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International

Le PSG en favori face à l'Inter ?

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Yann Sommer et l'Inter espèrent bien briser les rêves parisiens samedi (© KEYSTONE/EPA/ALEJANDRO GARCIA)

Le PSG espère vivre la plus grande soirée de son histoire en remportant enfin la Ligue des champions samedi.

Les Parisiens affrontent l'Inter Milan de Yann Sommer à Munich (21h00), 32 ans après le seul sacre suprême d'un club français.

Marseille reste pour le moment l'unique vainqueur de la C1 dans les annales du football national, bien plus dominant en sélection qu'en club. L'effervescence est immense dans la capitale, prête à célébrer ses héros lors d'une parade dimanche sur les Champs-Elysées, en cas de victoire. La Tour Eiffel s'illuminera à chaque but parisien et le Parc des Princes sera rempli de supporters devant d'immenses écrans.

Chez les amateurs de sport, jusqu'aux travées de Roland-Garros garnies de maillots du PSG, la finale est sur toutes les lèvres et les bars parisiens devraient être bondés samedi soir. Un dispositif "massif" de "5400" policiers et gendarmes sera par ailleurs déployé à Paris et dans son agglomération pour prévenir tout débordement.

Passé par tant de frustrantes éliminations depuis une décennie, le PSG avait annoncé vouloir changer et il est en passe de le prouver une bonne fois pour toutes. Son équipe jeune et sans stars, depuis le départ l'été dernier de Kylian Mbappé au Real Madrid, a dépassé toutes les attentes.

A commencer par celles du président du club Nasser Al-Khelaïfi. Lui qui avait clamé son obsession de gagner la Ligue des champions dès son arrivée à la tête du PSG en 2011 a changé de discours il y a deux ans, conscient qu'un changement de paradigme devait d'abord avoir lieu. Et qu'il faudrait du temps.

Le PSG favori ?

Mais après une saison en montagnes russes, le PSG a franchi une à une les étapes pour se hisser jusqu'en finale, la deuxième de son histoire après celle de 2020, perdue 1-0 contre le Bayern Munich sans supporters, en temps de pandémie.

Le public s'est peu à peu pris d'affection pour cet effectif constitué de joueurs expérimentés (Ousmane Dembélé en lice pour le Ballon d'Or, Marquinhos, Fabian Ruiz, Achraf Hakimi) encadrant des jeunes talents qui ont très vite grandi (Désiré Doué, Bradley Barcola, Joao Neves, Willian Pacho).

L'attente est d'autant plus fiévreuse que l'équipe emmenée par Luis Enrique est donnée légèrement favorite par les observateurs, les bookmakers ainsi que... les intelligences artificielles. Le "super ordinateur" du très sérieux statisticien du sport Opta a simulé 10'000 résultats basés sur le parcours des deux équipes, et Paris l'a emporté dans 53,6% des cas.

Le style de jeu du PSG, fait de possession de balle et de pressing haut, est plus flamboyant que celui de l'Inter Milan, tout en verticalité. Après un début de saison chaotique et la menace d'une élimination en phase de ligue, le club parisien a impressionné. Il a éliminé le cador Liverpool (0-1, 1-0, 4-1 aux tirs au but), avant de contenir Aston Villa (3-1, 2-3) et de faire preuve de maturité pour passer l'obstacle Arsenal (1-0, 2-1).

Le match samedi à l'Allianz Arena s'annonce très intense puisque l'Inter Milan non plus n'a pas l'habitude de subir. Et une statistique inouïe plaide pour un match plein de suspense: l'équipe italienne n'a été menée que durant 16 minutes et 38 secondes sur la totalité de la C1, un véritable tour de force.

Contre le FC Barcelone en demi-finale (3-3, 4-3 ap), bâti sur des principes proches de ceux du PSG, l'Inter Milan a fait le dos rond - avec par ailleurs un Yann Sommer décisif au but - et a marqué sept fois, souvent à des moments inattendus. L'avertissement ne pourrait pas être plus clair.

Pression

"Il faudra un grand Inter pour gagner ce match", espère l'entraîneur italien Simone Inzaghi. "Il y aura des moments difficiles dans cette finale, mais ce groupe a la qualité et l'état d'esprit pour les surpasser", selon lui.

De son côté, Luis Enrique a promis: "C'est l'une des meilleures finales de Ligue des champions de ces dernières années, mais nous serons à la hauteur de l'Inter". Il a prévenu: "Ça n'arrive pas souvent, dans la carrière d'un joueur ou d'un entraîneur, de jouer ce genre de match. Il faut savoir gérer la forte pression".

