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Environnement

Gros-de-Vaud: le projet de développement régional agricole avance

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La région du Gros-de-Vaud est historiquement considérée comme le grenier du canton, voire de la Suisse (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois va prochainement soumettre au Grand Conseil une demande de crédit de 6,2 millions pour financer la part cantonale du projet de développement régional agricole (PDRA) du Gros-de-Vaud. Initié en 2019, cet outil, issu de la Politique agricole, a pour objectif de créer de la valeur ajoutée autour de la filière céréales de la région, considérée comme le grenier du canton.

Jean-François Thuillard, président de l'Association du PDRA Gros-de-Vaud et actuel président du Grand Conseil s'est réjoui lundi à Montilier, sur le pâturage de Sugnens, de la présentation de ce projet de décret au Parlement. "Après six années de travail, cette étape valide le travail considérable effectué par les porteurs de projet", a-t-il déclaré.

Initié en 2019, le PDRA Gros-de-Vaud regroupe sept projets partiels et une mesure collective qui prévoit la mise en place d'un réseau d'acteurs. En 2023, une étape importante avait été franchie grâce aux préavis positifs de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) et de la Direction générale de l’agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires (DGAV), a poursuivi M. Thuillard.

Et de rappeler les objectifs de l'outil: valoriser le patrimoine céréalier, fédérer les acteurs de la filière et améliorer les conditions de travail et les revenus des agriculteurs et de la région, grâce à la création de valeur ajoutée.

Carte touristique

Parmi les éléments phares du PDRA, M. Thuillard a cité la création d'un nouveau lieu, l'Espace du blé au pain à Echallens. Il jouera un "rôle prépondérant" avec trois pôles: muséal, boulangerie, ainsi que produits locaux. "Ce sera la carte de visite touristique de toute une région", a décrit le président du Grand Conseil.

Le passage devant le Parlement, qui aura probablement lieu cet automne, constitue la dernière étape avant de pouvoir poser la première pierre des différents projets, a souligné M.Thuillard. Il sera suivi de la signature d'une convention tripartite qui réunira les représentants de la Confédération, du Canton de Vaud et de l’association PDRA Gros-de-Vaud. Les projets auront ensuite 6 ans pour être réalisés.

Côté novateur

Vincent Schmitt, collaborateur de l'OFAG en charge du suivi des PDRA en Suisse romande, s'est réjoui du futur financement du cinquième projet de développement régional du canton qui "concerne plusieurs centaines d'exploitations. Ce projet sera le 51e au niveau national", a-t-il relevé.

Le responsable a rappelé que cet instrument est né des discussions de la Politique agricole 2004-2007. "Il poursuit un objectif simple: rassembler, car l'union fait la force". Séduite par le "côté novateur du projet", la Confédération devrait y participer à hauteur de 6,2 millions de francs également.

Le point d'orgue du PDRA Gros-de-Vaud est, selon le responsable, la rénovation complète du centre collecteur d'Echallens. Celle-ci permettra le traitement rapide et le stockage d'environ 20'000 tonnes de graines par an, aussi bien des céréales, que des oléagineux et des légumineuses.

30 millions investis

L'ensemble des projets totalise un investissement global chiffré à près de 30 millions de francs. Le soutien financier cantonal demandé, associé à celui de la Confédération, permettra ainsi de valoriser le patrimoine régional à travers l’agriculture céréalière, l’art et l’artisanat, tout en renforçant la mise en valeur des produits locaux et le développement de l’agritourisme.

Outre la buvette à Sugnens, l’Espace du Blé au Pain et le Centre Collecteur à Echallens, les projets partiels proposent plusieurs mesures de diversification et d'amélioration touchant le Moulin d’Echallens, le Verger du Talent à Oulens-sous-Echallens, la Ferme Martin à Assens et le Pâturage de Denezy.

"Des projets collectifs innovants et durables, que rêver de mieux", a commenté Valérie Dittli, conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, venue soutenir les porteurs du projet. "J'espère que ce PDRA aura autant de retombées positives que les cinq autres du canton", a-t-elle conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti défend la révision de l'ordonnance sur l'élevage

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"Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences et des tensions sont derrière nous", a souligné Albert Rösti en évoquant la fin de la Question jurassienne. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a défendu les nouvelles dispositions légales sur l'élevage, qui engendreront une baisse des subventions pour la Fédération suisse du franches-montagnes. Il s'exprimait dimanche lors de la partie officielle du Marché-Concours.

A Saignelégier (JU), le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication a assuré que les éleveurs bénéficient toujours "d'un large soutien politique, même si avec la révision de l'ordonnance sur l'élevage dans le cadre de la politique agricole 2022+, la Fédération suisse du franches-montagnes recevra l'année prochaine près de 100'000 francs de moins que prévu initialement", soit environ 814'000 francs au lieu de 935'000 francs.

Le Bernois, qui a présidé la Fédération suisse du franches-montagnes avant d'accéder au Conseil fédéral, a toutefois souligné que "cette baisse des subventions ne résulte pas de mesures d'économies de la Confédération. Elle est liée aux nouvelles dispositions légales qui redéfinissent les conditions d'octroi des subventions et le montant maximal admis."

M. Rösti a également salué l'invitation faite au canton de Berne en tant qu'hôte d'honneur, une première en 121 éditions du Marché-Concours. Celle-ci symbolise la fin institutionnelle de la Question jurassienne, à la suite du transfert de Moutier dans le canton du Jura le 1er janvier dernier, et "n'aurait pas toujours été envisageable. Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences sont derrière nous."

Main dans la main

Comme de coutume, la Rauracienne - l'hymne du canton du Jura - a résonné lors de la partie officielle. La conseillère fédérale franc-montagnarde Elisabeth Baume-Schneider et le président du Conseil-exécutif bernois Pierre Alain Schnegg se sont donné la main lors du refrain, avec plus ou moins d'enthousiasme. Les paroles de la Rauracienne appellent à l'unité de tout le territoire jurassien, "du lac de Bienne aux portes de la France".

La présence au Marché-Concours de deux membres du gouvernement suisse est extrêmement rare, qui plus est un Bernois et une Jurassienne. L'an dernier, aucun conseiller fédéral n'était de la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le canton de Berne présent en nombre au Marché-Concours

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Le conseiller fédéral Albert Rösti est arrivé en calèche sur le site du Marché-Concours. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti est arrivé en calèche dimanche sur le site du Marché-Concours. Sur la route menant à Saignelégier, des autonomistes jurassiens ont déployé des banderoles à l'effigie du village de Belprahon, qui avait décidé en 2017 de rester bernois.

En 121 éditions, Berne est hôte d'honneur du Marché-Concours pour la première fois. C'est le seul canton suisse à n'avoir jamais eu ce statut.

Des autonomistes jurassiens souhaitent profiter de cette journée pour faire entendre leurs revendications. Deux banderoles concernant le village de Belprahon ont été déployées le long de la route menant à Saignelégier, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. La première indique simplement "Belprahon", le "A" et le "H" formant un drapeau jurassien. Sur la seconde, il est écrit "Libérons Belprahon".

Ce village situé à côté de Moutier avait refusé en 2017, lors d'un vote très serré, de devenir jurassien.

Le Groupe Bélier n'a, lui, pas annoncé d'action spectaculaire.

La partie officielle à la mi-journée prévoit notamment un discours d'Albert Rösti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Brésil: la déforestation au plus bas sur un an en Amazonie

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La déforestation en Amazonie a chuté de 37% entre août 2025 et juillet 2026 par rapport aux 12 mois précédents (archives). (© KEYSTONE/AP/LEO CORREA)

La déforestation dans l'Amazonie brésilienne sur les 12 derniers mois a atteint son plus bas niveau en une décennie, selon des chiffres officiels publiés vendredi. Ils confirment l'amélioration constatée depuis le retour de Lula à la présidence du Brésil.

Sur la période de référence allant d'août 2025 à juillet 2026, 2874 km2 ont été déboisés dans la partie brésilienne de la plus grande forêt tropicale au monde, selon les données satellitaires collectées par l'institut de recherches spatiales INPE. Cela représente une chute de 37% par rapport aux 12 mois précédents, quand ce nombre avoisinait les 4500 km2.

C'est le plus bas niveau pour cette période depuis le début de ce type de relevés en 2016. Le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui va tenter de se faire réélire pour un quatrième mandat - non consécutif - en octobre, s'est engagé à éradiquer la déforestation illégale d'ici à 2030.

"Pas dans le déni"

"Les chiffres montrent que, si nous gardons ce rythme, avec ce sérieux et y mettant les moyens nécessaires, nous pouvons atteindre" cet objectif, a déclaré Lula lors de la présentation des données, au siège de l'INPE à São José dos Campos, près de São Paulo.

La déforestation dans l'Amazonie brésilienne avait fortement augmenté sous le mandat de son prédécesseur d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022).

Après un pic à 10'278 km2 sur l'année civile 2022, elle a été réduite pratiquement de moitié en 2023, première année du mandat actuel du président de gauche, et la baisse s'est poursuivie les années suivantes.

"Nous prenons la question climatique très au sérieux. Nous ne sommes pas dans le déni", a insisté Lula vendredi. Lors du scrutin d'octobre, il aura pour principal adversaire Flavio Bolsonaro, fils aîné de l'ancien président d'extrême droite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Genève résiste à l'implantation du scarabée japonais

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Jérémy Rossi, responsable du secteur phytosanitaire et agronomie auprès de l'Office cantonal de l'agriculture et de la nature, contrôle un piège à scarabée japonais. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

En juillet 2025, un premier foyer de scarabée japonais était découvert dans le canton de Genève. Un an plus tard, un seul individu a été identifié au même endroit. Tour d'horizon des mesures mises en place par l'Etat pour contrer l'implantation de cet insecte ravageur exotique.

En cette après-midi estivale, des cris s'échappent de la piscine de Lancy quand ils ne sont pas couverts par le passage d'un train. Chaque semaine, Jérémy Rossi ouvre le piège accroché au grillage. Une mouche s'envole. "Jusqu'à présent, cette année, nous n'avons attrapé qu'un scarabée japonais, dans le foyer initial", indique à Keystone-ATS le responsable du secteur phytosanitaire et agronomie auprès de l'Office cantonal de l'agriculture et de la nature.

Constitués d'un entonnoir vert dans lequel se trouvent les appâts à base de phéromones et d'un récipient opaque, 53 pièges sont disposés depuis le mois de juin dans des lieux stratégiques du canton, comme ici, à mi-chemin entre un axe ferroviaire, une piscine et un stade de football. Voyageant avec les gens et les marchandises, l'insecte adore le gazon entretenu où la femelle pond ses oeufs.

Pas d'arrosage

Arrivé en Suisse depuis le nord de l'Italie en 2017, d'abord au Tessin où il prolifère désormais, ce coléoptère exotique peut occasionner d'importants dégâts aux végétaux.

En juillet 2025, un foyer a été identifié dans la campagne genevoise, sur la rive gauche du lac, suite à la capture de douze individus. L'Etat a immédiatement défini un périmètre de lutte, conformément aux dispositions prévues par la Confédération.

Dans la zone dite d'infestation, qui couvre un rayon d'un kilomètre autour du foyer, il est, pour la deuxième année de suite, interdit d'arroser les pelouses durant quatre mois jusqu'à fin septembre, afin de limiter la ponte et d'éviter le développement des larves dans le sol. S'y ajoute l'interdiction de déplacer des déchets verts vers l'extérieur de cette zone.

"En parallèle, une zone d'attraction a été mise en place sous la forme d'une pelouse entretenue et irriguée afin de concentrer les pontes au même endroit. Elle a ensuite été détruite par fraisage", explique M. Rossi. Et quinze jardins situés autour du foyer ont été traités à base de nématodes, des vers microscopiques qui tuent les larves en leur transmettant une bactérie intestinale.

Poursuivre les efforts

"Face à ce premier foyer, nous avons appliqué les mesures prévues dans le plan d'urgence de la Confédération pour l'éradiquer. Jusqu'à récemment, ça semblait porter ses fruits", relève le spécialiste. D'autant plus que les conditions météorologiques de cette année contribuent à la lutte: une saison douce précoce qui fait sortir les adultes de terre plus tôt et une sécheresse défavorable à la ponte.

