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Présidentielle: Le Pen renoncera en cas de bracelet électronique

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Marine Le Pen a assuré qu'elle ne ferait pas campagne pour la prochaine élection présidentielle si elle était condamnée à porter un bracelet électronique (archives). (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

La cheffe des députés RN Marine Le Pen a assuré qu'elle ne ferait pas campagne pour la prochaine élection présidentielle si elle était condamnée à porter un bracelet électronique. Elle l'a dit mercredi dans un entretien à BFMTV.

"On ne peut pas faire campagne dans ces conditions", a-t-elle estimé, y voyant "une autre manière de (l')empêcher d'être candidate" en 2027.

Mme Le Pen connaîtra le 7 juillet la décision de la cour d'appel de Paris dans le dossier des assistants des eurodéputés du RN. Elle a été condamnée en première instance notamment à deux ans de port de bracelet électronique et cinq ans d'inéligibilité avec exécution immédiate.

La cheffe des députés RN Marine Le Pen a également écarté l'idée de jouer "un rôle de tutelle" sur Jordan Bardella si elle était empêchée par la justice de se présenter à la présidentielle.

La cheffe de file du parti d'extrême droite a affirmé que si Jordan Bardella était élu, elle aurait "le rôle qu'il souhaitera que j'aie. En tout cas, ce qui est sûr, pas un rôle de tutelle. Il n'a jamais été mis sous ma tutelle et ne le sera jamais", a-t-elle affirmé sur BFMTV.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Volpato: Il est "temps de rentrer à la maison"

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Cristian Volpato a fait ses débuts avec l'Australie quelques jours après avoir changé de nationalité (© KEYSTONE/EPA/MANUEL ORBEGOZO)

Cristian Volpato a expliqué avoir senti qu'il était "temps de rentrer à la maison" après avoir effectué samedi ses débuts avec l'Australie.

Le milieu offensif a été aligné face à la Suisse quelques jours seulement après un changement de nationalité sportive qui a surpris à l'approche de la Coupe du monde.

Né et élevé à Sydney au sein d'une famille d'origine italienne, le joueur de 22 ans avait jusque-là porté les couleurs des sélections de jeunes de l'Italie. N'ayant jamais été convoqué en équipe A, il restait toutefois éligible pour représenter l'Australie, alors que la Nazionale n'a plus disputé de Mondial depuis 2014.

Sa première sélection est intervenue samedi à San Diego contre la Suisse lors d'un amical (1-1). Volpato a officiellement choisi les Socceroos fin mai, une décision qui a suscité des réactions contrastées alors qu'il avait refusé de rejoindre avant la Coupe du monde 2022 la sélection australienne, alors sous les ordres de Graham Arnold.

"Dans ma zone de confort"

"Quand j'avais 18 ans, j'étais peut-être trop jeune et peut-être trop effrayé pour faire ce changement immédiatement", a déclaré le joueur de Sassuolo. "J'étais peut-être dans ma zone de confort en jouant pour l'Italie. Quelque chose, je ne sais pas, dans mon coeur m'a dit: +Je pense qu'il est temps de rentrer à la maison+".

Cristian Volpato a également révélé avoir longuement échangé avec le défenseur de Parme Alessandro Circati, né en Italie mais lui aussi international australien, avant de prendre sa décision. "Je suis Italien et je suis Australien, donc cela a été une décision importante à laquelle j'ai pensé en permanence pendant longtemps", a-t-il expliqué.

"Évidemment, je me sens australien. Cela m'a fait beaucoup de bien d'être accueilli par les gars, de parler anglais, de parler australien", a-t-il encore déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Scrutin test pour l'Arménie, tournée vers l'Occident

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Des partisans du parti au pouvoir arménien Civil Contract, dirigé par le Premier ministre Nikol Pashinyan, se sont rassemblés à Erevan vendredi pour le dernier meeting de campagne avant les législatives dimanche. (© KEYSTONE/AP/Anthony Pizzoferrato)

Les électeurs arméniens votent dimanche aux législatives, scrutin test du soutien à la réorientation géopolitique du Premier ministre Nikol Pachinian vers l’Occident. Le vote intervient sur fond de tensions avec la Russie, alliée historique de l’Arménie.