C'est justement l'une des réussites de l'Espagnol jusque-là: avoir su préparer ses hommes pour les grands rendez-vous, sans les jambes tremblantes qui ont souvent été fatales au club, au cours des "remontadas" de 2017, 2019 et 2022.

Le capitaine Marquinhos est le seul joueur restant de l'effectif à avoir vécu tous ces traumatismes, auquel l'intéressé ajoute le rendez-vous manqué de 2020: "J'ai déjà perdu une finale, je sais comme cela fait mal", raconte le Brésilien. "Il y en a qui viennent d'arriver, ils ne savent pas comment ça a été difficile d'arriver jusque-là. Les déceptions donnent de l'expérience, ce sont des cicatrices qui restent dans la carrière d'un joueur".

Une finale perdue, cet Inter Milan en a aussi connu une il y a deux ans contre Manchester City (1-0). "Comme nous, le PSG a perdu une finale récemment", a rappelé Simone Inzaghi. Cette fois, l'une des deux équipes repartira avec la Coupe aux grandes oreilles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Australie: l'interdiction des réseaux sociaux a peu d'impact

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Les Australiens ayant moins de 16 ans contournent l'interdiction des réseaux sociaux en utilisant des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées, en créant de faux comptes ou en se connectant via des navigateurs privés (archives). (© KEYSTONE/AP/RICK RYCROFT)

L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans en Australie n'a eu que peu d'impact sur les habitudes de navigation des adolescents, ont déclaré jeudi des chercheurs dans l'une des premières évaluations. Le pays a instauré la mesure en décembre.

En plus de l'interdiction, l'Australie a lancé une campagne de répression visant à protéger les enfants contre le harcèlement en ligne et les "algorithmes prédateurs". Mais n'y a pas "suffisamment de preuves" suggérant que les adolescents se sont détournés des réseaux sociaux à la suite de ces restrictions, a constaté une équipe de chercheurs basés en Australie.

Leur étude a été publiée par le British Medical Journal (BMJ). "Nous n'avons pas trouvé suffisamment de preuves pour conclure que l'application de cette loi a eu des effets substantiels à court terme sur l'utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents de moins de 16 ans", ont-ils écrit.

La question de savoir si la législation australienne pourrait servir de modèle pour freiner les géants de la technologie, dont le pouvoir ne cesse de croître, suscite un vif intérêt à l'échelle mondiale. De nombreux pays ont soit adopté, soit envisagent actuellement des interdictions similaires, notamment le Royaume-Uni, la Malaisie, les Emirats arabes unis et la Nouvelle-Zélande.

Faux comptes et navigateurs privés

Les chercheurs ont interrogé plus de 400 jeunes utilisateurs de réseaux sociaux juste avant l'entrée en vigueur des restrictions, puis à nouveau trois mois plus tard. Mais peu de changements ont été observés chez les utilisateurs âgés de 12 à 13 ans. Une légère baisse a été constatée chez les 14-15 ans, tandis qu'une augmentation de l'utilisation a été relevée chez les 16 ans et plus.

Les utilisateurs mineurs contournent les restrictions en utilisant des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées, en créant de faux comptes ou en se connectant via des navigateurs privés.

"Les résultats suggèrent que la période qui a suivi immédiatement l'entrée en vigueur de la loi a été marquée par une mise en oeuvre limitée, un respect incomplet et un contournement important des restrictions relatives aux réseaux sociaux", relève l'étude.

Les entreprises de la technologie s'exposent à des amendes pouvant atteindre 49,5 millions de dollars australiens (plus de 30 millions d'euros) si elles ne démontrent pas qu'elles déploient des efforts significatifs pour exclure les utilisateurs mineurs.

En mars, le régulateur australien avait brandi la menace de sanctions envers TikTok, Instagram et YouTube, accusés d'enfreindre l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Mondial 2026: Le Brésil remporte le groupe C devant le Maroc

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Vinicius Jr a mis le Brésil sur de bons rails avec son doublé. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Le Brésil s'est maintenu en tête du groupe C en battant l'Ecosse 3-0 mercredi à Miami. En 16es de finale du Mondial, la Seleção sera accompagnée par le Maroc, vainqueur d'Haïti 4-2 dans le même temps.

