Le bateau "Valais" de la CGN arrive a l'embarcadère de Bellevue lors de l'inauguration officielle de la Voie Bleue ce lundi, 15 septembre 2025 a Bellevue, Geneve. La Voie Bleue est une ligne de transport public lacustre de la Compagnie Générale de Navigation (CGN), elle relie Bellevue a Corsier sur le lac Leman. (KEYSTONE/Cyril Zingaro)
La Voiebleue a relié les ports de Bellevue et Corsier pour la première fois lundi matin. Les autorités cantonales et communales étaient présentes pour l'inauguration de cette liaison expérimentale aux côtés des premiers passagers. L'occasion d'y consacrer un "truc en plus" sur Radio Lac avec Anne Gallienne.
"Avec ce projet, on ouvre la voie à un changement de conception", a salué le conseiller d'Etat Pierre Maudet, en charge du Département de la santé et des mobilités, au port de Bellevue lors de la coupure de ruban. "Ce projet permet d'utiliser le lac comme un élément structurant des transports, comme une couture entre les deux rives plutôt qu'une coupure", a-t-il ajouté.
Le bateau "Valais" de la Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN) sera régulièrement utilisé pour desservir cette ligne à l'essai pour trois ans. Lundi matin, à son bord, se sont côtoyés les maires des communes partenaires, des collaborateurs de la CGN, quelques premiers voyageurs et une dizaine de vélos.
Expérience pilote
La Voiebleue propose dix trajets par jour, d'abord à des horaires prévus pour les pendulaires. Entre 05h55 et 08h50, puis 17h15 et 20h10 depuis Corsier jusqu'à Bellevue. Le projet a été proposé il y a six ans. Il est porté par des entreprises privées comme la banque Lombard Odier et le groupe de luxe Richemont, mais aussi douze communes partenaires. Il est aussi soutenu par le Canton.
"L'objectif est de démarrer l'offre pour les pendulaires, ce qui n'exclut pas de l'utiliser autrement", a expliqué Benoît Gaillard, président de la CGN. La traversée prend quinze minutes, pendant lesquelles défile calmement le paysage genevois. Selon la CGN, le gain de temps peut atteindre jusqu'à une heure et demie par jour, par rapport à un trajet par la route.
Pour le lancement, la traversée sera gratuite jusqu'à décembre. Le bateau contient une centaine de places assises et a été transformé pour pouvoir transporter 40 vélos ou trottinettes.
Le projet est une "expérience pilote" de trois ans, au terme desquels il faudrait plusieurs centaines de traversées par jour pour le qualifier de succès, selon le président de la CGN. "Cela nous permettra de déterminer si on ajoute des courses à midi ou le week-end", a-t-il indiqué.
A plus long terme, si le succès persiste, la CGN pourrait doter ce trajet d'un bateau à zéro émission. "La ligne s'y prête bien, car elle est relativement courte, a relevé Benoît Gaillard. Cela permettrait de faire un aller-retour électrique, avec une recharge rapide d'un côté."
Pas de nouvelles infrastructures
Au port de Corsier, parmi la dizaine de personnes à rejoindre le bateau, deux opposants au projet sont montés, vêtus d'un t-shirt blanc avec l'inscription "Non à la VoieBleue". Trois recours ont en effet été déposés début septembre par quelques riverains et la commune de Corsier. Leurs effets suspensifs ont été rejetés par le Tribunal administratif fédéral vendredi passé, mais le fond est toujours pendant.
"Je suis venu car nous ne sommes pas mauvais perdants, a relevé Kilian Suran, maire de Corsier, présent à bord. Une partie des Corsierois, les Amis de la Voiebleue, sont aussi pour le projet. Mais nous veillerons au grain." La commune craint des nuisances liées au trafic autour du port et reproche notamment au projet l'absence d'appel d'offres lors de sa création.
Pour le président de la CGN, le rejet de l'effet suspensif est déjà significatif: "Ce projet ne construit aucune nouvelle infrastructure, c'était l'un de ses points cardinaux. Le tribunal s'en est rendu compte." Benoît Gaillard s'est dit ouvert au dialogue et aimerait surtout démontrer, par la mise en l'oeuvre de la ligne, qu'il n'y aura pas de nuisances.
