A Genève, des habitants de la place des Augustins se mobilisent pour empêcher la démolition de trois immeubles. Face à un projet immobilier jugé opaque et injuste, ils lancent une pétition et dénoncent une expulsion sans solution de relogement. Cédric*, locataire d’un des immeubles concernés, expose son point du vue.
Cédric* fait partie des nombreux résidents à s’opposer à un projet de démolition qui toucherait les numéros 11, 15 et 17 de cette adresse. « On menace de détruire notre immeuble pour en reconstruire un autre, avec des loyers forcément plus élevés », résume-t-il. Une situation qu’il juge injustifiée et déstabilisante, tant pour lui que pour ses voisins.
Selon Cédric, aucune raison structurelle n’a été officiellement avancée pour justifier cette opération. « À ma connaissance, il n’y a pas de problème d’insalubrité ni de défaut majeur dans les installations », poursuit Cédric. Son propre logement a même été rénové avant son emménagement, avec une cuisine et une salle de bain refaites à neuf.
« On ne peut pas déplacer les gens comme des plantes »
L’inquiétude est d’autant plus grande que les locataires ont été informés d’une fin de bail à l’été 2026, sans proposition de relogement équivalente. « On nous dit simplement qu’on devra partir, et qu’il n’y a pas de solution prévue », déplore Cédric. Parmi les habitants figurent des personnes âgées, des familles, des étudiants. « J’ai une voisine de plus de 90 ans qui habite ici depuis des décennies. Je n’ose pas imaginer ce que ce serait pour elle de devoir déménager à cet âge. »
Pour coordonner leur opposition, les habitants ont fondé une association baptisée VPA (Vivre à la place des Augustins), qui porte aujourd’hui leur voix à travers une pétition mise en ligne. Leur revendication est claire: l’annulation pure et simple de la démolition, ou à défaut, un relogement équitable dans le quartier avec des loyers comparables.
Appel au dialogue dans un contexte de crise du logement
Si la démarche des propriétaires semble conforme à la législation, les locataires dénoncent un manque total de concertation. « La légalité ne rend pas une pratique éthique. On a besoin d’humanité, surtout dans une ville où la crise du logement est aiguë », insiste Cédric.
Pour l’heure, aucun dialogue formel n’aurait été engagé entre la régie ou les autorités et les résidents. En lançant cette pétition, les habitants espèrent obtenir un espace de discussion et faire entendre leur opposition publiquement. « Ce n’est que le début de notre mobilisation », conclut Cédric.
Le parc des Franchises ouvre un nouveau chapitre de son histoire. L'espace vert genevois, entièrement rénové grâce à une forte mobilisation citoyenne, a été inauguré samedi en présence des autorités du canton et de la Ville de Genève.
Le coût total de la rénovation s'élève à 10,5 millions de francs, dont 8 millions financés par le canton et 2,5 millions par la Ville de Genève. Le réaménagement est l'aboutissement d'un processus participatif lancé en 2014 par les habitants pour "réveiller la belle endormie", surnom donné au lieu, indique le Département du territoire dans un communiqué.
Plusieurs aménagements temporaires, comme une buvette ou des potagers, ont été testés avant que les travaux de pérennisation ne se déroulent entre 2024 et 2026. Le parc rénové met l'accent sur l'adaptation climatique. Les sols ont été désimperméabilisés et 220 nouveaux arbres ont été plantés. Le site abrite désormais l'un des plus grands biotopes humides du canton.
Il propose également un pumptrack, quatre terrains de beach-volley, une place de jeu, une grande pataugeoire, une zone de fitness en plein air, une grotte à explorer et des potagers urbains. Cet espace vert se situe au c½ur d'un territoire en pleine transformation avec le grand projet d'aménagement Châtelaine-Pétroliers.
Mobilisation populaire
Une exposition retraçant l'histoire du site est visible sur place durant l'été. Ce parc avait été créé dans les années 1970, sur le périmètre de l’ancienne école d’horticulture de Genève. Par manque de place, l’école, établie d’abord à Châtelaine, sera transférée en 1974 à Presinge, sur le site de Lullier qu’elle occupe encore aujourd’hui.
Suite au départ de l’école, les riveraines et riverains du quartier de Vieusseux découvrent un projet d’aménagement menaçant leur cadre de vie: la construction d’une route et d’immeubles à la place des espaces verts. Grâce à la mobilisation populaire, le canton, propriétaire du site, a créé dans les années 1980 un parc public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pour la troisième année de suite, la Ville de Genève aménage un espace de baignade au pied du Jet d'eau, au quai Gustave-Ador. Les deux bassins ouvrent lundi et seront en place jusqu'au 13 septembre.
Sans fond, le premier bassin sera équipé de lignes d'eau pour les nageurs. D'une profondeur d'un mètre, le second est destiné essentiellement aux enfants. Cette année, de vastes parasols seront installés pour faire de l'ombre.
Cette infrastructure s'ajoute au couloir de nage installé sur l'autre rive de la rade, le long du quai Wilson. Pour la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis, en charge du département de la sécurité et des sports, il est important de multiplier les accès à l'eau l'été, compte tenu de la canicule.
Les Bains du Jet d'eau seront ouverts tous les jours, de 07h00 à 21h00, à prix modique. Outre une buvette, des vestiaires, douches et WC sont à disposition des usagers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève, a annoncé le club vendredi. Elle vise l'or aux JO de 2030 après avoir conquis l'argent au tournoi olympique de Cortina en février.
Après les annonces de départ à la retraite de Silvana Tirinzoni et de Carole Howald à la mi-avril, la skip Pätz sera accompagnée des nouvelles recrues Renée Frigo et Stéfanie Berset, ainsi que de Selina Witschonke. A Genève, elles vont retrouver l'équipe de Yannick Schwaller, médaillée de bronze aux JO 2026.
"Nous sommes très heureuses de rejoindre le CC3C Genève. Nous voulons représenter Genève au plus haut niveau et viser l’or en France 2030", a déclaré la Zurichoise de 36 ans, sextuple championne du monde, citée dans le communiqué du club.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Burgers, homard, glaces ou encore cheesecake: le Geneva Street Food Festival a pris ses quartiers depuis jeudi 25 juin sur la Plaine de Plainpalais. La canicule impose aussi des précautions supplémentaires.
Plus de soixante food-trucks, stands et bars sont sur place, pendant dix jours. Cette année, la canicule met les exposants à rude épreuve. Illustration avec le stand GEMÜSE KEBAB et son manager Cristian Benitez.
Cristian Benitez
Manager chez GEMÜSE KEBAB
Cristian BenitezManager chez GEMÜSE KEBAB
Cristian BenitezManager chez GEMÜSE KEBAB
"Normalement, on travaille à 9 degrés avec la saladette. Ça va. Mais là on a travaillé à 62 degrés"
Certains doivent aussi revoir leur organisation comme Pierre, qui travaille chez PRETTY PATTY.
Pierre
Employé chez PRETTY PATTY
Pierre Employé chez PRETTY PATTY
Pierre Employé chez PRETTY PATTY
"On a un contrôle vraiment sur les températures qui est plus important. On fait toute la préparation plus tôt le matin, comme ça il y a moins de risques."
Le médecin cantonal genevois active dès dimanche à 08h00 le renforcement des mesures institutionnelles face à la canicule. Certaines activités qui ne sont pas de premier plan seront arrêtées, a affirmé vendredi son bureau.
Cette décision est prise lorsque les températures moyennes sont égales ou supérieures à 25°C pendant 10 jours consécutifs. La cellule canicule se réunira dès lundi tous les jours jusqu'à la diminution des températures en dessous des seuils, a priori dès mercredi.
Le médecin cantonal appelle à augmenter la vigilance, notamment pour les enfants de moins de 6 ans, les personnes âgées, celles travaillant ou en extérieur ou celles qui ont certaines maladies.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats