Le Groupe SNCF évalue la pertinence de déployer la technologie de la start-up Sun-Ways, basée à Ecublens (VD). Un contrat de collaboration a été signé en novembre 2025, permettant à l’opérateur ferroviaire français de devenir partenaire de la première centrale solaire amovible au monde, installée sur une voie ferrée en exploitation à Buttes (NE).
La SNCF suit l’avancée du projet "pour étudier notamment l’impact de ces installations entre les rails sur les opérations de maintenance", ont indiqué lundi Sun-Ways et le groupe français dans un communiqué commun. La collaboration permet à l'opérateur français d'accéder immédiatement à des données, aux retours d’expérimentation et à l’expertise technologique développée par la start-up.
Le groupe SNCF, 1er consommateur d’électricité de France et 2e propriétaire foncier du pays, "évalue activement des solutions innovantes de solarisation de ses fonciers. Le rapprochement avec Sun-Ways s’inscrit dans cette dynamique", peut-on lire dans le communiqué.
La collaboration se poursuivra jusqu’à l’achèvement du projet pilote en avril 2028. Elle devrait permettre au Groupe SNCF "d’évaluer la pertinence à déployer ce type de technologies sur le réseau ferré français", ont noté les deux partenaires.
Sur le réseau français ?
L’innovation Sun-Ways est opérationnelle à Buttes depuis le 24 avril 2025. Elle porte sur un tronçon d'une centaine de mètres linéaires sur une ligne de transN. Ce sont 48 panneaux solaires qui sont installés. Les connexions électriques sont sécurisées à l'intérieur des panneaux. La propreté peut être garantie grâce à des systèmes de nettoyage sous forme de brosse cylindrique qui se place en queue de train.
Différents tests sont réalisés par Sun-Ways durant l’exploitation. Il s'agit par exemple de tests de pose/dépose des panneaux photovoltaïques, d'analyse d’éblouissement, d’inspections de la voie (mesure de l’écartement, etc.) ou d'impacts sur les opérations de maintenance ferroviaire.
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Les départs du week-end de l'Ascension vers le sud se poursuivent sur les routes, notamment via l'A2 et le tunnel du Gothard. A 07h20 jeudi, le TCS relevait déjà une file de 9 km au portail nord.
Les automobilistes devaient patienter plus d'une heure et 30 minutes avant de pouvoir s'engager dans le tunnel. La colonne de voitures était morcelée sur plusieurs tronçons entre Erstfeld et Göschenen (UR). Un itinéraire de déviation par l'A13 et le tunnel du San Bernardino est recommandé. La veille déjà, mercredi après-midi, un bouchon de dix kilomètres avait été enregistré au même endroit.
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Les conducteurs de véhicules mal garés dans le secteur Vidy-Coubertin à Lausanne risquent de se voir infliger une amende, voire d'aller faire un tour à la fourrière. La Ville annonce une augmentation des contrôles et des amendes dans cette zone.
Ce stationnement sauvage rend impossible le croisement des bus de la ligne 24. En 2025, cette ligne de bus a dû être déviée à quatorze reprises en raison de véhicules stationnés de manière illicite dans ce secteur, explique la Ville sur son site internet.
"Le manque de respect des interdictions de stationner de certaines et certains empêche un accès aux rives aux personnes qui font le choix d'utiliser les transports publics", déplore la Municipalité. Pour y remédier, le marquage et la signalétique des interdictions de stationnement seront renforcés, tout comme les contrôles et les amendes. Des actions répressives permettant l'enlèvement des véhicules par la fourrière seront aussi possibles.
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Le sommet du G7 se tiendra à Evian-les-Bains du 15 au 17 juin prochain. Si les grands de ce monde se réunissent en France, Genève sera en première ligne. Entre restrictions aux frontières, déploiement militaire et incertitudes sur les manifestations, le Conseil d'État promet un état de préparation «optimal». Son président, Thierry Apothéloz, était mon invité.
Thierry Apothéloz
Président du Conseil d'Etat genevois
Thierry ApothélozPrésident du Conseil d'Etat genevois
Thierry ApothélozPrésident du Conseil d'Etat genevois
À quelques semaines de l'événement, le gouvernement genevois peaufine son dispositif. La gestion des frontières sera l'un des points névralgique du dispositif. Le Conseil d'État a autorisé l'ouverture de seulement sept points de passage du 12 au 18 juin. Près d'une trentaine de petites douanes seront purement et simplement fermées.
