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Mobilité

Craintes d'un report de camions sur les routes à travers les Alpes

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Deux élus uranais craignent le retour des camions sur la route avec la fin du transport sur le rail fin 2025 (archives). (© KEYSTONE/SBB/ALAIN D. BOILLAT)

La fin de la chaussée roulante, qui permet de transporter les camions par le rail à travers les Alpes, fait craindre un report de trafic sur la route. Albert Rösti s'attend à une légère charge en plus, mais sans impact sur la sécurité routière ni sur le tourisme.

"Les Uranais redoutent une augmentation du trafic routier avec la fin des camions sur le rail", a déclaré mardi le conseiller aux Etats Josef Dittli (PLR/UR). "Nous subissons toujours plus les effets négatifs du tourisme nord-sud", a-t-il ajouté.

Lui-même et Heidi Z'Graggen (Centre/UR), deux élus de ce canton, demandent des mesures plus fermes de l'Office fédéral des routes pour mieux gérer le trafic sur cet axe. "Le trafic de transit doit rester sur l'autoute", a-t-il insisté.

Dans sa réponse, le Conseil fédéral indique que le report de trafic des véhicules actuellement transportés sur la chaussée roulante devrait être limité à 1% sur l’A2. Le nombre de camions sur la route à travers les Alpes devrait repasser au-dessus du million. La Constitution fixe le plafond à 650'000.

Un tiers des camions sur la route

Thierry Burkart (PLR/AG), président de l'Association suisse des transports routiers, a reconnu qu'avec la fin de la chaussée roulante, environ un tiers de camions devrait choisir le transport combiné non accompagné (TCNA), soit des containers grutés sur le train, et un tiers devrait choisir la route à travers la Suisse, en particulier Uri.

Selon lui, cette situation regrettable n'est pas imputable seulement à la chaussée roulante, mais bien plus aux problèmes d'accès aux nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes (NLFA) en Allemagne. Il estime qu'il faut offrir des conditions attractives pour le trafic de marchandises sur le rail en termes de ponctualité et de prix. Et il attend du Conseil fédéral qu'il agisse auprès de l'Allemagne.

Interpellé, le ministre des transports Albert Rösti a dit partager les soucis évoqués par les interpellants. Un pour cent d'augmentation de trafic est relativement modéré, mais la problématique d'un report modal au détriment du rail est préoccupant, a-t-il indiqué. Ces questions seront analysées en détail dans le rapport sur le transfert 2025.

Incitation financière

Pour atténuer ce changement de cap, l'Office fédéral des transports a annoncé la semaine dernière des incitations financières pour le transport combiné non accompagné (TCNA). Une partie de l'argent qui était initialement prévu pour la chaussée roulante - 59 millions - sera destinée au TCNA en 2026. Il y aura une prime de 25 francs par course.

Le ministre rencontrera par ailleurs cet automne le nouveau ministre allemand des transports, de même que son homologue italien afin de d'avancer sur ce dossier. Son département est aussi en étroit contact avec les collègues allemands, français, italiens et belges sur cette question.

A la fin de l'année

L'abandon de la chaussée roulante fin 2025 a été décidé en raison de chantiers et de perturbations sur les lignes d'accès vers la Suisse, entraînant de grosses difficultés financières pour les exploitants.

Depuis la fin des années 1960, le ferroutage a été la première offre de transfert transalpin de la route vers le rail. RAlpin a été créé en 2001 pour poursuivre cette activité en attendant que la nouvelle NLFA soit finalisée.

Depuis la mise en service du tunnel de base du Ceneri et du corridor 4 mètres en décembre 2020, il est possible de transporter des semi-remorques grutables par le rail sur l'axe du Saint-Gothard. Ce secteur a fortement augmenté depuis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Lausanne: l'étude d'une liaison piétonne Flon-gare passe la rampe

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La liaison piétonne entre la gare et le Flon se veut complémentaire au m2 et entend offrir une alternative notamment aux heures de pointe (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les députés du Grand Conseil vaudois ont accepté mardi un crédit d'études de 2,3 millions de francs portant sur une liaison piétonne entre le Flon et la gare de Lausanne. Il s'agit du quatrième volet financier d'un paquet de 809 millions demandé par le Conseil d'Etat et la Municipalité de Lausanne, et destiné principalement aux métros lausannois.

Les trois premiers volets, consacrés notamment à la modernisation du m2 et à la planification du m3, étaient passés à l'unanimité une semaine plus tôt malgré un montant total de 807,4 millions de francs. Ce dernier volet, - pourtant près de 350 fois moins onéreux - avait divisé le plénum.

"C'est le syndrome du parking à vélos: on est d'accord pour une salle de gym à 8 millions mais on rechigne à financer un abri pour les cycles à 30'000 francs", a caricaturé le Vert'libéral David Vogel. "Certes, la somme ressemble à une goutte d'eau par rapport aux autres montants, mais c'est une goutte d'eau qui suscite des réflexions", a rétorqué le libéral-radical Philippe Miauton.

S'inspirer des Suisses alémaniques

La gauche a fait valoir qu'une telle liaison souterraine constituerait un complément au m2, à même d'absorber une partie des voyageurs sur ce tronçon surchargé et d'offrir une alternative en cas de panne. Elle a également souligné que le tunnel servirait les objectifs de la mobilité douce en incitant à la marche plutôt qu'au transport motorisé.

Plusieurs voix ont invité à faire preuve d'anticipation, notamment dans l'optique d'une possible gare souterraine à Lausanne, à l'instar de celle de Zurich. "Pré-financer une telle étude nous donne aussi plus de chances d'obtenir des crédits fédéraux par la suite, et ça les Suisses alémaniques l'ont bien compris", a également pointé le socialiste Alexandre Rydlo.

D'autres priorités

Les voix contraires, venues de la droite, ont en revanche qualifié le projet de "superflu" ou "pas urgent". Plusieurs députés PLR ont aussi estimé prioritaire d'étudier un prolongement du m2 ou du m3, et fait valoir que c'était à la Ville de Lausanne ou au Projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM) de financer les études.

La gauche a martelé que la liaison ne profiterait pas qu'aux Lausannois, mais bien à tout le canton, notamment aux pendulaires. Elle a également insisté que l'objet soumis au vote ne portait que sur une étude et pas sur la réalisation de la liaison.

"Vieux serpent de mer"

La conseillère d'Etat en charge du dossier, la socialiste Nuria Gorrite a pour sa part qualifié le projet de "vieux serpent de mer", tant pour le Parlement lausannois que vaudois. Elle a rappelé aux députés qu'ils avaient accepté la motion de la Vert'libérale Graziella Schaller proposant d'étudier la faisabilité du projet.

"Ces études nous permettront d'obtenir des réponses pertinentes, notamment s'il est pertinent de réaliser une telle liaison. Ensuite on regardera la question du financement", a insisté la ministre.

La commission recommandait d'accepter le crédit d'études par onze voix pour, aucune contre et quatre abstentions. En vote final, les députés ont suivi cet avis, acceptant l'objet par 81 oui, 53 non et six abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les députés vaudois favorables au pass Interrail pour les jeunes

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Le Grand Conseil vaudois pense qu'il faudrait offrir un bon Interrail aux jeunes pour les habituer à voyager en Europe avec le train (image symbolique). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Offrir un pass Interrail aux Vaudois atteignant leur majorité. Telle est l'idée que souhaite explorer le Grand Conseil, qui demande au Conseil d'Etat d'évaluer la faisabilité d'un tel projet pour donner le goût du train aux jeunes.

Soutenu par la gauche et les Vert'libéraux, ce postulat a été accepté mardi sur le fil par 70 voix, contre 69 refus. Les partisans du texte ont expliqué qu'il s'agissait de promouvoir le train auprès des jeunes de 18 ans pour leurs voyages en Europe, de leur montrer qu'il existe une alternative à l'avion.

Plusieurs députés ont rappelé la quantité d'émissions de gaz à effet de serre engendrée par l'aviation, et la nécessité de miser sur des alternatives durables comme le train. Un pass pour le réseau ferroviaire européen permettrait à plusieurs jeunes d'expérimenter "une autre manière de voyager", plus écologique mais aussi "simple et agréable".

Coût "raisonnable"

Le postulat évoque également le coût "raisonnable" que pourrait avoir une telle mesure. Si tous les Vaudois de 18 ans (environ 8000 chaque année) demandaient ce pass de 220 francs, ce qui est peu probable, le coût maximum pour le Canton s'élèverait à 1,76 million par année.

Co-auteur du postulat avec le Vert'libéral Sébastien Humbert, le Vert Alberto Mocchi a expliqué que la mesure a été testée "avec succès" dans sa commune de Daillens, dont il a été le syndic. Tous les jeunes du village ne sollicitent pas ce bon, mais celles et ceux qui l'ont utilisé ont dit qu'ils ne pensaient pas qu'il était "si facile" de rallier en train les grandes villes du continent, a rapporté le député écologiste.

Les partisans du texte ont aussi relevé qu'il ne s'agissait "que" d'un postulat et qu'il reviendra au Conseil d'Etat d'étudier cette proposition et, si nécessaire, d'envisager d'autres pistes.

"Geste électoraliste"

La droite de l'hémicycle a tenté, en vain, de s'opposer, critiquant une mesure "inefficace", "coûteuse" et qui ne serait qu'un "geste électoraliste" de la gauche. Il est "grandement naïf de croire qu'un cadeau de 200 francs va changer la mentalité" des jeunes en matière de transport, a par exemple estimé le PLR Grégory Bovay.

Un tel bon profiterait par ailleurs davantage aux étudiants (plutôt qu'aux apprentis) et aux jeunes vivant en ville (plutôt qu'à ceux résidant dans des régions isolées), ont relevé des opposants. Ceux-ci ont aussi mentionné le risque que ces bons soient revendus ou encore que les jeunes soient davantage incités à voyager à l'étranger plutôt qu'en Suisse.

Le postulat ayant été accepté, il revient désormais au Conseil d'Etat de rédiger un rapport sur la question et d'étudier la faisabilité d'un tel bon Interail. La ministre en charge du dossier, Nuria Gorrite, ne s'est pas exprimée mardi lors du débat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Lancement des travaux de la route cantonale à Blatten

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Le premier coup de pioche a officiellement été donné mardi à proximité du cône d'éboulis et du tracé de la future route cantonale "RC24". (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les travaux de la route cantonale qui doit relier Wiler à Blatten d'ici à fin 2029 ont démarré mardi, tout comme ceux du téléphérique provisoire qui connectera Wiler et Weissenried. Objectif: rétablir rapidement et durablement l'accessibilité de la vallée.

"Nous voulons créer les conditions nécessaires pour qu’il soit à nouveau possible de vivre de manière durable dans cette vallée, s'est exclamé en conférence de presse le conseiller d'Etat Franz Ruppen, quelques minutes avant le premier coup de pioche officiel. Pour cela, il faut des infrastructures fiables, durables et sécurisées."

Avec l'éboulement du 28 mai dernier, les accès à la vallée du Lötschental ont été fortement compromis. La route d'urgence qui a été construite depuis a permis de les rétablir partiellement, mais celle-ci reste particulièrement exposée aux dangers naturels et n'est pas praticable en hiver.

La nouvelle route cantonale répond ainsi à une exigence simple: le maintien d'une liaison permanente avec la vallée en toute saison, a poursuivi le Chef du Département de la mobilité, du territoire et de l'environnement. En 2026, nous entrons désormais dans une nouvelle phase, celle d’une reconstruction structurée, planifiée et durable."

Date pleine de sens

L'événement du jour, "hautement symbolique" - d'autant plus qu'il se déroule pile onze mois après la catastrophe - marque ainsi la mise en oeuvre effective de la reconstruction du village. "Pour Blatten, cela signifie avenir, espoir, vie et surtout sécurité, cela signifie que Blatten est sur la bonne voie pour 2030", s'est quant à lui exprimé Matthias Bellwald, président de la commune.

Long de 2,8 kilomètres, le tracé de la "RC24" a été défini sur la base de la carte des dangers établie par le Service des dangers naturels en novembre 2025. Il se déroule sur le versant opposé à celui du Petit Nesthorn.

La première partie de la route - et des travaux - se fait à Wiler. La voie remontera vers le ruisseau et pont du Tennbach à quelque 1550 mètres d'altitude avant de gagner Blatten, a expliqué Stefan Luggen, adjoint au Service de la mobilité. Le "bout" de l'axe routier au sein du village doit encore être pensé en fonction du reste de l'aménagement.

"Il était important pour nous de pouvoir reconstruire cet accès le plus rapidement possible", a-t-il continué. Il y avait différentes idées, dont la construction d'un tunnel, mais celle-ci aurait pris des années." Sur une partie du tracé, "nous devons déblayer complètement les débris afin que nos ouvriers puissent y travailler en toute sécurité", a-t-il encore précisé.

Téléphérique pendant 3 ans

Le chantier, débuté selon un calendrier accéléré, est prévu sur une durée de trois à quatre ans. Raison pour laquelle est née l'idée d'un téléphérique provisoire, qui doit être fonctionnel dès décembre.

L'infrastructure prévoit deux stations, trois pylônes et deux cabines d'une capacité de huit personnes. Elle permettra le transport de personnes et de marchandises en quelques minutes.

Elle servira aussi à assurer une desserte fiable toute l'année, notamment lorsque la route provisoire n'est pas accessible en saison hivernale. Le téléphérique devrait être en fonction trois ans, le temps que les autres accès soient rétablis.

Compétent en vertu du décret relatif aux événements du Lötschental pour les dépenses inférieures à 30 millions de francs, le Conseil d'Etat valaisan a octroyé deux crédits d'engagement pour la construction début avril. L'un, de 29,7 millions de francs, concerne pour la route et l'autre, de 9,3 millions, le téléphérique provisoire.

La reconstruction bat son plein

Devant les médias, Matthias Bellwald a souligné "l'action formidable, rapide et sans complication" entreprise par le Canton et les partenaires. Il a aussi souligné que la reconstruction de "Blatten 2030" se poursuit activement.

Les prochaines étapes sont: la préparation du terrain du village et de ses environs, la planification du village et des quartiers ainsi que la poursuite des travaux pour les futures zones d'habitation, a expliqué le président de la commune.

Et d'ajouter, porteur d'espoir: "la route cantonale est bien plus qu’une simple route dans le Lötschental. Une route cantonale bien aménagée est pour nous, ici dans la vallée, un gage de croissance économique, de tourisme, d’une agriculture florissante, d’emplois et surtout de la possibilité de rentrer chaque jour de notre lieu de travail situé en dehors du Lötschental vers notre belle vallée bien-aimée."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lancement d'une initiative pour taxer l'avion et favoriser le train

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Selon le comité d'initiative, les recettes attendues de cette taxe s’élèvent à environ 1,5 milliard de francs par an. Au moins deux tiers de ce montant doivent être versés à la population sous forme de bons pour les transports publics. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le comité actif-trafiC souhaite taxer les trajets en avions, pour renforcer les transports publics en Suisse. Pour ce faire, il a lancé mardi l'initiative "Pour des transports publics forts et des tarifs aériens équitables".

Une contribution de 30 francs minimum par billet d'avion sera instaurée, proportionnelle à la distance et à la classe de vol.

Selon le comité, les recettes attendues de cette taxe s’élèvent à environ 1,5 milliard de francs par an. Au moins deux tiers de ce montant doivent être versés à la population sous forme de bons pour les transports publics, indique-t-il dans un communiqué.

Le reste des recettes permettra de développer des liaisons ferroviaires "attractives et abordables" vers les pays limitrophes.

"L’initiative profitera financièrement à environ 90% de la population", souligne Martine Docourt, conseillère nationale (PS/NE), citée dans le communiqué. Et d'ajouter que la grande majorité de la population recevra davantage d’argent en bons qu’elle n’en dépensera en taxe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les TPG renforcent l'offre cet été pour aider à l'accès aux loisirs

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Les Transports publics genevois (TPG) vont acheminer les badauds plus largement vers les plages genevoises (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) souhaitent renforcer l'accès aux loisirs cet été. Ils ont annoncé lundi l'élargissement du dispositif nocturne au jeudi soir dès cette semaine, le renforcement de la desserte de la ligne des plages et l'augmentation du nombre de trajets vers le Salève.

Jusqu'au 24 septembre, des bus partiront jusqu'à 03h30 du centre-ville les jeudis, comme les week-ends. Dès vendredi et jusqu'au 27 septembre, la ligne 29, celle des "plages", sera opérationnelle pour la seconde année.

Sur la rive droite, un arrêt à Versoix offrira un accès direct à la plage de la Bécassine. En direction de Collonge-Bellerive, une boucle avant de rejoindre Rive permettra une meilleure connexion avec le réseau des TPG.

L'arrêt Parc et plage des Eaux-Vives sera accessible depuis la ville. Du 29 juin au 14 août, la ligne 29 fonctionnera de 09h00 à 01h00, avec une fréquence toutes les 15 minutes en journée au total et toutes les 20 minutes en soirée.

Hors vacances, les premiers départs depuis Rive seront avancés à 09h00 et étendus jusqu'à 01h00. L'heure de ces derniers bus vaudra également pour les samedis, les dimanches et les jours fériés.

Un renforcement de la ligne du Salève est prévu comme l'année dernière. Il sera appliqué du 3 mai au 27 septembre de 09h00 à 14h00 en direction de Veyrier douane puis de 14h00 à 19h00 en direction de la gare de Cornavin à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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