", a mis en garde le service météorologique.

Records battus

L'Espagne a déjà subi deux vagues de chaleur cet été, l'une fin juin lorsque des records de température ont été battus dans l'ensemble de l'Europe, et l'autre début juillet.

L'Espagne continentale a connu son début d'été le plus chaud depuis les premiers relevés en 1961, avait indiqué mardi l'AEMET.

Entre le 1er juin et le 15 juillet, le thermomètre a en moyenne affiché 24,5°C, soit 3,3 degrés de plus que la moyenne de 21,2°C pour la période de référence 1991-2020, avait déclaré à l'AFP le porte-parole de l'AEMET, Rubén del Campo.

Selon les scientifiques, le changement climatique d'origine humaine accroît la durée, l'intensité et la fréquence des vagues de chaleur, qui assèchent la végétation et augmentent le risque d'incendies de forêt.

Un violent incendie, qui s'est déclaré en juillet dans la province d'Almería (sud-est), a coûté la vie à 13 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Etats-Unis en partie enfumés par les feux au Canada

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En raison des feux au Canada, New York pointe en tête samedi des villes les plus polluées du monde, suivie par Toronto puis la capitale fédérale américaine Washington. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le Nord et le Nord-Est des Etats-Unis étaient plongés samedi dans un épais nuage de fumée causé par les incendies au Canada, perturbant les préparatifs avant la finale de la Coupe du monde de football dimanche près de New York.

Une épaisse fumée descendant du Canada a déclenché des alertes à la mauvaise qualité de l'air aux Etats-Unis. De violents orages ont commencé à s'abattre sur New York samedi en milieu de journée, susceptibles de dissiper la fumée, selon les autorités locales.

"Les orages devraient être accompagnés de vents violents, suffisamment puissants pour abattre des arbres et des lignes électriques, ainsi que de fortes précipitations pouvant provoquer des crues soudaines", a prévenu sur X le maire de New York, Zohran Mamdani, conseillant aux habitants de ne pas sortir.

Le service météorologique américain a indiqué que des orages puissants allaient toucher la région de New York samedi jusqu'en soirée.

"La fumée continuera d'affecter la région tout au long de l'après-midi", a-t-il cependant ajouté.

Hors contrôle

On recensait samedi plus de 950 feux actifs au Canada, beaucoup échappant à tout contrôle, selon des chiffres du Centre interservices des feux de forêt du Canada (CIFFC).

New York pointe en tête samedi des villes les plus polluées du monde, suivie par Toronto au Canada puis la capitale fédérale américaine Washington, selon le site spécialisé IQAir.

Cette pollution suscite des inquiétudes pour le match opposant dimanche l'Espagne à l'Argentine, les deux finalistes de la Coupe du monde de football, dans un stade à ciel ouvert du New Jersey.

Les organisateurs "surveillent de près" la situation, a commenté Andrew Giuliani, qui dirige l'équipe de la Maison Blanche chargée de l'organisation du Mondial-2026, lors d'un point presse vendredi.

A New York, la ville était enveloppée samedi d'une fumée plus épaisse que la veille, des habitants portant des masques dans la rue et dans les transports en commun afin de s'en protéger.

Le président Donald Trump a menacé vendredi d'imposer des nouveaux droits de douane sur les produits canadiens, pour "négligence délibérée", accusant les Canadiens de "ne pas entretenir correctement" leurs forêts.

Experts et défenseurs de l'environnement insistent sur le lien entre la multiplication de ces épisodes et le changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Kimi Antonelli s'élancera en pole position dimanche

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Kimi Antonelli: des qualifcations parfaitement maitrisées. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

Kimi Antonelli (Mercedes) partira en pole position du Grand Prix de Belgique de Formule 1. Le leader du Championnat du monde a signé le meilleur temps des qualifications à Spa-Francorchamps.

Le jeune Italien s'est montré particulièrement brillant sur le plus long tracé de la saison (7,004 kilomètres): déjà auteur des meilleurs chronos des 2e et 3e séances d'essais libres, il a réussi les meilleures marques lors des trois séances de qualifications, terminant avec un chrono de 1'44''361.

Il a devancé de plus de trois dixièmes un Max Verstappen (Red Bull) qui a pourtant bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour établir son meilleur temps (1'44''678).

Lando Norris (McLaren), auteur de la pole position l'année passée à Spa, a signé un joli 3e temps (1'44''801), sachant malheureusement pour lui qu'il a été pénalisé de 10 places sur la grille de départ pour avoir changé de batterie.

George Russell, quatrième temps samedi sur la seconde Mercedes, en profitera pour gagner un rang au départ, tout comme les deux Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, cinquième et sixième temps des qualifications.

Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance, les cinq pilotes derrière lui se tiennent en seulement deux dixièmes de seconde, des écarts particulièrement serrés sur ce tracé de plus de 7 kilomètres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Tadej Pogacar en rejoute une couche dans les Vosges

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Et de 4 pour Tadej Pogacar sur ce Tour de France 2026 (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Tadej Pogacar a remporté la 14e d'étape du Tour de France samedi au Markstein après 155 km. Dans les Vosges, le maillot jaune a relégué Jonas Vingegaard, 4e, à 44 secondes.

Et de quatre pour l'ogre du cyclisme mondial sur ce Tour! Pogacar a enlevé son 25e succès sur la Grande Boucle pour asseoir encore plus sa domination sur cette épreuve.

Tous les amateurs de cyclisme attendaient avec impatience la première ascension du Col du Haag, dont les derniers kilomètres ont été asphaltés il y a peu. Et c'est bien dans cette dernière difficulté que les leaders se sont expliqués.

Le plus fort? Tadej Pogacar évidemment. Le maillot jaune a attendu les 1500 derniers mètres et les pourcentages les plus sévères pour placer son attaque. Et comme d'habitude, personne n'a pu suivre le meilleur coureur du monde. Jonas Vingegaard a essayé, mais il a concédé plus de vingt secondes au sommet. Puis sur les six derniers kilomètres sur les crêtes vosgiennes, le Slovène a encore embrayé pour mettre de la distance par rapport à ses adversaires.

Derrière, c'est son coéquipier Isaac Del Toro qui a empoché la deuxième place et les bonifications. A la 3e place, on retrouve le prodige français Paul Seixas.

Au général, Pogacar compte désormais 4'30 de bonus sur le Danois et 5'04 sur Remco Evenepoel.

Dimanche, le peloton arrivera au Nord des Alpes avec pour terminer la terrible ascension du plateau de Solaison à 1501 m d'altitude. Plus de 1000 m de dénivelé à plus de 9% de moyenne. Et juste avant ce sera le Salève par le Col de la Croisette avec 4,6 km à 11,1% de moyenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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