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International

Un mort dans un séisme de magnitude 6,1 dans l'ouest de la Turquie

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Une dizaine de bâtiments se sont effondrés à Sindirgi, l'épicentre du séisme. (© KEYSTONE/AP/Bahadir Demirceviren)

Au moins une personne a été tuée et vingt-neuf autres ont été blessées dans un séisme de magnitude 6,1 qui a frappé dimanche la ville de Sindirgi, dans l'ouest de la Turquie, ont affirmé les autorités turques. Plusieurs bâtiment se sont effondrés.

"Une personne âgée de 81 ans est décédée peu après avoir été sauvée des décombres", a annoncé le ministre turc de l'intérieur Ali Yerlikaya qui s'est dépêché sur place. "Dieu merci, aucun de nos vingt-neuf blessés n'a été grièvement blessé", a-t-il ajouté.

Dans les villages autour de Sindirgi, seize bâtiments, dont quatre habitations et douze immeubles désaffectés, se sont effondrés sans faire de victimes, les habitants ayant pu les évacuer sains et saufs, a précisé le ministre.

La personne décédée est morte peu après avoir été extraite des décombres d'un immeuble de trois étages habité par six personnes dans le centre-ville de Sindirgi.

Plusieurs failles sismiques

Le séisme, survenu à 19h53 (18h53 en Suisse), a été ressenti dans de nombreuses villes de l'ouest du pays, dont Istanbul et Izmir, selon l'agence turque de gestion des catastrophes (AFAD). Vingt répliques de magnitude allant de 3,5 à 4,6 sont survenues après le séisme, selon l'AFAD.

319 secouristes ont été déployés dans la zone tandis que le centre d'appel d'urgence a reçu 24 signalements de dégâts, a ajouté l'AFAD.

Un séisme de magnitude 5,8 avait fait une victime et 69 blessés au début juin dans le sud-ouest de la Turquie. Le pays est traversé par plusieurs failles qui ont causé de nombreux drames par le passé.

Le sud-est du pays a subi un violent tremblement de terre en février 2023 qui a fait au moins 53'000 morts et dévasté Antakya, l'ancienne Antioche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Procès libyen: Sarkozy insiste sur la "vérité" de son innocence

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Nicolas Sarkozy s'est exprimé sous les yeux de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, venue pour la première fois à ce procès qui doit s'achever fin mai. (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Nicolas Sarkozy a entrepris mardi de répondre devant la cour d'appel de Paris à "la souffrance" des familles de victimes de l'attentat du DC-10 d'UTA. Il a clamé "la vérité" de son innocence dans l'affaire d'un financement libyen présumé de sa campagne de 2007.

Depuis l'ouverture du procès à la mi-mars, l'ex-chef de l'Etat (2007-2012) était resté sur la réserve, dans une attitude tranchant avec celle du procès en première instance, où on avait pu le voir prolixe et bouillonnant.

Au premier jour de son interrogatoire, qui pourrait s'étendre sur quatre journées au total, sobre et précis, il a répondu de manière détaillée à chacune des questions du président Olivier Géron, mais avec beaucoup moins de verve, laissant parfois percer une certaine fatigue.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, le magistrat l'a invité à réagir aux témoignages de proches des victimes de l'attentat du DC-10, qui ont dénoncé la semaine dernière à la barre "le déni" et "le mensonge" des prévenus.

"Injustice"

Nicolas Sarkozy est notamment soupçonné d'avoir laissé ses plus proches collaborateurs, Claude Guéant et Brice Hortefeux, négocier fin 2005 un financement de sa campagne présidentielle avec un haut dignitaire libyen, Abdallah Senoussi, condamné à perpétuité pour avoir commandité cet attentat qui, en 1989, avait coûté la vie à 170 personnes, dont 54 Français, au-dessus du Niger.

A la place des parties civiles, "j'aurais eu la même colère, le même chagrin", a déclaré, grave, le prévenu. "C'est impossible d'avoir une réponse à la hauteur des souffrances qui ont été exprimées", a-t-il ajouté. "En dire trop c'est de la comédie, en dire pas assez c'est être insensible."

"On ne répond à une souffrance aussi indicible que par la vérité" mais "on ne répare pas une souffrance par une injustice: je suis innocent", a-t-il répété, sous les yeux de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, venue pour la première fois à ce procès qui doit s'achever fin mai.

"Pas un centime"

"La vérité c'est qu'il n'y a pas un centime d'argent libyen dans ma campagne", "la vérité c'est que jamais, jamais, je n'ai promis ou agi en faveur de M. Senoussi", qui était en quête d'une grâce ou d'une amnistie après sa condamnation, a martelé l'ex-président. Et de rappeler son rôle moteur pour mettre en place une coalition internationale qui a contribué à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

Puis le président de la cour commence à l'interroger sur les prémices de sa campagne présidentielle de 2007 et ses relations avec deux protagonistes clés de l'affaire, les intermédiaires franco-libanais Ziad Takieddine - décédé en septembre dernier - et franco-algérien Alexandre Djouhri. Il évoque aussi ses relations exécrables avec son rival à droite, Dominique de Villepin.

