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Pas de rabibochage en vue entre Trump et Musk

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Les échanges acrimonieux entre les deux anciens amis se sont emballés jeudi. Ici, une photo d'octobre 2024. (archives) (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Non, le président américain n'a aucune intention pour l'instant de parler à son ancien allié: après s'être entre-déchirés publiquement jeudi, Donald Trump et Elon Musk ne semblent pas près vendredi de se rabibocher.

La rupture entre le président de la première puissance mondiale et l'homme le plus riche de la planète, qui captive le monde à la manière d'une émission de téléréalité voyeuriste, pourrait être porteuse de lourdes conséquences politiques et économiques aux Etats-Unis.

"Le président n'a pas l'intention de parler à Musk aujourd'hui", a déclaré à l'AFP un responsable de la Maison Blanche sous le couvert de l'anonymat. Et Donald Trump fait désormais savoir, toujours par une source anonyme, qu'il "réfléchit" à vendre éventuellement sa Tesla rouge.

Le 11 mars, dans une mise en scène ahurissante qui a sans doute marqué l'apogée de leur alliance, le républicain avait acheté le véhicule devant les caméras, pour manifester son soutien au patron du constructeur, malmené en Bourse et boudé par les automobilistes.

Vendredi matin la voiture, que conduit généralement une conseillère du président américain, Margo Martin, était toujours garée à la Maison Blanche, a constaté l'AFP.

"Fou" contre "ingrat"

Difficile de savoir qui a le plus à perdre des deux hommes, dont chacun est sans doute intimement persuadé d'avoir l'ascendant sur l'autre.

Longtemps resté silencieux face aux attaques incessantes d'Elon Musk contre une méga loi économique qu'il défend, Donald Trump a cessé jeudi de se contenir.

Le président américain a assuré que c'est bien lui qui a mis fin la semaine dernière à la mission gouvernementale de l'entrepreneur, accusé d'être "devenu fou".

"Le plus simple pour économiser des milliards et des milliards de dollars dans notre budget serait d'annuler les subventions et contrats gouvernementaux" du patron de Tesla et SpaceX, a-t-il aussi menacé, sur sa plate-forme Truth.

Elon Musk a lui accusé d'"ingratitude" celui dont il a très généreusement financé la campagne, et même partagé sur X, son réseau social, un message appelant à le destituer. Frappé au portefeuille, il a tapé sous la ceinture en affirmant, sans apporter de preuve, que le nom du président se trouvait dans le dossier Jeffrey Epstein.

L'histoire de ce financier américain au coeur d'un vaste scandale de crimes et d'exploitation sexuels, et qui s'est suicidé en prison avant d'être jugé, obsède une partie de la droite radicale américaine.

Sans lui, Donal Trump aurait perdu, a encore assuré le patron de Space X, qui est allé jusqu'à menacer "de mettre hors service (son) vaisseau spatial Dragon", ce qui porterait un coup retentissant aux opérations de la Nasa.

Puis il s'est ravisé, écrivant un peu plus tard: "Bon, nous n'allons pas mettre Dragon hors service."

Wall Street

Entre-temps, l'action Tesla s'était effondrée à Wall Street, une chute qui a entamé la fortune toujours pharaonique de son patron.

Elon Musk, via SpaceX surtout, pilote d'énormes contrats du gouvernement fédéral, ce qui le rend vulnérable, mais lui confère aussi un réel pouvoir, parce que les Etats-Unis lui ont confié des compétences sensibles.

Donald Trump bénéficie lui jusqu'ici, auprès de sa base, d'une dévotion sans commune mesure avec le poids politique de son impopulaire ancien allié. Il a aussi montré récemment qu'il n'hésitait pas à lancer le ministère de la Justice contre ses opposants.

"Les médias traditionnels répandent beaucoup de mensonges à propos du président Trump. L'un des plus flagrants est qu'il serait impulsif ou susceptible", a écrit vendredi le vie-président JD Vance sur X, prenant sa défense.

Mais pour le parti républicain, la perte du plus gros donateur de l'histoire politique américaine est une perspective inconfortable, à un peu plus d'un an des élections parlementaires de mi-mandat.

Si Elon Musk a publiquement évoqué l'idée de lancer un nouveau parti, les ambitions personnelles du natif d'Afrique du sud sont d'emblée limitées par la Constitution : les citoyens naturalisés ne peuvent prétendre à la présidence des Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Mexique: 5 policiers tués dans une région sous la coupe des cartels

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L'économie illicite prospère dans le Michoacan entre extorsion, trafic de drogue et enrôlement forcé de jeunes vulnérables par les cartels (archives). (© KEYSTONE/AP/ARMANDO SOLIS)

Cinq policiers ont été tués et cinq autres blessés mercredi dans une attaque armée dans le Michoacan, un Etat de l'ouest du Mexique sous la coupe des cartels de drogue. Cette annonce intervient à la veille du coup d'envoi de la Coupe du monde de football.

Le véhicule dans lequel les policiers se déplaçaient montre de nombreux impacts de balle, selon des images auxquelles l'AFP a eu accès.

L'attaque a eu lieu dans la municipalité de Nahuatzen, une zone habitée par l'ethnie indigène purépecha, où opère notamment le puissant Cartel Jalisco Nueva Generacion. Le ministère de la sécurité du Michoacan a annoncé une vaste opération policière pour retrouver les auteurs des faits.

12'000 militaires déployés

Le Michoacan est l'épicentre d'une économie de l'avocat qui génère 5 milliards de dollars de revenus par an ainsi que d'une importante industrie du citron. L'Etat possède un vaste port sur la côte pacifique. L'économie illicite y prospère entre extorsion, trafic de drogue et enrôlement forcé de jeunes vulnérables par les cartels.

Sa capitale, Morelia, se trouve à quelque 300 kilomètres de Guadalajara et de Mexico, deux des villes hôtes de la Coupe du monde de football qui s'ouvre jeudi dans le stade Aztèque de la capitale mexicaine.

Quelque 12'000 militaires avaient été dépêchés dans le Michoacan, voisin de l'Etat de Jalisco, après l'assassinat en novembre du maire de la ville d'Uruapan et d'un dirigeant des riches producteurs locaux de citron qui dénonçait l'extorsion des cartels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Washington lance de nouvelles attaques contre l'Iran

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Le ministre américain de la défense Pete Hegseth avait annoncé que les frappes américaines à venir contre l'Iran seraient "fortes" et "nettes" (archives). (© KEYSTONE/AP U.S. Central Command)

Les Etats-Unis ont repris mercredi soir leurs frappes contre l'Iran après les mises en garde du président américain Donald Trump, qui a accusé Téhéran de se "moquer" de son pays. Des médias iraniens ont rapporté des explosions au sud du pays, près du détroit d'Ormuz.

L'armée américaine a annoncé avoir lancé "de nouvelles frappes en légitime défense contre plusieurs cibles en Iran", selon le commandement militaire pour le Moyen-Orient (CENTCOM). "Ces frappes constituent une riposte à l'agression injustifiée et persistante de l'Iran", a-t-il ajouté sur le réseau social X.

Auparavant, le président américain avait prévenu que les Etats-Unis allaient "attaquer durement" l'Iran. "On était vraiment sur le point de conclure un accord, mais ils n'arrêtent pas de nous mener en bateau. Ils se moquent de nous", s'est plaint Donald Trump devant les journalistes dans le bureau ovale.

A la veille du coup d'envoi d'une Coupe du monde de football, lors de laquelle la sélection iranienne jouera sur le sol américain, il avait accusé l'Iran, plus tôt dans la journée, d'avoir "mis trop de temps" à négocier un accord, ce dont il devra "payer le prix".

"Pas un signe de force"

"Les frappes qui auront lieu ce soir seront puissantes et nettes", a renchéri le chef du Pentagone, Pete Hegseth, s'exprimant au quartier général du CENTCOM, à Tampa, en Floride.

Mardi, le président Trump avait pourtant annoncé un "très très bon accord" à venir sous "deux à trois jours", mais entre-temps de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu, tôt mercredi. Il s'est aussi dit prêt à mener des frappes contre des centrales électriques et des ponts iraniens.

"Les infrastructures critiques sont vitales", a répondu sur X le président iranien Massoud Pezeshkian, affirmant que les menacer "n'est pas un signe de force, mais de désespoir face à la volonté d'un pays".

L'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid Iravani, a déclaré de son côté qu'"aucun accord ne peut être conclu sous la menace, l'intimidation ou l'usage de la force".

L'Iran avait auparavant revendiqué des attaques contre des bases américaines à Bahreïn et en Jordanie en réponse à des frappes américaines sur son sol, elles-mêmes déclenchées par la destruction lundi d'un hélicoptère américain attribuée à Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les chrétiens ne peuvent pas "promouvoir la guerre", dit le pape

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Le pape Léon XIV lors d'une messe à la Sagrada Familia en Espagne. (© KEYSTONE/EPA/ALEJANDRO GARCIA)

Le pape Léon XIV a affirmé mercredi que les chrétiens ne pouvaient pas se considérer comme tels s'ils étaient pour "la guerre". Il a fait cette déclaration lors d'une messe à la Sagrada Familia de Barcelone.

"Nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre", a-t-il déclaré dans son homélie prononcée à la basilique de la Sagrada Familia de Barcelone.

"Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère", a-t-il poursuivi devant des milliers de fidèles, parmi lesquels le roi d'Espagne Felipe VI et son épouse, la reine Letizia, semblant faire allusion à la question migratoire.

Fin mai, Léon XIV avait jugé obsolète le concept de "guerre juste" défendu notamment par l'administration américaine de Donald Trump dans le contexte de la guerre contre l'Iran, initiée par les États-Unis et Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Zelensky participera au G7 mardi, annonce Emmanuel Macron

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky participera mardi au G7 à Evian, a indiqué mercredi Emmanuel Macron (archives). (© KEYSTONE/EPA/VALDA KALNINA)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky participera mardi matin à une session du sommet du G7 à Evian, a annoncé mercredi Emmanuel Macron. L'Egypte, l'Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis sont aussi invités.

La discussion sur l'Ukraine "est très important(e) pour nous parce qu'il faut recréer de la convergence au G7, en soutien à l'Ukraine sur les différents aspects évidemment de la guerre", y compris sur la nécessité de "négociations", a dit le président français lors d'un échange avec la société civile à l'Elysée. Il faisait allusion aux divergences entre les Européens et Donald Trump sur ce dossier.

Les dirigeants de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, du Qatar et des Emirats arabes unis seront "associés" pour évoquer la guerre au Moyen-Orient.

La discussion portera sur la fermeture du détroit d'Ormuz qui a "un vrai impact pour nos économies" et sur les "négociations sur l'Iran", a expliqué M. Macron, jugeant "très important" d'essayer "de trouver des voies et moyens de coopération".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump annonce des coupes au sein du bureau de renseignement

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Bill Pulte, sans expérience dans le monde du renseignement, prendre ses fonctions de coordinateur par intérim des agences de renseignements américaines (archive). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a annoncé mercredi avoir demandé à Bill Pulte, futur coordinateur par intérim des agences de renseignement américaines, de mener des coupes au sein de son bureau. Les fonctionnaires seront "renvoyés dans leurs agences d'origine".

"Je lui ai demandé de procéder immédiatement à la réduction nécessaire de la taille du bureau, en renvoyant des fonctionnaires dans leurs agences d'origine", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

La nomination de Bill Pulte, sans expérience dans le monde du renseignement, à un poste qui chapeaute des agences comme la CIA, a ulcéré les démocrates et provoqué des réserves chez certains républicains.

Donald Trump a aussi affirmé qu'il était en train de chercher un "candidat permanent" avec "de l'expérience en matière de sécurité nationale" pour ce poste de directeur du renseignement, comme l'exige la loi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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