Rejoignez-nous

Santé

Sika et Sulzer s'associent pour recycler des plastiques

Publié

,

le

Sika et Sulzer visent à développer un système de collecte, de traitement et de réutilisation des plastiques de construction. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BERND THISSEN)

Sulzer et Sika veulent s'associer dans le domaine du recyclage des plastiques dans la construction. A la faveur d'un protocole d'accord, le groupe industriel zurichois et le chimiste de spécialités zougois entendent créer une entreprise commune active dans le domaine.

Basée en région zurichoise, l'entreprise commune, dont les activités opérationnelles doivent être lancées en seconde partie d'année, bénéficiera de l'expertise de Sika dans les applications polymères et les matériaux de construction à celle de Sulzer en matière de processus de recyclage chimique, écrivent mardi les entreprises dans un communiqué commun. De premiers projets pilotes sont d'ores et déjà prévus en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

Sika et Sulzer visent à développer un système de collecte, de traitement et de réutilisation des plastiques de construction à l'aide de procédés mécaniques et chimiques. L'offre sera complétée par des partenaires locaux, comme des entreprises de logistique et de recyclage, qui seront intégrés de manière ciblée dans certaines étapes du processus.

L'industrie européenne du bâtiment produit à elle seule environ 2 millions de tonnes de déchets plastiques par an, relèvent Sika et Sulzer. Jusqu'à présent, le recyclage de ces matériaux complexes est très fragmenté, techniquement exigeant et souvent peu efficace. La majorité de ces matériaux sont par conséquent éliminés en fin de vie, car les processus de recyclage mécanique existants ne produisent souvent que des matériaux de faible qualité qui ne peuvent pas être recyclés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

[ITW] Mois contre le cancer colorectal: “jeune, on est peu pris au sérieux ”

Publié

le

Mars Bleu (pexels)

Mars bleu, le mois de sensibilisation au cancer colorectal, se poursuit. Une étude menée aux Hôpitaux universitaires de Genève montre que ce cancer est en augmentation chez les moins de 50 ans. Maud, 35 ans, a appris il y a un peu plus d’un an qu’elle était atteinte d’un cancer du rectum. Elle a choisi de témoigner pour souligner l’importance du dépistage, dès 50 ans et même plus tôt en cas de symptômes.

Témoignage Maud

Le cancer colorectal touche, chaque année, 4'500 personnes en Suisse, ce qui représente 450 personnes à Genève. Les premiers résultats de l'étude menée aux Hôpitaux Universitaires de Genève montre que, si la hausse est faible chez les moins de 50 ans, elle est toutefois constante. 7 personnes sur 100'000 par an sont concernées, soit 6% du total des cancers colorectaux. Comment expliquer cette augmentation? Plusieurs hypothèses sont avancées, détaille le Docteur Jeremy Meyer, médecin adjoint agrégé au service de chirurgie viscérale des HUG et spécialisé dans le cancer colorectal:

Dr Jeremy Meyer médecin adjoint agrégé, coordinateur médical du Centre du cancer colorectal:

Retard de diagnostic

Selon le Docteur Jeremy Meyer, des symptômes tels que des douleurs abdominales, la présence de sang dans les selles, et des changements dans les habitudes intestinales ne doivent pas être ignorés au risque de retarder le diagnostic, laissant le cancer se développer jusqu'à parfois atteindre un stade métastatique chez un quart des patients jeunes.

"S'il y a des douleurs au ventre, du sang dans les selles, un changement des habitudes de transit intestinal. Dans ce cas-là, il faut consulter et envisager de faire une coloscopie".

Dr Jeremy Meyer Médecin-adjoint au service de chirurgie viscérale des HUG et spécialisé dans le cancer colorectal

Et pour certains patients, ces symptômes ne sont pas qu’un simple avertissement. Maud, 35 ans en a fait l’expérience. Elle a appris il y a un peu plus d’un an qu’elle était atteinte d’un cancer du rectum, qui fait partie de la famille des cancers colorectaux.

Témoignage Maud

"Au vu de notre jeune âge, on est peu pris au sérieux."

Handicap invisible

Aujourd'hui Maud est en rémission. En revanche, le traitement n’a pas permis de réduire suffisamment la tumeur, elle vit donc désormais avec une stomie à vie, c'est-à-dire une poche pour évacuer les selles. Un handicap invisible. Actuellement le dépistage s’adresse aux personnes qui ont entre 50 et 74 ans. Mais pour Maud, il faudrait abaisser cet âge.

