Rejoignez-nous

International

Dons de sang: les critères seront assouplis dès février

Publié

,

le

Les règles précédentes étaient en vigueur depuis plus de 20 ans. Elles avaient été mises en place à l'époque en raison du risque de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ) - ou maladie de la vache folle - par le sang. (© KEYSTONE/DPA/OLIVER BERG)

 Les critères pour le don de sang en Suisse seront assouplis à partir du 1er février. Les personnes ayant reçu une transfusion, séjourné longtemps au Royaume-Uni ou subi certaines interventions médicales pourront à nouveau donner leur sang.

Ce changement repose sur "une évaluation complète des risques" et l'autorisation délivrée par l'Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic, a indiqué mardi le Service de transfusion sanguine CRS, une institution indépendante de la Croix-Rouge suisse (CRS).

Désormais, un délai de quatre mois s'applique après chaque transfusion, quel que soit le pays où cette dernière a eu lieu. Les personnes qui ont séjourné longtemps au Royaume-Uni dans les années 80 et 90 pourront elles à nouveau donner leur sang.

Après une intervention neurochirurgicale, un délai d'attente d'un an s'applique, à condition que l'intervention ait été effectuée en Suisse. Les personnes qui ont reçu un implant dentaire en Suisse après 1993 peuvent également à nouveau donner leur sang. Selon la complexité de l'intervention, un délai d'au moins deux semaines s'applique, selon le communiqué.

De nouvelles règles après plus de 20 ans

Les règles précédentes étaient en vigueur depuis plus de 20 ans. Elles avaient été mises en place à l'époque en raison du risque de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ) - ou maladie de la vache folle - par le sang. À la fin du siècle dernier, selon l'institution, le risque d'infection était accru en Grande-Bretagne.

Les transfusions sanguines et certaines interventions étaient également considérées comme des facteurs de risque potentiels. À ce jour, aucun cas de vMCJ n'a été signalé en Suisse et le risque de transmission par transfusion est aujourd'hui considéré comme extrêmement faible.

Les dons de sang continuent de faire l'objet de processus de sélection et de contrôle stricts, souligne l'institution. L'adaptation des critères constitue toutefois une "étape importante".

Tendance à la baisse des dons

Il y a environ un an, la CRS a en effet constaté une tendance à la baisse des dons. Au total, 1,3% de dons de sang en moins ont été prélevés en Suisse en 2024 par rapport à 2023, pour un total de 260'349 dons.

Le 1er janvier 2025, la gratuité du don de sang a été inscrite dans la loi. De plus, depuis lors, tout le monde a le droit de donner son sang, à l'exception des cas mentionnés ci-dessus. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes sont autorisés à donner leur sang depuis le 1er novembre 2023. Ils n'étaient auparavant autorisés à le faire que s'ils n'avaient pas eu de rapports sexuels avec des hommes au cours des douze derniers mois.

Note

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Marc Bloch, l'historien résistant français, entre au Panthéon

Publié

le

L'historien et résistant français Marc Bloch a été arrêté le 8 mars 1944 et torturé par la Gestapo puis exécuté, avec d'autres détenus, au bord d'un champ en criant "Vive la France". (© KEYSTONE/AP/Yoan Valat)

L'historien français Marc Bloch, soldat et résistant assassiné par la Gestapo pendant la Deuxième guerre mondiale, est entré mardi au Panthéon, nécropole nationale où la France honore ses personnalités au destin exceptionnel, un hommage voulu par le président Macron.

Ce rituel à dimension politique intervient à un an de la présidentielle où le Rassemblement national est donné favori, et alors que l'éventuelle présence de l'extrême droite à la cérémonie a fait débat.

Lors d'une cérémonie solennelle et ouverte au public dans la soirée, M. Macron a honoré Marc Bloch "à la fois comme héros, combattant de la Résistance, intellectuel engagé et républicain, professeur historien, et comme conscience".

L'acteur Jacques Gamblin a lu le récit de la vie de l'historien, en commençant par la fin, dans la cellule de la prison Montluc à Lyon, dans les heures précédant son exécution le 16 juin 1944.

Il s'agit de la sixième panthéonisation des deux quinquennats de M. Macron, après celles de Simone Veil, déportée à Auschwitz, grande figure de la vie politique française avec son combat pour l'Europe et le droit à l'avortement, l'écrivain et vétéran de la Première Guerre mondiale Maurice Genevoix, la chanteuse noire Joséphine Baker, le résistant arménien réfugié en France Missak Manouchian et Robert Badinter, ancien ministre de la Justice et artisan de l'abolition de la peine de mort.

Cercueils remplis d'objets symboliques

Juste après 21h00, des extraits du testament spirituel de Marc Bloch ont été lus, et les cercueils de l'intellectuel et de son épouse Simonne Vidal - qui l'a accompagné à la demande de la famille - ont remonté lentement vers le Panthéon.

Les cercueils ne contiennent pas les corps, les descendants ayant souhaité que celui de l'historien continue de reposer dans un village de la Creuse (centre). Celui de Simonne, morte à Lyon (centre-est) sous un faux nom en juillet 1944, n'a pas été retrouvé.

Ils renfermeront des objets symboliques, médailles, le testament spirituel de Marc Bloch en 1941, des photos et des lettres de son épouse à ses enfants, a précisé à l'AFP Suzette Bloch, petite-fille de l'historien.

Marc Bloch est une référence intellectuelle pour Emmanuel Macron, assurent ses proches.

Fin 2024, en annonçant sa panthéonisation, le président Macron avait évoqué ce "témoin du désastre de 1940" - l'armistice conclu avec l'Allemagne nazie après la déroute de l'armée française - qui "écrivit pour les générations à venir le récit de cette 'Etrange défaite', celle de notre volonté française émoussée par le conservatisme, endormie par le conformisme, amollie par la bureaucratie, délaissée par une partie de ses élites".

Passe d'armes

L'historien "dit quelque chose de notre époque", a déclaré M. Macron au Figaro. Il met en avant son rapport à la "vérité historique" alors que "le révisionnisme" est "partout".

La famille avait demandé que l'extrême droite soit "exclue" de la cérémonie, même si certaines invitations sont imposées par le protocole. Marine Le Pen, pour le Rassemblement national, mais aussi une autre figure d'extrême droite et ex-candidate à la mairie de Paris, Sarah Knafo, ont fait savoir qu'elles seraient absentes.

Mais à quelques heures de la panthéonisation, le président du RN Jordan Bardella a rendu hommage sur X à celui qui a su dresser "un réquisitoire implacable" contre "l'aveuglement d'une partie des élites françaises qui ont conduit notre pays à l'abîme en 1940".

En réponse, le chef de la gauche radicale, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a laissé entendre que les fondateurs du parti lepéniste étaient du côté des responsables de cet "abîme".

Pas de "récupération communautaire"

"Le programme que défend l'extrême droite va totalement à l'encontre de Marc Bloch et pourtant, depuis une vingtaine d'années, l'extrême droite se met à le citer de façon permanente", a déploré sur franceinfo son arrière-petit-fils, Matis, également historien.

Marc Bloch a révolutionné l'étude de l'Histoire en l'ouvrant à l'anthropologie, l'économie et la sociologie. Victime des lois antisémites, l'universitaire, déjà mobilisé en 1914-1918, une nouvelle fois à sa demande en 1939, entre dans la clandestinité en 1943 à Lyon dans le mouvement Franc-Tireur.

Arrêté le 8 mars 1944, il est torturé par la Gestapo puis exécuté le 16 juin, avec d'autres détenus, au bord d'un champ en criant "Vive la France".

La famille s'est opposée à toute "récupération communautaire" de ce juif athée, qui "n'avait foi qu'en une seule idée, la République", a-t-elle écrit dans une lettre au chef de l'Etat.

