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"Je ne prends pas de drogues", s'indigne Elon Musk

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Selon le New York Times, Elon Musk consommait d'importantes quantités de kétamine, de l'ecstasy, des champignons hallucinogènes et des médicaments pendant la campagne présidentielle de 2024. (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Le milliardaire Elon Musk a affirmé samedi sur le réseau social X qu'il ne prenait pas de drogues. Le New York Times a révélé vendredi que l'entrepreneur consommait d'importantes quantités de kétamine, de l'ecstasy, des champignons hallucinogènes et des médicaments.

"Pour être clair, je ne prends pas de drogues! Le New York Times ment comme un arracheur de dents. J'ai essayé la kétamine 'sur ordonnance' il y a quelques années et je l'ai dit sur X, donc ce n'est pas nouveau. Cela aide à sortir de périodes sombres, mais je n'en ai pas pris depuis lors", a écrit l'homme le plus riche au monde.

Lors de la conférence de presse organisée conjointement avec le président américain Donald Trump vendredi pour avaliser son départ de la Maison-Blanche, Elon Musk avait déjà balayé les informations du New York Times sur sa prétendue consommation de drogue, mais sans y répondre sur le fond.

"Un type fantastique"

Il avait plutôt accusé le grand quotidien new-yorkais d'avoir propagé des "mensonges" sur les relations entre Donald Trump et la Russie: "Est-ce de ce New York Times dont on parle? Passons à autre chose", avait-il éludé.

Dans son article vendredi, le journal affirme que, pendant la campagne électorale de Donald Trump, l'entrepreneur consommait d'importantes quantités de kétamine, un anesthésiant aux effets stimulants, mais aussi de l'ecstasy, des champignons hallucinogènes et des médicaments.

Quand un journaliste a demandé vendredi soir à Donald Trump s'il était "au courant de l'usage régulier de drogues par Elon Musk", le président américain a répondu: "Je ne l'étais pas". Avant d'ajouter: "Je pense qu'Elon est un type fantastique". "Il a fait un boulot fantastique" et il ne sera "pas facile à remplacer", avait ajouté M. Trump.

Elon Musk, patron de X, Tesla et SpaceX, avait déjà déclaré publiquement qu'il consommait à petites doses de la kétamine afin de lutter contre des tendances dépressives et que cela l'aidait à être plus efficace dans son travail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre

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Comme d'autres géants du secteur, TotalEnergies a tiré profit de la forte hausse des prix du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant français pétrogazier TotalEnergies a annoncé jeudi un doublement de son bénéfice net au 2e trimestre, à 5,4 milliards de dollars, soit environ 4,4 milliards de francs, dopé par les prix élevés des hydrocarbures liés au conflit au Moyen-Orient.

"Dans un environnement de prix élevé en lien avec le conflit au Moyen-Orient, TotalEnergies tire parti de son modèle intégré et de sa diversification pour afficher au deuxième trimestre un résultat net ajusté (indicateur suivi par les analystes) de 6 milliards de dollars", a déclaré le directeur général (CEO) du groupe, Patrick Pouyanné, cité dans un communiqué.

Sur l'ensemble du premier semestre, l'entreprise a engrangé un bénéfice net de 11,2 milliards de dollars, en très forte hausse de 72% sur un an.

Le groupe avait enregistré une très forte augmentation de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'envolée des prix du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, dans le sillage du début de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait ainsi atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an, une performance exceptionnelle qui avait relancé les appels à la taxation des "super-profits".

Au deuxième trimestre, la production de pétrole et de gaz du groupe a bénéficié d'une croissance organique de plus de 4% sur un an, en lien avec la montée en puissance de projets démarrés depuis un an au Brésil, aux Etats-Unis et en Lybie qui ont "compensé pour partie l'impact des pertes de production au Moyen-Orient de l'ordre 210 kbep/j (210'000 barils équivalent pétrole par jour, NDLR) en moyenne sur le trimestre".

Bien qu'une partie de cette production n'ait pas pu faire l'objet d'enlèvements, "compte tenu des difficultés d'accès au détroit d'Ormuz", la branche Exploration-Production - où le groupe réalise l'essentiel de sa rentabilité - a réalisé un résultat opérationnel net ajusté en croissance au deuxième trimestre, à 3,2 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

EasyJet: le bénéfice trimestriel chute de 70%

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La hausse des prix du kérosène a fortement pesé sur la rentabilité au (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé jeudi un bénéfice en forte baisse au troisième trimestre de son exercice décalé 2025/2026, plombé par l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les réservations et les prix du carburant.

