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Trump affirme que Russie et Chine mènent des essais nucléaires

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Entre le premier essai nucléaire américain en juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique et le moratoire imposé par le président américain George H. W. Bush en 1992, les Etats-Unis ont conduit 1054 essais nucléaires, dont plusieurs dans le Nevada (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le président américain Donald Trump a affirmé que la Russie et la Chine mènent des essais nucléaires, "mais n'en parlent pas", dans un entretien à la chaîne télévisée américaine CBS diffusé dimanche. Il n'a toutefois pas précisé la nature de ces essais.

"La Russie fait des essais et la Chine fait des essais, mais ils n'en parlent pas", a assuré le président américain. "On va faire des essais parce que d'autres font des essais. La Corée du Nord fait des essais. Le Pakistan fait des essais", a-t-il également affirmé.

"Vous savez, aussi puissantes que soient [les armes nucléaires], le monde est grand. Vous ne savez pas nécessairement où ils font des essais. Ils font des essais souterrains, en profondeur, où les gens ne savent pas vraiment ce qui se passe. Vous sentez une petite vibration. Ils font des essais et on n'en fait pas. Nous devons en faire".

"Ce que je dis, c'est qu'on va faire des essais nucléaires comme d'autres pays le font", a insisté Donald Trump, sans répondre précisément à une question portant sur la détonation même de charge nucléaire, que les Etats-Unis n'ont plus pratiquée depuis 1992.

"Explosions non critiques"

Son ministre de l'énergie Chris Wright a lui indiqué dimanche sur Fox News qu'il ne s'agissait "pas d'explosions nucléaires". "Ce sont ce qu'on appelle des 'explosions non critiques', c'est-à-dire que vous testez toutes les autres parties d'une arme nucléaire pour vous assurer qu'elles composent la géométrie appropriée et qu'elles déclenchent l'explosion nucléaire", a-t-il expliqué.

"Les essais que nous allons faire sont sur des nouveaux systèmes, et une fois de plus, il s'agit d'explosions non nucléaires", a insisté le ministre.

Donald Trump a suscité vives inquiétudes et protestations dans le monde entier quand il a annoncé jeudi avoir ordonné au Pentagone de "commencer à tester nos armes nucléaires sur un pied d'égalité" avec la Russie et la Chine. Depuis, il a réitéré son intention de reprendre les essais d'armes nucléaires, sans dire ce qu'il projetait exactement.

Cette décision-choc intervient dans un contexte géopolitique incandescent, à un moment où la rhétorique nucléaire revient périodiquement au premier plan depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022.

1054 essais américains

Entre le premier essai nucléaire américain en juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique et le moratoire imposé par le président américain George H. W. Bush en 1992, les Etats-Unis ont conduit 1054 essais nucléaires et deux bombardements sur les villes japonaises d'Hiroshima et Nagasaki en 1945.

Aucune puissance n'a procédé officiellement à un essai nucléaire depuis trois décennies, à l'exception de la Corée du Nord (à six reprises entre 2006 et 2017). La Russie (alors Union soviétique) n'en a plus conduit depuis 1990 et la Chine depuis 1996. Mais de nombreux pays, Etats-Unis en tête, effectuent régulièrement des tests de vecteurs - missiles, sous-marins, avions de chasse ou autres.

Washington est signataire du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE). Procéder à une explosion nucléaire en constituerait une violation flagrante.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Elisabeth Borne annonce se retirer de la direction de Renaissance

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L'ancienne première ministre française Elisabeth Borne va se retirer de la direction du parti Renaissance. Elle se dit "en désaccord" avec la ligne portée par Gabriel Attal (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

L'ancienne première ministre française Elisabeth Borne a annoncé mercredi se retirer de la direction du parti Renaissance dont elle restera néanmoins adhérente. Elle se dit "en désaccord" avec la ligne portée par le secrétaire général Gabriel Attal.

"Je suis en désaccord avec la ligne actuelle", a-t-elle affirmé sur France Inter, regrettant que celle-ci ne soit "pas forcément débattue" en interne.

"J'ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance, de me mettre en retrait du bureau exécutif et de me consacrer à la structure que j'ai créée, 'Bâtissons ensemble'", qui a vocation à "rassembler au-delà des partis", a-t-elle déclaré.