Une dernière panthéonisation avant la fin du quinquennat de M. Macron, en mai 2027, n'est pas exclue. "Nous verrons bien en fonction des débats qui se déroulent aujourd'hui dans la société", relève un conseiller présidentiel alors qu'une pétition circule pour faire entrer au Panthéon Samuel Paty, professeur assassiné en 2020 par un islamiste radical.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Donald Trump remettra le trophée au vainqueur de la finale

Publié

le

Gianni Infantino et Donald Trump avaient remis conjointement le trophée de la Coupe du monde des clubs l'été dernier, ils feront de même avec la Coupe du monde lors de la finale (© KEYSTONE/AP/FRANK FRANKLIN II)

Donald Trump remettra le trophée de la Coupe du monde au capitaine du pays vainqueur à l'issue de la finale qui se jouera le 19 juillet au MetLife Stadium à East Rutherford. La FIFA l'a annoncé mardi.

Le président des Etats-Unis, principal coorganisateur du Mondial, effectuera ce geste symbolique conjointement avec Gianni Infantino. Donald Trump n'a jusqu'ici pas assisté à un match dans un stade.

"Nous serons côte à côte avec le président pour assister à la finale et, bien sûr, pour remettre ensemble le trophée au vainqueur", a confirmé le patron de la FIFA, interrogé dans l'émission "Fox and Friends".

Ce ne sera pas une première: en 2022, l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, en avait fait de même, en tenant le trophée avec Gianni Infantino pour le remettre à Lionel Messi, capitaine de l'Argentine sacrée pour la troisième fois de son histoire aux dépens de la France.

Même pour Trump cet exercice est familier, puisque c'est lui l'an passé qui avait remis le trophée du tout nouveau Mondial des clubs, disputé aux Etats-Unis, dans ce même stade d'East Rutherford aux joueurs de Chelsea vainqueurs de la finale face au PSG.

Sa présence sur l'estrade avait pour le moins étonné certains membres des Blues, parmi lesquels Cole Palmer dont la grimace avait fait le tour des réseaux sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le Portugal étrille l'Ouzbékistan

Publié

le

La joie des Portugais (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL A. LOPES)

Promenade de santé pour le Portugal à l'occasion de son 2e match au Mondial. A Houston, pas de problème pour les Lusitaniens qui ont dominé l'Ouzbékistan 5-0.

Après le nul 1-1 face à la RD Congo, les hommes de Roberto Martinez étaient déjà sous pression. Et Cristiano Ronaldo, transparent contre les Congolais, encore plus. Sauf que même à 41 ans, CR7 reste un compétiteur hors normes.

C'est lui qui a ouvert le score à la 6e sur une passe de João Cancelo. Ronaldo a pu célébrer cette réussite comme un "siuuulagement" avec un but dans six Coupe du monde, record battu. A la 17e, Nuno Mendes a doublé la mise sur un très joli coup franc du gauche. Les Ouzbeks ont brièvement cru revenir dans le match avec un superbe tir d’Azizjon Ganiev à la 29e, mais la VAR a annulé le but pour une faute au départ de l'action.

Le Portugal a repris le large à la 39e grâce à Ronaldo, servi par Bruno Fernandes. Après la pause, les Portugais ont fait tourner et continué à se montrer dangereux. Ronaldo a encore buté sur le gardien à la 58e, juste avant le quatrième but, inscrit contre son camp par Khusanov à la 60e à la suite d'un corner. A la 87e, Rafael Leao a ajouté le 5-0.

Les Portugais prennent provisoirement la tête du groupe K avec 4 points en attendant la rencontre Colombie - RD Congo dans la nuit à venir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Cristiano Ronaldo premier joueur à marquer lors de six Mondiaux

Publié

le

Et Siuuuuuu pour CR7 contre l'Ouzbékistan (© KEYSTONE/AP/Ashley Landis)

Le capitaine du Portugal, Cristiano Ronaldo, est devenu le premier joueur de l'histoire à marquer lors de six Coupes du monde. Il a ouvert le score dès la 6e contre l'Ouzbékistan mardi à Houston.

L'attaquant de 41 ans, critiqué après le premier match du tournoi américain contre la République démocratique du Congo (1-1), a mis le 144e but de sa carrière internationale, portant son total à neuf unités en Coupe du monde (2006, 2010, 2014, 2018, 2022 et 2026).

Il a parfaitement repris, d'une volée équilibrée, un centre de Joao Cancelo (6e) deux minutes après avoir manqué une reprise sur un centre du défenseur parisien Nuno Mendes (4e).

Les très nombreux supporters portugais présents dans le stade de Houston ont explosé de joie et poussé un puissant "Suiii", le cri qui accompagne chaque but de la star aux cinq Ballons d'or.

L'avant-centre aux 144 buts en 230 sélections, un record national, restait sur dix matches sans marquer dans un tournoi majeur, une série qui a commencé après son but contre le Ghana au début du Mondial 2022.

Sa prestation très terne en ouverture de l'édition 2026 lui avait valu de très nombreuses critiques, certains observateurs estimant qu'il n'avait plus sa place parmi les titulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Début de l'évacuation des 11'000 marins bloqués à Ormuz

Publié

le

En raison de la fermeture du détroit d'Ormuz, plus de 11'000 marins sont encore bloqués dans la région du Golfe (archives). (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a de nouveau exclu mardi l'imposition par l'Iran de péage ou redevances sur le détroit d'Ormuz. L'évacuation de quelque 11'000 marins encore bloqués y a commencé, signe tangible d'un début de règlement du conflit.

L'Organisation maritime internationale (OMI), agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, a annoncé mardi le début de la mise en oeuvre du plan d'évacuation "en étroite coopération avec l'Iran, Oman, tous les autres Etats côtiers de la région, les Etats-Unis et l'industrie maritime".

C'est un soulagement pour ces travailleurs de la mer bloqués depuis plusieurs mois, après le déclenchement de ce conflit le 28 février par des frappes israélo-américaines sur Téhéran qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.

L'Iran et les Etats-Unis ont signé la semaine dernière un protocole d'accord pour mettre fin aux hostilités qui prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, où transite en temps normal 20% du pétrole et du GNL mondial.

Sa fermeture avait fait vaciller l'économie mondiale et fait flamber les prix du pétrole. Lundi, le trafic maritime dans ce passage a atteint un niveau record depuis fin février avec 37 navires de matières premières, selon les données de la plateforme spécialisée Kpler.

Ballet diplomatique

L'heure est désormais aux consultations, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, pour tenter de trouver un accord final d'ici 60 jours renouvelables. Mais des divergences restent évidentes sur des sujets brûlants. Parmi les principaux, le sort du détroit d'Ormuz.

Tout juste arrivé à Abou Dhabi pour une délicate tournée jusqu'à jeudi dans les pays du Golfe, alliés des Etats-Unis largement visés par les tirs de missiles et de drones iraniens durant la guerre, le chef de la diplomatie américaine a réaffirmé que Washington n'accepterait ni péage ni redevance sur cette "voie navigable internationale".

Auparavant, l'équipe de négociateurs iraniens, emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, s'est rendue à Oman notamment pour parler de la gestion du détroit.

Dans un communiqué conjoint, Oman et l'Iran ont dit qu'ils allaient étudier les "coûts" des services liés à l'administration du détroit, en soulignant "leur souveraineté sur leurs eaux territoriales". M. Ghalibaf a réaffirmé que ce passage ne retrouverait pas son fonctionnement libre d'avant-guerre et resterait "administré" par son pays.

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a lui entamé une visite d'Etat à Islamabad, accompagné du chef de la diplomatie. "Si les missiles dont nous disposons pour notre défense n'existaient pas, Israël et les Etats-Unis auraient rasé l'Iran comme Gaza", a déclaré M. Pezeshkian, en référence au territoire palestinien, excluant que cet arsenal figure au menu des négociations.

Déclarations contradictoires sur le nucléaire

Sur le nucléaire, l'Iran a expliqué mardi ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses sites nucléaires clés, bombardés par Israël et les Etats-Unis.

Une position apparemment contredite par le président américain qui a affirmé que Téhéran avait "pleinement et totalement accepté" des inspections de ses installations atomiques "du plus haut niveau". Et Donald Trump l'a redit mardi sur sa plateforme Truth Social assurant que "cela garantira une 'honnêteté nucléaire'".

