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Running:peut-on courir malade?

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Courir quand on se sent un peu malade est un dilemme bien connu des runners. Entre envie de bouger et nécessité d’écouter son corps, voici comment savoir s’il vaut mieux chausser ses baskets… ou rester au repos.

Quand on se réveille avec le nez pris et la gorge irritée, une question revient souvent chez les coureurs : faut-il maintenir sa sortie running ou rester au repos ? La réponse dépend avant tout de l’intensité des symptômes. Il existe une différence majeure entre un simple état grippal léger et une vraie grippe. En cas de fièvre, de courbatures, de frissons ou de fatigue intense, il est fortement déconseillé de courir. Le corps mobilise déjà toute son énergie pour combattre l’infection, et l’entraînement ne ferait qu’aggraver la situation, avec un risque réel de prolonger la maladie.

J’y vais ou pas?

En revanche, si les symptômes restent légers et localisés « au-dessus du cou » (nez qui coule, gorge irritée, sinus encombrés, sans fièvre ni douleurs musculaires), un footing très doux peut être envisagé. Il doit alors rester court, entre 20 et 30 minutes, à une allure confortable, sans objectif de performance. Cette approche peut parfois améliorer la respiration et le moral, mais elle comporte des pièges : accélérer sans s’en rendre compte peut entraîner une rechute. Dans le doute, le repos reste souvent la meilleure option. Savoir lever le pied fait partie intégrante de l’entraînement : manquer une séance n’est pas grave, mais négliger la récupération peut freiner durablement la progression.

Merci à Patricia Bongini de running geneva.

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A voir à Genève:rue du clocher,12

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A partir du 29 janvier et jusqu’au 1er février, le théâtre La Traverse à Genève accueille La rue du Clocher 12, Sur scène, trois comédiennes Victoria Duquesne, Cécile Adèle Basset et Alice Berlamont — donnent vie à une histoire intime, drôle et profondément humaine.

Le spectacle met en scène trois sœurs contraintes de se retrouver dans la maison de leur enfance, celle de leur grand-mère, juste après son enterrement. Dans ce lieu désormais vide, chargé de souvenirs, elles doivent décider du sort de la maison, trier les affaires, ranger… et surtout se confronter les unes aux autres. Car tout les oppose : leurs choix de vie, leurs trajectoires, leurs blessures et leur manière d’affronter le deuil.

Une histoire de femmes

Écrit collectivement par les trois comédiennes, La rue du Clocher 12 est la première création de la Compagnie La Vivante. Le projet est né d’un désir commun : raconter une histoire de femmes qui résonne avec leur génération. À l’approche de la trentaine, les questions de filiation, d’héritage, de famille choisie ou subie, et de transmission s’imposent naturellement. Le spectacle explore ainsi le deuil.Si le sujet est grave, le ton ne l’est jamais totalement. L’humour traverse la pièce, parfois là où on ne l’attend pas. Car face à la mort, les situations peuvent devenir étrangement comiques, gênantes, absurdes.

 

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Les supernovas: la mort explosive des étoiles

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Une supernova est l’explosion d’une étoile très massive, au moins trois fois plus lourde que le Soleil, lorsqu’elle arrive en fin de vie.

Ces étoiles consomment leur carburant très rapidement à cause de leur forte gravité et vivent donc beaucoup moins longtemps que le Soleil. Dans leur cœur, les réactions nucléaires transforment l’hydrogène en hélium, puis en éléments de plus en plus lourds, jusqu’au fer. Or, le fer ne produit plus d’énergie par fusion. A ce stade, l’étoile ne peut plus résister à sa propre gravité.

Une explosion à l’origine de la matière

Le cœur s’effondre alors brutalement sur lui-même, provoquant une onde de choc extrêmement puissante qui expulse les couches externes de l’étoile: c’est l’explosion de la supernova. Pendant un court instant, elle devient extrêmement brillante, parfois visible en plein jour si elle se situe dans notre galaxie. Lors de cette explosion, des éléments plus lourds que le fer sont créés, comme l’or, le plomb ou l’uranium. Ces éléments sont ensuite dispersés dans l’espace et participent à la formation des planètes et de la matière qui composent notre monde.

Retrouvez la chronique d'Eric Achkar, Eric ramène sa science, le mercredi à 16h30 sur Radio Lac.

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La physique quantique dans notre quotidien

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Souvent perçue comme une science complexe et lointaine, la physique quantique influence pourtant de nombreux objets que nous utilisons chaque jour.