Elisabeth Borne, qui publie jeudi "Réveillons-nous!" (Robert Laffont), a affirmé qu'elle resterait tout de même "simple adhérente" de Renaissance. "Je suis attachée aux militants et je suis attachée aux valeurs qu'on a portées en 2017, mais je ne souhaite pas participer aux instances."

Son annonce survient alors que Gabriel Attal s'active en vue de la présidentielle de 2027, multipliant les déplacements pour tenter de déloger Édouard Philippe de son rang de favori du bloc central pour la course à l'Élysée.

En août 2024, Elisabeth Borne avait annoncé sa candidature à la tête du parti Renaissance. Quatre mois plus tard, elle renonçait à déposer sa propre liste, moyennant un accord avec Gabriel Attal qui lui assurait la présidence du Conseil national, sorte de Parlement du parti.

Mais l'ancienne première ministre, qui avait accueilli M. Attal sur le perron de Matignon en janvier 2024, n'a jamais semblé adhérer à la démarche de son éphémère successeur, qui s'est emparé du parti sans l'accord de l'Elysée et dirige également le groupe macroniste à l'Assemblée nationale. "Renaissance, ce n'est pas un parti, c'est l'agence de com de Gabriel Attal", avait-elle notamment déclaré à La Tribune Dimanche.

Contre un "pouvoir solitaire"

Interrogée sur ses propres ambitions pour la présidentielle de 2027, Elisabeth Borne a répondu mercredi que ce n'était "pas du tout le sens de (sa) démarche" et qu'elle voulait se concentrer sur des propositions.

Elle s'est aussi livrée à une "critique de méthode" d'Emmanuel Macron. Evoquant sa vision du rôle du président, elle a affirmé être opposée à un "pouvoir solitaire et un peu vertical".

Quant à ses points de désaccord avec la ligne de Renaissance, elle a cité le "respect du droit international", du Conseil constitutionnel et de la Constitution.

Elle avait déjà affiché son scepticisme, voire son opposition à certaines mesures de fond annoncées par Renaissance, comme l'interdiction du voile pour les mineures de moins de quinze ans.

La députée du Calvados avait séché le discours de clôture du meeting d'Arras de Gabriel Attal en septembre 2025, comme un certain nombre de figures du parti, en désaccord avec sa prise de distance vis-à-vis d'Emmanuel Macron.

Elle n'était pas non plus présente lundi soir au bureau exécutif qui a examiné les propositions de désignation du candidat du parti à l'élection présidentielle. Celles-ci --désignation du secrétaire général ou primaire interne-- doivent être tranchées le 12 mai lors d'un Conseil national, instance qu'elle présidait.

"Elle aurait pu utiliser le Conseil national pour faire travailler des gens et venir challenger Gabriel avec des propositions de fond, elle ne l'a jamais fait", explique une source proche du secrétaire général du parti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Novo Nordisk revoit ses prévisions 2026 à la hausse

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Sur l'ensemble de l'année, le laboratoire s'attend à un recul de 4 à 12% de ses ventes - contre un recul de 5 à 13% annoncé précédemment - grâce à "la révision à la hausse des prévisions de ventes des produits GLP-1" (© KEYSTONE/AP Ritzau Scanpix Foto/MADS CLAUS RASMUSSEN)

Le laboratoire danois Novo Nordisk, longtemps à la peine à cause de la concurrence sur ses traitements anti-obésité, a enregistré un bond de 67% de son bénéfice net au premier trimestre et relevé ses prévisions 2026.

De janvier à avril, le bénéfice net du groupe s'est élevé à 48,56 milliards de couronnes (environ 6 milliards de francs).

Sur l'ensemble de l'année, le laboratoire s'attend à un recul de 4 à 12% de ses ventes - contre un recul de 5 à 13% annoncé précédemment - grâce à "la révision à la hausse des prévisions de ventes des produits GLP-1"

Wegovy et Ozempic, les deux traitements vedettes de Novo Nordisk utilisent la même molécule, un analogue du GLP-1 (abréviation de glugaco-like peptide 1), une hormone secrétée par les intestins qui stimule la sécrétion d'insuline et réfrène l'appétit en procurant une sensation de satiété.

Disponible sous injection, l'Ozempic, dont le recours a été plébiscité par les réseaux sociaux pour ses propriétés amaigrissantes, est un antidiabétique tandis que le Wegovy, disponible sous injection et sous comprimé, cible la perte de poids.

Le comprimé Wegovy est disponible uniquement aux États-Unis où il connaît un franc succès avec plus de 200'000 prescriptions hebdomadaires, a souligné le laboratoire. Il devrait être disponible sur d'autres marchés au deuxième semestre 2026.

