Rejoignez-nous

Environnement

Maltraitance d'animaux à Sauvabelin: deux employés condamnés

Publié

,

le

L'affaire judiciaire avait pour cadre le parc de Sauvabelin, sur les hauts de Lausanne (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne a dit prendre acte mercredi de la décision rendue mardi par le Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne, qui a reconnu coupables deux anciens collaborateurs pour non-respect de la loi sur la protection des animaux. Ces deux fermiers communaux employés au parc de Sauvabelin avaient été dénoncés par la Municipalité, accusés de mauvais traitements sur des moutons.

"Dès le départ, la démarche de la Ville s'est fondée sur un principe non négociable: les animaux confiés à la responsabilité d'une collectivité publique doivent être traités avec dignité, dans le respect strict des normes légales et éthiques, et ce jusqu'à la fin de leur vie", écrit la Ville dans un communiqué.

"C'est à l'aune de cette exigence que la Ville a estimé devoir porter l'affaire devant la justice. Elle accueille le verdict comme la reconnaissance, par la justice, de la gravité des faits et du manquement manifeste à la responsabilité éthique et professionnelle qu'exige la gestion d’animaux d'élevage dans un cadre public", commente la Municipalité.

Le Tribunal a condamné mardi le chef d'exploitation pour avoir délibérément renoncé à soigner des moutons, entre 37 et 50 selon l'acte d'accusation, les laissant agoniser sans traitement ni suivi, et ce sans en référer à sa hiérarchie. Il a écopé de douze mois de prison avec sursis.

Peine symbolique

Le jeune collaborateur, sous sa responsabilité, a, lui, "agi de manière isolée en tuant deux animaux agonisants dans le but d'abréger leur souffrance, mais en dehors de tout cadre légal". Il a reçu une amende symbolique de 100 francs avec sursis.

Pour la Ville de Lausanne, ces comportements sont "incompatibles avec la responsabilité que suppose la gestion d'un cheptel, en particulier au regard du bien-être animal". "Ils révèlent des pratiques dépassées et contraires à l'approche contemporaine de la condition animale qu'elle défend", ajoute-t-elle.

La Ville souligne par ailleurs avoir "déjà engagé un travail de fond et revu ses procédures de gestion des animaux, renforcé la chaîne hiérarchique et le devoir d'alerte". Elle poursuivra son engagement dans ce domaine, notamment en "renforçant les contrôles et le suivi des pratiques dans ses exploitations agricoles, consolidant les formations internes et en mettant en oeuvre des protocoles de gestion des situations critiques".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Les loups pourraient être abattus plus facilement

Publié

le

La Suisse compte aujourd'hui 36 meutes de loups (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les loups pourraient être abattus aussi pendant la période de reproduction et dans les districts francs. Le Conseil fédéral a mis mercredi en consultation une révision de la loi sur la chasse répondant à une demande du Parlement.

La période où il est possible d'abattre un loup sera étendue entre le 1er février et le 31 mai. Actuellement, le tir du loup n'est autorisé que de septembre à janvier. L'abattage sera également autorisé dans les districts francs.

La révision vise les loups qui, malgré des mesures de protection, attaquent de manière répétée des animaux de rente ou représentent un danger pour l’homme.

La consultation dure jusqu'au 16 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Lausanne: le marché de retour à la Riponne

Publié

le

La Riponne est prête à accueillir le retour du marché à Lausanne (archives). (© KEYSTONE/VALERIE BAERISWYL)

Le marché central de Lausanne retrouve son site historique de la Riponne, après deux ans de déménagement dû à des travaux. Ce retour est prévu dès mercredi prochain.

En août 2024, les travaux urgents de sécurisation, d'assainissement et d'électrification de la dalle du parking de la Riponne avaient contraint au déplacement provisoire du marché, rappelle mercredi la Ville de Lausanne. Environ 25 marchands avaient dû déménager à la rue Centrale et à la place Pépinet.

"Le retour du marché à la Riponne répond à la volonté exprimée lors du sondage de novembre dernier, qui a mis en évidence l'attachement des usagères et usagers à un marché complet, vivant et ancré sur son site historique", poursuit le communiqué.

Nouveauté, un espace dégustations sera mis en place à la Riponne, "permettant à des producteurs de faire découvrir leurs produits et à des animations de prendre place au coeur du marché." Un appel à projets sera aussi lancé pour permettre à des producteurs de boissons de venir présenter leur offre.

