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International

Une commission américaine publie des documents de l'affaire Epstein

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L'affaire Epstein enflamme les Etats-Unis jusque dans la base des MAGA. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Plus de 33'000 pages de documents liés à l'affaire Jeffrey Epstein ont été rendues publiques mardi soir par une commission de la chambre américaine des représentants. L'affaire enflamme les Etats-Unis jusque dans la base électorale du président américain.

Le chef de la commission, l'influent élu républicain James Comer, a déclaré que la démarche se faisait dans une volonté de "transparence complète", afin que "tout le monde [...] puisse voir ces documents".

Ces dizaines de milliers de pages, obtenues du ministère de la justice, ont été publiées pêle-mêle sur un dossier en ligne partagé, sans qu'il ne soit immédiatement clair si elles contiennent de nouvelles informations. Selon l'élu démocrate Robert Garcia, la vaste majorité de ces documents étaient déjà publics.

Cette publication intervient au moment où le président américain Donald Trump se voit accusé de manque de transparence dans l'affaire Jeffrey Epstein, ce financier new-yorkais mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.

Après avoir pendant des mois promis à ses partisans des révélations fracassantes sur cette affaire, Donald Trump subit un retour de flamme depuis que son gouvernement a annoncé au début juillet n'avoir découvert aucun élément nouveau qui justifierait la publication de documents supplémentaires ou le lancement d'une nouvelle enquête.

Eteindre la polémique

Le président américain multiplie depuis lors les initiatives pour tenter d'éteindre la polémique, qui touche particulièrement sa base électorale. Son ancien avocat personnel Todd Blanche, devenu haut responsable au ministère de la justice, a interrogé à la fin juillet la complice et compagne de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwel. Le verbatim de cet entretien a été publié à la fin août.

La mort, par suicide selon les autorités, de Jeffrey Epstein a alimenté d'innombrables théories du complot, selon lesquelles il aurait été assassiné pour empêcher des révélations embarrassantes sur des personnalités de premier plan.

Dans son entretien avec Todd Blanche, Ghislaine Maxwell affirme n'avoir "jamais" observé d'attitude inappropriée de Donald Trump avec son entourage. Figure comme Jeffrey Epstein de la jet-set new-yorkaise des années 1990, Donald Trump a lui-même été proche du financier jusqu'au milieu des années 2000.

Le Wall Street Journal avait notamment rapporté en juillet l'existence d'une lettre salace qui aurait été écrite par le magnat de l'immobilier en 2003, à l'occasion du 50e anniversaire de son ami d'alors.

Auditions

Ghislaine Maxwell a dit en outre à Todd Blanche ne pas croire que Jeffrey Epstein s'est suicidé, sans vouloir spéculer sur l'identité de la personne responsable. Elle affirme également que Jeffrey Epstein ne conservait pas de "liste de clients" et ne pas avoir connaissance d'un quelconque chantage à l'égard de personnalités importantes.

L'ancienne mondaine de 63 ans avait été transférée au début août dans une prison du Texas au régime de sécurité moins strict, une semaine après cet entretien. Elle avait été condamnée en 2022 à 20 ans de prison pour avoir recruté entre 1994 et 2004 des jeunes filles mineures afin que Jeffrey Epstein les exploite sexuellement.

La commission d'enquête parlementaire qui a rendu publics les documents mardi devait également interroger Ghislaine Maxwell le 11 août, mais son audition avait été reportée sine die.

L'ex-président démocrate Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton ont été convoqués en octobre par cette même commission pour répondre de leurs liens avec Jeffrey Epstein, mais leur présence est incertaine. D'anciens ministres de la justice ont également été convoqués à diverses dates pour être entendus sur la gestion de l'affaire par leurs services au fil du temps.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Minnesota revient à hauteur de Dallas au 1er tour des play-off

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Lian Bichsel (au centre) et Dallas ont toujours l'avantage de la glace. (© KEYSTONE/AP/Matt Krohn)

Dallas et Minnesota sont dos à dos après quatre matches au 1er tour des play-off de la NHL. Le Wild a remporté l'acte IV samedi à Saint-Paul, après prolongation (3-2).

