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Les dirigeants européens aux côtés de Zelensky lundi à Washington

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Des dirigeants européens, dont la présidente de la commission President Ursula von der Leyen, accompagneront le président ukrainien Volodymyr Zelensky lundi à Washington rencontrer Donald Trump. Dimanche, ils se sont rencontrés à Bruxelles. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

Tous à Washington: après le sommet Trump-Poutine en Alaska qui n'a débouché sur aucune annonce concrète, les dirigeants européens font bloc autour du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qu'ils accompagneront lundi à la Maison Blanche.

Cette décision a été annoncée dimanche peu avant une visioconférence de la "coalition des volontaires", qui rassemble les soutiens de Kiev, visant à examiner ce que pourraient être les contours d'un éventuel accord de paix entre l'Ukraine et la Russie.

La rencontre de Washington sera une première depuis le début de l'invasion russe, en février 2022. Le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, la première ministre italienne, Giorgia Meloni, le premier ministre britannique, Keir Starmer, le président finlandais, Alexander Stubb, et le chef de l'Otan, Mark Rutte, ont confirmé leur présence.

"Je suis très heureuse de pouvoir vous accompagner demain", a déclaré lors d'un point de presse à Bruxelles avec Volodymyr Zelensky la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui sera également présente dans la capitale fédérale américaine.

Le dirigeant ukrainien, qui s'est réjoui de cette "unité" européenne, a souligné qu'il ne savait "pas exactement" de quoi MM. Poutine et Trump avaient parlé en Alaska.

Concessions russes

"De grands progrès sur la Russie. A suivre!", a posté, dans un message lapidaire, Donald Trump sur son réseau Truth Social, tandis que le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, menaçait Moscou de nouvelles sanctions si un accord sur l'Ukraine n'était pas conclu.

Après la réunion dimanche de la "coalition des volontaires", Emmanuel Macron a critiqué son homologue russe Vladimir Poutine, qui "ne veut pas la paix" mais une "capitulation" de l'Ukraine.

Une déclaration qualifiée de "mensonge abject" par la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, dimanche sur Telegram.

Quant à la réunion lundi à Washington, "notre volonté est de présenter un front uni entre Européens et Ukrainiens" et demander aux Américains "jusqu'à quel point" ils sont prêts à contribuer aux garanties de sécurité offertes à l'Ukraine dans un éventuel accord de paix, a expliqué le président français.

"Nous saluons la volonté du président Trump de fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine, similaires à l'article 5" de défense mutuelle de l'Otan, avait déclaré plus tôt Ursula von der Leyen.

M. Zelensky a salué, lui aussi dimanche, la décision "historique" des Etats-Unis sur les garanties de sécurité.

En rentrant d'Alaska, M. Trump a évoqué cette piste d'un schéma proche de l'article 5 de l'Otan, en dehors toutefois du cadre de l'Alliance atlantique, considérée par Moscou comme une menace existentielle à ses frontières.

D'après la première ministre italienne, Giorgia Meloni, il s'agirait de définir une clause de sécurité collective qui permettrait à l'Ukraine d'obtenir le soutien "de tous ses partenaires, y compris des Etats-Unis, prêts à agir dans le cas où elle serait à nouveau attaquée".

Pas de cessez-le-feu

Ces initiatives diplomatiques interviennent après un sommet à Anchorage (nord-ouest des Etats-Unis) n'ayant pas débouché, comme un temps espéré par le président américain, sur un accord de cessez-le-feu.

N'ayant pu obtenir d'engagements de son homologue russe sur ce point, Donald Trump a dit préféré accord global, tout en restant évasif sur son contenu.

Il soutient aussi une proposition de la Russie renforçant sa présence dans l'est de l'Ukraine, a indiqué à l'AFP un responsable au courant d'échanges téléphoniques samedi entre Donald Trump et des dirigeants européens.

Selon cette source anonyme, le président russe "demande dans les faits que l'Ukraine quitte le Donbass" et cède donc totalement ce territoire rassemblant les régions de Donetsk et Lougansk dans l'est de l'Ukraine. Il propose par ailleurs un gel du front dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud).

Quelques mois après avoir lancé son invasion de l'Ukraine, la Russie avait proclamé en septembre 2022 l'annexion de ces quatre régions ukrainiennes, même si ses troupes n'en contrôlent toujours aucune en totalité.

M. Zelensky a jusqu'ici rejeté toute concession territoriale.

Sommet tripartite?

Donald Trump a aussi laissé entrevoir un sommet tripartite avec MM. Poutine et Zelensky si "tout marche bien" lorsqu'il recevra le président ukrainien, six mois après l'avoir humilié avec son vice-président, JD Vance, dans le Bureau ovale, une scène télévisée qui avait stupéfié le monde.

