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Santé

Les valeurs pharma résistent aux 100% de taxes aux Etats-Unis

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Donald Trump a annoncé jeudi de nouveaux droits de douane allant jusqu'à 100% pour les médicaments (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Les valeurs du secteur pharma cotées à la Bourse suisse montraient une certaine résistance à la décision du président américain Donald Trump d'appliquer des droits de douane de 100% sur les produits pharmaceutiques.

Chez les analystes, on s'attend à un renforcement des investissements aux Etats-Unis pour les entreprises concernées.

Les principales sociétés pharmaceutiques ainsi que les sous-traitants du secteur faisaient plutôt bonne figure, dont les deux poids lourds. Vers 9h10, la nominative Novartis cédait à peine 0,2% à 97,86 francs, tout comme le bon Roche qui s'échangeait à 254,60 francs.

Le géant des génériques et biosimilaires Sandoz, qui est peu exposé aux Etats-Unis, un marché qu'il juge trop compliqué, était stable à 46,35 francs. Le spécialiste de consommables ophtalmiques Alcon gagnait même du terrain, à 59,10 francs (+0,4%). Du côté des sous-traitants, Lonza gonflait de 1,0% à 523 francs et Tecan, qui équipe les laboratoires, prenait 0,4% à 150 francs.

La société souffrant le plus était le laboratoire dermatologique Galderma, qui sombrait de 2,5% à 131,95 francs. Les neuromodulateurs de l'entreprise sont produits hors des États-Unis, tandis que le traitement Nemluvio n'est que partiellement façonné au pays de l'oncle Sam, rappelle l'analyste de Vontobel Sibylle Bischofberger.

Interprétation possible

Le président américain Donald Trump a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi de nouveaux droits de douane sur les médicaments, notamment. "Nous appliquerons une taxe de 100% sur tout produit pharmaceutique de marque ou breveté, sauf si une entreprise CONSTRUIT son usine pharmaceutique en Amérique", a-t-il expliqué sur sa plateforme Truth Social. L'entrée en vigueur de ces nouvelles taxes est imminente, soit pour ce mercredi 1er octobre.

Dans un commentaire, Sibylle Bischofberger rappelle que le message de Donald Trump, comme la plupart de ce qu'il distille, laisse une large place à l'interprétation. Tous les géants pharmaceutiques sont présents aux Etats-Unis et presque tous ont annoncé des investissements importants dans les années à venir.

Ces droits de douane risquent d'entraîner une hausse des prix des médicaments aux Etats-Unis et vont intensifier les craintes autour d'une pénurie de traitements. La pression exercée par le président américain pourrait s'avérer contre-productive, puisque les groupes pharma pourraient bien revoir leurs plans d'investissements outre-Atlantique, selon l'analyste.

Les nouvelles du jour n'auront pas d'incidence sur Roche et Novartis, estime Mme Bischofberger, qui rappelle que le premier nommé a d'ores et déjà annoncé la construction d'une nouvelle usine en Caroline du Nord. Novartis veut également bâtir de nouveaux sites et agrandir les existants. Cela devrait suffire à obtenir une exemption des taxes. Sandoz, qui commercialise des génériques bon marché, ne devrait pas être concerné.

La situation s'avère plus délicate pour Galderma, dont les neuromodulateurs sont produits hors des États-Unis, tandis que le traitement Nemluvio n'est que partiellement façonné au pays de l'oncle Sam.

Chez Oddo BHF, on s'attend à des pressions sur le secteur, sans trop de conséquences. Les laboratoires ont déjà beaucoup investi aux Etats-Unis et l'impact de ces droits de douane pourrait être négligeable. Parmi les mastodontes, Bayer pourrait payer le plus lourd tribut, le groupe allemand réalisant 30% de ses ventes aux Etats-Unis - soit environ 1,4 milliard d'euros (1,3 milliard de francs) - sans disposer du moindre site de production outre-Atlantique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Bronzes de Bénin: Genève et Zurich restituent des biens au Nigéria

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Des masques de ceinture "Uhunmwu-Ẹkuẹ" conservés au MEG et au musée Rietberg de Zurich (photo), font partie des biens culturels pillés au Bénin qui seront restitués au Nigéria. (© Handout: Museum Rietberg)

Les musées d'ethnographie de Genève et de Zurich ainsi que le musée Rietberg de Zurich vont restituer au Nigéria 28 artéfacts originaires du royaume de Bénin. Des recherches ont certifié que ces biens ont été pillés par des troupes britanniques à la fin du XIXe siècle.

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) va rendre 3 objets, son homologue zurichois 14 et le Musée Rietberg 11. La décision a été prise par la Ville de Genève, celle de Zurich et l'Université de Zurich, annoncent-elles vendredi. Le transfert de propriété a été signé à l'Hôtel de Ville zurichois avec le représentant du Nigéria.

Les autorités et musées concernés affirment ainsi leur engagement en faveur de la réparation mémorielle. Lagos avait déposé des demandes de restitution dès 2024. Certaines pièces devraient rester en Suisse comme prêts de longue durée.

Ces transferts sont le fruit de recherches de provenance menées dans le cadre de l'Initiative Bénin Suisse, lancée en 2021. Les pièces font partie des "bronzes de Bénin" pillés en 1897 lors d'un assaut par l'armée coloniale britannique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Recomptage des signatures pour l'initiative contre les OGM

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L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM (archives). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative populaire pour réglementer les OGM dans l'alimentation est sur la sellette. Le Conseil fédéral a demandé vendredi un recomptage des voix. Selon les contrôles effectués par la Chancellerie fédérale, 98'200 signatures ont été déposées.

Le comité d’initiative "Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait annoncé il y a un mois plus de 137'000 paraphes. Ils avaient jusqu’au 3 mars pour récolter les signatures nécessaires.

En tenant compte des signatures à invalider, la Chancellerie estime qu'environ 96'400 signatures seraient valables, ce qui est en deçà du quorum des 100'000 signatures. Comme ce résultat est compris entre 95'000 et 101'000, un recomptage est nécessaire.

Un groupe interdépartemental sera donc chargé de recompter les signatures et de vérifier les résultats établis par la Chancellerie. C'est une pratique courante pour des résultats serrés, précise le Conseil fédéral.

Le groupe sera composé d’un représentant de chaque département, à l’exception de celui en charge de l’initiative populaire, en l’occurrence le Département de l'Environnement dirigé par Albert Rösti. Sur la base des résultats obtenus, la Chancellerie constatera si l’initiative a abouti ou non.

Une question fondamentale

Le comité d'initiative a pris acte de la décision du Conseil fédéral. Il estime cependant que c'est au peuple de décider si des OGM peuvent atterrir dans l'assiette. C'est une question fondamentale.

Il précise qu'il a certifié les signatures avec un partenaire extérieur reconnu. A la fin février, le comité a déposé officiellement 104'015 signatures, tandis que des milliers d'autres étaient encore en cours de vérification dans les communes.

L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM. Elle exige aussi la liberté de choix pour les consommateurs, la protection de l'agriculture sans OGM et la sécurité face aux risques du génie génétique, notamment pour l'agriculture biologique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Novartis offre 3 milliards pour des actifs contre la cancer du sein

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Novartis procédera à un paiement direct de 2 milliards de dollars (1,58 milliard de francs) à Synnovation Therapeutics, auxquels pourra s'ajouter un milliard additionnel en versements d'étapes (archives). (© KEYSTONE/AP/Georgios Kefalas)

Novartis va débourser jusqu'à 3 milliards de dollars pour l'acquisition de la filiale Pikavation Therapeutics du delawarien Synnovation Therapeutics. La société détient notamment un actif en oncologue conçu pour cibler toute mutation du gène PiK3alpha.

Le SNV4818 fait déjà l'objet d'une évaluation clinique de phase I/II dans le domaine du cancer du sein et d'autres tumeurs solides à un stade avancé.

"Si le rôle du PiK3alpha mutant est bien défini dans le cancer du sein HR+/HER2-, son inhibition effective demeure un défi en termes de profil d'innocuité," explique Shreeram Aradhye, à la tête du développement chez Novartis, cité dans le communiqué. Le SNV4818 doit notamment permettre d'épargner les cellules saines, ne ciblant que les versions mutantes du gène incriminé.

