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Suisse

Droits de douane: l'économie suisse à la merci d'un effet boomerang

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Conséquence attendue du refroidissement de la croissance mondiale, le taux de chômage en Suisse pourrait prendre l'ascenseur entre 2025 et 2026. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'économie helvétique s'apprête à affronter un effet retour du mouvement d'anticipation qui avait dopé au premier trimestre ses exportations vers les Etats-Unis, dans l'attente alors des droits de douane promis par le président américain Donald Trump.

Les nuages s'amoncellent tout particulièrement sur les perspectives pour 2026.

Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) modère lundi son anticipation de croissance du produit intérieur brut (PIB) d'une dizaine de points de base pour 2025 à 1,3% et d'une quarantaine de points de base pour 2026 à 1,2%, hors évènements sportifs.

Le phénomène reste sans effet sur les projections du centre d'études conjoncturelles KOF pour l'année en cours, mais amène aussi les spécialistes zurichois a sabrer sensiblement leurs prévisions pour la suivante. Le PIB reste ainsi attendu à +1,4% pour 2025, mais passe à +1,5% pour 2026, contre 1,9% au dernier pointage, indique le KOF dans sa publication saisonnière.

"La guerre commerciale internationale s'avère plus intense encore qu'envisagé au printemps et vient perturber plus profondément encore les estimations conjoncturelles," expliquent les auteurs de l'édition estivale des prévisions conjoncturelles du KOF.

Pas d'embellie dans l'immédiat

La demande intérieure doit jouer un rôle stabilisateur, entre redressement de l'activité de construction et soutien d'un faible taux d'inflation aux dépenses de consommation des ménages, envisage le Seco. Le poids du conflit commercial se fera par contre sentir sur les exportations tout au long de 2025 et une relance de la croissance mondiale - synonyme d'appel d'air pour les exportations helvétiques - n'est attendu que dans le courant de l'année prochaine.

Le Seco relève sa prévision de taux de chômage à 2,9% en moyenne sur 2025 et 3,2% sur 2026, contre 2,8% pour chacune de ces deux périodes précédemment.

Le scénario privilégié tant par les experts académiques que par les économistes fédéraux se base sur l'hypothèse de droits de douane forfaitaires de 10% sur la plupart des importations au pays de l'oncle Sam, mais épargnant notamment les produits pharmaceutiques, tout au long de la période couverte.

Face à l'inconstance de la politique économie et commerciale mondiale, le Seco a brossé deux scénarios alternatifs. Le plus favorable des deux, comprenant une rapide détente dans les relations commerciales internationales ainsi que des plans de relance d'envergure, déboucherait sur une accélération de la croissance helvétique. Mais même dans le cas d'un emballement des droits de douane, les experts écartent l'idée d'une récession en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les investissements dans les jeunes pousses suisses reculent

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Les investissements dans les jeunes pousses suisses ont diminué de 15,5% au premier semestre pour s'établir à 1,25 milliard de francs, selon l'étude Swiss Venture Capital Report. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les investissements dans les jeunes pousses suisses ont diminué de 15,5% au premier semestre pour s'établir à 1,25 milliard de francs, selon l'étude Swiss Venture Capital Report (SVCR) publiée mardi.

Le nombre de ces investissements est cependant resté pratiquement constant, à 123, permettant d'enrayer une tendance à la baisse observée depuis plusieurs années.

Après une légère reprise observée au premier semestre 2025, le montant total des investissements se situe au niveau des années précédentes, précise l'étude publiée par le portail d'information en ligne Startupticker.ch et l'association professionnelle Seca, en collaboration avec startup.ch.

Elle relève "des changements importants" au niveau des secteurs et des cantons: si les jeunes pousses spécialisées dans le matériel informatique ont enregistré un nouveau record de financement avec plus de 324 millions francs, soit une hausse de plus de 60% sur un an, les investissements importants dans la biotechnologie ont fait défaut.

Vaud en tête

Au niveau des cantons, celui de Vaud se positionne clairement en tête en termes de capital investi avec une somme de plus de 330 millions, "se situant au niveau des années record de 2021 et 2022". Cette performance s'explique principalement par la vigueur du secteur du matériel informatique, selon SVCR, qui détaille que trois des quatre investissements dans le matériel informatique figurant dans le top 10 des levées de fonds ont été remportés par des startups vaudoises.

