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International

Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI

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Le CEO de Nvidia Jensen Huang a nié toute friction avec OpenAI devant la presse. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le patron du mastodonte américain des puces Nvidia, Jensen Huang, a confirmé samedi devant la presse qu'un investissement "colossal" dans OpenAI était à venir. Il a balayé des informations selon lesquelles il y aurait des doutes en interne au sujet du rapprochement.

A Taipei, il a réagi à des informations publiées par le Wall Street Journal selon lesquelles le projet de Nvidia annoncé en septembre d'injecter 100 milliards de dollars dans OpenAI aurait été gelé.

Ces fonds doivent permettre à OpenAI, le créateur du robot conversationnel ChatGPT, de construire des centres de données pour son IA de nouvelle génération.

Citant des sources anonymes, le Wall Street Journal avait affirmé qu'au sein de Nvidia, des personnes avaient exprimé des doutes quant à cet accord et que les deux parties étaient en train de reconsidérer leur partenariat.

"C'est complètement absurde. Nous allons réaliser un investissement colossal dans OpenAI", a assuré M. Huang aux journalistes qui l'ont interrogé à ce sujet.

Jensen Huang a certifié que Nvidia allait poursuivre son investissement dans OpenAI, "l'une des entreprises les plus importantes de notre époque" selon lui.

Le patron d'OpenAI, "Sam (Altman) est en train de conclure le tour de table, et nous y participerons sans aucun doute", a-t-il martelé. "Nous allons investir beaucoup d'argent, probablement le plus gros investissement que nous ayons jamais réalisé."

Nvidia, première capitalisation mondiale, fait figure de leader dans le domaine des puces nécessaires à l'entraînement et au fonctionnement des grands modèles de langage (LLM) produisant d'énormes volumes de texte qui alimentent les robots conversationnels tels que ChatGPT ou Google Gemini.

Sa valorisation boursière a ainsi atteint le niveau inédit de 5000 milliards de dollars en octobre 2025. Elle a depuis fondu de 600 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Hongrie: un ex-juge évincé par Orban devient chef de l'Etat

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En choisissant Andras Baka comme président de la Hongrie, le nouveau pouvoir issu des élections législatives d'avril rend justice à l'homme ayant "dit non" au nationaliste Viktor Orban, qui a dirigé son pays de 2010 à 2026. (© KEYSTONE/EPA/ZOLTAN BALOGH)

Les députés hongrois ont élu mardi chef de l'Etat un ancien président de la Cour suprême, Andras Baka, espérant selon des experts que sa probité rassure sur la conformité des réformes destinées à rétablir l'Etat de droit.

Le Parlement, où le parti au pouvoir Tisza détient la majorité des deux tiers, a élu M. Baka avec 140 voix pour, six contre et aucune abstention.

L'ancien plus haut magistrat hongrois, âgé aujourd'hui de 73 ans, est "digne d'incarner l'unité de la Nation", avait salué auparavant le chef du gouvernement pro-européen Peter Magyar sur Facebook, estimant que sa vie est "un exemple d'engagement envers l'Etat de droit".

En le choisissant pour ces fonctions largement protocolaires, le nouveau pouvoir issu des élections législatives d'avril rend justice à l'homme ayant "dit non" au nationaliste Viktor Orban, qui a dirigé son pays de 2010 à 2026.

Andras Baka avait été évincé de la présidence de la Cour suprême de Hongrie en 2012, après avoir qualifié de purge déguisée l'abaissement de l'âge de départ à la retraite des juges.

Il avait obtenu gain de cause quatre ans plus tard devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui avait reconnu le caractère politique de son limogeage.

"Il était allé jusqu'au bout pour démontrer que ce qui lui était arrivé était contraire au droit européen", explique l'analyste Bulcsu Zsiga, du Centre pour l'analyse politique équitable.

Le voir revenir aujourd'hui par la grande porte apparaît donc comme un signal envoyé aux partenaires de la Hongrie en Europe et comme une "garantie que le rétablissement de la démocratie libérale se déroulera selon une trajectoire clairement définie", poursuit-il.

Elu député sur la liste du parti conservateur MDF en 1990, Andras Baka a également été juge à la CEDH de 1991 à 2008.

"Etat captif"

Peter Magyar avait auparavant proposé le poste de président à la championne d'échecs Judit Polgar mais celle-ci avait décliné. Tisza, sa formation, avait alors dit avoir choisi Andras Baka parmi trois candidats, au cours d'un vote à bulletins secrets.

De son côté, le parti Fidesz de Viktor Orban avait annoncé qu'il boycotterait le vote, qu'il juge "illégitime" après le raccourcissement du mandat du précédent chef de l'Etat, Tamas Sulyok, par la nouvelle majorité parlementaire le mois dernier.

Des ONG de défense des droits humains, notamment Human Rights Watch, ont critiqué cette éviction, considérant qu'elle rappelait les méthodes utilisées par Viktor Orban pour remodeler les institutions hongroises.

Le mois dernier, M. Baka avait estimé auprès de l'AFP que cette destitution n'aurait effectivement pas dû avoir lieu "dans un pays régi par l'Etat de droit" mais que la Hongrie était devenue "un Etat captif sous Orban".

Selon lui, le président avait en effet été nommé "pour assurer la survie politique de l'ancien système, même après une défaite électorale".

D'après Peter Magyar, le nouveau chef de l'État ne devrait exercer qu'une partie de son mandat, jusqu'à l'achèvement du processus de réécriture de la Constitution, prévu pour durer un an à un an et demi.

Le Premier ministre promet d'entamer des consultations à ce sujet le mois prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les quotidiens français s'indignent des résumés IA de Google

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Les éditeurs français de journaux dénoncent une utilisation de leurs contenus par Google "sans autorisation préalable ni rémunération dédiée" (archives). (© KEYSTONE/AP/MATT SLOCUM)

L'Apig, qui regroupe près de 300 quotidiens français, a annoncé mardi être passée à l'offensive devant l'Autorité de la concurrence, en réaction au déploiement fin juillet par Google de résumés par IA, dont les médias redoutent qu'ils ne les privent de trafic.

L'Apig demande à l'Autorité d'intervenir "pour demander le respect par Google des engagements pris en 2022" car "le déploiement unilatéral de nouveaux usages des contenus de presse, sans autorisation préalable ni rémunération dédiée, méconnaît ces engagements", selon un communiqué.

Le géant américain a lancé le 22 juillet en France ses résumés de résultats de recherche en ligne rédigés par l'intelligence artificielle (IA).

Ces Aperçus IA (AI Overviews) arrivent accompagnés d'un mode IA consistant en une recherche conversationnelle qui permet à l'utilisateur de dialoguer avec le moteur de recherche. Les liens classiques en réponse aux requêtes figurent sous ces deux fonctionnalités.

Selon l'Apig, "les éditeurs ont ainsi été mis devant le fait accompli".

Le lancement des Aperçus IA et du mode IA est "intervenu avant l'ouverture d'une négociation transparente et de bonne foi, sur la base d'une simple proposition d'actualisation du contrat de licence existant et avec pour seule alternative un retrait technique entraînant une perte de visibilité" pour les sites des médias, précise l'organisme collectif.

L'information "a une valeur considérable", souligne Marc Feuillée, président de l'Alliance et également directeur général du groupe Figaro, cité dans le communiqué.

"Les éditeurs ne demandent pas d'arrêter l'innovation. Ils demandent que cette valeur soit partagée et que l'utilisation de leurs productions soit rémunérée, comme la loi l'exige", ajoute-t-il. La saisine de l'Autorité de la concurrence "ne ferme nullement la voie à la négociation", précise l'Apig.

En France, Google a conclu en 2022 des accords avec 450 éditeurs de presse sur les droits voisins au droit d'auteur, qui permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont utilisés par les géants du numérique.

En mars 2024, l'Autorité de la concurrence lui a toutefois infligé une amende de 250 millions d'euros pour ne pas avoir respecté certains engagements pris lors de la conclusion de ces accords.

Pour les médias français, les résumés par IA représentent un risque de voir leur audience en ligne diminuer, alors que le secteur est déjà touché par des baisses de revenus et que plusieurs groupes de médias ont annoncé des suppressions de postes.

Sur les marchés européens où ces services sont déployés, le régulateur français de l'audiovisuel et du numérique, l'Arcom, a évalué "entre 33% et 38% la perte de trafic attribuable aux résumés générés par intelligence artificielle", souligne l'Apig.

Lancées dans de nombreux pays en 2024 et 2025, les nouvelles fonctionnalités sont finalement arrivées en France où "il y avait des blocages de régulation qui étaient là, qu'on pense avoir levés", avait indiqué fin juillet à l'AFP le directeur général de Google en France, Sébastien Missoffe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'épidémie d'Ebola franchit le cap des 2000 morts en RDC

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L'épidémie d'Ebola a été déclarée officiellement le 15 mai, avec plusieurs semaines de retard (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Dieudonne Dirole)

L'épidémie d'Ebola continue de progresser en République démocratique du Congo (RDC). Elle a fait 2011 morts, sur 4381 cas confirmés, selon le dernier bilan publié par les autorités congolaises mardi.

Ce bilan rapproche l'épidémie actuelle, déclarée en mai par les autorités et qui se propage dans des régions de l'Est et du Nord-Est en proie à des conflits, de celle de 2018-2020, la plus meurtrière à ce jour en RDC avec près de 2300 morts pour 3500 malades recensés.

La RDC a déclaré le 15 mai, avec plusieurs semaines de retard, sa 17e épidémie d'Ebola, déjà considérée comme la plus importante de son histoire et susceptible de "devenir la plus grande jamais enregistrée dans le monde", selon Sania Nishtar, directrice de l'Alliance du vaccin Gavi.

Partie de la province de l'Ituri (nord-est), elle s'est propagée à plusieurs provinces du nord-est et de l'est, notamment celle du Nord-Kivu, des régions où la présence de l'État est fragile et les infrastructures de santé largement démunies.

Le taux de mortalité de la flambée actuelle est estimé à 45,9% par les autorités sanitaires congolaises.

Essai clinique

Les experts de l'OMS ont recommandé vendredi d'évaluer dans un essai clinique le vaccin Ervebo, seul vaccin homologué contre Ebola, faute de vaccin spécifique contre le variant Bundibugyo qui sévit actuellement en RDC. Le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué sur X des "bonnes nouvelles".

Selon les experts de l'OMS, les nombreuses données déjà disponibles, notamment sur la sécurité du vaccin Ervebo, permettent d'envisager une évaluation directement en phase 3, une étape généralement menée à grande échelle auprès de milliers de personnes.

Des doses d'Ervebo provenant du stock mondial de vaccins contre Ebola, créé et financé par l'Alliance du vaccin Gavi, devraient être mises à disposition pour soutenir les essais cliniques, a indiqué l'organisation dans un communiqué publié après celui de l'OMS.

Ce stock mondial de l'Ervebo, qui est produit par le laboratoire pharmaceutique américain Merck, compte environ 500'000 doses, dont certaines sont conservées en permanence en RDC en raison de la fréquence des épidémies dans le pays, a détaillé Gavi.

Créée en 2000, l'organisation Gavi réunit des donateurs publics et privés afin d'aider les pays en développement à se procurer des vaccins à des prix abordables.

Autres vaccins étudiés

Le Canada a par ailleurs autorisé le géant pharmaceutique américain Moderna à lancer des essais cliniques pour son vaccin contre Bundibugyo.

Deux autres candidats sont également en développement: le vaccin "rVSV Bundibugyo", présenté par l'OMS comme "le plus prometteur" et développé par Hilleman Laboratories, et un vaccin de l'université d'Oxford, dont le premier volontaire a reçu une dose fin juillet.

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir alloué plus de 242 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en RDC.

Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une fièvre hémorragique, a tué plus de 15'000 personnes en Afrique au cours des 50 dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Retrait d'une étude controversée sur la surmortalité et le Covid

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L'étude avait été critiquée pour donner le flanc à des thèses vaccinosceptiques. (© KEYSTONE/DPA/FABIAN SOMMER)

Une étude parue en 2024 sur la surmortalité pendant le Covid, qui avait été critiquée pour donner le flanc à des thèses vaccinosceptiques, a finalement été retirée, a annoncé mercredi l'éditeur de la revue où elle avait été publiée.

Cette étude, parue dans la revue BMJ Public Health, a été dépubliée car elle témoignait "de désinformation sur les causes possibles de la surmortalité" et n'était basée que "sur une quantité limitée de travail original", a expliqué dans un communiqué le groupe BMJ.

Ce groupe édite le BMJ Public Health, un journal spécialisé en santé publique. Il est distinct du prestigieux British Medical Journal, l'une des plus grandes revues médicales, qui a le même éditeur.

Le BMJ Public Health avait publié en 2024 une étude qui avançait que, dans plusieurs régions du monde, la surmortalité était restée anormalement élevée au cours des années suivant le pic de la crise du Covid-19.

Cette étude avait été citée par de nombreuses publications vaccinosceptiques en ligne, qui affirmaient qu'elle faisait directement le lien entre surmortalité et vaccination contre le Covid.

Même si l'étude n'explicitait aucun lien de la sorte, ses auteurs s'interrogeaient sur la persistance de la surmortalité "malgré la mise en oeuvre de mesures de confinement et de vaccins contre le Covid-19", appelant les décideurs politiques à publier des données plus précises qui permettraient de creuser un rôle supposé de ces deux derniers éléments.

Niveau de désaveu le plus cinglant

Cette ambiguïté avait suscité de multiples critiques, l'accusant de donner le flanc à des attaques infondées contre les vaccins Covid qui ont, de manière avérée, sauvé des millions de vies depuis le début de la crise. La méthodologie employée pour calculer la surmortalité avait aussi été mise en cause.

Le BMJ Group avait déjà annoncé qu'il enquêtait sur cette étude et le Centre d'oncologie pédiatrique princesse Máxima, auquel sont affiliés trois des quatre auteurs, avait fait de même.

Au final, l'éditeur, qui avait déjà publié un avertissement appelant à la prudence sur cette étude, a décidé qu'elle devait purement et simplement être dépubliée, le niveau de désaveu le plus cinglant dans la littérature scientifique.

"La décision de retrait est soutenue par deux des quatre auteurs", et par le Centre princesse Maxima, a précisé le BMJ Group.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Mityukov 5e des séries du 200 m dos, Bucca 10e

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Roman Mityukov s'est qualifié sans forcer pour les demi-finales du 200 m dos (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Roman Mityukov s'est qualifié sans trop forcer pour les demi-finales du 200 m dos aux Européens de Paris.

Le médaillé de bronze des JO 2024 a signé le 5e temps des séries. Flavio Bucca, auteur du 10e temps dans la même discipline, verra lui aussi les demi-finales.

En lice dans la dernière série, Roman Mityukov a pu gérer son effort pour réaliser un chrono de 1'55''91. "Mais je suis à seulement une seconde de mon record de Suisse (red: 1'54''83), j'ai donc dû m'employer plus que prévu ce matin", a relevé en zone mixte le Genevois de 26 ans.

Le vice-champion du monde 2024 sera accompagné en demi-finales (dès 19h03 mardi) de Flavio Bucca. Le Thurgovien de 21 ans a nagé en 1'56''63, retranchant pas moins de sept dixièmes à son record personnel établi il y a quatre mois. A noter que le Français Nathan Muratory (18 ans) a réussi le meilleur temps des séries grâce à un nouveau record du monde juniors (1'54''87).

Deux autres "PB", mais pas d'autre qualification

Les autres Suisses engagés mardi matin sont passés à la trappe. Sur 100 m libre, Balint Ashton (49''10, 37e) et Mattia Mauri (49''48, 49e) ont tous deux battu leur record personnel, Mauri l'ayant même explosé de 0''61. Mais cela n'a pas suffi pour accéder aux demi-finales, un chrono en dessous de 48''55 étant nécessaire pour faire partie du top 16. Ashton s'est classé 37e, Mauri 49e.

En lice dans la même épreuve, Tiago Behar (60e, 49''87) et Robin Yeboah (77e, 50''67) ont manqué plus nettement le coche, tout comme Gaia Rasmussen (39e en 27''09, à sept dixièmes des demi-finales) et Julia Ullmann (41e, 27''22) sur 200 m dos. Même constat d'échec pour l'espoir Kay-Lyn Löhr (18 ans), 25e du 100 m brasse (1'09''24), et pour le relais mixte du 4x100 m 4 nages (16e en 3'53''26).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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