De son côté, la rue Centrale n'accueillera plus le marché le mercredi matin et sera rouverte à la circulation ce jour-là. Le marché du samedi y est maintenu. La place Pépinet continuera d'accueillir le marché tant les mercredis que les samedis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone

Publié

le

Le président français Emmanuel Macron s'était rendu en Martinique en 2018 dans une exploitation agricole concernée par la pollution au chlordécone (archive). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/THOMAS SAMSON / POOL)

"Un jour sombre" pour les victimes du chlordécone: après 20 ans de procédures, la cour d'appel de Paris a confirmé lundi le non-lieu. L'enquête avait été réouverte dans le scandale sanitaire de ce pesticide utilisé aux Antilles en dépit des alertes sur sa nocivité.

La confirmation du non-lieu, prononcé en 2023 par deux juges d'instruction parisiennes, a été annoncée lundi par plusieurs avocats de parties civiles.

Requise par le ministère public lors de l'audience à l'automne 2025, cette mauvaise nouvelle pour les plaignants était redoutée par leurs avocats. Trois des avocats ont indiqué, réfléchir à un pourvoi en cassation.

L'amertume et la colère restent toujours vives en Martinique et en Guadeloupe.

"Crimes coloniaux"

"On dirait que des crimes coloniaux et racistes comme l'empoisonnement au chlordécone sont des détails de l'histoire de France qui ne méritent aucune réparation digne de ce nom", avait lancé avant la décision de lundi Me Georges-Emmanuel Germany, avocat d'une partie civile, interrogé par l'AFP.

Une confirmation du non-lieu "serait une offense à la mémoire des morts et au coeur des vivants", avait prévenu avant lundi Me Christophe Lèguevaques, également partie civile. Après l'annonce de ce nouveau non-lieu, il a estimé qu'il s'agissait d'un "jour sombre pour la justice".

Classé depuis 1979 comme agent possiblement cancérogène, ce pesticide a été utilisé aux Antilles dès 1972 et par dérogation jusqu'en 1993 alors qu'il était interdit dans l'Hexagone dès 1990.

Le chlordécone, qui fut répandu dans les bananeraies pour lutter contre le charançon, peut rester dans les sols jusqu'à 600 ans.

Plus de 90% de la population adulte, en Guadeloupe et en Martinique, est contaminée, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

"L'exposition au chlordécone, perturbateur endocrinien, comporte des risques pour la grossesse et le neurodéveloppement de l'enfant", lit-on sur le site de l'Assurance maladie.

Dès 2006, de premières plaintes pour administration de substances nuisibles ou empoisonnement, contre l'Etat ou contre X, émanent d'associations guadeloupéennes et martiniquaises de producteurs agricoles, de consommateurs, de défenseurs de l'environnement ou encore de protection de la santé. Une information judiciaire avait été ouverte en 2008 à Paris.

Crainte du cancer

"La réalité" en Guadeloupe et Martinique est de "vivre tous les jours avec la crainte de développer un cancer, de transmettre le chlordécone à l'enfant qu'on peut porter", dépeint pour l'AFP Lilith, figure du collectif Diasporas solidaires avec les victimes de l'empoisonnement colonial (Dsavec).

Dans leur non-lieu de 2023, les magistrates parisiennes ont pourtant reconnu un "scandale sanitaire" et une "atteinte environnementale" qui "affecteront pour de longues années la vie quotidienne" des ultramarins concernés. Mais l'ordonnance, dont l'AFP a eu connaissance, pointait aussi la difficulté de "rapporter la preuve pénale des faits dénoncés", "commis 10, 15 ou 30 ans avant le dépôt de plaintes".

Les parties civiles avaient plaidé que "lorsque l'exposition (à une substance néfaste) est toujours en cours, comme c'est le cas s'agissant du chlordécone", la "prescription ne doit pas pouvoir faire obstacle à la mise en cause des responsables", a synthétisé pour l'AFP Me François Lafforgue, partie civile.

Rapport sur modalité d'indemnisation

"Quoiqu'il en soit, nous continuerons à accompagner des victimes du chlordécone dans leurs actions en réparation de leurs préjudices et nous nous prévaudrons des dernières avancées législatives", assurait avant lundi Me Lafforgue.

La loi sur la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans ce dossier, promulguée récemment, donne un an au gouvernement pour remettre au Parlement un rapport sur les modalités d'indemnisation.