Mais début août, l'inspection hebdomadaire des pièges a mis en évidence la présence d'un scarabée japonais dans cette zone. "Difficile de savoir si ce sera le seul de la saison ou si nous allons en observer d'autres", commente M. Rossi. Les efforts doivent donc se poursuivre. Sans capture, la quarantaine aurait pu être levée après deux étés.

Détection précoce

De la taille d'un grain de café, bicolore vert et bronze, avec cinq points blancs de chaque côté de l'abdomen, le scarabée japonais peut se nourrir de plus de 400 espèces différentes de plantes: des feuilles et fruits pour ce qui est de l'adulte, tandis que les larves se nourrissent de racines de graminées. Au sud des Alpes, les dommages à la vigne, mais aussi nouvellement au maïs et aux aubergines, sont importants.

La Confédération veut ralentir la propagation du ravageur. La stratégie du canton de Genève repose encore sur son éradication, rendue possible grâce à une détection précoce. D'où l'accent mis sur la communication auprès du grand public.

"Au sens de l'ordonnance sur la santé des végétaux, toute observation de scarabée japonais doit obligatoirement être déclarée au canton", insiste Jérémy Rossi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Près d'un tiers de vaches abattues en plus en juin et juillet

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Pour certains éleveurs, il ne reste d'autre solution que d'abattre une partie de leur cheptel (photo d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les abattages de bovins ont augmenté de 15% en juin et juillet par rapport à l'an dernier. Une hausse qui atteint près d'un tiers pour les vaches, selon les derniers chiffres de Proviande. En cause: la sécheresse et la surproduction laitière.

Les chiffres disponibles confirment une augmentation des abattages de bovins depuis le début du mois de juin. La hausse se concentre principalement sur les vaches, une catégorie qui comprend notamment les animaux de réforme issus du cheptel laitier, indique mercredi à Keystone-ATS Christophe Hutmacher, directeur adjoint de la communication chez Proviande, l’interprofession de la filière.

Cette hausse s'explique principalement par la sécheresse et la situation fourragère qui en découle, ainsi que les difficultés actuelles sur le marché du lait. "D’autres facteurs saisonniers ou propres à chaque exploitation peuvent également intervenir. Il n’est pas possible de mesurer sérieusement la part respective de chacun de ces éléments", tempère M. Hutmacher qui précise que les données de cette année sont encore provisoires.

7000 vaches de plus

En juin et juillet, les abattoirs suisses ont pris en charge près de 7000 vaches de plus que durant la même période de 2025, ou 32,9%, selon les statistiques de Proviande. Pour les génisses, la hausse est de 13,3%, pour les taureaux de 6,0% et pour les veaux (comptabilisés séparément) de 3,9%, détaille Proviande. Au contraire, moins de boeufs ont été abattus (7,3%).

Au total, près de 70'000 bovins (veaux exceptés) ont été abattus durant ces deux mois en Suisse, contre un peu plus de 60'700 l'an dernier à la même époque, soit une hausse de 15,3%. En nombre de têtes, les vaches abattues sont près de quatre fois plus nombreuses que les boeufs, et près de deux fois que les taureaux ou génisses.

Prix: moindre conséquence

Si la sécheresse et la situation du marché du lait sont les causes principales de la hausse, il n’est cependant pas possible de déterminer précisément combien d’animaux ont été abattus plus tôt que prévu pour ces raisons. La statistique ne recense en effet ni le motif de l’abattage ni la race ou l’orientation de production de chaque animal, note le directeur de la communication.

Les prix à la production évoluant, comme dans tout marché, en fonction de l'offre et de la demande, la hausse actuelle et à court terme de l’offre exerce donc naturellement une pression sur les prix, principalement dans la catégorie des vaches, précise M. Hutmacher. Mais celui-ci d'ajouter que les prix payés aux éleveurs restent nettement supérieurs à la moyenne des années précédentes.

En bout de chaîne, le consommateur ne devrait pour sa part ne voir aucune conséquence, dans l'immédiat du moins. Une évolution des prix à la production ne se répercute pas nécessairement de manière directe ou immédiate sur les prix pratiqués dans les magasins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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