Eric Achkar nous explique sur radio lac,qu’en étudiant le comportement des électrons autour de l’atome, les scientifiques ont découvert qu’il était possible de générer de la lumière contrôlée : c’est ainsi qu’est né le laser, rendu possible en partie par les travaux d’Albert Einstein. Le laser est aujourd’hui utilisé dans la médecine, les télécommunications et de nombreux appareils du quotidien.Grâce aux propriétés quantiques de la matière, le microscope électronique a également vu le jour. Il permet d’observer des éléments bien plus petits que ceux visibles avec un microscope optique, jusqu’à l’échelle quasi atomique.

Pilier de notre société moderne

Mais l’impact le plus important de la physique quantique se trouve dans les semi-conducteurs, qui ont permis l’invention des transistors. Ces derniers sont à la base de tous nos appareils modernes : téléphones, ordinateurs, télévisions, automobiles et systèmes de télécommunication.Enfin, l’horloge atomique, fondée sur la vibration ultra-précise d’atomes de césium, est intégrée dans les satellites GPS. Elle permet de localiser une position avec une extrême précision et rend possibles la navigation, Internet mobile et une grande partie de notre monde connecté.

Retrouvez Eric Achkar chaque mercredi 16h30 sur radiolac.

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Chris Slade en concert à Genève : un événement rock le 5 décembre

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La scène rock genevoise s’apprête à vivre un moment exceptionnel : Chris Slade, batteur légendaire ayant accompagné certains des plus grands noms du rock mondial, sera en concert à l’Alhambra le 5 décembre. Une venue rare, qui marquera par ailleurs la dernière date de sa tournée européenne.

Chris Slade est une figure incontournable de l’histoire du rock. Connu du grand public pour ses prestations explosives avec AC/DC, notamment sur l’album The Razor’s Edge et la tournée mondiale qui a suivi, il possède un parcours impressionnant. Il a également collaboré avec Tom Jones, Uriah Heep, Manfred Mann’s Earth Band, Jimmy Page, David Gilmour, ou encore Asia. Autant de noms légendaires qui témoignent de l’étendue et de la richesse de sa carrière.À Genève, il se produira avec son groupe Chris Slade Timeline, formation qui revisite les morceaux emblématiques de toutes les époques de sa vie musicale. Le public pourra ainsi redécouvrir à la fois des titres d’AC/DC et des morceaux issus des groupes et artistes qu’il a accompagnés au fil des décennies.

Backwater en première partie : un dernier tour de scène

La première partie sera assurée par Backwater, groupe genevois de hard rock fondé il y a une dizaine d’années. Le groupe, connu pour ses compositions originales et son énergie scénique, vit un tournant important : les concerts de cette fin d’année marquent la fin officielle de Backwater, qui s’apprête à renaître sous un nouveau nom, Blackstone. Le groupe Backwater promet un show fort, intense et authentique pour clôturer cette décennie d’existence. Une occasion unique de les voir une dernière fois sous leur nom actuel.Le concert s’adresse aussi bien aux fans historiques d’AC/DC et de hard rock qu’aux plus jeunes curieux de découvrir un musicien qui a marqué son époque. La présence de Chris Slade constitue une opportunité rare pour le public genevois de rencontrer un artiste qui a traversé plus de cinquante ans d’histoire du rock, en conservant une énergie intacte.

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Courir en hiver : pourquoi il ne faut pas ranger ses baskets

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À Genève, l’hiver rime souvent avec pause sportive. Après la Course de l’Escalade, beaucoup de coureurs cessent l’entraînement jusqu’au printemps. Une erreur fréquente, qui fait perdre en quelques semaines les acquis développés durant toute la saison.

Plutôt que d’arrêter complètement, les spécialistes recommandent d’adapter le rythme : privilégier des sorties plus longues, plus lentes et plus confortables. Ce type d’effort doux permet de maintenir l’endurance, la souplesse musculaire et la solidité des tendons, même en période froide. Contrairement à une idée reçue, le froid n’abîme pas les poumons : c’est l’air sec qui peut légèrement irriter les voies respiratoires.Se replier en salle peut sembler plus tentant. Pourtant, l’hiver en fait l’endroit idéal pour les virus : espaces fermés, surfréquentation, faible aération. À l’inverse, courir dehors réduit les risques de contamination et assure une oxygénation bien meilleure.

Le froid ne rend pas malade

Longtemps accusé d’être responsable des infections hivernales, le froid a été blanchi depuis que l’on connaît le rôle des virus. Ce sont eux, et non les températures basses, qui favorisent les maladies saisonnières. Courir en extérieur stimule même le système immunitaire.S’entraîner sous la pluie ou la neige procure un sentiment de confiance et de satisfaction supplémentaire. Un effort visible qui suscite parfois l’admiration des collègues — et motive à poursuivre.

Merci à Patricia Bongini de www.runningeneva.ch

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