L'Arménie et la Russie, liées par des siècles d'histoire commune, sont officiellement toujours alliées. Mais depuis la reprise par la force par l'Azerbaïdjan de l'enclave du Karabakh, que n'a pas empêchée la Russie, Erevan multiplie les reproches envers Moscou et se tourne vers l'Union européenne et les Etats-Unis.

Fin mai, le président américain, Donald Trump, a apporté son soutien "total" à Nikol Pachinian. La Russie a, elle, ouvertement mis en garde l'Arménie, rappelant que le rapprochement de l'Ukraine avec l'Union européenne avait été à l'origine des problèmes de ce pays, confronté à l'armée russe depuis février 2022.

A la sortie de son bureau de vote à Erevan, le Premier ministre a affirmé que l'Arménie poursuivrait une politique étrangère d'équilibre entre la Russie et l'Occident.

"Nous accepterons le choix du peuple, quel qu'il soit" dans ce scrutin, a déclaré M. Pachinian à des journalistes.

Au-delà de la relation avec Moscou, le scrutin de dimanche intervient après des années de profonds bouleversements en Arménie depuis l'arrivée au pouvoir de M. Pachinian à l'issue de manifestations en 2018.

Ce petit pays à majorité chrétienne du Caucase est encore sous le choc de sa défaite militaire contre l'Azerbaïdjan en 2020 et de la perte du Karabakh en 2023, qui a provoqué l'exode de dizaines de milliers d'Arméniens de ce territoire montagneux disputé depuis des décennies.

Nikol Pachinian, ancien journaliste âgé de 51 ans, a présenté ce scrutin comme un choix entre une paix durable, quoique controversée, avec Bakou, et un retour à la guerre.

Rancoeur envers Moscou

M. Pachinian avait reproché à Moscou de ne pas avoir apporté son aide à l'Arménie lors de la guerre de 2020. La Russie avait déployé des forces de maintien de la paix au Karabakh, mais n'était pas intervenue directement, soucieuse de préserver ses relations avec l'Azerbaïdjan, autre ancienne république soviétique.

Prenant acte de cette situation, M. Pachinian a gelé la participation arménienne à une alliance régionale chapeautée par Moscou et a cherché à renforcer les liens avec Bruxelles et Washington, allant même jusqu'à évoquer une potentielle adhésion de son pays à l'UE. Une éventualité considérée par la Russie comme une ingérence occidentale dans son pré carré.

"Tout ce qui se passe actuellement en Ukraine (...) Comment tout cela a-t-il commencé? Par la tentative de l'Ukraine de rejoindre l'UE", a averti en mai le président russe, Vladimir Poutine, dans des propos qui sonnent comme une menace. L'Ukraine, en 2014, s'apprêtait en réalité à signer un simple accord d'association avec l'Union européenne.

La Russie a interdit l'importation d'une série de produits agricoles arméniens, et le Kremlin a aussi été accusé de chercher à influencer le scrutin.

De nombreux Arméniens vivent et travaillent en Russie, principal partenaire commercial de l'Arménie et marché clef pour ses exportations, alors que Erevan est dépendant de Moscou pour ses fournitures d'armements et d'énergie.

Soutien européen

Nikol Pachinian affirme cependant ne pas souhaiter rompre avec Moscou ni vouloir "nuire aux intérêts de la Russie".

Pour autant, la campagne électorale a pris des airs de combat pour l'avenir géopolitique de l'Arménie.

M. Pachinian est allé jusqu'à assurer qu'une "guerre catastrophique" avec l'Azerbaïdjan pourrait avoir lieu si son parti perdait la majorité.

Son principal concurrent, l'homme d'affaires russo-arménien Samvel Karapetyan, a mis en garde contre toute "ruée imprudente" vers l'Occident. "La Russie est et restera notre partenaire stratégique et notre principal partenaire économique", a-t-il déclaré.

Les Européens, de leur côté, ne cachent guère leur souhait de voir Nikol Pachinian l'emporter, et sont venus soutenir le partenariat UE-Arménie lors d'un sommet à Erevan début mai.

Le parti Contrat civil du Premier ministre est donné en tête dans les sondages, mais avec 19 partis et blocs en lice pour 101 siège, le scrutin risque d'aboutir à un Parlement fragmenté.