Entre avril et juin, le bénéfice avant impôts du groupe - convoité par deux fonds américains qui pourraient déposer une offre cet été - s'affiche à 85 millions de livres (environ 93 millions de francs), contre 286 millions l'an passé, soit un plongeon de 70%.

Les performances "ont été affectées par la hausse des prix du carburant et une baisse de la demande des consommateurs à la suite du déclenchement du conflit au Moyen-Orient en mars", explique le groupe dans un communiqué.

Les coûts de carburant ont augmenté de 105 millions de livres par rapport à l'an passé, précise-t-il.

"Le résultat final de l'exercice 2026 dépendra encore des réservations restantes importantes, ainsi que des prix du carburant, qui demeurent volatils", prévient EasyJet. L'exercice annuel décalé se clôturera au 30 septembre.

Les résultats d'EasyJet Holidays, l'offre de séjours du groupe, en forte progression ces derniers mois, sont pour leur part restés stables, avec un bénéfice avant impôt de 84 millions de livres, contre 86 millions l'an passé.

"Nous avons continué à gérer l'impact du conflit au Moyen-Orient" sur le trimestre, a résumé le directeur général du groupe, Kenton Jarvis, mettant en avant d'"excellentes performances opérationnelles".

Easyjet, deuxième compagnie à bas coûts d'Europe derrière sa concurrente irlandaise Ryanair, est courtisé par deux fonds américains, Castlelake et Apollo, attirés par ses précieux créneaux aéroportuaires, la force de sa marque et ses perspectives de croissance.

L'offre d'Apollo, qui valorise le groupe à 5,7 milliards de livres (6,7 milliards d'euros), surpasse celle de Castlelake, et a les faveurs de la compagnie.

Apollo a jusqu'au 7 août pour déposer une offre ferme. La date limite pour Castlelake est quant à elle fixée au 3 août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Nouvelles sanctions contre la Russie: les pays de l'UE s'accordent

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Les pays de l'UE se sont mis d'accord sur de nouvelles sanctions contre la Russie (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les pays de l'Union européenne ont trouvé un accord jeudi matin à Bruxelles pour infliger de nouvelles sanctions à la Russie, ont indiqué des diplomates, après plusieurs semaines de négociations.

Ce 21e paquet de sanctions vise à prolonger un dispositif de plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie. Il a fallu adapter ces sanctions face aux réticences de la Grèce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le bénéfice net de BNP Paribas décolle au deuxième trimestre

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BNP Paribas a profité entre autres de l'intégration de la filiale de gestion d'actifs Axa IM, dont l'achat a été finalisé l'été dernier (archives). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La banque BNP Paribas a publié jeudi un bénéfice net en forte progression au deuxième trimestre, à 4,3 milliards d'euros, grâce à la vente de ses parts d'un assureur belge et l'intégration des activités de gestion d'actifs achetées à l'assureur Axa l'an dernier.

Le directeur général Jean-Laurent Bonnafé a salué dans un communiqué des "résultats élevés", rendus possibles par le "modèle diversifié" de la banque. Il a également mis en avant "l'accélération de sa transformation, notamment dans l'intelligence artificielle".

Le bénéfice net du géant bancaire réalise un bond de 33,4% sur un an et s'inscrit dans la ligne de ce qu'attendaient les analystes interrogés par l'agence financière Bloomberg et le fournisseur de données Factset.

Il rejoint presque le bénéfice record du premier trimestre 2023, alors gonflé par la cession de sa filiale américaine Bank of the West.

Le groupe, qui présentera son plan stratégique à horizon 2030 en février de l'année prochaine, affiche par ailleurs entre avril et juin un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires dans cette industrie), de 14,1 milliards d'euros, en progression de 12% sur un an.

Les frais de gestion ont en parallèle augmenté de 10,4%, à près de 8 milliards d'euros.

C'est le pôle englobant l'assurance et la gestion d'actifs qui a connu la plus forte progression au deuxième trimestre, avec des revenus en hausse de 27,3%, à près de 2 milliards d'euros.

Il profite de l'intégration de la filiale de gestion d'actifs Axa IM, dont l'achat a été finalisé l'été dernier pour 5,1 milliards d'euros. A périmètre et charge constants, la hausse du revenu sur ce pôle est de 8,4%.

Cette opération avait déjà profité à BNP Paribas au premier trimestre, et lui avait permis de dégager un bénéfice net record de 3,2 milliards d'euros entre janvier et mars.

L'assurance vie, un produit d'épargne très en vogue depuis plusieurs trimestres en France, a également contribué favorablement au résultat du deuxième trimestre.

Dynamique commerciale

BNP Paribas a aussi profité au deuxième trimestre de la comptabilisation dans son compte de résultats, à hauteur d'environ 850 millions d'euros, d'une plus-value liée à la cession à l'assureur belge Ageas des 25% qu'il détenait dans AG Insurance, via sa filiale belge.

