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International

Sommet Poutine-Zelensky en vue après une réunion à Washington

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La réunion entre Volodymyr Zelensky, à gauche sur le cliché, et Donald Trump dans le bureau ovale s'est déroulée à l'extrême opposé de l'humiliation publique subie par le président ukrainien au même endroit à la fin février. (© KEYSTONE/EPA/AARON SCHWARTZ / POOL)

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi "commencer les préparatifs" d'une rencontre entre ses homologues ukrainien Volodymyr Zelensky et russe Vladimir Poutine, au terme d'une "très bonne" entrevue avec le président ukrainien et des dirigeants européens.

Le président russe a convenu de cette future rencontre, qui devrait se produire dans les deux semaines à venir, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue américain, a fait savoir le chancelier allemand Friedrich Merz, l'un des responsables européens conviés à la Maison-Blanche.

"Nous sommes prêts à une rencontre bilatérale avec Poutine et après cela nous nous attendons à une rencontre trilatérale" avec la participation de Donald Trump, a de son côté déclaré le chef d'Etat ukrainien à la presse. Les éventuelles concessions territoriales exigées par la Russie à l'Ukraine sont "une question que nous laisserons entre moi et Poutine", a-t-il ajouté.

"L'idée a été discutée qu'il serait nécessaire d'étudier la possibilité de porter à un plus haut niveau la représentation de l'Ukraine et de la Russie", a de son côté déclaré le conseiller diplomatique du président russe Iouri Ouchakov, cité par l'agence Tass.

"Garanties de sécurité"

Donald Trump a précisé sur son réseau social Truth Social que la rencontre, en un lieu qui reste à déterminer, serait suivie d'une réunion à trois avec lui-même, visant à mettre fin à trois ans et demi de conflit, déclenché par l'invasion russe.

Lundi, le président américain et ses invités ont "discuté de garanties de sécurité pour l'Ukraine, des garanties qui seraient fournies par divers pays européens, en coordination avec les Etats-Unis d'Amérique", selon le président américain. Moscou refuse toute garantie de sécurité passant par l'OTAN et son mécanisme de défense collective, le célèbre article 5.

"Je pense que nous avons eu une très bonne conversation avec le président Trump. C'était vraiment la meilleure", a déclaré le chef de l'Etat ukrainien en début d'après-midi. Il a ajouté plus tard que Kiev avait offert de se fournir en armes américaines pour 90 milliards de dollars, le Financial Times évoquant lui un budget de 100 milliards financés par les Européens.

Avant une réunion élargie avec les dirigeants européens, les deux hommes avaient eu un entretien bilatéral dans le bureau ovale, où ils ont répondu à quelques questions des journalistes sur un ton cordial, à l'opposé de l'humiliation publique subie par Volodymyr Zelensky au même endroit à la fin février.

Remerciements de Zelensky

"Merci pour l'invitation et merci beaucoup pour vos efforts, vos efforts personnels pour mettre fin à la tuerie et arrêter cette guerre", a dit le président ukrainien, qui s'était vu reprocher son ingratitude la dernière fois.

Volodymyr Zelensky et les Européens ont tout fait pour mettre Donald Trump dans les meilleures dispositions, après sa rencontre peu concluante de vendredi avec Vladimir Poutine, pendant laquelle le président russe n'a fait aucune concession publique sur l'Ukraine.

Le président ukrainien portait une veste de costume et une chemise de couleur noire, qui lui ont valu les compliments de Donald Trump, attentif aux marques de respect protocolaire. Volodymyr Zelensky avait été critiqué par les partisans de Donald Trump en février pour sa tenue d'inspiration militaire, jugée trop décontractée.

Le chancelier allemand Friedrich Merz a de son côté estimé que l'Ukraine ne devrait pas être contrainte de faire des concessions territoriales dans le cadre d'un éventuel accord de paix. "La demande russe visant à ce que Kiev renonce aux parties libres du Donbass correspond, pour parler franchement, à une proposition visant à ce que les Etats-Unis renoncent à la Floride", a-t-il lancé.

