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Economie

Stéphane Maquaire, ex-patron de Manor, à la tête du Club Med

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Le Club Med compte un établissement en Suisse, à Saint-Moritz (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Un ancien dirigeant de Manor et de Carrefour, Stéphane Maquaire, a été nommé lundi à la tête du Club Med "avec effet immédiat", succédant à Henri Giscard d'Estaing, débarqué après 22 ans de présidence, selon un communiqué du groupe.

Stéphane Maquaire, 51 ans, "prendra la direction du groupe depuis Paris, avec pour mission de poursuivre son développement tout en préservant l'identité et les valeurs françaises de la marque", précise le Club Med dans son communiqué.

"Nous avons choisi un dirigeant disposant d'une solide expérience dans les secteurs de la consommation et d'un parcours international remarquable. Il est idéalement positionné pour accélérer la dynamique du Club Med et écrire le prochain chapitre de cette aventure extraordinaire", déclare Xu Xiaoliang, codirecteur général de Fosun International, président de Fosun Tourism Group et président de Club Med Holding, cité dans le communiqué.

Formé à l'école d'ingénieur des Ponts et Chaussées, Stéphane Maquaire avait quitté début juillet son poste de directeur exécutif de Carrefour Brésil, après presque quatre ans à ce poste et six ans passés en Amérique latine, où il était auparavant président de Carrefour Argentine.

Il avait commencé sa carrière au cabinet de conseil Arthur Andersen, puis avait rejoint le géant de l'immobilier Unibail-Rodamco, avant de bifurquer chez Monoprix et ensuite de diriger le groupe français d'enseignes d'habillement Vivarte.

Puis il était devenu en 2017 directeur général de la chaîne de grands magasins Manor en Suisse, propriété de Maus Frères. Un poste qu'il a occupé pendant deux ans, au cours desquels il avait mené une lourde restucturation du distributeur bâlois.

"Je crois profondément en l'ancrage français de Club Med et bien sûr en ses valeurs", déclare le nouveau patron dans le communiqué, se disant "honoré d'avoir l'opportunité de conduire cette entreprise unique vers son prochain chapitre, dans la continuité de l'héritage remarquable d'Henri Giscard d'Estaing".

Après plusieurs mois de tensions avec Fosun, Henri Giscard d'Estaing, 68 ans, président du Club Med depuis décembre 2002, avait annoncé mercredi avoir été "révoqué de fait", mettant fin à 22 ans de présidence.

Deux nouveaux membres font également leur entrée au conseil d'administration du groupe: Philippe Heim, ex-haut dirigeant de la Société générale puis patron de La Banque postale, et Takuya Yamada, président d'Idera Capital, société qui gère deux Club Med au Japon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Toyota relève ses prévisions de bénéfices pour 2026-2027

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Toyota a dégagé au premier trimestre de son exercice décalé (avril-juin) un bénéfice net de 1480 milliards de yens (7,64 milliards de francs), en hausse de 76% sur un an et très au-delà des attentes. (archive) (© KEYSTONE/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

Toyota a annoncé mardi un bond plus fort qu'attendu de son bénéfice net en avril-juin et relevé ses prévisions de bénéfices pour l'ensemble de son exercice 2026-2027, aidé par l'affaiblissement du yen et malgré un environnement toujours difficile.

Le constructeur japonais, numéro un mondial du secteur, a dégagé au premier trimestre de son exercice décalé (avril-juin) un bénéfice net de 1480 milliards de yens (7,64 milliards de francs), en hausse de 76% sur un an et très au-delà des attentes des analystes sondés par Bloomberg.

Dans le même temps, son chiffre d'affaires a progressé de 10,4%, à 13'525 milliards de yens.

Le groupe a enregistré le cinquième trimestre consécutif de recul de son bénéfice d'exploitation (en repli de 8,8% sur un an).

Pour autant, "malgré l'impact de la situation au Moyen-Orient, les résultats ont été maintenus relativement stables grâce aux effets de change" positifs, "aux réductions de coûts, à l'accroissement des profits sur la chaîne de valeur et à la hausse des ventes de véhicules hybrides électriques (HEV) très compétitifs", a expliqué Toyota.

Le yen a continué à s'affaiblir ces derniers mois, glissant récemment à son plus bas niveau depuis quatre décennies face au dollar, de quoi doper les ventes de Toyota à l'exportation.

Cependant, les ventes totales du groupe en volume de véhicules ont baissé de 2,8% sur un an au premier semestre calendaire 2026 (janvier-juin), plombées notamment par un plongeon de 17,1% de ses ventes en Chine, marché crucial où il affronte la concurrence acérée des constructeurs automobiles locaux.

Par ailleurs, le conflit au Moyen-Orient, qui a plombé ses ventes dans la région et déstabilisé certaines chaînes d'approvisionnement, assombrit toujours la conjoncture.

Pour autant, Toyota a fortement revu en hausse ses prévisions. Le groupe anticipe désormais pour l'exercice 2026-2027 entamé en avril un bénéfice net de 3250 milliards de yens), en baisse de 15,5% sur un an, mais supérieur aux 3000 milliards attendus jusqu'ici.

Il anticipe aussi un bénéfice d'exploitation de 3400 milliards de yens (-9,7% sur un an), prévision là aussi relevée, ainsi qu'un chiffre d'affaires de 54'000 milliards de yens (en hausse de 6,5% sur un an), chiffre légèrement abaissé.

"Outre la révision de nos hypothèses de change, nous avons enregistré des progrès constants dans nos activités commerciales, notamment grâce à la mise en place d'itinéraires logistiques alternatifs vers le Moyen-Orient et à une rentabilité accrue tout au long de la chaîne de valeur", a fait valoir Takanori Azuma, un responsable financier du groupe.

Le constructeur nippon a dit par ailleurs qu'il évaluait l'impact du séisme survenu dans le sud-ouest du Japon fin juillet, qui a affecté la production dans des usines du groupe. "L'impact de ce séisme n'a pas été pris en compte dans les prévisions de résultats", a précisé le responsable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Swiss voit ses gains reculer en raison de la hausse des carburants

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La forte hausse des carburants en raison du conflit au Moyen-Orient a affecté les résultats semestriels de Swiss. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss a vu son bénéfice d'exploitation diminuer sur les six premiers mois de l'année, tandis que les produits d'exploitation ont progressé. La compagnie aérienne relève que ses résultats ont notamment été affectés par la forte hausse des coûts du carburant.

De janvier à fin juin derniers, le bénéfice d'exploitation ajusté de Swiss a reculé de 3,0% sur un an, à 189,3 millions de francs. Les produits d'exploitation ont eux gagné 3,2% pour s'établir à 2,77 milliards de francs, est-il précisé dans un communiqué publié mardi.

La compagnie aérienne nationale explique que les coûts de maintenance, demeurés élevés, ont également pesé sur le bénéfice. Cette situation s'explique notamment par les problèmes techniques connus affectant certains moteurs de la flotte court-courrier.

À l'inverse, la vigueur persistante de la demande et la hausse des recettes moyennes ont eu un effet favorable sur le résultat.

"Malgré les mesures de couverture en place, la forte hausse des coûts du carburant a sensiblement pesé sur notre résultat. Entre avril et juin, ces coûts ont augmenté d'environ 50%. Le carburant constitue notre premier poste de dépenses", a souligné le directeur général des finances (CFO) de Swiss, Dennis Weber, cité dans le communiqué.

Les coûts de maintenance, demeurés élevés, ont également pesé sur le bénéfice. Cette situation s'explique notamment par les problèmes techniques connus affectant certains moteurs de la flotte court-courrier. À l'inverse, la vigueur persistante de la demande et la hausse des recettes moyennes ont eu un effet favorable sur le bénéfice.

Au début du deuxième trimestre en particulier, Swiss dit avoir bénéficié d'une conjoncture favorable sur certains marchés. "Plusieurs compagnies du Golfe ayant temporairement réduit leur offre, davantage de voyageurs se sont tournés vers d'autres liaisons. Cette situation a temporairement entraîné un surcroît de demande, surtout sur les liaisons à destination de l'Asie. Cet effet favorable s'est toutefois progressivement estompé au cours du trimestre avec le rétablissement des capacités concernées".

Davantage de passagers

La société basée à Kloten a transporté environ 8,5 millions de passagers au premier semestre 2026, soit 0,6% de plus que l'année précédente. Le nombre de vols assurés a diminué de 4,1%, pour s'établir à plus de 67'400. La capacité, exprimée en sièges-kilomètres offerts (SKO), a reculé de 0,8%. Le trafic, mesuré en passagers-kilomètres transportés (PKT), a progressé de 1,9% sur la même période. Quant au coefficient d'occupation des sièges (COS), il s'est amélioré de 2,2 points de pourcentage.

Swiss se félicite d'avoir maintenu ses performances opérationnelles en glissement annuel "malgré un contexte difficile". Les fortes incertitudes géopolitiques ainsi que la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes ont perturbé l'exploitation aérienne et pesé sur ses performances. La ponctualité s'est établie à 72,4%, au même niveau que l'année précédente, tandis que la stabilité du programme de vols a légèrement reculé, passant de 97,3% à 96,7%.

Pour l'ensemble de l'exercice, la direction estime que l'évolution des coûts du carburant, les incertitudes géopolitiques et le caractère tardif des réservations continueront d'entraîner "une forte volatilité". Elle considère 2026 comme une année de transition, où "l'objectif reste de créer les conditions structurelles nécessaires à une reprise de la croissance et à une amélioration durable de la rentabilité à partir de 2027".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Etats-Unis: les droits de douane de Trump contestés en justice

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Donald Trump a fait des droits de douane la pierre angulaire de sa politique économique, y voyant un instrument pour inciter à la fois les entreprises à relocaliser, protéger certains secteurs clés de l'industrie américaine et financer des baisses d'impôts pour les Américains (archives). (© KEYSTONE/AP/MARK SCHIEFELBEIN)

La justice américaine va devoir se prononcer sur la légalité de la nouvelle série de droits de douane voulue par le président américain Donald Trump, après une plainte lundi de 25 Etats américains. Les surtaxes entrées en vigueur le 24 juillet sont visées.

"C'est la troisième fois que le président Trump tente d'imposer illégalement des droits de douane qui viennent renchérir le coût de la vie pour les familles et les petites entreprises américaines et la troisième fois que nous poursuivons le gouvernement en justice pour un mauvais usage de ses pouvoirs", a déclaré dans un communiqué le procureur général de Californie, Rob Bonta.

Ces nouvelles surtaxes douanières, de 10% ou de 12,5% selon les pays (12,5% pour les marchandises suisses), sont venues prendre le relais de celles mises en place temporairement en février dernier, au lendemain de l'annulation par la cour suprême des Etats-Unis de la majorité des droits de douane imposés par le président américain à son retour à la Maison-Blanche.

Une soixantaine de pays ainsi que ceux de l'Union européenne (UE) sont visés par ces surtaxes, ce qui représente près de 99% des importations américaines.

Travail forcé

Mais contrairement aux droits de douane initiaux, cette nouvelle série se veut plus ciblée, ne s'appliquant qu'à un certain nombre de produits pour chaque pays, et non la quasi-totalité. Afin de les justifier, la Maison-Blanche s'est basée sur une loi fédérale de 1974, déjà utilisée par le passé, à l'issue d'une enquête menée au pas de charge.

Elle ne disposait que de 150 jours - la durée des droits de douane temporaires mis en place à la fin février - pour mener à bien cette enquête, afin de s'assurer de la continuité des surtaxes.

Elle visait à déterminer si les pays concernés luttaient efficacement contre la présence de produits issus du travail forcé dans leur chaîne d'approvisionnement.

Selon le représentant de la Maison-Blanche au commerce (USTR), Jamieson Greer, ces surtaxes visent à "inciter nos partenaires commerciaux à rejoindre les Etats-Unis pour éliminer le travail forcé de la chaîne mondiale d'approvisionnement".

"Prétexte" dénoncé

Dans le détail, les pays disposant d'une législation que les Etats-Unis estiment incomplète se voient imposer 10% sur un certain nombre de leurs produits. Pour les autres, accusés de ne pas avoir adopté de telles interdictions, la taxe est de 12,5%.

Dans une déclaration transmise à l'AFP, un porte-parole de la Maison-Blanche, Kush Desai, a assuré que "les Etats-Unis utilisent leur autorité légale pour obtenir l'élimination de politiques, actes déraisonnables et pratiques qui portent atteinte au commerce américain".

Les tribunaux ont déjà autorisé certains droits de douane sur la base de cette même loi, mais les 25 Etats plaignants estiment ici que l'enquête menée par Washington n'était qu'un prétexte pour rétablir les droits de douane annulés en février dernier.

Sur ces 25 Etats, 23 sont dirigés par des gouverneurs démocrates, tandis que deux d'entre eux, le Nevada et le Vermont, sont dirigés par des républicains.

Selon la plainte, consultée par l'AFP, les plaignants pointent notamment l'absence de mécanisme pour que les pays sanctionnés puissent voir les droits de douane prendre fin s'ils mettent un terme aux pratiques dénoncées, ce qui est contraire au texte de loi.

Pas de mention "travail forcé"

Se basant sur la communication même de M. Greer, ils estiment par ailleurs que lorsque la procédure a été annoncée pour rétablir des droits de douane, "il n'a été fait aucune mention de travail forcé".

"L'USTR a au contraire affirmé que l'enquête serait menée de manière à 'assurer la continuité' avec les droits de douane mis en place par le gouvernement", relèvent les plaignants.

"Plutôt que de prendre des mesures qui pourraient réellement combattre le travail forcé, l'USTR est parvenu à une conclusion inévitable afin d'imposer des droits de douane proches de ceux" qui avaient été annulés, a dénoncé dans un communiqué la procureure générale de l'Etat du Delaware, Kathy Jennings, qui fait partie des plaignants.

Donald Trump a fait des droits de douane la pierre angulaire de sa politique économique, y voyant un instrument pour inciter à la fois les entreprises à relocaliser, protéger certains secteurs clés de l'industrie américaine et financer des baisses d'impôts pour les Américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Leclanché incapable de publier ses résultats annuels 2025

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Au 31 juillet, Leclanché "n'était pas encore en mesure de démontrer sa capacité à poursuivre ses activités au moins jusqu'en juin 2027" (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Leclanché n'a pas été en mesure de publier son rapport annuel 2025 avant la date butoir prévue du 31 juillet dernier. La société annonce lundi avoir déposé une demande auprès de SIX Exchange Regulation (SER) afin d'obtenir une prolongation du délai de publication.

"A la date de publication du présent communiqué, cette demande est toujours en cours d'examen et aucune décision n'a encore été rendue par SER", a fait savoir lundi soir le concepteur de solutions de stockage d'énergie.

Le groupe yverdonnois explique que la demande auprès de SER était nécessaire car, au 31 juillet, il "n'était pas encore en mesure de démontrer sa capacité à poursuivre ses activités au moins jusqu'en juin 2027".

"Les discussions avec un nouveau partenaire stratégique concernant une collaboration visant à fournir un financement supplémentaire et à appuyer les efforts continus de la société pour consolider son évaluation de continuité d'exploitation jusqu'en juin 2027 prennent plus de temps que prévu", ajoute Leclanché.

L'entreprise affirme continuer ses efforts pour démontrer sa capacité à poursuivre ses activités au moins jusqu'en juin 2027 afin de pouvoir publier prochainement son rapport annuel.

Elle souligne qu'elle informera le marché "sans délai" une fois que SER aura rendu sa décision "et/ou si elle est en mesure de démontrer sa capacité à poursuivre ses activités".

Leclanché avait obtenu une exemption temporaire de l'obligation de publication de son rapport 2025 en juin dernier, le comité des émetteurs autorisant la société à déposer ce rapport auprès de SER jusqu'au 31 juillet. Cette décision faisait suite à une précédente prolongation du délai, initialement fixée au 30 avril puis reportée au 31 mai.

Risque de radiation de la cote

Interrogée par AWP, SER a expliqué que Leclanché était dans son droit de demander une nouvelle prolongation au Comité des émetteurs. "En principe, la durée de cette prolongation n'est pas limitée. Toutefois, l'article 58, paragraphe 1, point 4 du Règlement sur les valeurs mobilières (RVM) fixe une limite. Conformément à cet article, le Conseil de réglementation peut radier le titre de la cote si la négociation est suspendue pendant trois mois sans que les motifs ayant justifié cette suspension aient disparu."

SER a précisé que même si le Comité des émetteurs a approuvé une nouvelle prolongation, "la cotation des actions restera suspendue jusqu'à la publication du rapport annuel 2025".

En février dernier, la société nord-vaudoise en mal de liquidités avait dû lever 16,7 millions de francs pour notamment payer les salaires de ses employés en retard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'école Jacques-Dalphin, à Carouge, déménage pour la rentrée

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Pour des raisons de sécurité, l'école Jacques-Dalphin, à Carouge (GE), déménage exceptionnellement à la rentrée dans le bâtiment provisoire de la rue Baylon (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour des raisons de sécurité, les élèves de l'école Jacques-Dalphin, à Carouge (GE), feront leur rentrée dans le bâtiment provisoire de la rue Baylon. En cause: des problèmes structurels liés aux plafonds découverts fin juillet.

Le Conseil administratif de la Ville de Carouge a pris vendredi la décision de transférer les quelque 300 élèves, quinze classes et l'ensemble des activités scolaires vers le pavillon provisoire, a-t-il annoncé lundi. Distant de 500 mètres, ce bâtiment avait accueilli les élèves et les équipes de l'école des Pervenches, en rénovation, durant les deux dernières années.

Une cellule de gestion de crise est activée pour coordonner le déménagement dans les nouveaux locaux, l'accueil du parascolaire et l'organisation des accès en vue de la rentrée du 17 août prochain. Les problèmes structurels ont été découverts lors d'investigations techniques menées récemment dans le cadre du projet de rénovation de l'école Jacques-Dalphin, prévue en 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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