Annoncée en décembre 2025, cette opération a été finalisée le 28 avril 2026.

La banque de financement et d'investissement a de son côté connu un "excellent trimestre", selon le communiqué, avec un PNB en hausse de 12,7% à 5,28 milliards d'euros, en partie grâce aux marchés actions et aux activités de conservation de titres.

Les banques commerciales (France, Belgique, Italie...) rassemblées avec les métiers spécialisés comme le crédit à la consommation ou la banque en ligne, affichent un PNB en hausse de 4,8% sur un an à près de 7 milliards d'euros, synonyme d'une "croissance soutenue confirmée" selon le communiqué.

La hausse des taux d'intérêt et celles des commissions expliquent cette évolution favorable pour les deniers de la banque, explique-t-elle.

La dynamique commerciale de la banque privée, réservée à la clientèle fortunée, est également mise en avant.

Au sein des métiers spécialisés, le crédit-bail automobile continue de souffrir, affecté par la baisse du prix des véhicules d'occasion "dans un contexte géopolitique défavorable", souligne la banque dans son communiqué.

BNP Paribas a par ailleurs fait état d'un "coût du risque", c'est-à-dire les sommes provisionnées pour faire face aux crédits impayés, de 949 millions d'euros.

Là encore, "l'évolution du risque géopolitique", et sans la nommer la guerre en Iran, participe à cette hausse de plus de 7%.

BNP Paribas ne fait toujours pas apparaître dans ses comptes une quelconque provision en vue de litiges qui pourraient lui coûter cher aux Etats-Unis, où la banque a perdu un procès important fin octobre.

Le groupe a été reconnu complice d'exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l'armée et les milices du régime d'Omar el-Béchir.

La banque a déposé le 22 mai auprès d'une cour d'appel de New York l'argumentaire contre sa condamnation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

La BCE tentée par le statu quo malgré la reprise de la guerre

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La présidente de la BCE, Christine Lagarde, et ses collègues ne devraient pas modifier les taux lors de cette réunion (archives). (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

La Banque centrale européenne (BCE) pourrait s'accorder jeudi un répit estival malgré la reprise des hostilités au Moyen-Orient et le rebond des prix de l'énergie, après avoir relevé ses taux en juin pour la première fois depuis 2023.

Face au retour de l'inflation dans la zone euro avec la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis, la BCE avait relevé le 11 juin le taux de dépôt, inchangé depuis juillet 2025, d'un quart de point à 2,25%.

Les données d'inflation de la zone euro pour le mois de juin ont certes de quoi rassurer l'institution de Francfort, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai.

Mais début juillet, l'Iran et les Etats-Unis ont mis fin à leur trêve, et les bombardements américains sur l'Iran ont repris, conjugué à une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, clé pour le commerce de pétrole notamment.

Faucons versus colombes

Pour la banque Metzler, les données de juin "étonnamment favorables [...] ne devraient guère inciter les responsables de la BCE à procéder à des relèvements de taux consécutifs".

Le taux d'inflation de juin est proche du scénario "optimiste" formulé par la BCE en juin, selon lequel la hausse des prix en 2026 s'établirait à 2,9% et la croissance à 0,8% en 2026.

"Nous ne nous attendons à aucune modification des taux lors de cette réunion", estime aussi auprès de l'AFP Felix Schmidt, économiste chez Berenberg, car le regain des prix du pétrole est resté, à ce stade, relativement limité.

Carsten Brzeski, économiste chez ING, juge néanmoins qu'il y a "une petite chance que la BCE augmente" ses taux.

La situation mouvante au Moyen-Orient devrait ainsi mener à "un dernier affrontement" estival entre partisans d'une politique monétaire plus stricte, les "faucons" plus favorables à une hausse, et défenseurs d'une politique plus souple, les "colombes".

Face au risque "imminent" d'escalade et de pression sur les hydrocarbures, le Conseil de la BCE "continuera de considérer que les risques pesant sur la stabilité des prix sont orientés à la hausse", préviennent aussi les analystes de la banque italienne UniCredit.

D'autant que désormais les Houthis, groupe de rebelles yéménites allié de l'Iran, veulent tenter de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, autre passage essentiel pour le commerce mondial.

Néanmoins, l'hypothèse d'une hausse plus tard dans l'année est davantage probable selon la plupart des observateurs.

Elle est "presque certaine" pour la réunion suivante de la BCE en septembre, estiment des analystes de Deutsche Bank dans une note de conjoncture.

"Propos fermes"

Dans tous les cas, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler.

Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro.

La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février.

La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu'ici abstenues.

Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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