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Economie

UBP voit son bénéfice net reculer au premier semestre

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Union Bancaire Privée a enregistré un bénéfice net de 120,7 millions de francs sur les six premiers mois de 2025, en baisse de 12,6% sur un an. L'intégration des activités de deux acquisitions a conduit à une augmentation des charges (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré un bénéfice net de 120,7 millions de francs au premier semestre de l'année, en baisse de 12,6% sur un an. L'intégration des activités de deux acquisitions a conduit à une augmentation des charges.

Le produit d'exploitation a progressé de 9,7% pour atteindre 736,0 millions, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué. Le résultat net des opérations d'intérêts a progressé à 265,2 millions (+9,1%), tandis que les opérations de commissions et des prestations de services ont rapporté 404,2 millions (+9,2%).

La hausse des charges d'exploitation (+16,0%) est essentiellement due aux coûts non récurrents liés aux deux acquisitions réalisées en Suisse et au Royaume-Uni. Les charges de personnel augmentent de 13,1%, sous l'effet notamment du renforcement des équipes des départements conformité et gestion des risques, ainsi que des intégrations en cours, a précisé la banque.

Les avoirs sous gestion se sont inscrits en forte hausse, pour atteindre 171,7 milliards de francs à fin juin, en progression de 17,3 milliards (+11,2%) par rapport à fin décembre 2024. Cette hausse s'explique principalement par l'intégration des activités de Société Générale Private Banking (Suisse) et de SG Kleinwort Hambros.

Majorité des actifs en dollars

"L'effet du dollar est important sur UBP, car la base d'actifs en devise américaine est importante. Plus de 60% des actifs sont en dollars. Il y a eu 13,2 milliards d'actifs en moins juste pour le change, mais cela a été compensé par la performance des marchés, l'activité des clients et surtout la hausse des actifs sous gestion", a expliqué un porte-parole du groupe bancaire à l'agence AWP.

"La hausse des actifs a porté mécaniquement les commissions de gestion. Le courtage était plutôt actif en début d'année pour ralentir en avril depuis l'annonce de Donald Trump", a-t-il ajouté. "Le meilleur scénario serait que le dollar s'apprécie de nouveau. Mais il faut retrouver une stabilité et de la visibilité surtout sur les politiques économiques et l'environnement géopolitique général."

Pour 2025, "les perspectives ne sont pas négatives car les activités sont bonnes. Nous nous attendons à un contexte similaire, ni amélioration ni dégradation".

Nouveaux talents

Concernant les deux acquisitions importantes, "l'intégration de la partie suisse s'est parfaitement déroulée et la migration informatique a eu lieu fin mai conformément au plan. Pour la partie Royaume-Uni, l'intégration est en cours, pour se finaliser d'ici fin novembre", a détaillé le porte-parole.

En matière de politique de recrutement, "les récentes acquisitions ont permis l'intégration de nombreux collaborateurs de talent au sein des équipes de la banque. Il n'y a pas de plan de recrutement en cours hormis la région Asie où nous restons très actifs".

Enfin en termes de sites, "les acquisitions ont contribué à l'augmentation de nos bureaux, avec Guernesey et Gibraltar par exemple".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Des voitures moins chères sur les routes suisses

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Le parc automobile helvétique se fait moins rutilant. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les Suisses optent pour des voitures moins chères que l'an dernier et conservent leurs véhicules plus longtemps qu'auparavant, selon l'analyse annuelle du parc automobile d'AXA.

Comme les années précédentes, les voitures les plus coûteuses circulent sur les routes du canton de Zoug.

Alors qu'une voiture coûtait en moyenne environ 50'000 francs en Suisse en 2024, ce montant est tombé à 48'000 francs l'an dernier, révèle l'analyse annuelle du parc automobile de l'assureur AXA, basée sur les véhicules assurés et publiée mercredi.

"Cela est probablement lié à la faiblesse actuelle du marché des voitures neuves. Les consommateurs semblent acheter moins souvent des véhicules neufs et se tourner davantage vers des voitures d'occasion meilleur marché", explique Jérôme Pahud, responsable des assurances Mobilité et membre du Centre de compétences Mobilité d'AXA, cité dans le communiqué.

"Les mesures d'économies ainsi que l'incertitude générale liée aux tensions géopolitiques semblent également se faire sentir sur le marché automobile", ajoute-t-il.

Comme les années précédentes, les voitures les plus onéreuses circulent dans le canton de Zoug. Leur valeur moyenne y atteint 65'500 francs, soit 35% de plus que la moyenne suisse. Le canton de Schwytz arrive en deuxième position avec une valeur moyenne de 58'000 francs, suivi d'Appenzell Rhodes-Intérieures avec une valeur moyenne de 54'500 francs.

Les voitures les moins chères se trouvent dans les cantons romands du Jura, de Neuchâtel et de Fribourg. Leur valeur moyenne oscille entre environ 41'500 et un peu moins de 44'000 francs, soit plus de 20000 francs de moins qu'à Zoug.

"La préférence des habitants de Zoug et de Schwytz pour les voitures chères et modernes s'explique probablement par leur niveau de patrimoine relativement élevé. De plus, la proportion de véhicules d'entreprise est plus importante à Zoug que dans d'autres cantons, ce qui tire également la moyenne vers le haut. Quant aux voitures immatriculées à Appenzell Rhodes-Intérieures, la forte proportion de véhicules de location influence sans doute aussi ce prix moyen élevé", précise M. Pahud.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire suite au dépôt d'une plainte pour tromperie. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on précisé de même source, confirmant une information de franceinfo.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée par l'AFP, la direction de Nestlé Waters a confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Aide fédérale à l'agriculture, impactée par les accords commerciaux

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L'agriculture suisse, impactée par les accords commerciaux internationaux, doit être davantage soutenue à titre de compensation (image d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'agriculture suisse sera davantage soutenue pour compenser les concessions faites dans les accords commerciaux internationaux. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de faciliter les prêts sans intérêts afin d'encourager les investissements dans les infrastructures.

Dans les négociations commerciales de la Suisse avec d'autres pays, l'agriculture suisse doit souvent faire des concessions. Pour rester compétitive, elle doit donc adapter sa production aux conditions changeantes du marché.

Le gouvernement entend soutenir le secteur dans cette démarche à travers un soutien ciblé et limité dans le temps, indique-t-il dans un communiqué. Dans le détail, il s'agit d'un supplément pour les crédits d'investissement.

Les moyens pour les prêts sans intérêts seront augmentés de 150 millions de francs en tout entre 2028 et 2031. Les initiatives visant à soutenir les exportations disposeront en outre chaque année d'un million pendant huit ans. Un projet d'ordonnance en ce sens doit être élaboré d'ici fin octobre 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le bilan carbone de l’arboriculture valaisanne désormais mesurable

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Le Valais produit un tiers de la production fruitière suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Valais a réalisé le premier bilan carbone de la production arboricole valaisanne en 2025. La démarche a permis de développer un nouvel outil de mesure et de pilotage visant à accompagner la filière dans sa transition climatique.

Principal résultat des analyses réalisées: l'arboriculture valaisanne présente "une intensité carbone particulièrement faible pour une production significative", relève le canton dans un communiqué mercredi. Les émissions de gaz à effet de serre totales annuelles ont été estimées à 6070 tonnes de CO2 équivalent, ce qui correspond aux émissions de douze avions effectuant un aller-retour Genève-New York.

"L'utilisation de carburant représente de loin le principal poste d'émission, faisant de la sortie progressive des énergies fossiles le principal levier d'action pour réduire l'empreinte carbone du secteur", constate le canton. A noter que les émissions de l'ensemble des activités nécessaires à la production ont été prises en compte, du verger à la sortie d'exploitation.

Un instrument simple et opérationnel

Grâce à l'outil développé en parallèle, les arboriculteurs pourront calculer "rapidement et de manière fiable" leurs émissions. Il devra être déployé prochainement dans le but de faciliter la mise en oeuvre de pratiques plus durables.

La démarche s'inscrit dans les objectifs de la stratégie "Arboriculture et cultures maraîchères à l'horizon 2030", visant à promouvoir un système agroalimentaire durable et résilient. Avec ses quelque 200 producteurs professionnels et sa vingtaine de PME actives dans le secteur, le Valais est responsable de près d'un tiers de la production fruitière suisse, avec principalement des pommes, des poires et des abricots.

Un fruit valaisan vendu en Suisse génère entre trois et cent fois moins d'émissions qu'un fruit importé, rappelle encore le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Stellantis veut ouvrir son site de Rennes à Dongfeng

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Peinant à soutenir un niveau satifsaisant d'utilisation de ses capacités, Stellantis s'est résolu à ouvrir des sites de production à des concurrents chinois sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/EPA/ANDREJ CUKIC)

Stellantis a conclu un protocole d'accord avec Dongfeng pour distribuer des voitures électriques du groupe chinois en Europe et en produire dans son usine de La Janais, près de Rennes, dans l'ouest de la France.

C'est un nouveau volet de la stratégie de partenariats chinois du groupe italo-franco-américain, après un accord similaire conclu avec le jeune constructeur automobile chinois Leapmotor, qui devrait fabriquer deux modèles de véhicules dans les usines espagnoles de Stellantis. "Stellantis et Dongfeng Group annoncent leur intention de créer une nouvelle coentreprise basée en Europe et pilotée par Stellantis", qui sera "responsable des ventes et de la distribution des véhicules de la marque premium Voyah de Dongfeng sur des marchés européens ciblés", a précisé le géant automobile.

"Les partenaires envisagent également la localisation (...) de modèles de véhicules à énergies nouvelles (NEV) de Dongfeng dans l'usine de Rennes en France", a-t-il ajouté. Stellantis a annoncé "son intention de vouloir partager le site de Rennes-La Janais avec le constructeur chinois Dongfeng sous la forme d'une joint-venture dont il resterait majoritaire à 51% afin d'assembler à l'avenir un second véhicule de marque Voyah conjointement à la Citroën C5 Aircross", unique modèle actuellement construit sur le site de La Janais, a précisé dans son propre communiqué le syndicat CGT, à l'issue d'un comité social et économique (CSE) extraordinaire.

"Si ce projet se concrétise, il faut absolument que cela soit couplé avec un plan d'embauche massif et que rapidement les 700 contrats intérimaires soient transformés en contrats à durée indéterminée", a poursuivi le syndicat, qui demande que la création d'une coentreprise ne conduise pas "à une dégradation des conditions de travail et des salaires ni pour les salariés de Stellantis, ni pour les sous-traitants" et que les fournisseurs habituels continuent à être sollicités.

Selon le syndicat CFTC, le véhicule chinois produit sera "100% électrique" et "la direction indique un véhicule dans deux ans". Parallèlement, l'usine de La Janais continuera de produire la Citroën C5 Aircross, selon la direction du site citée par le syndicat.

"L'usine Stellantis de Rennes-La Janais franchit une nouvelle étape: elle accueillera prochainement la production d'un véhicule du constructeur chinois Dongfeng", a indiqué la CFDT de son côté, tout en réclamant également des "garanties solides pour les salariés du site et de la sous-traitance".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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