Concernant le trafic, "le but de ce projet est de s'ancrer dans une mobilité durable, pour que les gens viennent à vélo ou en transports publics", a-t-il souligné. Des bouées ont aussi été disposées autour du site palafittique du port de Corsier pour s'assurer que les bateaux le contournent.
A Genève, environ 400 personnes ont manifesté samedi après-midi à la Place de Neuve contre la spéculation immobilière. A l'appel de collectifs d'habitants et de l'Asloca, ils ont crié leur colère contre les expulsions de locataires.
Les congés massifs de locataires se sont multipliés ces derniers mois à Genève, affirme l'Asloca. Sous couvert de nécessité de rénover pour des raisons énergétiques, de nombreux propriétaires ont envoyé des résiliations à leurs locataires. Dernier exemple en date, les résiliations des baux au Boulevard Carl-Vogt.
"Loyers trop chers, on ne va pas se laisser faire !" ou "Le logement est un droit ! Stop aux expulsions !", pouvait-on notamment lire sur les pancartes brandies durant le rassemblement, lequel s'est déroulé sans heurt. La police genevoise a estimé la participation à 400 personnes.
Les manifestants ont notamment appelé les autorités à faire appliquer la Loi sur les démolitions et les transformations (LDTR), qui existe pour protéger les locataires en cas de travaux de rénovation. Aucune tentative de détournement de ce cadre légal ne doit être tolérée, affirme l'Asloca.
"Ces congés sont d'autant plus scandaleux qu'à chaque fois, aucune solution de relogement n'a été proposée et que certains locataires habitent leur immeuble depuis plus de cinquante ans", ajoute l'association des locataires. Dans le cas de Carl-Vogt, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire de l'immeuble, a réévalué le calendrier des rénovations, tout en maintenant la résiliation de baux.
A Genève, où la pénurie de logements sévit, ce sujet est devenu brûlant suite à la résiliation massive, révélée en janvier, des baux au boulevard Carl-Vogt. D'autres immeubles sont concernés, dont un bâtiment à la place des Augustins.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Bibliothèque de Genève présente jusqu'au 17 octobre une exposition consacrée à la vie dans les cafés genevois dans les années 1970-1980. Des textes de Georges Haldas (1917-2010) et des photographies de Dany Gignoux (1944-2025) offrent un regard croisé inédit sur ces lieux de vie.
Ces deux personnalités ont saisi la vie des cafés genevois à l'orée des années 1980. La prose de l'écrivain Georges Haldas et les reportages de Dany Gignoux composent une chronique du quotidien sur le vif. L'accrochage fait dialoguer des citations issues de "La Légende des cafés" (1976) et une sélection de photographies réalisées à la même époque dans tout le canton.
Ensemble, ces chroniques et ces images interrogent la transformation des sociabilités et la disparition d'une certaine "âme des cafés". Le public pourra ainsi découvrir ou se replonger dans l'ambiance du Café Monney, de Chez Bedoni, du Lion d'Or ou du Rendez-vous des Amis à Carouge.
La Bibliothèque de Genève conserve les archives de Georges Haldas et de Dany Gignoux. Il y a ainsi les archives d’un poète et chroniqueur qui a marqué son temps, et celles d’une photographe rendue célèbre pour ses images du monde musical international dont on ignore trop souvent qu’elle a aussi regardé Genève.
www.bge-geneve.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vue des immeubles du 35 au 43 du boulelvard Carl-Vogt, dont le proprietaire, la Caisse de pension des fonctionnaires de Bale-Ville, a resilie les baux des locataires. KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi
Si l'affaire des baux résiliés du Boulevard Carl Vogt en début d'année a fait couler beaucoup d'encre, et tendre un certain nombre de micros, des situations similaires dans différents quartier sont révélées. Jonction, Pâquis, ou encore Servette, les locataires sont en colère contre les résiliations abusives et veulent le faire savoir. Samedi 28 mars un rassemblement est organisé par les associations de défense des locataires.