"Un accord pour moi"

Le président français Emmanuel Macron a lui appelé à "augmenter les sanctions" contre la Russie si les futurs pourparlers échouaient et a précisé que la question, sans doute la plus difficile, celle d'éventuelles concessions territoriales, n'avait pas été abordée lundi.

Donald Trump a répété lundi qu'il n'était selon lui pas nécessaire d'en passer par un cessez-le-feu avant un accord de paix définitif, alors que le plus sanglant conflit en Europe depuis la seconde guerre mondiale se poursuit, avec des attaques de drones et de missiles balistiques russes.

Avant que ne commencent les discussions avec les Européens, le président américain a dit à son homologue français Emmanuel Macron lors d'un échange apparemment capté à son insu par un microphone et en parlant de Vladimir Poutine: "Je pense qu'il veut conclure un accord pour moi. Comprenez-vous? Aussi dingue que cela paraisse".

Le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le premier ministre britannique Keir Starmer, la première ministre italienne Giorgia Meloni, le président finlandais Alexander Stubb, Friedrich Merz et Emmanuel Macron ont fait bloc autour de Volodymyr Zelensky lundi à la Maison-Blanche, dans une manifestation de solidarité diplomatique inédite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Un pilote de l'armée et son élève se posent sur une route

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Le pilote instructeur et son élève naviguaient à bord d'un appareil léger de type Cirrus (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un instructeur de l'armée de l'Air et son élève sont parvenus lundi à faire atterrir en urgence leur avion sur une route départementale des Bouches-du-Rhône, après une avarie. Un élu local a qualifié la manoeuvre d'"acte incroyable de professionnalisme".

Lundi matin, vers 09h45, un avion de la base aérienne 701 de l'Armée de l'air, à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), a dû se poser en urgence sur la route départementale 113 après un "accident aérien", a indiqué le ministère des Armées.

Un instructeur et son élève qui pilotaient cet avion léger, un Cirrus SR-20 utilisé pour l'apprentissage du pilotage, ont été "légèrement blessés", selon la même source.

"Après un problème moteur, les pilotes, l'instructeur d'environ 47 ans, et son élève de 23 ans ont réussi à atterrir sur cette route particulièrement fréquentée à cette période, dans le sens de circulation des véhicules", a raconté à l'AFP Nicolas Isnard, le maire de Salon-de-Provence.

"Ils ont pu éviter les voitures et atterrir à quelques dizaines de mètres des habitations et des magasins", a relaté l'élu qui s'est rendu sur place. Aucun dommage à un tiers n'est à déplorer, a confirmé le ministère dans un communiqué, sans préciser la nature de l'avarie.

"En atterrissant, les ailes ont vraisemblablement touché le parapet, ce qui a fait prendre feu à l'avion, mais les deux pilotes ont pu s'extraire en urgence et sauver leur vie", poursuit M. Isnard, saluant "un acte extraordinaire de dextérité, de maîtrise et d'expérience".

La carcasse de l'appareil était encore sur place dans l'après-midi, selon le maire de Salon-de-Provence, à des fins de vérifications dans le cadre de l'enquête lancée par le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État (BEA-E) et de la section de recherches de la gendarmerie de l'Air et de l'Espace.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Pentagone veut "accélérer" la livraison de Tomahawk

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Les Etats-Unis ont annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MC1 WOODY SHAG PASCHALL / HANDOUT)

Washington a annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk, dans un contexte de pénuries de munitions provoquée par la guerre contre l'Iran.

Cet assèchement des stocks de missiles dénoncé par l'opposition démocrate et des experts est vigoureusement démenti par l'administration Trump.

Les Tomahawk, des missiles de croisière à longue portée essentiellement tirés de sous-marins ou de navires, peuvent atteindre des cibles à plus de 1600 kilomètres.

"S'assurer que nos forces navales et nos forces conjointes ont la puissance de feu létale dont elles ont besoin pour prévenir toute agression et protéger la patrie est essentiel", s'est réjoui lundi dans un communiqué du Pentagone le ministre délégué par intérim à la Marine, Hung Cao.

"Cet investissement historique de 22,9 milliards de dollars (18,5 milliards de francs) accélérera la livraison de missiles Tomahawk à nos combattants à une vitesse sans précédent", a-t-il ajouté. "Le ministère de la Défense utilise tous les moyens disponibles pour répondre aux besoins de nos opérations actuelles", a-t-il poursuivi.

Patriots asséchés

Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée en juillet a révélé que les réserves américaines de missiles intercepteurs - ce que ne sont pas les Tomahawk - avaient été fortement réduites depuis le début de la guerre en Iran.

Les Etats-Unis possédaient en début d'année plus de 2300 intercepteurs Patriot et 450 systèmes de défense THAAD, selon le centre de recherche américain, qui estime que ce stock a été au moins divisé par deux depuis le lancement du conflit, le 28 février.

Le ministère de la Défense a annoncé en juillet la signature d'un contrat de 58,6 milliards de dollars sur sept ans avec Lockheed Martin pour la production de missiles Patriot, des intercepteurs que l'entreprise s'est engagée à livrer "à une vitesse inégalée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Yémen: l'ONU alarmée par le nombre de victimes civiles

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande aux parties au conflit au Yémen de ne pas relancer une guerre totale entre elles (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU demande aux parties au conflit au Yémen de mettre un terme à toute manoeuvre qui pourrait faire revenir le pays à "une guerre totale". Lundi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme s'est dit "alarmé" par le nombre grandissant de victimes civiles.

Au moins 17 d'entre elles auraient été tuées par les rebelles Houthis dans les territoires contrôlés par le gouvernement en une dizaine de jours. Et deux sont décédées fin juillet dans ceux dirigés par les insurgés.

Volker Türk demande aux parties au conflit "d'épargner la population yéménite". Celle-ci a déjà "suffisamment souffert" dans une guerre qui dure depuis largement plus de dix ans, selon lui.

Il faut que les parties au conflit se conforment au droit international humanitaire (DIH) et aux droits humains, insiste le haut commissaire. De nombreuses infrastructures civiles ont été atteintes, notamment des entrepôts de carburant et un site résidentiel d'un hôpital de campagne saoudien, selon les indications relayées par le Haut-Commissariat.

Au moins 18 millions de Yéménites sont déjà confrontés à une insécurité alimentaire. "Ces attaques doivent s'arrêter immédiatement", dit encore le haut commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Virgin franchit une nouvelle étape vers l'exploitation de trains

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Connu pour sa compagnie aérienne ou son réseau mobile, l'empire Virgin comprend également une offre ferroviaire à travers toute la Grande-Bretagne. (© KEYSTONE/EPA/LAWRENCE LOOI)

Le régulateur britannique du rail (ORR) a annoncé lundi autoriser le groupe Virgin à accéder à partir de 2030 à la ligne à grande vitesse HS1, qui relie Londres au tunnel sous la Manche, nouvelle étape vers le lancement de trains concurrents à Eurostar.

"L'accord permettra à Virgin Trains d'exploiter jusqu'à 20 nouveaux allers-retours quotidiens entre Londres et Paris, Bruxelles ou Amsterdam du 1er octobre 2030 au 31 décembre 2040", souligne le régulateur dans son communiqué.

"Plusieurs étapes restent à franchir avant que ces nouveaux services puissent être exploités", précise-t-il cependant.

Virgin doit encore acquérir du matériel roulant, obtenir un accès aux autres réseaux concernés et décrocher les autorisations de sécurité de l'ORR ainsi que des autorités compétentes dans l'Union européenne.

Le groupe britannique avait déjà obtenu en octobre 2025 l'accès au très convoité dépôt londonien de Temple Mills, jusqu'ici réservé à l'Eurostar et indispensable pour lancer des liaisons concurrentes entre Londres et le continent.

Eurostar est aujourd'hui seul à effectuer du transport de passagers sur la ligne sous la Manche reliant Londres au continent.

D'autres compagnies, comme l'Italien Trenitalia, aimeraient comme Virgin lancer des services concurrents.

Depuis le lancement de la ligne en 1994, plusieurs entreprises ont annoncé de tels projets, mais aucun ne s'est concrétisé.

Les usagers espèrent que l'ouverture à la concurrence engendrera une guerre des prix, les billets de train étant souvent bien plus chers que ceux de l'avion sur le Paris-Londres.

Eurotunnel, la société qui gère le tunnel sous la Manche, cherche à attirer de nouveaux opérateurs, estimant que l'infrastructure est en mesure d'accueillir jusqu'à 1000 trains par jour, contre 400 actuellement (entre Eurostar, Shuttle et fret).

Le groupe britannique London St. Pancras Highspeed, qui exploite la ligne à grande vitesse reliant Londres au tunnel sous la Manche, estime lui aussi qu'elle ne fonctionne qu'à 50% de sa capacité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Mali: lourdes peines de prison pour des voix critiques de la junte

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La junte malienne, dirigée par le général Assimi Goïta, a manqué à sa promesse de remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024 (archives). (© KEYSTONE/AP/Boubacary Bocoum)

Un célèbre chroniqueur malien et une influenceuse, voix critiques de la junte en détention depuis plusieurs années, ont été condamnés lundi chacun à dix ans de prison dont trois avec sursis par un tribunal de Bamako.

Animateur de radio et de télévision, Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, est aussi une célèbre figure de la société civile malienne. Il était jugé avec Rokia Doumbia, dite "Rose, la vie chère", influenceuse très suivie sur les réseaux sociaux et militante contre la cherté de la vie.

Ils ont été condamnés pour "association de malfaiteurs" et "atteinte au crédit de l'Etat" à la suite d'une émission de Ras Bath en 2023 consacrée à la hausse des prix et aux difficultés économiques des Maliens.

Détenu depuis trois ans et demi

Ras Bath est détenu depuis mars 2023 au Mali - pays dirigé par une junte depuis deux coups d'État successifs en 2020 et 2021. Sa maigreur, ses traits tirés et son visage fermé ont choqué de nombreux Maliens lors de son apparition lors de son procès ouvert le 10 août devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako.

Le chroniqueur est le fils de l'ancien ministre Mohamed Aly Bathily et le porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR).

Lors du procès, le tribunal a souhaité démontrer que le chroniqueur, qui avait invité "Rose, la vie chère" à deux reprises à de précédentes émissions, était "en association" avec elle. Le tribunal a produit des échanges entre les accusés sur WhatsApp. Les avocats de Ras Bath ont nié ces accusations.

"Le tenir loin"

Lors du procès, le procureur a déclaré que "Ras Bath est un danger pour la transition", ont rapporté sous couvert d'anonymat deux avocats à l'AFP. "Il faut le tenir loin des réseaux sociaux, de la radio", a poursuivi le procureur.

Très suivi par la jeunesse, Ras Bath a donné, via ses émissions, donnant une voix aux marginalisés de la société et dénonçant les problèmes sociaux et politiques affectant les Maliens.

Son discours direct, résumé par la formule "Choquer pour éduquer", lui a valu dans le passé une forte audience, mais aussi plusieurs démêlés judiciaires. Arrêté une première fois au Mali en août 2016 pour "incitation à la désobéissance des troupes", Ras Bath est relâché deux jours plus tard sous la pression de ses partisans.

Plusieurs arrestations

En juillet 2017, alors qu'il se trouve à l'étranger, il est condamné en son absence à douze mois de prison ferme sans purger de peine. Il avait aussi participé en 2020 au mouvement de contestation du M5-RFP contre le président Ibrahim Boubacar Keïta.

En décembre 2020, il est de nouveau arrêté dans une affaire de présumé complot contre le gouvernement de transition. La procédure est annulée faute de preuves et il retrouve la liberté en avril 2021.

Avant son inculpation pour le dossier dans lequel il a été condamné lundi, Ras Bath se trouvait déjà en prison depuis mars 2023 pour avoir affirmé que l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, mort en détention, avait été "assassiné".

Pronfonde crise

Depuis leur arrivée au pouvoir, les militaires ont imposé des restrictions sévères aux libertés au Mali, en réduisant au silence l'opposition et les voix dissidentes par des mesures coercitives, des mises en cause judiciaires et la dissolution des partis politiques.

La junte, dirigée par le général Assimi Goïta, a manqué à sa promesse de remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024. Le Mali occupe la 121e place sur 180 pays dans le classement mondial de la liberté de la presse de RSF établi en 2026.

Ce pays sahélien est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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