La troupe de Carlo Ancelotti devait l'emporter avec la manière pour s'éviter toute mauvaise surprise et s'assurer la première place du groupe. Les Auriverde ont pu compter sur leur pépite Vinicius Jr, auteur d'un doublé (7e/45e+3) qui aurait même pu être un triplé si la VAR n'avait pas annulé sa réussite de la 22e pour une faute très légère sur Andrew Robertson.

Incapable d'ébranler l'édifice brésilien, la Tartan Army a attendu la 50e et une tête de Scott McTominay pour cadrer une première fois. Mais Matheus Cunha a encore salé l'addition dix minutes plus tard, parfaitement trouvé par Bruno Guimaraes pour inscrire son 3e but dans cette compétition.

Revenu d'une blessure au mollet, l'entrée de Neymar pour le dernier quart d'heure lui a donné l'occasion de tirer au but. Dans les dernières minutes, le remuant McTominay a encore tenté de bousculer le portier brésilien Alisson, sans succès.

Haïti tient tête au Maroc et marque ses premiers buts

Déjà éliminés, les Grenadiers ont chèrement vendu leur peau à des Marocains qui ne s'attendaient certainement pas à être bousculés de la sorte à Atlanta. Son gardien Bono a été crédité d'un autogoal à la suite d'une talonnade de Lenny Joseph à la 10e, débloquant le compteur des Haïtiens qui étaient restés muets lors de leurs deux précédentes défaites.

Le capitaine des Lions de l'Atlas Achraf Hakimi a pu égaliser à la 39e, avant que Wilson Isidor ne redonne l'avantage à Haïti d'une superbe frappe quatre minutes plus tard. Les Grenadiers ne sont cependant pas parvenus à tenir cette avance jusqu'à la mi-temps, la faute à la réalisation d'Ismael Saibari sur un centre d'Hakimi (45e). Le futur attaquant du Bayern Munich a inscrit son troisième but en autant de rencontre dans ce Mondial.

Alors que la domination marocaine s'est faite de plus en plus nette en deuxième période, Soufiane Rahimi a donné l'avantage aux siens à la 78e pour la première fois du match. Gessime Yassine s'est offert son premier but en sélection à la 89e pour le 4-2.

Le futur de l'Ecosse en suspens

Avec sept points tout comme le Maroc, les Auriverde terminent en tête à la faveur d'une meilleure différence de buts (+6 contre +3). Ainsi, le Brésil et les hommes de Mohamed Ouahbi affronteront le 29 juin prochain respectivement le deuxième et le premier du groupe F, encore indécis à une journée de la fin.

Pays-Bas et Japon occupent les deux premières places avec 4 points chacun, mais la Suède est en embuscade avec ses trois unités. Avec trois points, l'Ecosse n'est pour l'heure pas assurée de terminer parmi les huit meilleurs troisièmes et devra attendre la fin de la phase de groupes pour être fixée sur son sort.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023

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Le no 10 Neymar est entré en fin de match contre l'Ecosse. (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Neymar a rejoué mercredi avec la Seleçao pour la première fois depuis sa blessure au genou en octobre 2023. La star du Brésil a fait son entrée lors du match du Mondial 2026 contre l'Ecosse à Miami.

Agé de 34 ans, le meilleur buteur du Brésil (79 buts) est entré à la 76e minute du match, alors que les Brésiliens menaient 3 à 0. L'ancien attaquant du FC Barcelone et du Paris SG avait été sélectionné in extremis pour le tournoi et était depuis indisponible jusqu'ici pour une blessure au mollet droit.

L'entrée en jeu du buteur de Santos, qui a remplacé Matheus Cunha, auteur du troisième but brésilien, a été accueilli par une grane clameur dans la stade de Miami. "Il peut jouer, il va bien, il s'est très bien entraîné. Je suis très content de lui", avait affirmé mardi Carlo Ancelotti, le sélectionneur italien de la Seleçao.

Un 4e Mondial

Sa dernière rencontre sous le maillot des quintuples champions du monde remonte au 17 octobre 2023, quand il avait subi une grave blessure au genou gauche contre l'Uruguay, qui l'avait éloigné des terrains pendant de longs mois. Et depuis son retour à Santos, son club formateur, il a connu de nombreux pépins physiques qui n'ont pas entamé sa popularité au Brésil.

L'attaquant participe à sa quatrième Coupe du monde. L'édition 2026 coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, sera sa dernière, a-t-il dit. "Je suis ici comme un gamin, un jeune de 18 ans qui va à sa première Coupe du monde", a témoigné Neymar dans un documentaire sur la sélection auriverde diffusé au Brésil.

Sa meilleure performance dans un Mondial remonte à l'édition 2014 au Brésil, où il avait brillé, sans pour autant éviter l'humiliation face à l'Allemagne (7-1) en demi-finale, un match qu'il n'avait pas disputé, blessé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Séisme au Venezuela: des immeubles effondrés à Caracas

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Plusieurs immeubles se sont effondrés à Caracas. (© KEYSTONE/EPA/RONALD PENA R)

Un séisme de magnitude 7,2, dont l'épicentre est proche de la capitale Caracas, a secoué mercredi le Venezuela, a indiqué l'USGS. Aucun bilan de victimes potentielles n'était connu dans l'immédiat, mais des immeubles se sont effondrés.

La secousse peu profonde survenue à 00h04 (heure en Suisse), dont l'épicentre se situe près de Moron à quelque 200 km à l'ouest de Caracas, a été suivie de plusieurs répliques, selon l'USGS. Une nouvelle secousse de magnitude 7,5 a été enregistrée peu après dans la même zone.

A Caracas, des photographes de l'AFP ont constaté l'organisation des secours autour d'immeubles effondrés. Des personnes sont sorties des décombres attachées sur des brancards, d'autres ont été conduites vers des ambulances.

Le ministre de l'intérieur Diosdado Cabello a déclaré que plusieurs immeubles se sont effondrés dans la capitale. Il a indiqué avoir ordonné la coupure de l'alimentation en gaz. "Certaines structures ont été endommagées et nous voulons éviter tout accident lié au gaz", a-t-il écrit sur le réseau social X.

De nombreuses personnes se sont précipitées dans la rue hors des immeubles, selon des journalistes de l'AFP, témoins de scènes de panique parmi la population. Des coupures d'électricité ont été signalées dans la capitale.

La secousse a été ressentie jusqu'en Colombie, dans la capitale Bogota pourtant distante de 1000 km à vol d'oiseau.

Selon l'unité de gestion des risques et désastres colombiens "il n'y a pas de risque de tsunami sur la côte caraïbe colombienne".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump veut 88 milliards, "en grande partie" pour la guerre en Iran

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Plusieurs bâtiments diplomatiques américains ont été ciblés par Téhéran durant le conflit avec les Etats-Unis et Israël (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La Maison-Blanche a demandé mercredi au Congrès américain une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, dont "la plupart" doivent répondre à "des besoins urgents" liés à la guerre en Iran. L'opposition démocrate dénonce un "chèque en blanc pour Trump".

Plus de 67 milliards de dollars seraient ainsi consacrés au Pentagone, notamment pour les "coûts opérationnels" de la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, et pour "reconstituer les stocks de munitions", selon une lettre du directeur du budget de la Maison-Blanche, Russ Vought, au Congrès.

En mars, le ministre de la défense, Pete Hegseth, avait suggéré que le Pentagone pourrait avoir besoin de 200 milliards de dollars supplémentaires pour financer la guerre.

La demande du gouvernement de Donald Trump pourrait bien se heurter à un mur au Congrès, où la quasi-totalité des démocrates s'opposent au conflit depuis le début et où certains élus de la majorité républicaine commencent à s'interroger sur les coûts qui en découlent.

"Nettoyer le bordel"

"Le président Trump demande aux contribuables de nettoyer le bordel qu'il a engendré", a estimé le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué.

"Après avoir traîné [les Etats-Unis d']Amérique dans une guerre irresponsable, il veut désormais que le Congrès lui tende des dizaines de milliards de dollars supplémentaires pour réparer les dégâts, alors que les familles paient des prix toujours plus élevés", a-t-il ajouté, dénonçant un "chèque en blanc pour Trump".

Outre les 67 milliards pour le Pentagone, 11,1 milliards de dollars sont demandés pour aider les agriculteurs américains, dont 10 milliards comme aide temporaire pour les semis de 2026.

Le ministère de l'énergie obtiendrait également 672 millions de dollars "pour des activités destinées à la cessation complète et vérifiable de la capacité de l'Iran à développer ou acquérir une arme nucléaire", précise la lettre.

Le département d'Etat récolterait quant à lui 300 millions de dollars pour des projets de sécurité et de rénovation d'ambassades dans les pays proches de l'Iran, après que plusieurs bâtiments diplomatiques ont été ciblés par Téhéran durant le conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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