Dans le détail, Novartis procédera à un paiement direct de 2 milliards de dollars (1,58 milliard de francs) au laboratoire delawarien, auxquels pourra s'ajouter un milliard additionnel en versements d'étapes.

"Nous sommes convaincus que les capacités mondiales de Novartis permettront d'accélérer le développement du SNV4818 (...) au-delà ce que Synnovation pourrait réaliser seul", indique Wenqing Yao, à la tête de Synnovation, dans un communiqué distinct.

La finalisation de la transaction doit survenir avant fin juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Appel à l'inscription des camps nazis sur la liste de l'Unesco

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Le camp de Dachau figure parmi ceux que les directeurs de leurs mémoriaux souhaitent qu'ils soient inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco (Archives). (© KEYSTONE/DPA/A4366/_SVEN HOPPE)

Les anciens camps de concentration nazis devraient être inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, ont plaidé jeudi des directeurs de ces lieux de mémoire, avertissant que "la démocratie ne peut plus être considérée comme acquise".

Les directeurs des mémoriaux situés dans d'anciens camps, notamment ceux de Dachau, Buchenwald et Bergen-Belsen, en Allemagne, se sont réunis lors d'une conférence à La Haye afin de faire pression sur les gouvernements pour qu'ils soutiennent leur inscription sur la liste de l'Unesco.

"Ces lieux de mémoire montrent clairement ce qu'il se passe lorsque la dignité de tous les êtres humains n'est pas protégée", ont-ils argumenté dans un communiqué commun.

Selon Micha Gelber, l'un des derniers survivants néerlandais de Bergen-Belsen, la préservation de la mémoire des camps est d'autant plus importante que l'antisémitisme est en hausse aux Pays-Bas.

Deux explosifs ont récemment été déposés devant une école juive à Amsterdam et une synagogue à Rotterdam, ne faisant aucune victime mais suscitant peur et colère notamment au sein de la communauté juive néerlandaise.

"J'ai toujours su que l'antisémitisme n'avait pas disparu après la guerre. Il a toujours persisté, avec des hauts et des bas", a déclaré à l'AFP M. Gelber, âgé de 90 ans.

"Je pense qu'il est important de soutenir tous les moyens, toutes les possibilités, pour ne pas oublier", a ajouté M. Gelber, qui a partagé ses expériences traumatisantes avec plus de 1000 écoles et institutions.

Comme Auschwitz

Martine Letterie, l'une des organisatrices de la campagne, a souligné que les camps de concentration étaient de plus en plus la cible d'actes de vandalisme, notamment de graffitis d'extrême droite tagués sur les sites.

Le camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne, est déjà inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

L'inscription des autres sites sur cette liste "garantirait leur préservation, quel que soit le gouvernement en place", a ajouté Mme Letterie interrogée par l'AFP.

Elle a cité l'exemple de l'Allemagne, où certains membres du parti d'extrême droite AfD se sont opposés à la commémoration nationale de la libération des camps.

En 2018, le dirigeant de l'AfD d'alors, Alexander Gauland, a minoré l'importance du IIIème Reich, jugeant qu'Adolf Hitler et les nazis n'avaient été que du "pipi de chat" ("fiente d'oiseau" littéralement en allemand, ndlr) dans une histoire germanique millénaire.

"Les partis populistes gagnent du terrain partout en Europe, et ils ne sont pas vraiment favorables à la défense de la démocratie et de l'Etat de droit", a poursuivi Mme Letterie.

"C'est ce qui nous inquiète", a-t-elle conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump évoque Pearl Harbor devant la première ministre japonaise

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Dans le bureau ovale de la Maison Blanche en recevant jeudi la visite de la première ministre japonaise Sanae Takaichi, Donald Trump a évoqué devant elle Pearl Harbor, créant un malaise. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La première ministre japonaise a préservé jeudi sa bonne entente avec Donald Trump, malgré la retenue de Tokyo face à l'offensive américaine contre l'Iran et en dépit d'une stupéfiante allusion du président américain à l'attaque de Pearl Harbor.

Le dirigeant républicain, qui ne tarit pas d'éloges pour Sanae Takaichi depuis leur rencontre au Japon à l'automne dernier, a salué sa bonne volonté face à ses demandes d'aide pour sécuriser le transport maritime dans le Golfe.

"Je pense que, d'après les déclarations qui nous ont été faites hier et avant-hier concernant le Japon, ce pays monte vraiment au créneau, oui", a déclaré le président américain au côté de la première ministre dans le Bureau ovale, ajoutant après une pause: "pas comme l'Otan".

Il n'a pas précisé quelles étaient ces "déclarations" ni quels engagements la dirigeante japonaise avait pris, elle qui a plusieurs fois appelé à tenir compte des contraintes légales propres à son pays.

La Constitution japonaise, imposée en 1947 par les Etats-Unis, implique de renoncer à la guerre.

"Surprise"

Dans le moment le plus frappant de l'entrevue, Donald Trump a d'ailleurs fait allusion directement à ce contexte historique.

Lorsqu'un journaliste japonais lui a demandé pourquoi il n'avait pas prévenu ses alliés dont le Japon du déclenchement de la guerre en Iran, le président américain a répondu avoir voulu garder l'élément de surprise.

"Qui connaît mieux les surprises que le Japon?", a-t-il lâché. "Pourquoi ne m'as-tu pas parlé de Pearl Harbor?"

L'ombre d'une grimace a semblé passer sur le visage de la première ministre japonaise, qui s'est reculée dans son fauteuil.

Le Japon a mené une attaque surprise contre la marine américaine à Pearl Harbor, à Hawaï, en décembre 1941, provoquant l'entrée en guerre des Etats-Unis.

La scène rappelle une rencontre en juin entre Donald Trump et le chancelier allemand Friedrich Merz. Jeudi, la première ministre japonaise n'a pas répliqué que ce furent les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki qui ont mis fin à la 2e Guerre mondiale.

Le républicain, avec sa conception binaire de l'Histoire, dans laquelle il voit des "vainqueurs" ou des "perdants", avait lancé que le débarquement allié de juin 1944 n'avait pas été "une très bonne journée" pour les Allemands.

Le dirigeant allemand avait répliqué que cette journée avait conduit à la fin du régime nazi.

Accolade

La réunion jeudi a débuté par une chaleureuse accolade entre le dirigeant républicain et la conservatrice de 65 ans.

Donald Trump a eu de nombreux compliments pour Sanae Takaichi, une "personne très spéciale", une "femme formidable".

La rencontre s'annonçait délicate pour la première ministre, qui n'est pas allée jusqu'à promettre d'envoyer des forces militaires pour aider à rouvrir le détroit d'Ormuz, bloqué par l'Iran.

La guerre porte un coup conséquent à la sécurité énergétique japonaise. Quatrième économie mondiale, le Japon est le cinquième importateur de pétrole et quelque 70% de ses approvisionnements transitent par le détroit.

Sanae Takaichi a dit que le Japon "condamnait" les attaques de l'Iran contre les pays de la région, et a présenté le président américain comme seul capable d'apporter la "paix" dans le monde.

Petits réacteurs nucléaires

Le républicain avait appelé dimanche ses alliés, dont le Japon, et la grande rivale des Etats-Unis, la Chine, à fournir leur assistance pour rouvrir le détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire un cinquième de la production mondiale de pétrole.

Les refus successifs de la quasi-totalité des pays alliés ont provoqué la fureur de Donald Trump.

Depuis, le Japon s'est associé à la France, au Royaume-Uni, à l'Allemagne, à l'Italie et aux Pays-Bas pour se dire "prêt à contribuer" à sécuriser le détroit.

Sanae Takaichi a aussi souligné dans le Bureau ovale que "l'environnement sécuritaire devenait de plus en plus difficile" dans la zone Asie-Pacifique.

Alors que la relation entre le Japon et la Chine s'est tendue récemment, Tokyo s'inquiète en effet d'un possible désintérêt de l'administration Trump face aux ambitions chinoises dans la région.

Sur le plan commercial, Etats-Unis et Japon ont annoncé qu'une société commune américano-japonaise investirait jusqu'à 40 milliards de dollars dans la construction de petits réacteurs nucléaires (SMR) aux Etats-Unis, où les deux pays vont également collaborer pour bâtir des sites d'exploitation de gaz naturel, à hauteur de 33 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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