Plusieurs milliers de litres de carburant diesel se sont déversés jeudi après-midi sur l'aérodrome militaire de Meiringen, dans l'Oberland bernois. Le carburant a atteint le lac de Brienz, situé à proximité, ont indiqué la police et le ministère public.
Le carburant était destiné à alimenter un groupe électrogène de secours, a-t-on appris vendredi. Jeudi soir, l'armée suisse avait déjà fait part de la pollution d'un ruisseau dans lequel le liquide s'était déversé.
L'armée indique avoir immédiatement pris des mesures de sécurité et de protection de l'environnement. Les sapeurs-pompiers de Meiringen, ceux de Bödeli ainsi que les sapeurs-pompiers professionnels de protection et de sauvetage de Berne ont alors érigé plusieurs barrages anti-pollution le long du ruisseau, de l'aérodrome militaire à l'embouchure du lac de Brienz.
La police cantonale bernoise enquête sur les causes de l'accident en collaboration avec les services cantonaux. L'armée souligne encore être en contact étroit avec les autorités environnementales et de sécurité. Des clarifications sur l'étendue exacte de la pollution étaient encore en cours vendredi, selon la police et le ministère public.
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Les conducteurs de véhicules mal garés dans le secteur Vidy-Coubertin à Lausanne risquent de se voir infliger une amende, voire d'aller faire un tour à la fourrière. La Ville annonce une augmentation des contrôles et des amendes dans cette zone.
Ce stationnement sauvage rend impossible le croisement des bus de la ligne 24. En 2025, cette ligne de bus a dû être déviée à quatorze reprises en raison de véhicules stationnés de manière illicite dans ce secteur, explique la Ville sur son site internet.
"Le manque de respect des interdictions de stationner de certaines et certains empêche un accès aux rives aux personnes qui font le choix d'utiliser les transports publics", déplore la Municipalité. Pour y remédier, le marquage et la signalétique des interdictions de stationnement seront renforcés, tout comme les contrôles et les amendes. Des actions répressives permettant l'enlèvement des véhicules par la fourrière seront aussi possibles.
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Les autorités genevoises ont annoncl un important dispositif de sécurité à l’occasion du sommet du G7 à Evian-les-Bains, du 15 au 17 juin. Contrôles renforcés aux frontières, restrictions de circulation et recommandations de télétravail sont au programme. Le Conseil d’Etat étudie aussi un mécanisme d’aide pour les entreprises touchées.
Le Conseil d’Etat genevois a dévoilé ce mercredi 13 mai les principales mesures prévues autour du sommet du G7 d’Evian-les-Bains, qui se déroulera du 15 au 17 juin. Durant près d’une semaine, les déplacements transfrontaliers seront fortement perturbés et plusieurs postes de douane seront fermés.
Les autorités genevoises assurent que « la sécurité publique et la protection de la population » constituent leur « principale priorité », dans un contexte de mobilisation exceptionnelle des forces de sécurité.
Sept points de passage seulement ouverts
Du 12 au 18 juin, le passage de la frontière franco-suisse dans le canton de Genève sera limité à sept douanes: Anières, Moillesulaz, Thônex-Vallard, Bardonnex, Perly, Meyrin et Ferney-Voltaire.
Les passages par les gares de Cornavin et d’Annemasse ainsi que par l’aéroport de Genève resteront également accessibles.
Tous ces points seront soumis à des contrôles permanents, 24 heures sur 24, opérés par l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF). Les autorités préviennent d’ores et déjà que « des délais d’attente accrus sont à prévoir ».
Photo Radio Lac
Les autres postes-frontières seront entièrement fermés au trafic. Le Conseil d’Etat précise que « le franchissement des frontières terrestre et lacustre à tout autre endroit sera interdit, quel que soit le mode de déplacement », y compris à pied ou à vélo.
Forte mobilisation policière
La totalité des effectifs de la police cantonale genevoise sera mobilisée durant le sommet. Genève bénéficiera aussi du soutien des autres corps de police cantonaux, des douanes et de l’armée, engagée dans des missions d’appui logistique, de transport et de protection de sites sensibles.
Le Conseil d’Etat souligne que les préparatifs sont menés « depuis de nombreux mois » avec les cantons voisins, la Confédération et les autorités françaises.
Circulation difficile dans toute la région
Les autorités genevoises appellent la population et les entreprises à limiter leurs déplacements entre le 12 et le 18 juin.
Les principaux axes routiers menant à la frontière française ainsi que le contournement autoroutier genevois pourraient connaître d’importants ralentissements.
Le gouvernement recommande « d’anticiper les déplacements », de privilégier des alternatives lorsque cela est possible et de consulter régulièrement les canaux d’information officiels.
Les Transports publics genevois (TPG) maintiendront leur offre durant le sommet, mais certaines lignes pourraient être perturbées, notamment les dessertes transfrontalières. Les informations actualisées seront disponibles sur le site internet et l’application des TPG.
Le télétravail fortement encouragé
Le Conseil d’Etat recommande le télétravail « pour tous les secteurs, privé ou public, où cela est possible ».
Au sein de l’administration cantonale, les collaborateurs sont invités à travailler à distance lorsque cela ne compromet pas les prestations à la population. Les rendez-vous non urgents pourraient également être reportés.
Les écoles et les services administratifs resteront ouverts, même si certaines fermetures ponctuelles de guichets ne sont pas exclues en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire.
Un soutien envisagé pour les entreprises touchées
Le gouvernement genevois indique enfin examiner « un mécanisme de soutien aux entreprises en cas de déprédations ».
Aucun détail n’a encore été communiqué sur les modalités d’indemnisation ou les critères d’éligibilité. La question des manifestations et des risques sécuritaires liés à d’éventuels débordements reste également à l’étude.
Swiss va reprendre ses vols à destination de Tel Aviv dès le 1er juillet. D'ici là, la compagnie aérienne helvétique mènera toutes les préparations opérationnelles nécessaires afin de pouvoir proposer à nouveau cette liaison à ses passagers, indique-t-elle mercredi.
Alors que certaines compagnies aériennes du Lufthansa Group, dont fait partie Swiss, ont décidé de reprendre leurs vols vers Tel Aviv dès juin, la compagnie suisse profitera de ce délai jusqu'en juillet pour prendre des mesures telles que la planification des équipages de cockpit et de cabine ou la disponibilité des appareils correspondants. Swiss précise échanger à ce propos avec les partenaires sociaux.
Pour des raisons opérationnelles, Swiss prolonge en revanche la suspension de ses vols à destination et en provenance de Dubaï jusqu’au 13 septembre 2026 inclus. Les vols à destination de Beyrouth restent suspendus jusqu’au 24 octobre 2026.
Swiss avait interrompu sa desserte de Tel Aviv en mars dernier à cause de la guerre au Moyen-Orient.
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Les automobilistes doivent s'armer de patience pour se rendre au Tessin. Un bouchon s'est formé mercredi en début d'après-midi devant le portail nord du tunnel du Gothard à Göschenen (UR). A 14h05, il atteignait une longueur de 10 kilomètres.
Pour les automobilistes, cela représente un temps d'attente de plus d'une heure et 40 minutes, a indiqué le TCS. La colonne de véhicules s'est formée sur plusieurs tronçons de l'autoroute A2 entre Erstfeld et Göschenen en raison d'une surcharge de trafic. Un itinéraire alternatif par l'A13 et le tunnel du San Bernardino est recommandé.
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L'accident survenu en aout 2023 dans le tunnel ferroviaire du Gothard aurait pu être évité, selon une nouvelle expertise réalisée pour le ministère public tessinois et révélé par la radio-télévision alémanique SRF. Les CFF "réfutent catégoriquement" cette conclusion.
L'accident survenu à la suite d'une rupture de roue avait entraîné des dommages s'élevant à 150 millions de francs et la fermeture d'un tube du tunnel pendant plus d'un an. Selon l'expertise du ministère public tessinois, transmise à la SRF, quelqu'un pourrait être coupable d'un délit.
Les CFF rejettent cette conclusion. Le rapport cité par la SRF leur reproche d’avoir ignoré des signaux d’alerte. Ils auraient ainsi pu limiter l’ampleur des dégâts. Ceci est faux et constitue une appréciation isolée, affirment-ils dans une prise de position.
Cette affirmation n’est partagée ni par le Service suisse d’enquête de sécurité (SESE) ni par l’Office fédéral des transports (OFT). Selon le rapport final du SESE, l'accident a été causé par la rupture d’un disque de roue d’un wagon de marchandises, et non par "une défaillance des systèmes des CFF ou de la gestion de l’exploitation".
Selon l'ex-régie fédérale, la direction de l’exploitation a agi correctement, "les systèmes ont fonctionné correctement – la cause est la rupture d’une roue d’un wagon de marchandises". Il s’agit également d’une procédure en cours. Les CFF ont transmis leur prise de position détaillée au ministère public tessinois.
Recommandations de sécurité
Afin de réduire le risque de déraillements à l’avenir, il faut agir au niveau de la maintenance de certains wagons de marchandises appartenant à des détenteurs internationaux, ont ajouté les CFF. A cet égard, ils soutiennent les recommandations de sécurité du SESE de juin 2025 et ont demandé des mesures officielles rapides pour améliorer l’entretien de cette flotte de wagons, telles que l’OFT souhaite les mettre en ½uvre pour la Suisse.
Dans sa prise de position, l'entreprise affirme avoir tiré les conséquences de la situation et, entre autres, contrôle plus intensivement les wagons de marchandises et a installé des détecteurs de déraillement aux points névralgiques situés avant le tunnel de base du Saint-Gothard.
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