Marilene Knoll
Locataire du Boulevard Carl Vogt
Marilene Knoll Locataire du Boulevard Carl Vogt
Marilene Knoll Locataire du Boulevard Carl Vogt
«Ce rassemblement, c'est l'union de tout les locataires, pas seulement de Carl Vogt. A Genève plusieurs chosent explosent. L'union fait la force», décrit Marilene Knoll qui a vu son bail résilié après plus de 30 ans sur le Boulevard. Dans l'obligation de chercher un nouveau logement à des prix nettement supérieurs que ceux auxquels elle et son mari Jeannot étaient habitués, elle ne perd pas espoir et espère une annulation de la décision de résiliation.
«L'union fait la force»
«Halte aux expulsions de locataires» : tel est le slogan du rassemblement prévu place de Neuve. «Des congés collectifs sont donnés dans la perspective de faire des travaux soit disant», explique Carlo Sommaruga, conseiller d’État socialiste et président de l’Association suisse des locataires. Selon lui, le Canton pourrait par exemple refuser des autorisations de travaux si tous les locataires ne sont pas relogés. «Cela pourrait faire en sorte de changer de stratégie pour les bailleurs pour qu'ils procèdent par rotation des locataires pour faire les travaux. Un congé collectif n'est pas pas utile, et plusieurs grands investisseurs de Genève adoptent justement déjà cette stratégie», ajoute t-il. «J'espère que cela va se concrétiser. Il faut une volonté politique forte, je sais que Monsieur Nicolas Walder s'est engagé en ce sens.»
Carlo Sommaruga
Président de l'ASLOCA
Carlo Sommaruga Président de l'ASLOCA
Carlo Sommaruga Président de l'ASLOCA
Le Conseil administratif de la Ville de Genève a exprimé son soutien et sa solidarité à l’égard des locataires de Carl Vogt. Après une discussion avec le maire Alfonso Gomez, c'est Nicolas Walder, Conseiller d’Etat en charge du Département du territoire qui rencontrera ce lundi 30 mars les commerçants et les locataires concernés.
Mise à jour 15h - L’intervention policière déclenchée ce vendredi au chemin du Grand-Puits à Meyrin est terminée. Le NEDEX a levé tout doute: le colis suspect s’est révélé être un simple sac. Les employés ont pu regagner leurs bureaux peut après 13 heures.
Un important dispositif de sécurité a été déployé ce vendredi à Meyrin, après le signalement d’un colis suspect au chemin du Puits. Les spécialistes du NEDEX (Neutralisation, enlèvement et déminage d’engins explosifs) ont été engagés sur place.
Dans un premier temps, la police indiquait qu’« une intervention est en cours », sans préciser la nature exacte de la menace.
Doute levé en début d’après-midi
Après vérifications, les démineurs ont finalement écarté tout danger. Le colis suspect s’est avéré être un simple sac abandonné. L’intervention s’est achevée aux alentours de 13h, mettant fin au dispositif de sécurité permettant aux employés de regagner leurs bureaux et reprendre leurs activités normalement.
Article d'origine - Une intervention de police est en cours ce vendredi à Meyrin, au chemin du Grand-Puits. Un colis suspect a entraîné l’évacuation d'un bâtiment situé en face d’Audemars Piguet, dont la nouvelle manufacture a été inaugurée le 19 mars dernier.
Contactée, la police confirme qu’« une intervention du NEDEX est en cours » sur le site de l'hologer, sans fournir davantage de détails à ce stade sur la nature exacte de la menace.
Situation évolutive
Les circonstances précises de cette alerte restent encore à déterminer.
Un détenu de la prison de la Brenaz, établissement situé à Puplinge (GE), s'est évadé lundi. L'évasion a eu lieu au cours d'un transfert en ambulance entre la prison et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), selon une information de la Tribune de Genève, confirmée vendredi par le Département des institutions et du numérique (DIN).
Il n'y a eu aucun blessé lors de l'événement, ajoute le DIN. Une enquête menée par l'Inspection générale des services est en cours afin d'éclaircir les circonstances de cette évasion. L'homme était toujours en fuite jeudi. La Brenaz est un établissement fermé destiné aux personnes en exécution de peine ordinaire de courte durée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats