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Découverte d'une villa de la fin de l'époque romaine à Bex

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Les fouilles ont permis de dégager de nombreux murs dessinant le plan de plusieurs bâtiments ordonnés autour d'une cour. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vestiges d'une villa de la fin de l'époque romaine ont été découvertes à Bex (VD) lors de fouilles archéologiques sur le chantier d'un EMS. Ce site de l'Antiquité tardive révèle plusieurs bâtiments d'habitation et d'artisanat organisé autour d'une cour centrale.

La commune de Bex et la Direction de l'archéologie cantonale ont présenté vendredi lors d'une journée portes ouvertes les premiers résultats des fouilles toujours en cours à l'emplacement du futur établissement médico-social de La Résidence Grande-Fontaine. "Les vestiges remarquablement conservés de la villa romaine représentent un site inédit et d'une valeur scientifique majeure pour le Chablais vaudois", écrit le canton dans un communiqué.

"Cette découverte enrichit l'histoire de toute la population vaudoise. Elle éclaire la vie de celles et ceux qui ont habité ce territoire bien avant nous et rappelle combien notre patrimoine commun est une ressource précieuse à partager", a déclaré la conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge du patrimoine, citée dans le communiqué.

Fouilles depuis juillet

Restés inconnus jusqu'à ce jour, ces vestiges ont été détectés grâce à l'application de l'article 41 de la loi sur la protection du patrimoine culturel immobilier. Cette loi impose une vérification archéologique préalable pour tout projet de construction affectant une surface supérieure à 5000 m2. Prescrite par la Direction de l'archéologie, la fouille a été entreprise en juillet 2025 et se poursuivra encore jusqu'en décembre.

Elle s'étend sur près de 6800 m2 et fait suite à la découverte de structures antiques lors des sondages préliminaires réalisés en 2024. Les investigations sont menées par le bureau Archeodunum Investigations Archéologiques SA.

Récipients, monnaies, outils et bracelets

Les fouilles ont permis de dégager de nombreux murs dessinant le plan de plusieurs bâtiments ordonnés autour d'une cour, explique le Canton. L'organisation de ces constructions, leur orientation et la qualité des maçonneries indiquent qu'il s'agit "très probablement" d'une villa de la fin de l'époque romaine, centre d'un domaine rural.

Au sud, la présence de foyers et de fours, à l'intérieur comme à l'extérieur de vastes pièces, témoigne d'une activité artisanale et peut-être d'un usage de stockage. A l'opposé, les salles plus petites, dotées de sols en mortier et de murs soigneusement appareillés, traduisent un espace résidentiel sans doute réservé aux occupants principaux du domaine.

Parmi les nombreux éléments figurent des tessons de céramique, des récipients en pierre ollaire, des monnaies, des outils en métal et des ossements d'animaux. On y trouve aussi des objets rares et raffinés, tels que des fragments de statuettes, perles, bracelets, fibules et un peigne en os.

Affiner encore la datation

"L'étude détaillée de ces découvertes, prévue pour 2026, permettra d'affiner la datation du lieu, de mieux comprendre la vocation des espaces et, peut-être, le statut social de ses habitants", explique le Canton. "Les indices recueillis jusqu'ici suggèrent une occupation remontant au Bas-Empire romain, entre la fin du IIIe et le Ve siècle après J.-C."

Si cette datation est confirmée, le site de Bex constituera une "découverte majeure", selon les autorités vaudoises. "Les villae créées à une époque aussi tardive sont rares. Aucune fouille d'ampleur comparable n'avait, jusqu'ici, révélé dans le canton de Vaud autant de vestiges de cette période, et dans un état de conservation aussi remarquable".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze et de Vittel, propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie". (archives) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de franceinfo.

La direction de Nestlé Waters a précisé mercredi à l'AFP qu'à Vittel, deux laboratoires avaient été perquisitionnés.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée mardi par l'AFP, la direction de Nestlé Waters avait confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Traitements interdits

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire suite au dépôt d'une plainte pour tromperie. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on précisé de même source, confirmant une information de franceinfo.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée par l'AFP, la direction de Nestlé Waters a confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Laits infantiles: des "lacunes" de l'Etat et des industriels

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Selon le rapport parlementaire, Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La gestion de l'affaire des laits infantiles a révélé des "lacunes" de l'Etat français et des industriels et celles-ci doivent être "impérativement prises en compte dans la perspective de futures crises", pointe mardi un rapport parlementaire.

Cette affaire avait débuté en décembre 2025 avec le rappel par le géant veveysan Nestlé de dizaines de lots dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, toxine pouvant provoquer des vomissements dangereux chez un nouveau-né.

Puis elle s'est amplifiée avec une cascade de rappels similaires par des industriels comme les français Danone ou Lactalis, mais aussi de plus petits acteurs, comme le lucernois Hochdorf (Bimbosan) ou le bordelais Vitagermine (Babybio Optima), jusqu'en février dernier.

Point commun: un ingrédient - une huile riche en acide arachidonique (ARA) - fourni par le même sous-traitant chinois.