La France "a l'élégance de reconnaître et réparer" mais "souvent quand la majorité des victimes sont décédées et surtout quand elles sont dites ultramarines ou majoritairement non blanches", cingle Me Germany.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Nouvelles règles d'importation du vin sous le feu des critiques

Publié

le

Le Conseil fédéral souhaite désormais attribuer les contingents tarifaires pour les importations de vin aux entreprises qui achètent et vinifient du raisin suisse (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/APA/APA/BARBARA GINDL)

Le Conseil fédéral veut soutenir la viticulture suisse en modifiant les règles d’importation du vin. La proposition suscite toutefois une forte opposition des négociants et des associations professionnelles, selon les réponses à la consultation.

La consultation sur la révision de l’ordonnance sur le vin s’est achevée jeudi 18 juin. Le Conseil fédéral propose de réserver les contingents tarifaires d’importation de vin aux entreprises qui achètent et vinifient du raisin suisse.

La mesure est soutenue par quelque 1000 viticultrices et viticulteurs ainsi que par VignobleSuisse, qui invoquent les difficultés économiques de la branche. À l’inverse, plusieurs organisations professionnelles, dont l’Association suisse du commerce des vins, s’y opposent. Elles craignent une distorsion de la concurrence et une hausse des prix.

Le Conseil fédéral prévoit de se prononcer à l’automne sur la base des résultats de la consultation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

L'initiative pour "la protection des aliments" n'a pas abouti

Publié

le

L'initiative "Pour des aliments produits sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" n'a pas récolté les 100'000 signatures nécessaires à temps, selon la Chancellerie fédérale (archive). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative pour la protection des aliments n'a pas récolté les 100'000 signatures requises, a annoncé jeudi la Chancellerie fédérale. Après les vérifications effectuées et les recomptages, 96'200 signatures étaient valables.

Le comité d'initiative "Pour des aliments produits sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait jusqu'au 3 mars 2026 pour récolter les signatures nécessaires.

La Chancellerie fédérale (ChF) a procédé à deux comptages et deux contrôles des listes déposées. Sur les 98'200 signatures déposées, 96'400 étaient valables, note la ChF dans un communiqué. Elle a constaté que les paquets déposés "contenaient plusieurs centaines de listes de signatures relatives à d’autres initiatives populaires".

Un nouveau comptage a été réalisé par un groupe interdépartemental. Il est en ressorti que 96'200 signatures étaient valables.

L'Association pour une alimentation sans OGM, à l'origine de l'initiative, a indiqué faire recours à cette décision devant le Tribunal fédéral. Elle exige une enquête "complète et approfondie", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 24 minutes

Charles III a payé plus de 30 millions d'impôts depuis 2022

Le roi britannique Charles III a révélé jeudi avoir payé plus de 30 millions de livres sterling (32 millions de...

SuisseIl y a 3 heures

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

InternationalIl y a 4 heures

Etats-Unis: fermeture de l'"Alcatraz des alligators"

Le gouverneur de Floride a annoncé jeudi la fermeture du centre de rétention de migrants...

GenèveIl y a 4 heures

Nyon: les corbeaux freux font autant de bruit qu'une grande route

Les colonies de corbeaux freux sont susceptibles de porter atteinte à la qualité de vie...

CultureIl y a 5 heures

Ouverture de la 43e édition du Belluard Bollwerk à Fribourg

La 43e édition du Belluard Bollwerk, à Fribourg, a ouvert ses portes jeudi soir, avec...

InternationalIl y a 6 heures

Un ex-recordman du monde du semi-marathon suspendu sept ans

Le Kényan Kibiwott Kandie a été suspendu sept ans, a indiqué l'unité d'intégrité de l'athlétisme...

GenèveIl y a 6 heures

Les consultations dentaires pour les plus précaires en hausse

A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge (SDCR) destiné aux personnes qui...

EconomieIl y a 6 heures

La start-up H55 se réoriente et se restructure: 54 licenciements

L'entreprise sédunoise H55, leader mondial des systèmes certifiés de propulsion électrique et de gestion des...

InternationalIl y a 6 heures

Canicule en Europe: plus de 35°C pour 101 millions d'habitants

Au moins 101 millions d'Européens dont plus de 50 millions en France et 18 millions...

InternationalIl y a 7 heures

Londres veut bannir les thérapies de conversion des personnes LGBT+

Le gouvernement britannique a annoncé jeudi un projet de loi pour interdire les "thérapies de...