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Sport

Ligue des champions: un alléchant Chelsea - Barcelone ce soir

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Les joueurs de Chelsea sont prêts à en découdre avec Barcelone (© KEYSTONE/EPA/DANIEL HAMBURY)

La 5e journée de Ligue des champions est au programme ce soir. L'affiche la plus alléchante se jouera à Londres entre Chelsea et Barcelone.

Les deux clubs sont voisins au classement. Le Barça occupe le 11e rang juste devant les Londoniens. Tous deux comptent 7 points après avoir gagné deux matches, fait un nul et subi une défaite. Autre parallèle, tant Chelsea que Barcelone sont actuellement 2e de leur championnat: les Anglais accusent 6 points de retard sur Arsenal, alors que les Catalans se trouvent à 1 point derrière le Real Madrid.

Parmi les favoris de la compétition, Manchester City (4e/10 pts) accueillera le Bayer Leverkusen (21e/5 pts) en espérant rebondir après sa défaite samedi en Premier League à Newcastle (2-1). Pour leur part, les Magpies de Fabian Schär, qui occupent le 6e rang avec 9 points, se rendront à Marseille (25e/3 pts) en sachant qu'un succès serait quasiment synonyme de qualification pour les 16es de finale.

Le Borussia Dortmund (14e/7 pts) de Gregor Kobel aura une bonne occasion d'engranger des points avec la venue dans la Ruhr de Villarreal (32e/1 pt). Marc Giger et l'Union Saint-Gilliose (28e/3 pts) effectueront le périlleux déplacement d'Istanbul pour aller y affronter Galatasaray (9e/9 pts). Naples (24e/4 pts) aura la pression lors de la réception de l'étonnant FK Qarabag (15e/7 pts).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Bruno Genesio nommé entraîneur de Marseille

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Bruno Genesio, ici lors de la défaite de Lille face à YB en décembre, reprend les rênes de l'OM. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Olympique de Marseille a un nouvel entraîneur. Le club phocéen a annoncé mercredi dans un communiqué avoir nommé Bruno Genesio, ancien coach de Lyon, Lille ou Rennes.

Genesio, 59 ans, remplace Habib Beye, dont l'OM avait annoncé le départ mardi après seulement quatre mois en poste. "En choisissant de rejoindre l'Olympique de Marseille, Bruno Genesio montre son adhésion au projet porté par le club et son ambition de bâtir un groupe capable de s'inscrire durablement parmi les références du football français et européen", a écrit l'OM dans son communiqué.

Depuis plusieurs semaines déjà, le dossier Genesio à l'OM était annoncé comme réglé, ou presque, par plusieurs médias sportifs. Mais le club marseillais avait plusieurs urgences: ses passages devant la DNCG et l'instance de contrôle de l'UEFA ainsi que les discussions liées à la résiliation du contrat d'Habib Beye.

Alors que tous les clubs de L1 ont annoncé depuis longtemps leur date de reprise d'entraînement, l'OM était donc à la traîne mais va désormais pouvoir se mettre en ordre de marche.

"J'ai choisi de rejoindre l'Olympique de Marseille parce que j'ai été séduit par le défi qui m'a été présenté. L'OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières", a déclaré Genesio, cité dans le communiqué du club.

Le technicien qui est donc chargé de lancer la transformation et la reconstruction de l'OM va diriger son quatrième club de L1, après avoir déjà occupé les bancs de Lyon (2015-2019), Rennes (2021-2023) et Lille (2024-2026), qu'il vient de quitter après deux saisons probantes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

"Les tirs au but, ce n'est pas une loterie", estime Fassnacht

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Christian Fassnacht (à gauche de Manzambi) indique que l'équipe de Suisse a préparé une éventuelle séance de tirs au but. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Avant le 16e de finale entre la Suisse et l'Algérie, Christian Fassnacht évoque ses retrouvailles avec Vladimir Petkovic. Il explique aussi pourquoi une séance de tirs au but n'est pas une loterie.

Q: Christian Fassnacht, comment abordez-vous ces retrouvailles avec Vladimir Petkovic?