L'équipe du Soleurois Lian Bichsel a pourtant mené 1-0 puis 2-1 mais Minnesota a égalisé à chaque fois, avant le but décisif de Matt Boldy tombé à 29 secondes de la fin de la première prolongation. Les Stars avaient gagné le précédent match après deux prolongations (4-3). L'acte V aura lieu mardi au Texas.

On connaît en revanche le premier qualifié pour les demi-finales de la Conférence Est. Les Carolina Hurricanes ont obtenu leur billet en s'imposant 4-0 dans la série contre Ottawa après un quatrième succès (4-2).

Les Penguins de Pittsburgh ont quant à eux gardé espoir en remportant l'acte IV face au Flyers de Philadelphie après avoir perdu les trois premiers. Sidney Crosby (auteur du 1-0) et Cie se sont imposés 4-2 à domicile et ne sont désormais plus menés que 3-1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Zelensy accuse la Russie de "terrorisme nucléaire"

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La Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a lancé M. Zelensky. (© KEYSTONE/EPA/MAKSYM KISHKA)

De nouveaux bombardements russes sur l'Ukraine ont fait dimanche au moins trois morts au lendemain de frappes particulièrement intenses. Le président Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de "terrorisme nucléaire" lors du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl.

"Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d'y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables", a déclaré M. Zelenksy en référence à la guerre déclenchée par l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022.

La Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a-t-il ajouté, soulignant que des drones russes survolaient régulièrement Tchernobyl et que l'un d'eux avait percuté sa coque de protection l'an dernier.

Nombreuses frappes

Alors que l'Ukraine commémore dimanche les 40 ans de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire, à Tchernobyl, les autorités ont annoncé au petit matin des frappes russes visant des infrastructures dans les régions de Tcheniguiv (nord) et Odessa (sud), sans victimes annoncées dans l'immédiat.

Dans celle de Soumy (nord-est), une attaque de drones a fait deux morts, des hommes de 48 et 72 ans, dans la localité de Bilopillia à cinq kilomètres de la frontière russe, selon Oleg Grygorov, le chef de l'administration militaire locale.

Dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), des bombardements mobilisant drones et missiles ont fait un mort et quatre blessés, selon le chef de l'administration militaire, Olexandre Ganja.

Dnipro, capitale de cette région, avait été soumise samedi à des vagues de frappes russes pendant plus de 20 heures, faisant au moins huit morts. Le maire, Boris Filatov, a évoqué "la plus vaste attaque contre Dnipro", ville industrielle à une centaine de kilomètres du front.

La Russie avait affirmé de son côté avoir mené une "frappe massive" contre "des installations du complexe militaro-industriel et du secteur énergétique, disant agir en réponse à des attaques ukrainiennes contre des infrastructures civiles russes.

Base russe

En riposte aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie en effet chaque nuit des drones en direction de la Russie, ciblant particulièrement les installations énergétiques.

Dans la nuit de samedi à dimanche, la défense anti-aérienne russe a abattu 203 drones ukrainiens, selon le ministère de la Défense, un nombre très élevé par rapport à la moyenne.

L'armée russe a en particulier intercepté 71 "cibles aériennes" à Sébastopol, important port de la Crimée annexée par la Russie en 2014, selon le gouverneur nommé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev.

Il a fait état d'un mort et quatre blessés à la suite de "l'une des attaques les plus massives" ayant visé cette ville qui compte plus d'un demi-million d'habitants et abrite la base historique de la flotte russe en mer Noire.

Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.

Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.

"Il est important que le monde ne reste pas silencieux face à ce qui se passe et que cette guerre russe en Europe ne soit pas éclipsée par la guerre en Iran", a affirmé Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.

Le conflit déborde des frontières ukrainiennes et russes: la Roumanie a annoncé qu'un drone russe s'était écrasé sur son territoire samedi près de sa frontière avec l'Ukraine, conduisant à l'évacuation de plus de 200 habitants.

Le pays membre de l'Otan a vu à plusieurs reprises son espace aérien violé et des fragments de drones tomber sur son territoire depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022. Mais c'est la première fois que des débris de drones russes causent des dégâts matériels sur son territoire.

Paquet de sanctions

Réunis à Chypre, les dirigeants européens ont approuvé jeudi un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, visant le secteur bancaire et ajoutant de nouvelles restrictions aux exportations de pétrole russe.

Après des mois de blocage de la Hongrie, ils ont également validé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qui doit lui permettre de renforcer sa défense et d'assurer les dépenses de l'Etat sur la période 2026-2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Liège-Bastogne-Liège: Pogacar-Seixas, déjà un duel ?

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Après sa défaite sur Paris-Roubaix, Pogacar va-t-il rebondir sur la Doyenne des classiques ? (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le patron Tadej Pogacar et le nouveau phénomène Paul Seixas ont rendez-vous dimanche sur Liège-Bastogne-Liège. Un choc terriblement excitant entre deux coureurs qui partagent plusieurs points communs.

La Doyenne des cinq Monuments, née en 1892, connaîtra un sacré coup de jeune cette année avec l'irruption de l'adolescent surdoué Seixas qui bouscule à 19 ans tous les codes de son sport.

Mercredi, le Français de l'équipe Decathlon CMA CGM a remporté dès sa première participation la Flèche Wallonne, une course atypique dont on disait qu'elle réclamait un long apprentissage, pour succéder à Pogacar qui avait eu besoin de quatre tentatives pour dompter le mur de Huy.

La manière avec laquelle le Français a aplati la concurrence - dont le champion de Suisse Mauro Schmid, deuxième - rend encore plus croustillant le grand rendez-vous de dimanche, dernier chapitre de la saison des classiques, où Pogacar visera un 13e Monument.

Un formidable match à trois

La Doyenne offre la promesse d'un formidable match à trois entre Evenepoel, vainqueur en 2022 et 2023, Pogacar, lauréat en 2021, 2024 et 2025, et le nouveau prodige, dont ce sera la première apparition sur une course qu'il a remportée chez les juniors en 2024 - c'était hier.

Mais les derniers développements font se demander s'il ne s'agira pas plutôt d'un duel, entre le Français et le Slovène, tellement les récents faits d'armes de Seixas, dont son cavalier seul au Tour du Pays basque, sont impressionnants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Stupeur et chaos au grand dîner annuel du Tout-Washington

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Les invités ont été contraints de rapidement évacuer la salle, lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche. (© KEYSTONE/AP/Tom Brenner)

"A terre, A terre": des coups de feu sourds, qu'on ne distingue pas tout de suite, et puis des agents qui se ruent sur Donald Trump pour l'évacuer. Le gala annuel des correspondants de la Maison Blanche a donné lieu samedi soir à des scènes de chaos.

En robes longues et smoking, depuis plus d'un siècle, le gala de l'association WHCA est le grand rendez-vous du Tout-Washington politique, économique et diplomatique, rassemblant des centaines d'invités triés sur le volet dans l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton.

Sous une grande banderole "White House Correspondents' Association", le président Trump et son épouse Melania sont assis à la table d'honneur sur une estrade, comme trônant au-dessus des convives.

Noeud papillon et smoking noir, Donald Trump ne semble pas réagir alors que quelques coups sourds sont enregistrés par la caméra de l'AFP peu après 20h30 locales par-dessus le brouhaha de l'assistance.

Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives paraissent se rendre compte qu'un événement s'est produit, la Première dame montrant un visage angoissé alors que Donald Trump reste impassible.

Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête alors que d'autres gardes enjambent la table et semblent tenir en joue le public.

Alors que le silence se fait dans la salle, les invités, répartis à des tables rondes à nappe blanche, se cachent sous les tables après un moment de stupeur.

"Pas prendre de risque"

Sans comprendre ce qui se passe, les convives se dirigent ensuite vers les sorties, après les hauts responsables de l'administration, évacués en premier.

Des photos de l'AFP montrent des agents de sécurité l'arme au poing dans les couloirs de l'hôtel, comme dans un film hollywoodien.

A l'extérieur, dans les rues environnantes, un hélicoptère tourne dans le ciel. Tout autour, des dizaines de voitures de police gyrophare allumé, tournent dans tout le quartier et bientôt à travers la capitale.

Des dizaines de personnes en costume de soirée quittaient la salle, l'oreille collée à leur téléphone, rassurant leurs proches.

Encore tirée à quatre épingles à sa sortie du Hilton, Alexandra Ingersoll, du média One America News, raconte qu'elle est encore "secouée" par ce qu'elle vient de vivre.