Le canton de Zurich affiche par contre des résultats historiquement faibles. Cela, en raison de l'absence de grands investissements dans la biotechnologie et le maintien à un niveau bas des financements dans les technologies de l'information et de la communication (TIC).

Quant aux cessions de participations, qui constituent "la condition préalable essentielle à une reprise du marché du capital-risque", leur nombre s'est élevé à 21, demeurant au niveau de la même période en 2025. L'étude, menée pour la sixième fois auprès des investisseurs suisses en capital-risque, observe cependant une nette augmentation des investissements stratégiques, qui précèdent souvent les sorties.

Interrogés sur leurs attentes pour les douze prochains mois, les investisseurs se sont montrés malgré tout plus optimistes qu'il y a un an, tant pour leurs prévisions concernant le contexte économique et leur propre activité d'investissement que pour le nombre de sorties. Selon SVRC, cette confiance constitue un indice supplémentaire d'une reprise qui se profile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Montreux Jazz Festival: un son "cinq étoiles" signé Meyer Sound

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John Meyer (à droite), CEO de Meyer Sound, et Helen Meyer (à gauche), Executive Vice President de la société californienne, sont venus cette année célébrer les 40 ans de collaboration entre leur entreprise familiale de "sound system" et le Montreux jazz Festival. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le son "cinq étoiles" du Montreux Jazz Festival (MJF) ne doit rien au hasard. La qualité de la signature sonore des concerts est le fruit d'une collaboration de 40 ans cette année avec Meyer Sound. Cette société californienne est reconnue comme une pionnière de la technologie audio, ses enceintes et amplificateurs étant parmi les plus réputés au monde.

"L'expérience sonore est cruciale, le système de sonorisation est le coeur d'un festival de musique. En salle ou en open air, le son doit donner des frissons", répète volontiers Mathieu Jaton, directeur du MJF, interrogé par Keystone-ATS. "Nous sommes extrêmement reconnaissants envers John et Helen Meyer pour ces 40 ans d'amitié et d'engagement exceptionnels avec le Montreux Jazz", glisse-t-il.

C'est en 1986 que le fondateur du MJF Claude Nobs a demandé à Meyer Sound de transformer l'expérience d'écoute du festival. Il avait fait la connaissance de John et Helen Meyer dans les années 1970, lorsque John était directeur du laboratoire d'acoustique de l'Institut suisse d'études musicales avancées. "C'est l'incroyable rencontre entre un fou furieux du son, sans concessions, John, et un grand passionné du son, Claude", résume M. Jaton.

Inspirée par leur amour commun de la musique, une amitié s'est développée. Celle-ci est à l'origine de "l'un des partenariats sonores officiels les plus longs et les plus solides de l'industrie musicale", se félicite le couple cofondateur, toujours à la tête de la société, lui CEO à 82 ans, elle Executive Vice President à 78 ans. "C'est unique. Le MJF est pour nous le joyau de la couronne".

Meilleur son live possible

Leur but commun: offrir au public et aux artistes la meilleure expérience musicale immersive en live, en reproduisant la musique de manière impeccable, précise, sans coloration ni distorsion, et avec une puissance maximale, selon le boss du MJF. "A Montreux, cette qualité, cette proximité et cette intimité du son est possible".

L'entreprise familiale a été créée en 1979 à Berkeley (CA). Meyer Sound est depuis devenu le leader mondial dans la fourniture de solutions intégrées pour la sonorisation, le son spatial, les systèmes acoustiques, le monitoring de studio et les systèmes résidentiels haut de gamme.

La société fabrique des haut-parleurs auto-alimentés, des systèmes de contrôle audio multicanaux pour spectacles, des architectures électroacoustiques et des outils d'analyse audio pour les secteurs de la sonorisation professionnelle, des installations fixes et de l'enregistrement sonore.

Laboratoire d'innovations

Elle emploie à ce jour 350 personnes, avec des bureaux en Allemagne, au Canada, au Mexique et en Chine. Elle collabore avec de nombreux chanteurs et groupes. Elle équipe surtout des salles de concert, mais également des stades, des églises, des musées, des cinémas ou encore des bateaux de croisière. A l'écouter, John Meyer a toujours su garder son côté artisan du son dans l'âme, très exigeant et perfectionniste.

"Je suis un fan de technologie audio depuis l'adolescence. J'ai grandi avec la radio FM et cela m'a toujours intéressé. J'ai ensuite poussé scientifiquement le plus loin possible cet amour pour le son", raconte-t-il. Il reconnaît volontiers que le MJF est devenu au fil des années "une sorte de laboratoire et de vitrine pour les nouveautés et innovations technologiques audio" de Meyer Sound.

Côté plaisir, le couple vient presque chaque année depuis plus de 30 ans sur la Riviera. Ils citent volontiers Bob Dylan, Prince et Herbie Hancock comme concerts mémorables. "Mais il y en a tellement d'autres encore", répond-il en choeur.

Mise en scène du son

Concrètement, l'équipe technique de Meyer Sound est intégrée à l'équipe du MJF, explique Vincent Villard, production manager du MJF. Le travail en amont débute plusieurs mois avant. Dès octobre, c'est l'ingénieur du son valaisan et employé de la société californienne, José Gaudin, qui analyse l'acoustique de chaque salle intérieure et scène extérieure, selon la géographie des lieux.

Il établit un design sonore pour chaque lieu de concerts, c'est-à-dire qu'il crée, façonne, assemble et spatialise l'ensemble des éléments audio, comme une mise en scène artistique du son. "L'objectif est de couvrir au mieux toutes les zones d'une salle, proches ou éloignées de la scène, jusqu'au balcon", souligne M. Villard.

Vers janvier, ce plan est mis en place et il faut s'atteler au calage du son, soit le rendu du "sound system", à savoir le spectre sonore, la résonance, les retours, les graves, les aigus, etc. Deux autres ingénieurs du son de Meyer Sound viennent travaillent en plus avec José Gaudin et ses équipes.

"Dès avril, c'est le travail avec les ingénieurs du son de chaque groupe de musique qui commence, via des visioconférences et des e-mails. Meyer Sound est ensuite présent non-stop durant tout le festival, attentif aux demandes spécifiques des groupes qui se produiront sur scène", relève encore M. Villard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Comment le fruit est devenu un objet de profit au fil de l'histoire

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Le consommateur est attiré par l'apparence ou à la brillance de la pomme, sans forcément se soucier de savoir si elle contient des produits chimiques (image symbolique). (© KEYSTONE/REGINA KUEHNE)

Le fruit est devenu un objet de profit au fil de l'histoire, à l'exemple de la banane en Amérique centrale. En Suisse, la population, victime du syndrome de "Blanche-Neige" est attirée par des pommes brillantes, qui peuvent être de véritables poisons.

"La notion de "fruit" ne vient pas directement du produit de l’arbre, mais plutôt du profit qui l’engendre. Fructus, soit la volonté de fructifier un bien, vient de la loi antique romaine "Usus, fructus, abusus", une notion qui existe encore aujourd'hui dans les codes civils pour signifier le droit de la propriété", a déclaré dans un entretien à Keystone-ATS Blaise Mulhauser, directeur du Jardin botanique de Neuchâtel.

Dans le livre "Business plantes, un autre regard sur l'économie", co-écrit avec Elodie Gaille, Blaise Mulhauser constate que l'olive, pour son huile, et le raisin, pour son vin, ont été les premiers fruits à faire l'objet de grands commerces dans le monde entier et surtout en Méditerranée.

Avec la conquête des Amériques, l'Europe découvre la tomate, l'ananas ou la papaye. "Ces produits végétaux vont vite devenir intéressants pour le commerce. Au début du 20e siècle, c'est surtout la banane qui va permettre la construction d'un nouvel empire", a expliqué le scientifique.

Les Etats-Unis sont intervenus à l'époque en Amérique centrale pour protéger les intérêts de grandes multinationales qui produisaient de la banane au Costa Rica et dans la plupart de l'Amérique centrale. De là est venu le nom de république bananière.

Pour éviter des pertes liées aux insectes ravageurs, les bananes sont souvent produites avec beaucoup de traitements chimiques. Et "certaines bananes étiquetées en bio ne le sont pas du tout, certains producteurs profitant de s'enrichir grâce à des lacunes en matière de traçabilité", a-t-il précisé.

Lors du transport maritime, on peut perdre la traçabilité non seulement des bananes, mais de pratiquement tous les produits. Dans le livre, le fonctionnement du port d'Anvers est décrypté. Les douaniers n'ont la capacité de contrôler que 2% des marchandises qui arrivent dans cette gigantesque zone portuaire.

Pomme traitée chimiquement 35 fois

Pour les fruits suisses, comme la pomme, il y a moins de problèmes de traçabilité, mais la question des traitements chimiques reste entière. Pour être calibrée pour la grande distribution, une pomme non bio peut faire l'objet de 35 traitements (herbicides, fongicides ou insecticides).

Ce qui fait dire à Blaise Mulhauser, que l'on est devenu des "Blanche Neige" acceptant la pomme de la vilaine sorcière. "La belle apparence du fruit nous attire, même si le contenu est toxique".

Après la fraise, la pomme de monoculture, calibrée et lustrée, est le fruit suisse qui détient le plus de pesticides. "Si on changeait l'étiquetage et que l'on marquait "pomme traitée chimiquement" pour tous les fruits non bio, peut-être que certains consommateurs modifieraient leur achat, même si le prix est plus élevé", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Yann Arthus-Bertrand se lance dans un projet à Crans-Montana

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Le photographe Yann Arthus-Bertrand sera présent du 5 au 10 octobre à Crans-Montana (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Yann Arthus-Bertrand consacrera sa prochaine exposition aux Valaisannes et aux Valaisans. Les clichés du célèbre photographe français seront exposés dans le courant de l'hiver à Crans-Montana, épicentre du projet, en mode album de famille.

Du 5 au 10 octobre prochain, le Français installera un studio temporaire à Crans-Montana afin de réaliser des portraits de gens du cru, réunis par métiers, familles, clubs ou associations, selon leur bon vouloir. Ses photos donneront lieu à un livre ainsi qu’à l’exposition "Valais: un album de famille". L'information diffusée, mardi par Le Nouvelliste a été confirmée à Keystone-ATS par le curateur de l'exposition, Samuel Gross.

Dans les colonnes du quotidien valaisan, le photographe admet que le drame du 1er janvier au bar "Le Constellation" est "évidemment l’une des raisons fondamentales qui l'ont poussé à s'investir (ndlr: dans ce projet). Quand on m’a demandé de réaliser ces portraits, j’ai tout de suite accepté. Ce projet est aussitôt devenu prioritaire à mes yeux."

Aucun cachet

"Je suis proche de la Fondation Opale (ndlr: mandatée par la Biennale de Crans-Montana pour organiser l’événement), où j’ai été exposé, et je suis venu plusieurs fois dans la région. Une partie de mon c½ur est à Crans-Montana", précise encore celui qui est également reporter, journaliste et défenseur de la cause écologiste.

Les revenus liés à la vente d’un livre présentant les portraits de Yann Arthus-Bertrand, enrichis par des textes du journaliste Eric Lehmann, seront intégralement reversés à une association de victimes de la tragédie du 1er janvier. L'ensemble des partenaires du projet travailleront gratuitement.

Cet ouvrage devrait être publié en décembre. Quant à l’exposition, elle prendra place dans les rues de Crans-Montana dans le courant de l'hiver, si possible à partir de Noël. Les portraits devraient y rester quelques mois, puis ils pourraient voyager, ailleurs en Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Comco ouvre une enquête contre Google

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La Comco a ouvert une enquête préliminaire pour examiner la suppression par Google de la fonctionnalité "Ecran de choix" sur les appareils Android en Suisse. (archives) (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Le Secrétariat de la Commission de la concurrence (Comco) annonce mardi avoir ouvert une enquête préliminaire pour examiner la suppression par Google de la fonctionnalité "Ecran de choix" sur les appareils Android en Suisse.

Cette fonctionnalité permettait aux utilisateurs de choisir leur moteur de recherche par défaut lors de la configuration initiale d'un nouvel appareil Android.

Le moteur de recherche américain Google a récemment supprimé cette fonctionnalité sur territoire helvétique, bien qu'elle reste disponible dans l'Espace économique européen (EEE).

"Par conséquent, le moteur de recherche Google est imposé par défaut aux utilisateurs suisses, sans qu'un 'Ecran de choix' ne s'affiche lors de la configuration initiale de leur appareil", explique la Comco dans un communiqué.

L'"Ecran de choix" vise à réduire la dépendance liée aux paramètres préconfigurés. Selon la Comco, "sa suppression pourrait limiter la visibilité des moteurs de recherche concurrents de Google lors de la configuration des appareils, renforçant ainsi les barrières à l'entrée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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