En première instance, le tribunal correctionnel a relaxé Nicolas Sarkozy de trois des quatre infractions pour lesquelles il était jugé, mais condamné pour association de malfaiteurs à cinq ans de prison ferme avec exécution provisoire - ce qui lui a valu d'être incarcéré une vingtaine de jours avant d'être libéré sous contrôle judiciaire. Une première pour un ancien président de la République.

Les juges ont estimé que le financement libyen de la campagne électorale de 2007 n'était pas établi, malgré l'envoi corroboré de 6,5 millions d'euros par la Libye en janvier et novembre 2006. Pour les magistrats, il n'a pas été apporté la preuve que ces fonds ont effectivement atterri dans les caisses de la campagne de Nicolas Sarkozy.

Rendez-vous secrets

Toutefois, ils ont jugé que Nicolas Sarkozy avait effectivement laissé Claude Guéant et Brice Hortefeux démarcher le pouvoir libyen en ce sens à l'occasion de rendez-vous secrets en Libye fin 2005 avec Abdallah Senoussi, directeur des renseignements libyens.

A ce nouveau procès, la cour d'appel n'entendra pas Claude Guéant, qui selon une expertise médicale "n'est pas en capacité de comparaître".

Elle a en revanche pu interroger Brice Hortefeux. L'ex-ministre, qui s'est exprimé trois jours durant à la barre où il a souvent semblé en difficulté, a maintenu avoir été piégé par Ziad Takieddine et assuré qu'il n'avait absolument pas été question de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy lors de cette entrevue avec le dignitaire libyen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Allemagne: le marché auto confirme sa reprise grâce à l'électrique

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Cette croissance a été permise par une forte poussée de l'électrique, avec une augmentation de 66,2% des immatriculations de voitures électriques. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le marché automobile allemand a poursuivi son redressement en mars, soutenu par la forte croissance du secteur électrique, tout en restant nettement en deçà de ses niveaux d'avant la pandémie du Covid19, selon des chiffres officiels publiés mardi.

Selon l'agence fédérale de l'automobile KBA, environ 294'000 voitures ont été immatriculées en Allemagne le mois dernier, soit une hausse de 16% par rapport à mars 2025.

Cette croissance a été permise par une forte poussée de l'électrique, avec une augmentation de 66,2% des immatriculations de voitures électriques, portant la part de marché de ce secteur à près d'un quart des véhicules (24%).

Selon le cabinet EY, le bond s'explique en partie par la nouvelle prime à l'achat de voitures électriques et hybrides allant jusqu'à 6000 euros, rétablie en début d'année par le gouvernement allemand.

A l'inverse, les motorisations essence (-4,9%) et diesel (-0,6%) ont reculé, bien que leur part de marché commune s'élève encore à 35,6%.

Mais la croissance en mars ne doit pas faire oublier que "le niveau des ventes en Allemagne reste faible par rapport à l'année d'avant-crise 2019", selon le cabinet EY.

"Les conditions restent mauvaises et il est peu probable que cela change change pour l'instant", estime un de ses analystes, Constantin Gall, soulignant qu'en période d'incertitude avec notamment la guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix des carburants en découlant, "les entreprises comme les particuliers restent prudents lorsqu'il s'agit de gros achats".

"Nous nous dirigeons donc vers une nouvelle année morose pour le marché automobile", a-t-il ajouté.

En mars, la marque Volkswagen est restée leader avec 17,9% de part de marché. D'autres marques allemandes ont gagné du terrain, comme Smart affichant la plus forte progression (+189,6%), Opel (+43%), Mini (+42,3%).

Dans le segment du luxe en déclin, Porsche a subi une baisse d'environ 12% de ses immatriculations.

A l'international, les constructeurs chinois, comme BYD (+327,1%) et XPENG (+211,9%) ont poursuivi leur percée sur le marché, renforçant la pression qu'ils exercent sur les groupes européens en crise, malgré des volumes encore faibles.

Tesla, propriété du milliardaire Elon Musk, a également affiché une croissance à trois chiffres (+315,1%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un championnat du monde annuel de marathon dès 2030

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World Athletics et son patron Sebastian Coe vont organiser un Mondial autonome de marathon dès 2030 (© KEYSTONE/EPA MTI/ZSOLT CZEGLEDI)

Les marathoniens auront droit dès 2030 à leur propre championnat du monde, alors que l'épreuve fait pour l'heure partie des Mondiaux d'athlétisme qui ont lieu tous les deux ans.

C'est ce qu'a annoncé mardi World Athletics, la fédération internationale, qui parle d'une "décision stratégique favorable à l'avenir de la course de fond".

En 2027 et 2029, les médailles seront encore décernées lors des Championnats du monde d'athlétisme en plein air. Athènes est déjà en pourparlers pour accueillir la première édition du Mondial de marathon en 2030.

"Nous sommes ravis d'étudier, en collaboration avec Athènes - berceau de cette discipline légendaire -, la possibilité d'y disputer un championnat du monde autonome de marathon", a déclaré le Britannique Sebastian Coe, président de World Athletics, cité dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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International

Conte ouvre la porte pour le poste de sélectionneur

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Antonio Conte pourrait redevenir sélectionneur de l'Italie (© KEYSTONE/AP/Gianluca Zuddas)

L'entraîneur de Naples Antonio Conte pourrait être intéressé par le poste de sélectionneur de l'Italie. Son président semble prêt à ne pas lui mettre de bâtons dans les roues.

"C'est normal que mon nom apparaisse dans la liste des candidats pour la Nazionale. Si j'étais président de la fédération, je prendrais mon nom en considération", a déclaré le technicien italien en conférence de presse lundi soir à l'issue de la victoire du Napoli face à l'AC Milan (1-0).

"J'ai déjà été sur le banc de la Nazionale (de 2014 à 2016), je connais son fonctionnement. Mais, a prévenu l'ancien entraîneur de la Juventus, de Chelsea, de l'Inter Milan ou de Tottenham, vous connaissez ma situation contractuelle, je rencontrerai mon président en fin de saison et on verra".

Sacré champion d'Italie en mai dernier dès sa première saison à Naples, Antonio Conte (56 ans) est sous contrat avec le Napoli jusqu'en juin 2027. Mais il avait été proche de quitter le club napolitain à l'intersaison, en raison de désaccords avec son président.

Aurelio De Laurentiis qui est aussi le propriétaire du club, a déclaré mardi au site spécialisé Calcionapoli24 que "si Conte me demandait de le libérer pour redevenir sélectionneur, je pense que je dirais oui".

"Mais comme il est très intelligent, tant qu'il n'y aura pas un interlocuteur sérieux - et jusqu'à présent il n'y en a pas -, je pense qu'il ne va pas s'imaginer à la tête d'une entité complètement désorganisée", a estimé le producteur de cinéma.

Allegri, l'autre option

Conte est présenté dans la presse italienne comme l'homme providentiel pour relancer la Nazionale. Battue par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but, celle-ci vient d'échouer pour la troisième fois de suite en barrages à se qualifier pour la Coupe du monde. L'autre nom évoqué est celui de Massimiliano Allegri, aux commandes lui de l'AC Milan.

La nomination du prochain sélectionneur, le quatrième depuis juin 2023, n'aura pas lieu avant juin prochain, puisque la Fédération italienne n'a plus de président après la démission de Gabriele Gravina. Son successeur sera élu le 22 juin lors d'une assemblée extraordinaire élective à Rome.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Pershing Square propose de racheter Universal Music

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Taylor Swift fait partie du catalogue de stars d'Universal Music, convoité par Pershing Square. (archive) (© KEYSTONE/AP Invision/JORDAN STRAUSS)

Le fonds américain Pershing Square, détenu par l'investisseur activiste Bill Ackman, a présenté une offre de rachat non engageante de 55 milliards d'euros pour s'emparer du géant de l'industrie musicale Universal Music Group (UMG).

Pershing Square propose aux actionnaires d'Universal 9,4 milliards d'euros en numéraire (soit 5,05 euros par action) ainsi que 0,77 action de la nouvelle entité pour s'offrir la maison de disque au catalogue de stars, dont Taylor Swift, The Weeknd et Lady Gaga, ce qui valorise l'ensemble à environ 55 milliards, selon des calculs de l'AFP.

A l'issue de cette transaction, que le fonds américain espère finaliser d'ici la fin de l'année, la nouvelle société née de la fusion entre UMG et Pershing Square SPARC Holdings serait cotée à la Bourse de New York.

"Depuis l'introduction en Bourse d'UMG, Sir Lucian Grainge et la direction de la société ont accompli un travail remarquable en développant et en enrichissant un catalogue d'artistes de classe mondiale, tout en générant d'excellents résultats financiers", a déclaré Bill Ackman dans un communiqué publié mardi.

"Cependant, le cours de l'action UMG a stagné en raison d'une série de problèmes qui n'ont aucun rapport avec les performances de son activité musicale et, surtout, qui peuvent tous être résolus grâce à cette opération", a-t-il assuré.

Parmi les interrogations soulevées par l'investisseur: l'incertitude autour de la participation de 18% du groupe Bolloré dans la société, son premier actionnaire, mais aussi la sous-utilisation des ressources financières d'UMG.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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