Huit ans après son arrivée au pouvoir sur la promesse de démanteler le système oligarchique post-soviétique arménien, le Premier ministre fait face à des critiques croissantes.

L'Arménie dérive "du populisme vers des méthodes de gouvernance autoritaires", affirme l'analyste indépendant Gevorg Poghosyan.

Pour autant, pour de nombreux Arméniens, l'opposition reste associée à l'influence russe et aux oligarques.

"J'ai voté pour la paix. Seul (Nikol) Pachinian peut apporter la paix", a déclaré à l'AFP Hakob Hakobyn, un artisan de 63 ans.

Katachtour Movsisyan, ingénieur mécanique de 59 ans, dit qu'il a voté pour un parti d'opposition, pour "le changement: en politique étrangère, intérieure, et dans les négociations avec l'Azerbaïdjan".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les électeurs à nouveau aux urnes au Kosovo

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Des partisans assistent au dernier rassemblement politique de campagne du Democratic Party of Kosovo dans la capitale Pristina au Kosovo samedi. (© KEYSTONE/AP/Visar Kryeziu)

Les citoyens du Kosovo ont commencé à voter dimanche lors de troisièmes élections législatives en seize mois. Ces scrutins à répétition qui alimentent la frustration et la lassitude.

Depuis les élections de février 2025, le Parlement est dans l'impasse. A cette époque, Vetëvendosje (VV), le parti du Premier ministre social-démocrate Albin Kurti, arrive en tête, mais sans obtenir la majorité nécessaire pour former un gouvernement.

Après des mois de tergiversations et d'échecs, le pays se résout à convoquer des élections anticipées en décembre. VV termine de nouveau en tête - avec un meilleur score (plus de 51% des voix) - et parvient à former un gouvernement.

Mais le Parlement bute ce coup-ci sur l'élection du ou de la présidente du pays, un poste largement honorifique mais sur lequel les députés, profondément divisés, ne parviennent pas à se mettre d'accord. Il est à nouveau dissout en avril.

"Ca suffit", s'exclame Gezim Selimi, 66 ans, enseignant à la retraite, après avoir voté tôt dimanche à Pristina.

"J'attends des partis qu'ils reviennent enfin à la raison et qu'ils travaillent pour le Kosovo, au lieu de gaspiller le temps à se battant pour le pouvoir en organisant des élections anticipées en chaîne", dit-il à l'AFP.

Interrogée la veille du scrutin, la programmeuse informatique Miranda Fazliu est lasse, comme beaucoup au Kosovo. "Je ne pense pas que j'irai voter. C'est frustrant de voir que l'élection donnera le même résultat que la dernière fois", a-t-elle expliqué dans les rues de la capitale, Pristina.

Les partis proposent les mêmes programmes "reconditionnés sous forme de nouvelles promesses", que ce soit sur l'énergie, les salaires, les dispositifs sociaux, les infrastructures et la technologie, souligne une analyse de la campagne électorale réalisée par le réseau d'ONG Democracy in Action.

Quant à l'espoir de voir ce scrutin résoudre la crise politique, les experts sont prudents.

"Crise systémique"

"La crise va se poursuivre, car nous sommes entrés dans un cycle similaire à ceux (observés) en Belgique et en Bulgarie", estime pour l'AFP le chercheur en économie politique Ardi Uka, citant deux pays où la formation de gouvernements stables est laborieuse.

Pour Safet Gerxhaliu, professeur, le Kosovo est englué dans une "crise systémique, politique et institutionnelle, qui renvoie sans cesse les gens aux urnes. Les institutions sont au bord de l'effondrement."

"C'est assurément la plus grande crise qu'ait connue le Kosovo depuis la déclaration d'indépendance" vis-à-vis de la Serbie en 2008, selon lui.

La campagne a aussi été marquée par l'inflation, qui a dépassé les 5% en janvier, et qui "continue de progresser principalement sous l'effet de la hausse des prix des denrées alimentaires", note le FMI.

"La vie est devenue plus chère. On s'en rend compte en un seul passage à l'épicerie", regrette Faton Kryeziu, au milieu de sa galerie pleine de tableaux à vendre qu'il aurait tous écoulés il y a seulement deux ans. "Les ventes sont à zéro aujourd'hui. Je n'ai jamais connu une période aussi difficile", affirme-t-il.

