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International

Brésil: Lula qualifie de "chantage inacceptable" la menace de Trump

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Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva s'est exprimé lors de l'ouverture du 60e congrès de l'Union nationale des étudiants à Goiania. (© KEYSTONE/AP/Eraldo Peres)

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a qualifié jeudi de "chantage inacceptable" la menace de Donald Trump d'imposer une surtaxe douanière de 50% au Brésil, lors d'un discours diffusé sur la chaîne nationale.

Le président américain a annoncé le 9 juillet de nouveaux droits de douane sur les exportations brésiliennes. Il a notamment invoqué la "chasse aux sorcières" contre son allié, l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d'Etat.

Lors de son allocution télévisée, Lula a par ailleurs qualifié de "traîtres à la patrie" "certains politiciens brésiliens" qui soutiennent les menaces de M.Trump contre la première économie d'Amérique latine.

"Le Brésil n'a qu'un seul propriétaire: le peuple brésilien", a-t-il mis en garde.

Dans une lettre à l'ex-président brésilien Bolsonaro publiée sur sa plateforme Truth Social, M.Trump avait plus tôt jeudi insisté pour que le gouvernement de Lula "cesse d'attaquer" M.Bolsonaro.

Jugé pour tentative de coup d'Etat, M.Bolsonaro, qui a exercé la fonction suprême de 2019 à 2022, encourt jusqu'à 40 ans de prison. Le parquet brésilien a réclamé mardi la condamnation de ce dernier pour "coup d'Etat".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Bruxelles propose une feuille de route pour réduire le CO2

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Le système d'échange de quotas d'émissions vise à inciter l'industrie à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. (archives) (© KEYSTONE/DPA/PATRICK PLEUL)

La Commission européenne a présenté vendredi son plan visant à réduire les émissions de CO2 dans certains secteurs d'ici 2040. A cette fin, elle propose une révision du système européen d'échange de quotas d'émission (SEQE) à partir de 2030.

L'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 90% d'ici 2040 par rapport au niveau de 1990 reste inchangé, a déclaré devant la presse un fonctionnaire de la Commission européenne à Bruxelles. En revanche, l'utilisation des recettes issues du SEQE devrait être modifiée: désormais, ces fonds seront affectés de manière plus ciblée à des mesures de réduction des émissions de CO2.

Le principe de base reste toutefois inchangé: quiconque émet du CO2 doit payer. Le SEQE s'applique aux entreprises des secteurs de l'énergie et de l'industrie, ainsi qu'à certains segments du transport aérien et maritime.

La Suisse dispose de son propre système d’échange de quotas d’émissions, lié à celui de l’UE. Pour que ce lien fonctionne, les deux systèmes doivent être compatibles, a répondu la Confédération à Keystone-ATS. En cas de modifications, Berne et Bruxelles devront en discuter au sein du comité mixte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Burberry annonce des ventes en hausse au premier trimestre

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Confronté comme l'ensemble du secteur du luxe à un ralentissement de la demande et à l'offensive protectionniste des Etats-Unis, Burberry a pâti ces dernières années de choix stratégiques malheureux, notamment le pari raté de monter davantage en gamme. (archives) (© KEYSTONE/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA)

Le groupe du luxe britannique Burberry a annoncé vendredi une hausse de ses revenus au premier trimestre, porté par ses ventes sur le continent américain et en Chine mais dit rester attentif aux évolutions géopolitiques et macroéconomiques pour l'année en cours.

Le chiffre d'affaires de ses ventes au détail sur les trois premiers mois de son exercice décalé progresse de 5% à 455 millions de livres (493,4 millions de francs), le directeur général Joshua Schulman y voyant la preuve que sa "stratégie fonctionne".

Cette progression s'inscrit dans la lignée de ses résultats annuels 2025/2026, où la marque a renoué avec les bénéfices après un recentrage stratégique annoncé fin 2024.

Confronté comme l'ensemble du secteur du luxe à un ralentissement de la demande et à l'offensive protectionniste des Etats-Unis, Burberry avait pâti ces dernières années de choix stratégiques malheureux, notamment le pari raté de monter davantage en gamme.

Le groupe s'est dès lors recentré en urgence sur ses grands classiques, comme son trench coat et ses écharpes, avec des prix plus en rapport avec sa marque: le luxe, mais pas l'ultra luxe.

Plébiscité par la Gen Z

L'entreprise est portée sur les trois premiers mois de l'année par une progression de ses ventes dans la région Amériques (+12%) et en Chine (+9%) et relève une croissance "à deux chiffres" parmi ses clients de "la génération Z".

Cela "témoigne non seulement de la pertinence de la nouvelle stratégie +Burberry Forward+, mais constitue aussi un signe prometteur du maintien de la marque dans l'univers d'une génération plus jeune", estime Richard Hunter, responsable des marchés chez interactive investor.

L'entreprise "retrouve son élan", estime-t-il, soulignant qu'elle enregistre son "septième trimestre consécutif d'amélioration".