 

Continuer la lecture

Economie

Les importations de foie gras pourraient être restreintes

Publié

le

La production de foie gras est interdite depuis plus de 40 ans en Suisse en raison de la grande souffrance infligée aux oies et aux canards lors du gavage (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'importation de foie gras ne devrait pas être interdite. Par 105 voix contre 58, le National a rejeté mercredi l'initiative populaire en ce sens. Il privilégie d'autres mesures si les importations ne diminuent pas après l'introduction de la déclaration obligatoire.

La production de foie gras est interdite depuis plus de 40 ans en Suisse en raison de la grande souffrance infligée aux oies et aux canards lors du gavage. L'initiative foie gras veut aller plus loin et interdire l'importation de foie gras et de produits à base de foie gras comme le magret ou le confit; aussi pour les particuliers.

Ce texte est largement soutenu, surtout en Suisse alémanique. Le Conseil national reconnaît le bien-fondé du texte, surtout pour le bien-être animal. Mais il préfère passer par un contre-projet indirect. Plusieurs orateurs ont souligné que l'initiative touchait à la liberté fondamentale de choisir ce que l'on mange.

Le Conseil fédéral a introduit en juillet dernier une déclaration obligatoire. Mais pour le National, cette mesure est trop vague. Elle risque de ne pas conduire à une réduction notable de la consommation de foie gras et de ne pas améliorer le bien-être animal.

Le contre-projet va plus loin et prévoit l'introduction de restrictions d'importation dans le cas où la déclaration obligatoire ne produit pas l'effet escompté dans un délai de cinq ans. Il s'agit de réduire la consommation. Il répond également à l'argument du Conseil fédéral qui rappelle l'incompatibilité d'une interdiction d'importation avec les accords internationaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Santé

Lonza va délocaliser une quarantaine d'emplois en Inde

Publié

le

Lonza a confirmé, mercredi, sa volonté de délocaliser une partie de ses 4500 employés du site de Viège à Hyderabad, en Inde (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Leader mondial de la sous-traitance pharmaceutique, biotechnologique et chimique, Lonza va délocaliser une quarantaine d'emplois, dont certains de Viège (VS) à Hyderabad (Inde) pour fin 2026. L'information a été transmise aux collaborateurs concernés et aux syndicats.

"Lonza étend son modèle de services centralisés, qui couvre actuellement la finance, les ressources humaines, l’informatique et les achats, afin de prendre en charge des fonctions supplémentaires telles que (le contrôle) qualité, la chaîne d’approvisionnement et le marketing", précise le service de presse de Lonza, sollicité mercredi par Keystone-ATS.

"Certaines activités et fonctions seront progressivement transférées vers nos centres à bas coûts, y compris quelques postes fonctionnels actuellement basés à Viège", précise la multinationale.

Le nombre d'une quarantaine de délocalisations a été confirmé à Keystone-ATS, tant par le syndicat Unia que par l'Etat du Valais, sans que le nombre de salariés du site de Viège touchés n'ait été communiqué par l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Santé

Groupe Minoteries grignote un peu de bénéfice

Publié

le

GMSA a vu ses ventes et son bénéfice augmenter en 2025 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe alimentaire vaudois Groupe Minoteries (GMSA) a vu ses recettes s'accroître l'an passé, tandis que son bénéfice s'est légèrement accru. Les ventes ont totalisé 151,9 millions de francs, soit une hausse de 4,7%.

Dans son rapport annuel, le groupe basé Granges-près-Marnand se réjouit d'afficher "un chiffre d'affaires en croissance et ce malgré un contexte exigeant sur le marché de la farine panifiable", pointant "les surcapacités dans la branche ainsi que les différences de prix entre les céréales indigènes et importées qui n'ont jamais été aussi grandes".

L'entreprise indique avoir transformé 123'292 tonnes de matières premières végétales sur ses différents sites, ce qui correspond à un recul de 1,7%. "La réduction des volumes de farine est due à un transfert de production d'un de nos clients à l'étranger ainsi que de la modification des tarifs douaniers pour les farines techniques", justifie-t-elle.

Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a progressé de 9,1% à près de 5,9 millions quand le bénéfice net a grappillé 0,8% à 5,4 millions. "Cette solide performance est le fruit de l'intégration de deux nouvelles structures qui ont rejoint le groupe cette année (Moulin du Valais et Schweizerische Schälmühle E. Zwicky)", selon le document.

Le conseil d'administration proposera lors de la prochaine assemblée générale un dividende stable de 11 francs par action.

Année de transition

Pour 2026, le groupe vaudois mise sur une stabilisation du volume de production de la branche. De plus, le conseil d'administration prévoit de "procéder à une revue de la stratégie et l'adapter, si nécessaire, en vue de l'horizon 2030".

Suite à l'acquisition de l'entreprise thurgovienne, qui fabrique notamment des mueslis et du granola, "de nouvelles synergies sont possibles. Des réflexions d'optimisation sont en cours d'évaluation avec comme objectif une mise en place dans le courant 2027", L'année 2026, qualifiée "de transition", "sera très importante pour définir la structure future de notre groupe".

Groupe Minoteries anticipe une croissance du chiffre d'affaires, tandis que le bénéfice d'exploitation devrait se maintenir au niveau de 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Santé

Idorsia: Jean-Paul Clozel reprend le rênes de la direction

Publié

le

Jean-Paul Clozel avait déjà assumé la direction d'Idorsia de 2017 à 2024, après avoir piloté la vente des activités commerciales de son aïeule Actelion à Johnson&Johnson. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Jean-Paul Clozel reprend du service comme directeur général d'Idorsia, à titre intérimaire et pour palier au départ subit mais consensuel de Srishti Gupta.

L'épouse du patron de Novartis avait succédé en juillet 2025 à l'ancien trésorier au long cours André Müller, qui avait lui-même officié à ce poste pendant à peine plus d'un an.

Srishti Gupta se retirera également du conseil d'administration d'Idorsia, qu'elle avait intégré en 2021, précise un communiqué diffusé lundi.

Fondateur avec son épouse Martine d'Idorsia, Jean-Paul Clozel en occupe déjà le fauteuil de président depuis la fondation de l'entreprise en 2017, sur la base du portefeuille de recherche d'Actelion. Les activités commerciales de l'ancien fleuron biotechnologique de la Bourse suisse avaient alors été cédées au béhémoth new-jersiais Johnson&Johnson pour quelque 30 milliards de dollars.

Jean-Paul Clozel a au demeurant déjà assumé la direction générale d'Idorsia, de sa création jusqu'en 2024.

Recherche candidat aguerri

L'ensemble de l'organe de surveillance sera en outre appelé à soutenir l'équipe de direction restante aussi longtemps que durera le processus de recrutement d'un nouveau timonier titulaire. Le candidat idéal doit justifier d'une "vaste expérience de gestionnaire tant pharmaceutique que commercial", souligne Jean-Paul Clozel, cité dans la publication.

Idorsia fait face à des difficultés de trésorerie, qu'elle s'efforce de contenir depuis 2023 au prix de restructurations, cessions d'actifs et recherche active de financements.

La société d'Allschwil a ainsi continué à réduire la dépense l'an dernier. Insuffisante pour renouer avec les chiffres noirs, la mesure a - parallèlement à une multiplication par deux des recettes - contribué à réduire le déficit net de plus de moitié à 112 millions de francs.

Le personnel de l'entreprise en a souffert, les effectifs passant de 689 collaborateurs fixes fin 2024 à 487 douze mois plus tard. A l'été 2023, Idorsia recensait encore quelque 1300 employés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 29 minutes

Nouveau record d'affluence dans les aéroports en Suisse

Les aéroports suisses ont enregistré 60 millions de passagers dans le trafic de ligne et charter l'an dernier. Le nombre...

SuisseIl y a 32 minutes

Améliorer l'aide fédérale en cas de catastrophes naturelles

La Confédération doit pouvoir financer plus facilement des mesures et des aides d'urgence en cas...

InternationalIl y a 42 minutes

Le point de passage de Rafah rouvre entre Gaza et l'Egypte

Le point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte a rouvert...

EconomieIl y a 57 minutes

Le Conseil des Etats veut élargir encore davantage le tir du loup

Les loups devraient pouvoir être abattus lorsque leur population atteint un certain seuil en Suisse....

EconomieIl y a 1 heure

La BNS maintient son taux directeur

La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi son taux directeur à 0,00%, dans un...

EconomieIl y a 1 heure

Le prix du gaz s'envole après les attaques au Qatar

Le tarif du gaz naturel décollait jeudi matin, réagissant vivement à des frappes iraniennes sur...

EconomieIl y a 1 heure

Les exportations horlogères relèvent la tête en février

Les exportations horlogères ont relevé la tête en février dernier, progressant de 9,2% sur un...

EconomieIl y a 1 heure

Le National valide la réforme de l'approvisionnement économique

L'approvisionnement économique de la Suisse doit être modernisé et sa résilience renforcée. Le National a...

EconomieIl y a 2 heures

Le Parlement force les opérateurs à agir contre les arnaques

Les appels publicitaires, de plus en plus fréquents sur les numéros de téléphone privés, doivent...

EconomieIl y a 2 heures

Les exportations de la Suisse se sont repliées en février

Après une entame d'année contrastée, le commerce extérieur de la Suisse a fléchi en février....