"Cela constitue le lancement en volume de GLP-1 le plus réussi jamais enregistré aux États-Unis", s'est-il félicité.

L'orforglipron, forme orale d'analogue du GLP1 développée par Eli Lilly, n'a lui pas encore été mis sur le marché.

En hausse de 32% à taux de change constant, le chiffre d'affaires de Novo Nordisk au premier trimestre s'est établi à 96,82 milliards, bien au delà des attentes des analystes de Factset qui tablaient sur 71,141 milliards.

Le chiffre d'affaires a grimpé dans le secteur de l'obésité (+22% à près de 21 milliards de couronnes) mais il a reculé dans celui de l'obésité (-12%, 45 milliards) et des maladies rares (-2%, 4,2 milliards).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Veolia: légère hausse du chiffre d'affaires au 1er trimestre

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Le cours de l'action Veolia a progressé de plus de 18% environ depuis le début de cette année, alors qu'à la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a baissé sur la même période. (© KEYSTONE/AP/LM OTERO)

Veolia a publié mercredi un chiffre d'affaires en légère hausse de 1% au premier trimestre, par rapport à la même période l'an dernier. Le groupe français a souligné être peu touché par les effets de la guerre au Moyen-Orient.

Hors impact des prix de l'énergie, le chiffre d'affaires a augmenté de 2,1%, à 11,427 milliards d'euros, à taux de change et périmètre constants, a précisé Veolia dans un communiqué. Le groupe privilégie ce chiffre car les prix de l'énergie, qu'il répercute à ses clients, n'affectent pas sa marge.

Veolia, qui ne publie pas de résultat net trimestriel, a vu par ailleurs son Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements) progresser nettement de 5,1% au premier trimestre, à 1,766 milliard d'euros, en ligne avec ses objectifs. "Notre modèle centré sur la sécurité écologique, qui répond à des besoins critiques de nos clients, besoins qui sont croissants et durables, est peu sensible au cycle économique ou à l'inflation", s'est réjouie lors d'un point de presse téléphonique, Estelle Brachlianoff, directrice générale du groupe.

"C'est ce qu'on avait déjà démontré au moment de la crise en Ukraine", alors que "les prix de l'énergie avaient monté de façon beaucoup plus brutale encore que ce qu'ils font là", a-t-elle souligné. L'éventualité d'un conflit qui durerait encore plusieurs mois n'inquiète pas la dirigeante, qui a confirmé les objectifs du groupe sur l'année 2026, soit une "solide croissance du chiffre d'affaires excluant les prix de l'énergie", à périmètre et changes constants, et un Ebitda en hausse de 5 à 6%.

Annoncée à l'automne, l'acquisition de la société américaine Clean Earth, spécialisée dans le traitement de déchets dangereux, pour environ 2,5 milliards d'euros, doit être finalisée "d'ici à la fin juin", a assuré Mme Brachlianoff. La directrice générale s'est félicitée de l'accueil réservé par les marchés à cette opération, la plus importante pour le groupe depuis l'acquisition de Suez, qui s'inscrit dans le programme stratégique GreenUp, sur la période 2024-2027.

Le cours de l'action Veolia a progressé de plus de 18% environ depuis le début de cette année, alors qu'à la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a baissé sur la même période.

Pour les deux années qui suivront l'acquisition de Clean Earth, Veolia a préparé "plusieurs scénarios" de cessions, pour un montant de 2 milliards d'euros, que la directrice générale n'a pas voulu développer tant que "les choses ne sont pas cristallisées". Cela portera "le total à 8,5 milliards d'euros de rotation d'actifs depuis le lancement de GreenUp", avait indiqué en novembre Mme Brachlianoff.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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BMW: le bénéfice net chute de 23% au premier trimestre

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Les importations de voitures européennes aux Etats-Unis sont soumises à un droit de douane de 15% en vertu d'un accord avec l'Union européenne, partiellement mis en oeuvre, qui avait été dévoilé en juillet l'an dernier. (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Le constructeur allemand de voitures BMW a vu son bénéfice net chuter de 23,1% au premier trimestre sur un an, à 1,672 milliard d'euros (à peine moins en francs), les droits de douane imposés par les Etats-Unis sur les véhicules européens ayant pesé sur ses marges.

"Les taxes supplémentaires ont entraîné une réduction de 1,25 point de pourcentage de la marge EBIT" (résultat opérationnel), a indiqué le groupe dans un communiqué, "un impact nettement plus important" qu'un an plus tôt, "où seuls les droits d'importation de l'UE s'appliquaient aux véhicules électriques à batterie en provenance de Chine".

Les importations de voitures européennes aux Etats-Unis sont soumises à un droit de douane de 15% en vertu d'un accord avec l'Union européenne, partiellement mis en oeuvre, qui avait été dévoilé en juillet l'an dernier.

Au premier trimestre cette année, le bénéfice opérationnel de BMW s'est établi à un niveau supérieur au consensus des analystes de la plateforme Factset, qui tablaient sur 1,495 milliard seulement.

Pour expliquer la chute des profits, le géant de l'automobile a également cité la "compétition féroce particulièrement en Chine", qui a pesé sur les prix de vente et les volumes.

Sur le marché chinois, où les groupes automobiles européens sont confrontés à des constructeurs locaux très en avance technologiquement, BMW a enregistré au premier trimestre une baisse de 10% de ses livraisons de véhicules.

Il s'en est cependant mieux sorti que ses concurrents en crise Volkswagen (-14,8%) et Mercedes (-27%).

Le groupe de Munich, qui inclut les marques BMW, Mini et Rolls-Royce, a livré de janvier à mars près de 566'000 véhicules dans le monde, un total en repli de 3,5% sur un an.

Les livraisons de véhicules électriques ont reculé de 20%, mais les nouvelles commandes pour ce type de voitures ont grimpé de 40% au premier trimestre en Europe, seule région en croissance pour le groupe.

La marge Ebit du segment automobile du groupe, le plus important, est ressortie à 5%, se situant au milieu de la fourchette attendue par BMW en 2026 (entre 4 et 6%) mais chutant d'1,9 point.

BMW a confirmé ses objectifs pour l'année 2026, tout en indiquant que ses performances pourraient fluctuer "à cause de changements des conditions politiques et macroéconomiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le groupe Lufthansa réduit sa perte opérationnelle au 1er trimestre

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Lufthansa a tout de même maintenu ses objectifs pour l'exercice en cours, anticipant une "saison estivale forte" étant donné la robustesse de la demande mondiale et un Ebit ajusté annuel "significativement supérieur" à celui de 2025. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le premier groupe de transport aérien européen Lufthansa a annoncé mercredi avoir réduit de 15% sa perte opérationnelle au premier trimestre 2026 sur un an, à 612 millions d'euros. Le redressement a été porté par une demande robuste malgré la guerre au Moyen-Orient.

De janvier à mars, le résultat opérationnel du groupe, qui contrôle notamment Swiss, s'est amélioré de 110 millions d'euros par rapport à la même période l'année précédente, Lufthansa bénéficiant d'une "hausse massive de la demande en Asie et en Afrique en raison de la situation dans la Golfe", selon un communiqué.

"Dans le contexte de la crise au Moyen-Orient, les voyageurs se détournent de plus en plus des aéroports de la région du Golfe au profit des hubs du groupe Lufthansa", qui comporte la marque principale mais aussi d'autres compagnies comme SWISS, Austrian Airlines, Brussels Airlines, ITA Airways ou encore Eurowings.

Lufthansa a également enregistré une perte nette de 665 millions d'euros, le début d'année étant une période traditionnellement plus calme pour les compagnies aériennes. Malgré l'amélioration de ses résultats, Lufthansa a rappelé que la guerre exerçait une pression à la hausse sur les prix du pétrole.

Bien que l'entreprise soit protégée par une stratégie de couverture ("hedging") pour limiter ses dépenses en kérosène, le groupe a estimé le surcoût provoqué par cette flambée à 1,7 milliard d'euros pour l'année 2026. Il a dit n'anticiper "aucune restriction concernant l'approvisionnement en carburant", mais "une disponibilité potentiellement réduite plus tard dans l'année constitue un facteur de risque supplémentaire".

Face à ces vents contraires, Lufthansa mise sur une stricte discipline de ses coûts: en avril, l'entreprise a annoncé une réduction de ses capacités de vols moyen et long-courrier, incluant l'arrêt de sa filiale régionale CityLine.

Lufthansa a tout de même maintenu ses objectifs pour l'exercice en cours, anticipant une "saison estivale forte" étant donné la robustesse de la demande mondiale et un Ebit ajusté annuel "significativement supérieur" à celui de 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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