Des familles et associations avaient ensuite accusé les fabricants d'avoir trop tardé à engager les rappels, et l'Etat français de s'être excessivement reposé sur leur bonne volonté.

"La crise des laits infantiles révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte à l'avenir", écrivent les rapporteurs.

"Un problème"

"Si on regarde la chronologie, on voit bien qu'il y a eu un problème", pointe auprès de l'AFP la députée Mathilde Hignet (LFI-NFP, gauche) co-rapporteure de cette mission, expliquant que Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier.

Avec son co-rapporteur, le député Michel Lauzzana (Renaissance), ils s'interrogent aussi sur la "réalité des contrôles mis en place" par le fournisseur chinois, et déplorent les "moyens limités des autorités de contrôle" qui conduisent "à se reposer, de manière croissante, sur les auto-contrôles mis en place par les industriels".

Les rapporteurs se demandent "s'il n'aurait pas fallu d'emblée rappeler l'ensemble des lots contenant l'huile ARA en provenance du fournisseur chinois", plutôt que d'attendre les résultats des analyses, et pointent la communication "relativement tardive" des autorités qui ont mis "17 jours" pour envoyer un message à l'ensemble des professionnels de santé.

Les conséquences sanitaires restent, à ce jour, incertaines. En France, les autorités ont initialement signalé trois décès de bébés ayant consommé un lait rappelé. Mais pour deux d'entre eux, à Angers (ouest) et Bordeaux (sud-ouest de la France), la responsabilité du lait a été écartée.

Dans la perspective de crises futures, les rapporteurs émettent quatorze recommandations, notamment de mieux encadrer les "matières ajoutées" comme l'huile ARA, de renforcer les contrôles indépendants, en les faisant financer par les industriels, et d'améliorer les procédures d'alerte quand un aliment destiné aux enfants est en cause.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Sandoz enrichit son offre d'insuline en Europe avec deux produits

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Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Sandoz étoffe son offre d'insuline en Europe. Son partenaire chinois Gan & Lee a obtenu le feu vert de la Commission européenne pour les succédanés Bysumlog et Dazparda des préparations originales respectives Homalog (insuline lispro) et NovoRapid (insuline aspart).

Propriété d'Eli Lilly, Homalog a rapporté au mastodonte américain plus de 2,3 milliards de dollars au niveau mondial en 2024. Son homologue danois a de son côté engrangé plus de 2,5 milliards de dollars avec son NovoRapid en 2025, souligne Gan & Lee dans un communiqué paru vendredi.

Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent.

Homologuée en janvier dernier par la Commission européenne, l'insuline glargine de Gan & Lee sera commercialisés par Sandoz sous la marque Ondibta. La préparation originale Lantus avait généré pour son propriétaire hexagonal Sanofi des revenus mondiaux de près de 2,9 milliards d'euros en 2024, dont 819 millions sur le seul marché européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Un nouveau dinosaure géant identifié en Thaïlande: le nagatitan

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Le nagatitan nouvellement découvert est plus grand que le diplodocus, ci-contre (Photo d'illustration).. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des scientifiques ont identifié un nouveau dinosaure gigantesque, le nagatitan, plus grand qu'un diplodocus, à partir de restes découverts il y a plusieurs années en Thaïlande.

Cet herbivore au long cou mesurait 27 mètres et pesait environ 27 tonnes, ce qui en fait le plus grand jamais trouvé en Asie du Sud-Est, selon une étude publiée jeudi dans la revue Scientific Reports.

Il vivait dans ce qui est aujourd'hui la Thaïlande il y a 100 à 120 millions d'années, ont indiqué les chercheurs.

"Notre dinosaure est objectivement énorme: il pesait probablement au moins 10 tonnes de plus que Dippy le diplodocus", a déclaré l'un d'eux, Thitiwoot Sethapanichsakul, en référence au célèbre squelette composite autrefois exposé au musée d'histoire naturelle de Londres.

Le doctorant thaïlandais a surnommé le sauropode nouvellement découvert "le dernier titan", car il a été mis au jour dans l'une des formations rocheuses les plus récentes parmi celles où ont été trouvés des dinosaures en Thaïlande.

Exposée à Bangkok

La région est ensuite devenue une mer peu profonde, "ce qui pourrait en faire le dernier ou le plus récent sauropode géant que nous découvrirons en Asie du Sud-Est", a-t-il commenté.

Les premiers restes de l'énorme créature ont été découverts il y a une décennie par des habitants du nord-est de la Thaïlande, mais la fouille n'a été achevée qu'en 2024.

Les ossements ressemblaient partiellement à ceux de sauropodes déjà identifiés, mais présentaient suffisamment de caractéristiques uniques pour être considérés comme une nouvelle espèce.

Il a été officiellement baptisé "Nagatitan chaiyaphumensis", d'après un serpent mythique d'Asie du Sud-Est (naga), les titans de la mythologie grecque et la province de Chaiyaphum, où il a été découvert.

Une reconstitution grandeur nature est exposée au musée Thainosaur de Bangkok.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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