Le doute plane depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique. Téhéran a toujours nié chercher à se doter de la bombe atomique, tout en restant inflexible sur son droit à exploiter une filière nucléaire civile complète.

Le cycle de négociations entamé ce week-end au Bürgenstock (NW) nourrit les espoirs d'un règlement durable du conflit et a fait retomber le cours du baril de Brent de la mer du Nord sous la barre des 78 dollars où il s'est stabilisé mardi, loin des plus de 126 dollars atteints au paroxysme de la guerre.

Pressé de mettre un terme à une guerre qui pèse sur le pouvoir d'achat des Américains, Washington a multiplié les gestes envers Téhéran.

Concernant le pétrole, principale ressource de la République islamique, "toutes les transactions" concernant la production, la vente et le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne "sont autorisées jusqu'au 21 août", selon le ministère américain des Finances.

Quant à un éventuel déblocage d'avoirs iraniens, le gouverneur de la Banque centrale iranienne a démenti mardi les affirmations de Donald Trump laissant entendre qu'ils devraient forcément être utilisés à l'achat de biens "exclusivement en provenance des Etats-Unis", sans exclure l'idée de se fournir en produits américains.

Les premiers 12 milliards de dollars débloqués serviront à acheter "des biens de première nécessité et des médicaments", a déclaré le gouverneur, Abdolnaser Hemmati.

Deux tués au Liban

Sur le front libanais, de premiers tirs israéliens depuis samedi dans le sud du pays ont fait deux morts mardi selon les autorités libanaises, Israël disant avoir visé des "terroristes armés".

Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre début mars. Les frappes d'Israël, dont l'armée occupe toujours une partie du sud, ont depuis fait plus de 4100 morts selon les autorités libanaises.

Le mouvement chiite a dénoncé mardi une "violation flagrante" du cessez-le-feu et réclamé un retrait total d'Israël selon un calendrier précis.

Ces tirs ont eu lieu alors que s'ouvre à Washington une cinquième session de négociations directes entre Israël et le Liban, auxquelles s'oppose le Hezbollah. Selon le protocole d'accord irano-américain, une cellule dite de gestion des conflits doit être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le Hezbollah.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 26 minutes

Marc Bloch, l'historien résistant français, entre au Panthéon

L'historien français Marc Bloch, soldat et résistant assassiné par la Gestapo pendant la Deuxième guerre mondiale, est entré mardi au...

InternationalIl y a 40 minutes

Donald Trump remettra le trophée au vainqueur de la finale

Donald Trump remettra le trophée de la Coupe du monde au capitaine du pays vainqueur...

SuisseIl y a 59 minutes

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait...

FootballIl y a 1 heure

Servette FC: une reprise sereine sous la canicule

Le premier entraînement collectif du Servette FC s'est déroulé sous la canicule. L'effectif ressemble beaucoup...

InternationalIl y a 2 heures

Le Portugal étrille l'Ouzbékistan

Promenade de santé pour le Portugal à l'occasion de son 2e match au Mondial. A...

SportIl y a 3 heures

Nouvelle opération pour Leandro Riedi

Leandro Riedi est une nouvelle fois freiné par une grave blessure. Comme l'a annoncé le...

InternationalIl y a 3 heures

Cristiano Ronaldo premier joueur à marquer lors de six Mondiaux

Le capitaine du Portugal, Cristiano Ronaldo, est devenu le premier joueur de l'histoire à marquer...

EconomieIl y a 4 heures

Pierre-Alain Perren sera le directeur général de movodis

Le conseil d'administration de movodis SA à Yverdon (VD) a nommé Pierre-Alain Perren au poste...

EconomieIl y a 4 heures

Accord sur l'électricité: premier obstacle franchi en commission

L'accord sur l'électricité entre la Suisse et l'UE a franchi une première étape sous la...

EconomieIl y a 4 heures

Début de l'évacuation des 11'000 marins bloqués à Ormuz

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a de nouveau exclu mardi l'imposition par l'Iran de...