Ce qui reste ouvert: Pour entrer ou sortir du canton, les usagers devront privilégier les douanes de Bardonnex, Perly, Thônex-Vallard, Moillesulaz, Meyrin, Ferney-Voltaire ou encore Anières. Les liaisons ferroviaires via le CEVA et les gares de Cornavin et d'Annemasse, ainsi que l'Aéroport, resteront opérationnelles sous surveillance accrue.
«Il ne s'agit pas de bloquer des gens aux frontières», a toutefois tenu à préciser la conseillère d'État chargée de la sécurité, Carole-Anne Kast. «Il n'y aura pas de restrictions d'accès» au territoire genevois. Cependant, la conseillère d'État avertit que des «délais importants sont à prévoir» aux frontières routières. Pour pallier ces difficultés, un système de macarons pour le personnel essentiel sera mis en place dès la semaine prochaine, leur offrant une «facilité de mobilité» via des voies réservées.
La comparaison avec la crise sanitaire est inévitable, bien que le contexte soit différent.
«La grosse différence réside dans le fait qu'avec le Covid, il y avait une interdiction de passer la frontière»
Pour ce G7, les travailleurs pourront circuler, mais le télétravail reste la recommandation phare. L'objectif est de limiter la surcharge des axes routiers et des transports publics, ces derniers pouvant être «perturbés ou réduits» selon le Conseil d'État.
Côté sécurité, les moyens engagés sont conséquents:
L'ensemble des 1500 policiers genevois sera mobilisé.
Des renforts viendront de Vaud, du Valais et d'autres cantons.
Le Conseil fédéral a autorisé le déploiement de jusqu'à 5000 militaires.
Bien qu'aucune force de maintien de l'ordre française n'opérera sur sol suisse, la commandante Monica Bonfanti précise qu'il «il y aura une présence française», notamment pour des patrouilles transfrontalières et l'escorte des dirigeants.
L'inconnue des manifestations
Une incertitude demeure: l'autorisation de la manifestation souhaitée par la coalition No-G7. Le gouvernement promet une décision rapide, mais estime qu'il est encore «trop tôt» car l'analyse sécuritaire n'est pas «consolidée». Mme Kast souligne que les enjeux dépassent la simple manifestation, incluant des menaces de «cybersécurité, de sabotage des infrastructures, d'attitudes violentes ou même de terrorisme».
Pour les commerçants genevois, la crainte principale reste celle des dégâts matériels. Un mécanisme de soutien aux entreprises en cas de déprédations est à l'étude
«Le Conseil d'Etat ne se substituera pas aux assurances»
Aucune couverture n'est prévue en cas de perte de chiffre d'affaires. Le Grand Conseil se saisira d'ailleurs du dossier lors d'une session extraordinaire prévue le 28 mai prochain.
Entretien réalisé par Benjamin Smadja, avec Keystone-ATS
Swiss va reprendre ses vols à destination de Tel Aviv dès le 1er juillet. D'ici là, la compagnie aérienne helvétique mènera toutes les préparations opérationnelles nécessaires afin de pouvoir proposer à nouveau cette liaison à ses passagers, indique-t-elle mercredi.
Alors que certaines compagnies aériennes du Lufthansa Group, dont fait partie Swiss, ont décidé de reprendre leurs vols vers Tel Aviv dès juin, la compagnie suisse profitera de ce délai jusqu'en juillet pour prendre des mesures telles que la planification des équipages de cockpit et de cabine ou la disponibilité des appareils correspondants. Swiss précise échanger à ce propos avec les partenaires sociaux.
Pour des raisons opérationnelles, Swiss prolonge en revanche la suspension de ses vols à destination et en provenance de Dubaï jusqu’au 13 septembre 2026 inclus. Les vols à destination de Beyrouth restent suspendus jusqu’au 24 octobre 2026.
Swiss avait interrompu sa desserte de Tel Aviv en mars dernier à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les automobilistes doivent s'armer de patience pour se rendre au Tessin. Un bouchon s'est formé mercredi en début d'après-midi devant le portail nord du tunnel du Gothard à Göschenen (UR). A 14h05, il atteignait une longueur de 10 kilomètres.
Pour les automobilistes, cela représente un temps d'attente de plus d'une heure et 40 minutes, a indiqué le TCS. La colonne de véhicules s'est formée sur plusieurs tronçons de l'autoroute A2 entre Erstfeld et Göschenen en raison d'une surcharge de trafic. Un itinéraire alternatif par l'A13 et le tunnel du San Bernardino est recommandé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats