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Environnement

Pour la première fois, aucun bovin au Salon de l'agriculture

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Le Salon de l'agriculture est un rendez-vous incontournable pour les hommes politiques français (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

Il n'y aura aucun bovin cette année au Salon de l'agriculture de Paris, pour la première fois depuis que se tient ce rendez-vous annuel. Cette décision a été prise en raison de l'épidémie de dermatose bovine, ont annoncé mardi les organisateurs.

"Je peux aujourd'hui malheureusement vous confirmer que nous avons pris acte hier (lundi) soir de la décision qu'il n'y aura aucun bovin au salon international de l'agriculture en 2026", a dit à la presse son président, Jérôme Despey. C'est "un coup dur pour le salon", qui laisse ses organisateurs "profondément attristés".

Cette décision est liée au choix des organismes de sélection (OS) des races bovines. "Nous avons travaillé sans relâche avec les OS pour tenter d'obtenir la présence de bovins limitée mais symbolique au salon", a souligné M. Despey. "Le salon a tout mis en oeuvre pour le permettre, mais j'ai toujours dit que je respecterais le choix des éleveurs et des races", a-t-il poursuivi.

C'est aussi un "coup dur pour les éleveurs, imaginez le travail d'une année, la préparation des animaux", a relevé Arnaud Lemoine, directeur du Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca). "Pas de bovin, ça veut dire pas d'égérie", a-t-il aussi indiqué.

L'affiche du salon, qui devait être consacrée à Biguine, la vache brahmane égérie 2026, sera donc "changée", ont précisé les organisateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La Suisse veut inscrire l'alimentation alpine à l'UNESCO

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Le Registre des bonnes pratiques de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO distingue des programmes susceptibles d'inspirer d’autres régions du monde (archive) (© KEYSTONE/TI-PRESS/BENEDETTO GALLI)

La Suisse a déposé la candidature "Patrimoine alimentaire alpin" auprès de l'UNESCO, indique Office fédéral de la culture (OFC). Elle veut inscrire la fabrication de fromage, notamment, au Registre des bonnes pratiques de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Ce projet est mené en collaboration avec la France, l'Italie et la Slovénie. C'est la première fois que la Suisse coordonne une candidature au Registre des bonnes pratiques de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, qui distingue des programmes exemplaires susceptibles d’inspirer d’autres régions du monde.

Le patrimoine alimentaire alpin regroupe un ensemble de savoirs, de pratiques et de techniques liés à l’alimentation dans les régions de montagne de l’Arc alpin, note le gouvernement dans un communiqué publié lundi.

Il y a par exemple la fabrication de fromage en altitude, la culture et la panification de céréales adaptées aux milieux alpins, la cueillette de plantes sauvages, l’entretien de vergers traditionnels ou l’apiculture de montagne. Pour l'OFC, ces pratiques "constituent un patrimoine vivant étroitement lié aux paysages, aux systèmes agricoles et aux modes de vie des communautés alpines."

Valorisation du patrimoine

L'objectif de cette candidature est de "reconnaître les programmes de sauvegarde portés par les communautés pour identifier, documenter, transmettre et valoriser ce patrimoine". Elle vise aussi à renforcer la promotion des "formes de production et consommations durables". Ces initiatives s’appuient sur le réseau transnational développé dans le cadre du projet européen AlpFoodway (2015-2019).

La décision de l'UNESCO tombera en décembre 2027, au plus tôt, conclut le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les mesures contre la grippe aviaire levées dès le 1er avril

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Les mesures prises pour limiter la propagation de la grippe aviaires vont être levée dès le 1er avril en Suisse, indique lundi l'OSAV (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les mesures prises pour prévenir la propagation de la grippe aviaire vont être levées à partir du 1er avril. L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) justifie cette décision par l'absence de cas en Suisse depuis la mi-février.

Renforcées en novembre, les mesures de protection visaient à éviter les contacts entre les oiseaux sauvages et la volaille domestique, rappelle l'OSAV lundi dans un communiqué. Il était notamment question de limiter les sorties en plein air à des aires protégées des oiseaux sauvages ou de détenir les différentes espèces de volailles séparément.

Depuis mi-février, plus aucun cas de maladie n’a été confirmé chez les oiseaux sauvages en Suisse. Le virus de la grippe aviaire reste, certes, présent en Europe, mais le nombre de cas est en recul, souligne l'Office.

Enfin, l'OSAV se veut également rassurant concernant le risque de contagion par les oiseaux migrateurs, car ils ont en grande partie rejoint leurs quartiers d’été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Fréquentation élevée à Divinum, signal positif pour la filière

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Le salon Divinum se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Salon suisse des vins Divinum connaît une forte affluence pour sa 9e édition à Morges, avec une fréquentation comparable à celle de l’édition record de 2025. Ce succès est perçu comme un signal d’encouragement pour une viticulture confrontée à plusieurs défis.

Depuis mercredi, le nombre d’entrées enregistrées se rapproche des plus de 21’000 visiteurs accueillis l’an dernier, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. L’événement, qui se tient sous les tentes du Parc des sports, suscite un vif enthousiasme tant chez les vignerons que chez le public.

Dans un contexte marqué par la baisse de consommation, la concurrence des vins étrangers et le changement climatique, la branche voit dans cette affluence un soutien important. Des réflexions sont en cours pour renforcer la position des vins suisses, notamment via des solutions de vente en ligne adaptées aux nouvelles habitudes d’achat. Le salon se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Risque de gel: les abricotiers sont les plus vulnérables

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Jean-Noël Devènes, arboriculteur à Baar (VS), a lutté toute la nuit contre le gel. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Avec le retour du froid et la menace du gel, la nuit de vendredi à samedi a été particulièrement surveillée par les arboriculteurs valaisans. Arbre fruitier le plus vulnérable, l'abricotier suscite actuellement le plus d'inquiétudes.

"Les premières bougies ont été allumées vers 23h00", raconte Jean-Noël Devènes, arboriculteur à Baar sur la commune de Nendaz, interrogé par Keystone-ATS. Il décrit un froid "mauvais et piquant" qui, descendu des vallées, s'est avéré "complexe" à gérer avec "des courants qui écrasaient la chaleur."

Entre 400 et 450 bougies à l'hectare ont été allumées, sachant que l'arboriculteur a lutté durant la nuit sur deux de ses six hectares d'abricots. "Nous nous sommes concentrés sur les zones les plus critiques, là où la fleur a déjà passé et le fruit est plus sensible au froid."

Dans ces zones, la température a pu être limitée entre 0 et 1 degré, contre - 4 où aucune bougie n'a été allumée. "Nous verrons demain (dimanche) si cela valait le coup", relève-t-il.

Floraison précoce

L'arboriculteur souligne que de tels dispositifs contre le gel interviennent, en général, plutôt vers la mi-avril. "Or cette année, la floraison a été très précoce sur certaines parcelles. Nous devons tenir encore tout avril et mai", explique-t-il.

Rien que pour le matériel, une telle nuit de lutte coûte environ 6000 francs à l'hectare, "ce qui est énorme", ajoute-t-il.

Selon Olivier Borgeat, secrétaire général de l'Interprofession des fruits et légumes du Valais (IFELV), "la situation est délicate pour l'abricotier car la floraison est en avance d'une douzaine de jours par rapport à la moyenne des dix dernières années."

Contacté par Keystone-ATS, il ajoute que "la situation n'est pas anormale, mais la saison démarre toujours plus tôt avec des arbres en fleurs plus précoces."

Or, les fruits sont très sensibles au gel en début de floraison. "Avec le froid annoncé, associé à un ciel dégagé, cette nuit de vendredi à samedi était particulièrement surveillée", souligne-t-il. Les autres arbres fruitiers sont actuellement un peu moins vulnérables.

Bougies ou aspersion

Le secrétaire général de l'IFELV rappelle que le moyen de lutte principal est l'aspersion des arbres avec de l'eau tirée de la nappe phréatique. Il s'agit de former une coque de glace autour des bourgeons pour les protéger des températures trop négatives, sur le principe de l'igloo.

Sur les coteaux, les arboriculteurs privilégient des bougies qu'ils placent sous les arbres, l'irrigation par aspersion risquant notamment de provoquer des ravinements, précise-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Genève propose une alternative à l'arrachage des vignes

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Genève va mettre en place une alternative à l'arrachage des vignes afin de maintenir des surfaces viticoles (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Face à la crise majeure de la viticulture suisse, Genève veut mettre en place une alternative à l'arrachage des vignes. Le canton versera 18'000 francs par hectare et par an pour l'entretien des parcelles, mais sans obligation de production de raisin. Objectif: maintenir des surfaces viticoles.

Cette aide concernera au maximum 10% des surfaces viticoles déclarées, a indiqué mercredi le Conseil d'Etat à l'issue de sa séance hebdomadaire. Elle passe par une adaptation de la réglementation cantonale sur la vigne et les vins qui reprend les dispositions d'un projet de loi du PLR débattu vendredi en urgence au Grand Conseil.

Or ce texte, qui prévoyait un financement par le biais d'une subvention cantonale d'investissement, n'était pas compatible avec les normes comptables, avait alors relevé le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire. Le magistrat n'a donc pas demandé le vote final, mais il a promis aux députés de faire en sorte que les mesures proposées puissent entrer en vigueur rapidement.

Outre une modification de la réglementation, le gouvernement a soumis mercredi à la commission des finances une demande de crédit supplémentaire de 2,3 millions de francs au titre de subvention pour 2026. Cette demande s'ajoute à celles, déjà déposées, de 1,2 million pour l'arrachage temporaire des vignes et de 600'000 francs pour le système de bons HoReCa de promotion des boissons genevoises auprès des cafés et restaurants.

Aide transitoire

Le projet de loi proposait une aide transitoire de deux ans "pour conserver l'outil de production, dans l'espoir que Berne baisse les contingents de vins venant de l'étranger", relevait vendredi son auteur, Geoffray Sirolli. Le canton de Genève compte près de 1400 hectares de vignes, issus d'investissements sur des décennies. C'est un élément structurant du paysage et du patrimoine cantonal.

Or plus de 90% du vignoble se situe en zone viticole protégée, ce qui signifie que ces surfaces ne peuvent pas être reconverties en d'autres cultures, rappelait le député. Par ailleurs, la loi impose l'entretien des vignes pour éviter les risques phytosanitaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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