Et le scrutin de dimanche coûtera au pays plus de dix millions d'euros - sans compter les dépenses de campagne des partis politiques. Une facture énorme pour l'un des pays les plus pauvres d'Europe.

"On aurait pu obtenir quelque chose de constructif sans dépenser tout cet argent pour quelque chose qui, en définitive, donnera le même résultat", regrette l'architecte et sociologue Fjolle Caka.

"Avec cet argent, combien d'emplois auraient-ils pu créer ?", abonde M. Kryeziu.

La crise politique a aussi empêché le pays de recevoir des fonds européens prévus par le plan de croissance de Bruxelles pour les Balkans occidentaux.

Pour l'heure, le pays a touché 62 millions d'euros sur les 980 millions disponibles, à utiliser jusqu'à fin 2027 en échange de l'adoption de plusieurs réformes.

Près de 2,1 millions d'électeurs sont appelés à voter jusqu'à 19h00. Les estimations des sondages de sorties des urnes seront annoncées à la fermeture des bureaux de vote et les résultats préliminaires officiels plus tard dans la soirée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Fleurance rend hommage à Lyhanna lors d'une marche blanche

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Le panneau d’entrée de la commune de Fleurance, où résidait Lyhanna, 11 ans. (© KEYSTONE/AP/Frederic Lancelot)

La petite commune de Fleurance se prépare à rendre hommage dimanche, lors d'une marche blanche, à Lyhanna, collégienne de 11 ans retrouvée morte, sur fond de polémique concernant le traitement judiciaire des plaintes pour viols sur mineurs visant le principal suspect.

Les parents ont annoncé leur présence à cette marche, qui commencera à 15h00, et "remercient le maire de Fleurance de son initiative", par l'intermédiaire d'un communiqué de leur avocat, François Roujou de Boubée.

Ils prient "les maires présents à leurs côtés depuis le début des recherches de bien vouloir les accompagner".

La mairie attend 5000 personnes dans ses rues.

Dans ce bourg du Gers de 6000 habitants, à 80 km de Toulouse, l'ambiance était encore lourde samedi, deux jours après la découverte du corps de Lyhanna dans le silo d'un site agricole désaffecté.

A la sortie du marché, qui se tient dans une halle à l'architecture typique de la région, Florence Arnaud a invité "des amis" à se rendre à la marche avec elle, raconte-t-elle à l'AFP.

"C'est important d'être là, pour être avec ces personnes (...), c'est rassurant, pour comprendre que ça peut tous nous toucher", ajoute-t-elle très émue, sacs de courses à la main.

Comme de très nombreux habitants, elle est en colère contre le traitement des plaintes pour viols sur mineurs visant le principal suspect, mis en examen et incarcéré lundi pour enlèvement et séquestration.

"Reconnaître qu'il y a de grosses fautes, c'est le minimum", souligne-t-elle, évoquant les excuses présentées à la famille par le garde des Sceaux, Gérald Darmanin.

"Il faudrait des actes", tance Marilou Dedes, croisée alors qu'elle se rend au marché. Elle ne pense pas aller à la marche blanche, "je ne peux pas, je suis trop remontée", glisse-t-elle, la voix brisée par les larmes.

"Dysfonctionnement inacceptable"

Quatre plaintes pour viols sur mineurs et deux signalements, dont un pour "comportement inapproprié" envers une lycéenne, visent le principal suspect, Jérôme B., 41 ans. Malgré des soupçons de pédocriminalité, il n'a jamais été entendu par les enquêteurs.

Selon la procureure de la République d'Auch, il avait fait l'objet de plaintes pour viol sur mineur en 2022 et 2025. La première a été classée sans suite. Une enquête est en cours pour la seconde.

Cette seconde plainte suscite la colère dans le Gers et au-delà: déposée en août 2025, le parquet de Toulouse l'a ensuite transmise au parquet d'Auch, les faits s'étant produits à Montestruc-sur-Gers, où habitait Jérôme B.

Selon la procureure d'Auch, elle n'a été reçue qu'en décembre 2025, puis transmise à la gendarmerie en janvier 2026. Jérôme B. n'a jamais été entendu dans cette affaire, un ratage suscitant l'ire des habitants de Fleurance.

Ces dysfonctionnements ont été pointés du doigt jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, qui accable l'institution judiciaire.

Gérald Darmanin, "furieux" du traitement du suspect par la justice, a présenté vendredi ses "excuses au nom de la Justice" à la famille de Lyhanna.

"Il est clair qu'il y a un dysfonctionnement (...) et c'est inacceptable", a déclaré depuis le Monténégro le président Emmanuel Macron, qui ne veut "entendre aucun argument de moyens dans cette affaire".

Mais pour l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), demeure "l'impression qu'il faut des boucs émissaires et vite. Il y a peut-être eu des dysfonctionnements, mais il n'y a que les rapports d'inspection qui peuvent dire ça", a indiqué son secrétaire général adjoint, Aurélien Martini.

Il pointe, auprès de l'AFP, la multiplication des circulaires "sans se poser la question de savoir si les services ont la capacité de les intégrer".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Argentine et le Brésil s'imposent en amical

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Lautaro Martinez a montré la voie à l'Argentine face au Honduras. (© KEYSTONE/AP/Sam Craft)

Sans Lionel Messi, l'Argentine a aisément disposé du Honduras (2-0), en match de préparation au Mondial 2026 samedi dans le Texas. Le Brésil a plus difficilement battu l'Egypte (2-1).

Messi, qui se remet lentement mais sûrement d'une douleur au tendon d'Achille gauche contractée il y a deux semaines avec l'Inter Miami, a été ménagé et n'est pas entré en jeu à College Station. En son absence et celle de Julian Alvarez, touché à une cheville depuis plusieurs semaines, Lautaro Martinez en a profité pour s'illustrer.

Très actif sur le front de l'attaque, l'attaquant de l'Inter Milan a ouvert le score sur penalty (37e). Il a sanctionné une faute du défenseur hondurien Christopher Melendez sur le latéral Nicolas Tagliafico, dans la continuité d'une action qui aurait pu déjà faire but si la transversale n'avait pas repoussé la superbe frappe enveloppée de Giovani Lo Celso.

Au retour du vestiaire, Lautaro s'est mué en passeur décisif, sa talonnade dans la surface ayant permis à Giuliano Simeone de tromper de près le gardien hondurien pour le but du break (54e).

Alignant une équipe composée en grande partie de remplaçants, Lionel Scaloni a pu vérifier la bonne implication de tous et apprécier le sérieux affiché dans le jeu de son équipe, qui a largement dominé les débats sans concéder de franches occasions de but aux Honduriens.

Les Argentins joueront leur deuxième et dernière rencontre amicale contre l'Islande, mardi à Auburn (Alabama), avant d'affronter l'Algérie le 16 juin à Kansas City pour leurs débuts en Coupe du monde.

Une bourde de Marquinhos

Le Brésil a de son côté battu l'Egypte 2-1, samedi à Cleveland (Ohio). Des erreurs défensives ont été à l'origine des deux premiers buts. Dès la 7e minute, Mohanad Lasheen a fait preuve d'inattention à l'entrée de sa surface et été surpris par Bruno Guimarães, qui lui a chipé la balle pour ouvrir le score.

La réponse égyptienne est venue rapidement, après une bévue de Marquinhos cette fois. Le défenseur du PSG a voulu faire une passe en retrait, mais celle-ci a été facilement interceptée par Mostafa Ziko, qui n'avait plus qu'à tromper le gardien Alisson Becker (11e).

Au retour des vestiaires, Endrick a redonné l'avantage au Brésil (52e), bien servi par Raphinha dans la surface. Le Brésil, qui joue sans Neymar, touché au mollet, a également perdu Wesley França sur blessure.

Neymar, qui n'a pas fait le déplacement depuis le New Jersey, reste incertain pour le premier match de la Seleçao au Mondial, contre le Maroc, le 13 juin. La Confédération brésilienne de football a indiqué que le meilleur buteur du Brésil (79 buts) passerait une IRM lundi.

Le Brésil affrontera également Haïti et l'Ecosse au Mondial dans le groupe C, tandis que l'Egypte, portée par sa star Mohamed Salah, entré en deuxième mi-temps sans réellement créer le danger, ouvrira son Mondial le 15 juin face à la Belgique, avant de jouer la Nouvelle-Zélande et l'Iran au sein du groupe G.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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