"Il y a eu des coups de feu -- je ne les ai pas vraiment entendus ou bien je n'ai pas compris ce qui se passait avant de me dire oh mon Dieu..., et puis il y a eu comme de l'agitation. Et puis le Secret Service s'est jeté sur le président et l'a emmené, même s'il s'est passé un peu de temps avant qu'ils n'escortent les gens vers la sortie ou leur disent de sortir", a-t-elle raconté à l'AFP.

Mme Ingersoll ajoute qu'elle s'est jetée sous la table après les coups de feu en se disant "je ne vais pas prendre de risque". "Je ne savais pas si le tireur avait été arrêté ni ce qui se passait".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Trump évacué après des tirs à un gala auquel il participait

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Donald Trump a été évacué par des agents secrets, lors du dîner des correspondants à la Maison Blanche, samedi. Des tirs avaient précédemment été entendus. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Des agents du Secret Service américain ont évacué Donald Trump après des tirs de coups de feu samedi soir lors d'un gala à Washington. Le président américain a ensuite évoqué une attaque menée par un "assassin en puissance".

L'assaillant a été arrêté avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner des correspondants de la Maison Blanche. Des coups de feu ont été échangés, selon la police. Un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles.

"Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", a déclaré Donald Trump, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche deux heures environ après l'incident.

"Loup solitaire"

Face à lui, des journalistes en noeud papillon et robe longue, qui comme lui s'étaient rendus à ce dîner annuel réunissant le gratin de la politique et des médias à Washington.

Il a estimé que l'assaillant, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée était un "loup solitaire" et un "cinglé". "Je crois qu'il vit en Californie" et que les autorités se sont rendues chez lui, a-t-il ajouté.

Selon des médias américains, il s'agit d'un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Torrance, en Californie. Un photographe de l'AFP a vu des agents du FBI à l'extérieur d'une résidence de cette ville, tard samedi soir.

Le profil LinkedIn de "Cole Allen", dont la photo semble correspondre à celle des images provenant des caméras de sécurité diffusées par M. Trump sur son réseau Truth Social peu avant son point-presse, le présente comme ingénieur mécanique, informaticien, développeur de jeux vidéo et enseignant.

L'auteur présumé des tirs comparaîtra lundi devant la justice, ont annoncé les autorités américaines lors d'une conférence de presse.

Il sera inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro.

La police de Washington a rapporté que, selon des informations préliminaires, le suspect avait réservé une chambre dans l'hôtel.

"Nombreuses armes"

Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes.

"C'était, d'une certaine manière, très beau, vraiment une très belle chose que de voir un homme foncer sur un poste de contrôle de sécurité armé de plusieurs armes, et il a été neutralisé par quelques membres très courageux du Secret Service, qui ont agi très rapidement", a déclaré le président américain, en référence au service chargé de sa sécurité.

Selon la police, l'assaillant portait deux armes à feu et de nombreux couteaux. Il n'a pas été touché par des tirs lors de son arrestation.

L'hôtel Hilton de Washington, où avait lieu le dîner avorté, n'est pas "un bâtiment particulièrement sûr", a critiqué Donald Trump.

Il a toutefois reconnu que le dispositif de sécurité "était très sûr", remarquant que le tireur avait été stoppé avant d'entrer dans la grande salle de réception où il se trouvait.

C'est devant cet hôtel que le président Ronald Reagan (1911-2004) avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat.

"A terre"

Le dîner annuel de l'association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l'AFP présents, quand une grande agitation s'est fait entendre aux portes de la salle.

Des cris de "A terre! A terre!" ont retenti.

Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d'entre eux brandissant leurs téléphones pour filmer.

Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés.

Les forces de l'ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l'immense salle située au premier sous-sol de l'hôtel.

Sur une vidéo de l'AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d'honneur, avec entre autres le vice-président, JD Vance, et sa porte-parole, Karoline Leavitt, ainsi que plusieurs journalistes, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction.

Trump évacué

Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu'un incident s'est produit, Melania Trump montrant un visage angoissé.

Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête, alors que d'autres agents enjambent la table et semblent tenir en joue le public.

L'association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA) est organisatrice de ce grand raout politico-médiatique, qui réunit chaque printemps des centaines de personnes et auquel Donald Trump, qui attaque sans relâche la presse, assistait pour la toute première fois en tant que président.

Il a assuré samedi soir que l'événement serait reprogrammé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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