Le titre recule cependant de plus de 6,5% à la Bourse de Londres, preuve "qu'il subsiste des sceptiques", selon lui.

Car si le groupe prévoit une progression de son chiffre d'affaires sur le semestre, il dit aussi rester "attentif à l'incertitude de l'environnement géopolitique et macroéconomique et à son impact potentiel sur la confiance des consommateurs".

Ses ventes ont d'ailleurs reculé de 3% dans la zone EMEIA (Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique), "reflétant l'impact persistant du conflit au Moyen-Orient et la baisse des dépenses touristiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Volvo Cars: baisse des ventes dans "un contexte difficile"

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Volvo Cars a annoncé une baisse des ventes au deuxième trimestre, invoquant un "contexte très difficile", mais a dit s'attendre à une reprise au second semestre. (archives) (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le constructeur automobile suédois Volvo Cars a annoncé vendredi une baisse des ventes au deuxième trimestre, invoquant un "contexte très difficile", mais a dit s'attendre à une reprise au second semestre.

"Le deuxième trimestre clôt un premier semestre 2026 mouvementé. Le marché chinois s'est affaibli, tant pour nous que pour l'ensemble du secteur, et l'incertitude mondiale liée au conflit au Moyen-Orient s'est accrue", a expliqué le directeur général du groupe, Hakan Samuelsson, dans un communiqué.

Volvo Cars a enregistré un chiffre d'affaires de 77,7 milliards de couronnes suédoises (6,5 milliards de francs) sur la période d'avril à juin, en baisse par rapport aux 93,5 milliards de couronnes engrangés un an plus tôt.

Le nombre de véhicules vendus a chuté de 6%, pour s'établir à 171.500 unités.

Le bénéfice net s'est élevé à 417 millions de couronnes, contre une perte nette de 8,1 milliards de couronnes l'an dernier dont le deuxième trimestre avait été affecté par une dépréciation de 11,4 milliards de couronnes portant sur la valeur de ses voitures électriques.

Signes de reprise aux USA

Mais M. Samuelsson s'est montré optimiste, voyant des signes encourageants se profiler pour l'avenir.

"Après plusieurs mois de baisse des ventes, les Etats-Unis montrent des signes de reprise, avec deux mois consécutifs de croissance en mai et juin", a-t-il fait valoir.

S'attendant à ce que cette reprise se poursuive et se conjugue à la croissance en Europe, Volvo Cars table sur "des ventes nettement plus élevées au second semestre par rapport au premier", selon M. Samuelsson.

En outre, l'entreprise progresse dans la mise en oeuvre de mesures de réduction des coûts, notamment "une réduction des effectifs d'environ 3.000 postes" par rapport au premier semestre 2025, a-t-il ajouté.

Volvo Cars avait annoncé l'année dernière un plan de réduction des coûts de 18 milliards de couronnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'Inde lance son premier train à hydrogène

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L'Inde a mis sur les rails son premier train propulsé par hydrogène, un projet-pilote destiné par le gouvernement à décarboner le transport ferroviaire et réduire sa dépendance aux hydrocarbures. (archives) (© KEYSTONE/EPA/FAROOQ KHAN)

L'Inde a mis sur les rails vendredi son premier train propulsé par hydrogène, un projet-pilote destiné par le gouvernement à décarboner le transport ferroviaire et réduire sa dépendance aux hydrocarbures.

Ce train est équipé d'un système de propulsion muni de piles à combustible à l'hydrogène - d'une puissance affichée de 1200 kilowatts - et circulera sur un tronçon de 89 kilomètres entre les villes de Jind et Sonipat, dans l'Etat de l'Haryana (nord).

"C'est un jour très important pour l'autonomie et le développement durable de l'Inde", a salué sur X le Premier ministre Narendra Modi, qui a donné le départ du premier convoi.

Le train a été "entièrement développé en Inde", s'est félicité le ministère du Transport ferroviaire, tout en reconnaissant que plusieurs de ses éléments, dont les piles à combustible, avaient été importés.

Un réservoir d'hydrogène d'une capacité de près 3 tonnes a été construit à Jind pour assurer le ravitaillement régulier du convoi.

La facture du projet approche les 12 millions de dollars, a confié à l'AFP un haut-responsable ferroviaire. Ce qui est nettement plus cher qu'un matériel équivalent propulsé au diesel ou par un moteur électrique classique.

Avant l'Inde, d'autres pays comme la Chine, les Etats-Unis ou encore l'Allemagne ont expérimenté ou mis en service des trains à hydrogène.

Réseau britannique

L'Inde s'est lancée dans un ambitieux effort de modernisation de ses transports ferroviaires hérités de la colonisation britannique. Longtemps retardé, son train à grande vitesse devrait enfin rouler en 2027.

Le pays le plus peuplé de la planète - un milliard et demi d'habitants - dispose de l'un des plus longs réseaux : 85'000 km de rails, sur lesquels ont transité 7,41 milliards de passagers et 1,67 milliard de tonnes de marchandises l'an dernier.

Troisième pollueur de la planète derrière la Chine et les Etats-Unis, l'Inde s'est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2070. Les trois quarts de son électricité restent produits par des centrales à charbon.

La récente guerre au Moyen-Orient a également illustré sa forte dépendance persistante au pétrole et au gaz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Trump martèle ses accusations de fraude à trois mois des élections

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Donald Trump a dénoncé des vulnérabilités choquantes dans le système électoral américain, sans apporter la moindre preuve d'irrégularatiés. (© KEYSTONE/AP/Saul Loeb)

Donald Trump a dénoncé jeudi des "vulnérabilités choquantes" dans le système électoral américain. Il a pointé la Chine du doigt dans une allocution extraordinaire où il a laissé planer son intention de contester les résultats des élections de mi-mandat en novembre.

Dans un discours d'un peu plus de 25 minutes, le président américain s'est notamment attaqué aux "bureaucrates véreux", martelant ses accusations - jamais prouvées - que l'élection présidentielle de 2020 avait été pervertie par une fraude massive au profit de Joe Biden.

"Nous ne pouvons plus jamais assister à une nouvelle élection volée", a-t-il lancé.

Le républicain n'a jamais apporté de preuve sur l'existence d'irrégularités à grande échelle et d'innombrables experts, instituts indépendants et décisions de justice ont conclu à l'absence de fraude ayant pu influer sur les résultats.

Mais pour Donald Trump, des documents - qu'il a annoncé jeudi soir déclassifier - "montrent que, sur plusieurs années, à partir de l'élection de 2020, la Chine a mené ce qui apparaît comme la plus grosse opération de piratage de données électorales de l'Histoire, aboutissant à l'acquisition illicite par la Chine de 220 millions de fichiers d'électeurs américains", a-t-il ajouté.

Ces fichiers sont pourtant largement accessibles publiquement. Et même s'ils avaient été téléchargés de manière illégale, cela "n'aurait en aucune manière compromis" les résultats de l'élection, a souligné Stephen Richer, du cercle de réflexion conservateur Cato Institute.

"Honnêtes"

Rick Hasen, expert en droit électoral à l'université de Californie à Los Angeles, a estimé que les déclarations du président jeudi soir ressassent "les mêmes vieilles affirmations infondées et étonnamment faibles de vulnérabilité des élections américaines".

Donald Trump "n'a même pas tenté de démontrer qu'un seul faux électeur a voté lors de l'élection de 2020, ou qu'une seule machine électorale ait été truquée", a-t-il souligné sur son blog.

Avant le discours, Donald Trump avait promis une annonce "très forte". Mais ses opposants redoutaient surtout que ce discours ne serve à jeter le discrédit général sur le système électoral, afin de pouvoir mettre en doute, en novembre prochain, le résultat des scrutins de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour son camp.

"Nous avons des élections très importantes qui arrivent. Nous voulons que ces élections soient honnêtes", a-t-il lancé dans son allocution.

Face au caractère controversé des annonces attendues, plusieurs grandes chaînes avaient décidé de ne pas retransmettre en direct le discours.

En représailles, le président américain a appelé au retrait de leurs licences de diffusion.

"Décision rare, NBC et ABC ont dit toutes les deux qu'elles ne diffuseraient pas ce discours. (...) Parce qu'elles savent combien notre système est corrompu et qu'elles ne veulent pas le révéler. Elles, et d'autres médias, font partie d'un complot. Elles veulent continuer cette fraude. (...) Une fraude comme celle-ci devrait signifier le retrait de leurs licences", a-t-il attaqué.

"Punition imminente"

Le milliardaire, qui n'a jamais accepté sa défaite face à Joe Biden en 2020, a accusé ces derniers mois les démocrates de tentatives de trucage des législatives de novembre lors desquelles les républicains pourraient perdre leur mince majorité au Congrès.

Donald Trump sait qu'une telle éventualité lui ferait courir le risque d'une troisième procédure de destitution lancée par les démocrates, après avoir réchappé à deux premières tentatives lors de son premier mandat, dont une pour "incitation à l'insurrection" après l'assaut du Capitole par ses partisans le 6 janvier 2021.

En amont de l'allocution, le chef démocrate Chuck Schumer avait dénoncé un discours qui serait "empli de griefs et de mensonges flagrants".

"Ce soir vous allez entendre un Donald Trump faible et agité, avec un programme profondément impopulaire, qui sait qu'il se dirige vers une défaite cinglante en novembre", a déclaré le sénateur new-yorkais sur les réseaux sociaux.

"Sa réponse à cette punition imminente? Abattre toutes les cartes pour tricher, saper le droit de vote, et truquer les élections de mi-mandat en sa faveur", a-t-il ajouté, estimant que "Trump ne révélera rien de substantiel" sur la présidentielle de 2020.

La dernière grande adresse télévisée de Donald Trump remontait au 1er avril, quand il avait tenté de justifier la guerre en Iran, plus d'un mois après le début des frappes israélo-américaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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