Une telle rencontre doit avoir lieu "aussi rapidement que possible", a martelé Ursula von der Leyen dimanche. Mais le président ukrainien a fait part de son pessimisme: "A ce stade, il n'y a aucune indication de la part de la Russie que le sommet tripartite aura lieu".

Après trois ans et demi du conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, l'armée russe occupe environ 20% du territoire ukrainien, notamment la quasi-totalité de la région de Lougansk et une grande partie de la région de Donetsk, où sa progression s'est accélérée récemment.

Ce n'est pas le cas des régions de Zaporijjia et Kherson, dont les principaux centres urbains sont toujours sous contrôle ukrainien.

Sur le terrain, les hostilités continuent. Kiev et Moscou se sont mutuellement attaqués avec des drones dans la nuit de samedi à dimanche, faisant plusieurs morts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Trump somme Téhéran de "devenir sérieux"

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Sur le terrain, les attaques de missiles et de drones se poursuivent (archives). (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Donald Trump a exhorté jeudi l'Iran à "devenir sérieux très vite avant qu'il ne soit trop tard". Cela alors qu'un média officiel iranien affirme que Téhéran a répondu au plan américain de cessation des hostilités et attend un retour.

L'émissaire américain Steve Witkoff a dit voir des "signaux forts" quant à un possible accord, après presque quatre semaines d'une guerre dont les conséquences économiques mondiales se font sentir chaque jour un peu plus.

L'un d'eux pourrait être l'autorisation par Téhéran du passage de dix pétroliers dans le détroit d'Ormuz, bloqué de facto depuis plusieurs semaines et par lequel transite en temps normal 20% des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié.

Téhéran a laissé passer "dix navires", a assuré le président américain en conseil des ministres, jugeant que ce geste montrait que son administration "négociait avec les bonnes personnes" en Iran.

Depuis le début de la semaine, des initiatives diplomatiques se sont développées pour faire taire les armes. Si Téhéran refuse d'utiliser à ce stade le terme de "discussion", des échanges de messages ont lieu en coulisses.

"La réponse de l'Iran au plan en 15 points proposé par les Etats-Unis a été officiellement transmise (mercredi) à travers des intermédiaires et l'Iran attend un retour de l'autre partie", a déclaré jeudi une source anonyme, citée par l'agence de presse Tasnim.

"Petit détour"

Ni Donald Trump ni Téhéran n'ont divulgué l'identité des négociateurs iraniens.

Islamabad s'est imposé comme le médiateur majeur de la crise, de par ses bonnes relations avec Washington et Téhéran, en assurant la transmission des "messages" d'une capitale à l'autre.

"Des pays frères comme la Turquie et l'Egypte, entre autres, apportent également leur soutien à cette initiative", a ajouté le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar.

A défaut d'accord, "ça ne va pas être joli", a une fois encore menacé le président, qui avait promis la veille "l'enfer" à l'Iran en cas d'échec des discussions.

"La conviction de Washington qu'il peut parvenir à un accord avec un 'modéré' iranien masque, et peut-être ignore, à quel point les extrémistes (...) monopolisent désormais l'appareil du pouvoir", avertit cependant le Soufan Center, basé à New-York.

Alternant entre agressivité et offre de conciliation, le chef de l'Etat a assuré que l'opération militaire était "extrêmement" en avance sur son calendrier initial.

"Nous estimons que cela prendrait environ quatre à six semaines pour accomplir notre mission", a-t-il déclaré, décrivant l'offensive débutée le 28 février comme un "petit détour" qui "finirait bientôt". Prendre le contrôle du pétrole iranien est aussi une "option" à sa disposition, a-t-il fait valoir.

"Atouts stratégiques"

Les Etats du Golfe, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont demandé à participer au processus de négociation.

Ils entendent "contribuer au renforcement de leur sécurité et de leur stabilité", selon Jassem Al-Budaiwi, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït et Oman).

Israël, silencieux sur le sujet, poursuit pendant ce temps sa stratégie de décapitation du pouvoir iranien.

Dernier assasinat en date, celui du chef de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, décrit par le ministre israélien de la Défense Israël Katz comme "directement responsable du minage et du blocage du détroit d'Ormuz".

Sa mort rend la région "plus sûre", a salué le chef du commandement américain pour la région, Brad Cooper, invitant les membres de la marine des Gardiens à "rentrer chez eux afin d'éviter tout risque supplémentaire de blessures ou de décès inutiles".

Téhéran n'a pas confirmé l'information. Mais son intransigeance ne faiblit pas, témoignant de la confiance de ses dirigeants malgré la perte de nombreux responsables, dont le guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre.

"A de rares exceptions près, l'ensemble des dirigeants du régime qui ont survécu insistent pour utiliser les atouts stratégiques de l'Iran pour dissuader les Etats?Unis de l'attaquer à l'avenir", assure le Soufan Center.

Jeudi, les rebelles houthis du Yémen, dernier des groupes armés alliés de l'Iran à n'être pas encore entré dans la guerre, a menacé d'une "réponse militaire" à la moindre évolution du conflit, selon les termes de leur chef Abdel Malek al-Houthi.

Frappes et alertes sur Israël

Le dossier est au menu d'une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, rejoints vendredi par l'Américain Marco Rubio. "Ce qui m'inquiète le plus, c'est qu'il n'y a pas eu de consultation, (...) d'objectif clair et (...) de stratégie de sortie", a lâché le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.

Sur le terrain, les attaques de missiles et de drones se poursuivent. L'armée israélienne a fait état de "frappes à grande échelle" sur plusieurs zones d'Iran dont Ispahan, dans le centre.

Israël a aussi essuyé des attaques. Tôt le matin, les sirènes ont résonné notamment à Jérusalem et Tel-Aviv. Sept vagues de missiles ont été détectées dans la journée, selon les autorités, avec des alertes dans le centre, à Haïfa (nord) et en Cisjordanie occupée.

Des images de l'AFP montrent un cratère et des voitures renversées dans une rue de Kafr Qassem (centre) liés, selon le maire, à des bombes à sous-munitions conçues pour libérer un grand nombre de petites charges explosives.

Israël poursuit enfin son intervention contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait plus d'un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre.

Des images de l'armée israélienne montrent des gerbes de flamme s'élever au-dessus de ce qu'elle présente comme des "cibles du Hezbollah" dans le sud du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade

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A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Les ministres des Affaires étrangères du Groupe G7 ont entamé jeudi, sans l'Américain Marco Rubio, une réunion près de Paris. Ils affichent la volonté de pousser Washington à une désescalade au Moyen-Orient sans pour autant oublier l'Ukraine.

Le secrétaire d'Etat américain rejoindra vendredi matin ses homologues à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

L'Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l'offensive militaire américano-israélienne en Iran, qui a des répercussions économiques mondiales en raison du quasi blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis près d'un mois.

A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie, estimant que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient étaient "étroitement liées".

Aide de la Russie à l'Iran

"Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains (au Moyen-Orient), et la Russie fournit également désormais des drones à l'Iran afin que (ce pays) puisse attaquer les pays voisins ainsi que les bases militaires américaines", a-t-elle déclaré à des journalistes.

"Si l'Amérique veut que la guerre au Moyen-Orient cesse, (...) elle doit aussi exercer une pression sur la Russie afin qu'elle ne puisse pas aider (l'Iran) dans ce sens", a-t-elle souligné.

De son côté, la ministre canadienne Anita Anand a appelé le G7 à soutenir "collectivement" une désescalade au Moyen-Orient, dans un entretien à l'AFP.

"Pour le gouvernement allemand, il est très important de savoir précisément ce que nos partenaires américains comptent faire", a pour sa part souligné le ministre allemand Johann Wadephul, alors que la confusion règne sur de potentielles négociations directes entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

L'Iran aurait répondu à la proposition annoncée par le président américain Donald Trump, et reçue via le médiateur pakistanais, a affirmé jeudi une source citée par l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Signaux forts"

Jeudi, l'émissaire américain Steve Witkoff a quant à lui assuré qu'il existait des "signaux forts" montrant que Téhéran veut passer un accord avec les Etats-Unis.

Mercredi, la télévision d'Etat avait pourtant affirmé que l'Iran avait rejeté ce plan tandis que la Maison Blanche menaçait de déchaîner "l'enfer" sur le pays en cas d'échec des négociations.

La France, qui exerce la présidence du G7 cette année, prône elle aussi la voie diplomatique, redoutant d'être entraînée dans le conflit.

Bien que disposant de bases militaires dans les pétromonarchies du Golfe avec lesquels elle est liée par des accords de coopération de sécurité, elle a constamment souligné que sa posture était "purement défensive".

Difficile convergence de vues

Mais cette position semble de plus en plus difficile à tenir alors que ces Etats sont visés par les frappes iraniennes, en représailles aux tirs provenant de bases américaines implantées au Moyen-Orient.

Au G7, la principale session de travail consacrée à la guerre au Moyen-Orient se tiendra vendredi.

Les chefs de la diplomatie des grands pays émergents (Inde et Brésil) ont été invités, de même que les ministres ukrainien, saoudien et sud-coréen.

L'Italie compte "promouvoir une désescalade" et assurer de "la disponibilité du gouvernement italien à contribuer aux efforts visant à garantir un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", selon une source diplomatique italienne.

Le Royaume-Uni et la France vont réunir cette semaine une trentaine de pays prêts à former une coalition visant à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz.

Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie.

Jean-Noël Barrot a assuré, lors d'un entretien à l'AFP mardi, que le soutien "à la résistance ukrainienne" et la pression sur la Russie ne faibliraient pas.

Signe de la difficulté à faire converger les vues, cette réunion s'achèvera vendredi avec la publication d'un communiqué de la présidence française, plutôt qu'un communiqué conjoint, a indiqué une source diplomatique.

La ministérielle Affaires étrangères précèdera un G7 Finances et Energie avec les Banques centrales programmée lundi en visio-conférence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

H&M: les efforts sur les coûts bénéfiques, mais les ventes reculent

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Le repli du chiffre d'affaires trimestriel de H&M a reflète le renforcement de la couronne suédoise et la réduction du nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l'an dernier les 48 points de vente de sa chaine Monki (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant suédois de l'habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice net au premier trimestre. Le groupe a tiré profit de ses efforts sur les coûts, en dépit d'un recul de 1% de son chiffre d'affaires.

Les ventes trimestrielles ont reculé à 49,6 milliards de couronnes (4,2 milliards de francs) sur le trimestre décembre-février et le groupe prévoit une hausse de 1% en mars, a-t-il précisé dans son rapport trimestriel.

Au cours du premier trimestre, le chiffre d'affaires de H&M a souffert du renforcement de la couronne suédoise et de la réduction de son nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l'an dernier les 48 magasins de sa chaîne Monki (jeunes).

Le bénéfice net a en revanche augmenté de 22% à 704 millions de couronnes.

"Une bonne maîtrise des coûts et une marge brute en hausse ont contribué à renforcer la rentabilité au cours d'un trimestre marqué par une consommation prudente et d'importants effets de change", a expliqué le directeur général de H&M, Daniel Ervér, cité dans le rapport.

"Vers la fin du trimestre, nos collections de printemps, qui ont rencontré un vif succès, ont contribué à une évolution positive des ventes, qui s'est poursuivie en mars", a-t-il ajouté.

Le groupe indique par ailleurs qu'il "suit attentivement" la situation au Moyen-Orient.

Il souligne qu'il dispose d'une "bonne flexibilité de la chaîne d'approvisionnement" et utilise peu le fret aérien, ce qui lui permet "d'adapter le flux de marchandises à l'évolution des conditions".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Porsche SE, propriétaire de Volkswagen, investit dans la défense

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Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes". (© KEYSTONE/DPA/FRANZISKA KRAUFMANN)

Porsche SE, la holding qui possède la majorité des parts du géant automobile Volkswagen, a annoncé jeudi avoir investi 100 millions d'euros dans un fonds d'investissement consacré à la défense, où elle voit un fort potentiel de croissance.

Avec cet investissement réalisé début 2026 dans le fonds de défense de la société d'investissement DTCP (Deutsche Telekom Capital Partners), la holding a dit dans un communiqué vouloir contribuer "à la souveraineté technologique de l'Europe".

Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, le Vieux continent veut investir massivement pour être moins dépendante du reste du monde dans des technologies clés.

Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes".

La holding a dit percevoir "un potentiel de croissance considérable dans le secteur de la défense et de la sécurité".

Porsche SE a déjà investi dans des sociétés comme Isar Aerospace, pionnier européen des lancements orbitaux, et Quantum Systems, un fabricant allemand de drones.

Volkswagen serait, de son côté, en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour convertir la production de voitures de son usine d'Osnabrück (ouest) à celle de systèmes de défense antimissile, selon un article du Financial Times publié mardi.

Interrogé par l'AFP à ce sujet, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe "continue d'examiner des perspectives viables pour le site d'Osnabrück après la fin de la production actuelle prévue en 2027", tout en disant "exclure catégoriquement toute production d'armements à l'avenir".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

La cheffe de l'OMC appelle à s'adapter au nouvel ordre mondial

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La directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

"L'ordre mondial et le système multilatéral comme nous l'avons connu ont changé irrémédiablement". Au début de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution.

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) offre "une stabilité" au milieu d'une période de "perturbations" et d'incertitudes" pour le monde, a ajouté la Nigériane. Mais il faut avancer sur la réforme, a-t-elle insisté.

D'ici dimanche au moins, les membres doivent tenter d'arracher une feuille de route pour atteindre du concret en 2028. Certains estiment que sans accord, l'organisation serait en danger. Les 166 pays doivent aussi se pencher notamment sur la prolongation du moratoire sur les transmissions électroniques. Une question importante pour la Suisse.

La délégation suisse est emmenée par la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. En raison de la situation internationale, le président de la Confédération Guy Parmelin a renoncé à faire le déplacement camerounais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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