"C'est forcément quelque chose de particulier. Je me réjouis énormément de revoir Vlado dans ces circonstances. Cela s'inscrit aussi parfaitement dans l'histoire récente du football suisse: après toutes ces belles années passées avec lui, nous allons désormais nous affronter. C'est comme si la boucle était bouclée."

Q: Quelles sont les principales différences entre Vladimir Petkovic et Murat Yakin?

"Sur le plan du jeu, nous pratiquions un football plus direct et plus simple sous Vlado. Muri est sans doute un plus grand tacticien et il accorde encore davantage d'importance aux détails. J'avais aussi un peu moins d'échanges avec Vlado en raison de la langue. En revanche, ils ont une chose en commun: ils vivent et respirent le football."

Q: Et dans votre relation avec eux?

"Vlado échangeait surtout avec les cadres de l'équipe et jouissait d'une grande autorité en tant que véritable patron du groupe. Muri est probablement plus accessible et prend régulièrement le temps de discuter avec tous les joueurs. Les deux approches ont leurs avantages et leurs inconvénients."

Q: Vous étiez sur la pelouse lors de la victoire contre la France à l'Euro 2021, lorsque la Suisse était entraînée par Petkovic...

"Oui, ce genre de moment soude un groupe. Chaque fois que je revois ces images ou que l'on m'en parle, cela suscite encore beaucoup d'émotion. C'est pour vivre de tels instants que nous sommes devenus footballeurs."

Q: Quelles sont vos impressions sur l'Algérie?

"Le fait de jouer avec Jaouen Hadjam à Young Boys m'a permis d'avoir un aperçu du football algérien. Il reflète assez bien cette équipe: avec le ballon, ils sont extrêmement créatifs et très forts techniquement. Ils ont un côté 'foot de rue'. En contrepartie, ils peuvent parfois faire preuve d'un peu moins de rigueur défensive, ce qui pourrait jouer en notre faveur."

Q: Vous attendez-vous à une Algérie qui jouera surtout en contre ou qui cherchera à faire le jeu?

"Difficile à dire. Leur qualité technique saute aux yeux. Si nous récupérons le ballon, ils seront peut-être un peu moins présents défensivement que le Canada, par exemple. Mais cela reste une équipe expérimentée, dont les principales qualités sont offensives. Et Vlado saura parfaitement les préparer face à nous. Cela dit, si nous sommes à 100 %, je pense que nous pouvons atteindre le tour suivant."

Q: Comment avez-vous vécu l'élimination de deux favoris comme l'Allemagne et les Pays-Bas?

"C'était un avertissement pour tout le monde. Il n'y a plus de matches faciles. Si vous traversez un temps faible pendant 90 ou 120 minutes, vous êtes vite éliminés. C'était donc utile de voir ces rencontres et de constater à quel point tout peut basculer rapidement."

Q: Vous vous êtes dit qu'il faudrait peut-être travailler un peu les tirs au but?

"Pas seulement après ces matches. Nous avions déjà abordé le sujet en interne et consacré une séance à cette question. À mes yeux, une séance de tirs au but n'est pas une loterie. On peut s'y préparer dans une certaine mesure. J'ai d'ailleurs travaillé cet aspect avec quelqu'un au niveau des clubs."

Q: Que s'est-il dit lors de cette séance?

"Les entraîneurs nous ont donné plusieurs conseils: sur ce que le tireur peut faire, mais aussi sur la manière dont l'équipe peut l'aider. J'aimerais en dire davantage, mais cela reste interne. En tout cas, nous nous sommes préparés du mieux possible."

Q: Vous seriez prêt à tirer un penalty?

"Oui."

Q: Lors de la séance entre l'Allemagne et le Paraguay, on a vu Joshua Kimmich peiner pour trouver des volontaires. Qu'en avez-vous pensé?

"Avant un match, il est toujours plus facile de dire que l'on tirera un penalty. Mais lorsque le moment arrive vraiment, beaucoup de facteurs entrent en ligne de compte: comment vous sentez-vous? Êtes-vous prêt à assumer cette responsabilité? Dans le cas de l'Allemagne, plusieurs millions de personnes suivent le match devant leur télévision. La pression est immense et, lors d'une séance de tirs au but, le tireur n'a quasiment rien à gagner."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Les Etats-Unis veulent briller, la Belgique confirmer

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Christian Pulisic (10) a fait son retour au jeu pour les 30 dernières minutes lors du match des Etats-Unis face à la Turquie vendredi. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES)

Convaincants en phase de poules de leur Mondial, les Etats-Unis affrontent la Bosnie mercredi à San Francisco. Ils pourront compter sur leur star Christian Pulisic, maintenant que la route s'élève.

Pulisic, tantôt milieu offensif tantôt attaquant, est à 27 ans la figure de proue d'une génération états-unienne qui doit faire passer un cap à son sport dans un pays où le "soccer" masculin reste mineur.

Le joueur de l'AC Milan est fortement attendu dans cette phase à élimination directe, une occasion unique à domicile qui décidera de l'empreinte enfin laissée, ou pas, par Team USA dans l'histoire de la compétition.

Après une semaine de repos à la suite d'une légère blessure au mollet, Pulisic est de retour en forme. Le sélectionneur Mauricio Pochettino pourra compter sur sa vedette - auteur de 33 buts en 88 sélections - mercredi (jeudi 2h en Suisse) pour atteindre les 8es de finale.

L'Angleterre et la Belgique doivent se méfier

Si elles partent favorites de leurs confrontations, face à la RD Congo pour l'Angleterre et au Sénégal pour la Belgique, les deux nations européennes doivent s'attendre à une forte résistance sur le chemin qui les sépare des 8es de finale.

Après avoir été accrochée par le Ghana (1-1) en poules, l'Angleterre affronte mercredi (18h en Suisse) une autre nation africaine dans une rencontre piégeuse: la RD Congo, qui a notamment contraint le Portugal au match nul (1-1) pour son entrée en lice.

La Belgique, en manque d'inspiration offensive jusqu'ici malgré un convaincant 5-1 contre la Nouvelle-Zélande, espère retrouver son ailier Jérémy Doku en forme. Le Sénégal attend lui aussi de sa star Sadio Mané qu'il retrouve son efficacité.

Les deux armes fatales de leur sélection n'ont pas vraiment été létales dans ce Mondial et doivent recharger rapidement avant de s'affronter mercredi à Seattle (22h en Suisse).

Après s'être qualifié de justesse en tant que huitième meilleur troisième, le Sénégal espère revivre l'épopée de 2002, où il avait atteint les quarts de finale, son meilleur parcours en Coupe du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La 150e de Granit Xhaka, capitaine incompris

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Granit Xhaka a fait ses débuts sous le maillot de la Suisse le 4 juin 2011 face à l'Angleterre à Wembley. Il disputera jeudi (vendredi 5h00 en Suisse) son 150e match avec la Nati. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Depuis quinze ans, il marque l'équipe de Suisse comme aucun autre joueur. Jeudi, en 16e de finale du Mondial, Granit Xhaka devrait devenir le premier footballeur suisse à atteindre les 150 sélections.

Le nombre 150 constitue une étape symbolique. Mais dans le cas de Granit Xhaka, c'est presque le chiffre 5 qui impressionne davantage. Sur ses 150 matches internationaux, il n'a débuté que cinq fois sur le banc. Et lors de quatre de ces rencontres, il a disputé l'intégralité de la seconde période. Une seule fois, il a dû attendre la 65e minute avant d'entrer en jeu: en juin 2017, lors d'un match amical contre le Bélarus.

Ces statistiques illustrent l'influence que Xhaka a exercée sur l'équipe de Suisse dès ses débuts. Alors que la plupart des novices doivent progressivement s'imposer, le Bâlois est immédiatement devenu un cadre. Il a effectué ses débuts lors d'un match de qualification pour l'Euro contre l'Angleterre, à Wembley. Il avait alors 18 ans, 8 mois et 8 jours et était déjà titulaire.

Une attitude "sacrément nécessaire"

Patrick Foletti, l'entraîneur des gardiens de la Suisse, n'est peut-être pas le plus proche du capitaine, mais il le côtoie en sélection depuis ses débuts. Il a été un témoin privilégié de son évolution. "Avec sa volonté de gagner hors du commun, Granit apporte une immense valeur ajoutée à l'équipe", dit le Tessinois.

Au fil des années, les deux hommes ont eu de nombreuses discussions passionnantes. Et pour Foletti, une chose est claire: "Sa manière d'être est parfois dérangeante, parfois agaçante, n'est peut-être pas facile à comprendre pour certains, parce qu'elle n'est pas vraiment +suisse+. Mais elle est sacrément nécessaire."

Ces propos prennent un relief particulier dans le contexte actuel, à la Coupe du monde. Après le match nul inaugural contre le Qatar (1-1), Xhaka a critiqué l'équipe et surtout l'attitude de certains joueurs, comme après le précédent match amical. Ces sorties à répétition auraient suscité du mécontentement en interne, selon les informations de Blick. D'autant plus que le capitaine n'avait pas livré sa meilleure prestation.

Le Bâlois de 33 ans a répondu à sa manière. Lors du deuxième match contre la Bosnie, il fut le meilleur joueur sur le terrain. Il toucha le plus de ballons, orchestra le jeu et dirigea son équipe. Puis, après avoir transformé un penalty en fin de rencontre, il célébra son but en mimant le "blabla" de ses mains. Un message pour ses détracteurs: continuez donc à parler.

Il donne toujours le ton

C'est Granit Xhaka. Au fil des années, ses passages fréquents chez le coiffeur, sa célébration de l'aigle bicéphale ou encore certaines déclarations pleines d'assurance, souvent assimilées à de l'arrogance, ont régulièrement alimenté les débats. Il provoque parfois volontairement les frictions et y puise de la force. "Peut-être que j'en ai besoin", reconnaissait-il d'ailleurs après la victoire contre la Bosnie.

Xhaka l'incompris. C'est un rôle qu'il a fini par assumer. Lorsqu'il affirme que la Suisse pourrait aussi se réjouir de compter un joueur qui porte le maillot national "avec une fierté absolue" depuis tant d'années, cela en dit long sur son ressenti. L'estime qu'il reçoit régulièrement dans ses clubs, il la perçoit beaucoup moins en équipe nationale. Sous le maillot suisse, il doit sans cesse se justifier, le plus souvent pour des sujets qui n'ont rien à voir avec le football.

Quand il joue bien, on le félicite. En revanche, lorsqu'il évolue en dessous de son niveau habituel - ce qui se remarque immédiatement, tant c'est l'équipe entière qui en souffre -, sa motivation est très vite remise en cause. Ou, pour reprendre les mots de Patrick Foletti: beaucoup estiment alors qu'il n'est pas suffisamment "suisse". Que cette question revienne encore après bientôt 150 sélections doit être épuisant pour lui.

Oui, son caractère peut déranger. Et oui, il est probable que certains joueurs de la sélection ne soient pas toujours d'accord avec lui. Mais ces voix reçoivent une importance disproportionnée, tandis que d'autres passent presque inaperçues. Publiquement, tous les joueurs interrogés ont défendu les déclarations de leur capitaine, rappelant les exigences élevées que l'équipe s'impose à elle-même.

"Un capitaine exceptionnel"

Lorsque Cedric Itten est interrogé sur son capitaine, il prend spontanément sa défense. "Dans chacun des clubs où il a joué, aujourd'hui à Sunderland et auparavant à Leverkusen, on a vu quel capitaine il était et ce qu'il était capable d'apporter à une équipe", explique l'attaquant.

"C'est aussi son objectif avec l'équipe de Suisse: que nous soyons aussi performants que possible. J'apprécie qu'il fixe des exigences élevées et qu'il nous pousse constamment. C'est précisément ce qui nous fait progresser."

A écouter ceux qui le côtoient, Granit Xhaka montre l'exemple, assume ses responsabilités et répond toujours présent dans les moments décisifs. Cedric Itten conclut ainsi: "C'est un capitaine exceptionnel et il nous aidera encore énormément dans ce tournoi."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La carrière internationale de Granit Xhaka en cinq matches

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Granit Xhaka a fait ses débuts sous le maillot de la Nati le 4 juin 2011, contre l'Angleterre à Wembley. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Granit Xhaka va fêter jeudi contre l'Algérie sa 150e sélection avec l'équipe de Suisse. Retour sur cinq matches mémorables du Bâlois sous le maillot rouge à croix blanche.

Une première à Wembley

4 juin 2011. Grand espoir du football suisse, Granit Xhaka fait ses débuts contre l'Angleterre dans le stade mythique de Wembley, à Londres. Le sélectionneur Ottmar Hitzfeld n'hésite pas à lancer dans le grand bain un gamin de 18 ans devant près de 85'000 spectateurs. Avec Xhaka au poste de numéro 10 - il porte alors le matricule 17 -, la Suisse mène 2-0 grâce à un doublé de Tranquillo Barnetta, mais les Three Lions reviennent à 2-2. Le jeune Bâlois est coupable d'une perte de balle menant à un penalty anglais, mais réalise tout de même un match solide. Il ne lâchera plus sa place dans le onze helvétique.

Duel fratricide à l'Euro

11 juin 2016. A Lens, pour l'entrée en lice de la Suisse à l'Euro 2016, Granit Xhaka affronte l'Albanie... et son grand frère Taulant. Ce dernier a choisi de défendre les couleurs albanaises à une époque où le Kosovo, le pays de leurs parents, n'était pas encore reconnu par la FIFA. Le match est hautement émotionnel pour les deux Bâlois, mais aussi pour Xherdan Shaqiri et une dizaine d'internationaux albanais nés ou formés en Suisse. Les Helvètes s'imposent 1-0 non sans souffrir en fin de match. Granit Xhaka peut souffler: "Je suis heureux que ce match soit enfin derrière nous, Taulant et moi".

Une mine et un aigle

22 juin 2018. Deux ans plus tard, à la Coupe du monde, se tient une autre affiche particulièrement sensible pour Xhaka et Shaqiri: le duel contre la Serbie. A Kaliningrad, la Suisse commence mal et est menée au score. Le milieu d'Arsenal envoie alors un missile pour égaliser, et dessine de ses mains l'aigle bicéphale, symbole de l'identité albanaise. Shaqiri l'imite après avoir marqué le 2-1 dans le temps additionnel. Granit Xhaka savoure: "C'est une victoire pour ma famille, pour la Suisse, pour l'Albanie et pour le Kosovo", son pays que les Serbes, furieux, ne reconnaissent pas. Dix jours plus tard, exténués par une affaire ayant pris des proportions démesurées, la Suisse et Xhaka livrent une performance insipide contre la Suède. Comme en 2014 et en 2016, l'aventure s'arrête dès les 8es de finale.

L'exploit de Bucarest

28 juin 2021. Il faut attendre trois ans et un Euro décalé en raison du Covid pour voir la Suisse finalement briser son plafond de verre. A Bucarest, la sélection de Vladimir Petkovic entre dans l'histoire en éliminant les champions du monde français aux tirs au but. Granit Xhaka tient évidemment l'un des premiers rôles du plus grand match de l'histoire de la Suisse. C'est lui qui envoie une merveille de passe à Mario Gavranovic pour l'égalisation improbable à 3-3. Malheureusement, le capitaine bâlois écope d'un carton jaune qui le prive du quart de finale contre l'Espagne. Sans son régisseur, la Suisse s'inclinera finalement aux tirs au but face à la Roja.

Capitaine courage

6 juillet 2024. La Suisse confirme son nouveau statut de grand d'Europe en atteignant à nouveau les quarts de finale à l'Euro 2024. Cette fois, Granit Xhaka est bien là, sa carrière complètement relancée au terme d'une fantastique saison avec Leverkusen. Sauf que le Bâlois est usé, blessé, et doit serrer les dents. Face à l'Angleterre, il livre une prestation admirable de courage, mais voit son équipe échouer au même stade, à nouveau éliminée aux tirs au but. Après la rencontre, il indique souffrir d'une lésion musculaire à l'adducteur. "Mais il était hors de question que je ne joue pas ce match", lâche-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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