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International

Xi Jinping en visite en Russie du 7 au 10 mai

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La Chine de Xi Jinping se rapproche de Moscou. (© KEYSTONE/EPA/XINHUA / HUANG JINGWEN)

Le président chinois Xi Jinping se rendra en Russie du 7 au 10 mai, a annoncé dimanche le Kremlin. Il participera notamment aux côtés de son homologue russe Vladimir Poutine aux célébrations des 80 ans de la victoire alliée contre l'Allemagne nazie.

Dans un communiqué, la présidence russe indique que M. Jinping prendra part également à des discussions bilatérales. "Il est prévu qu'une série de documents bilatéraux (...) soient signés", ajoute le Kremlin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ex-championne d'échecs Judit Polgar proposée pour la présidence

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Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé sur Facebook vouloir proposer l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar pour la présidence du pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/TAMAS PURGER)

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé lundi vouloir proposer l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar pour la présidence de la République.

"Notre pays a besoin d'unité, de paix et d'un président dont tous les Hongrois puissent être fiers", a déclaré M. Magyar sur Facebook. Il a précisé qu'il allait rencontrer Mme Polgar lundi afin de lui demander si elle est prête à exercer cette fonction jusqu'à l'adoption d'une nouvelle Constitution.

Femme de consensus peu associée aux partis, Judit Polgar, 49 ans, jouit d'une notoriété exceptionnelle en Hongrie. Elle a été numéro un mondiale féminine d'échecs pendant plus d'un quart de siècle et demeure la seule femme à avoir intégré le Top 10 mondial toutes catégories.

Élevée avec ses soeurs pour devenir championne dans le cadre de la méthode pédagogique développée par leur père, elle a souvent raconté avoir dû surmonter les préjugés sexistes du monde des échecs. Elle a remporté des victoires retentissantes contre plusieurs champions du monde masculins, dont le Russe Garry Kasparov en 2002.

Retirée de la compétition depuis 2014, elle s'est tournée vers l'éducation et la promotion des échecs auprès des jeunes, une activité qui lui a valu une image largement consensuelle dans la société hongroise.

Son parcours a souvent été rapproché de celui de l'héroïne de la série à succès de Netflix "Le Jeu de la dame" ("The Queen's Gambit"), dont elle avait salué auprès de l'AFP en 2020 la fidélité à l'univers des échecs.

Ancien proche d'Orban

L'annonce de Peter Magyar intervient après que le président Tamas Sulyok, proche de l'ancien Premier ministre nationaliste Viktor Orban, a fini par accepter de rendre son tablier samedi.

Il a en effet annoncé accepter de signer l'amendement constitutionnel adopté lundi dernier par le parlement qui met fin à son mandat de manière anticipée.

Ce texte a été présenté par le dirigeant conservateur comme une étape de son projet visant à démanteler le système mis en place par Viktor Orban afin de verrouiller les institutions du pays.

Ancien président de la Cour constitutionnelle, Tamas Sulyok était peu connu du public avant d'être élu par le parlement pour un mandat de cinq ans en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Scaloni: "Les Espagnols étaient meilleurs que nous"

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Lionel Scaloni n'a pu que reconnaître la supériorité de l'Espagne (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Lionel Scaloni, le sélectionneur de l'Argentine battue dimanche en finale de la Coupe du monde par l'Espagne 1-0 après prolongation, a reconnu que les Espagnols avaient été les "meilleurs".

"Ils étaient meilleurs que nous, c'est la vérité", a-t-il dit, avant de saluer ses joueurs. "Je garderai précieusement le souvenir de ce qu'ils ont accompli, et de la valeur du fait d'être arrivés jusqu'ici", a-t-il déclaré.

"Nous sommes dignes dans la victoire, et nous devons l'être dans la défaite. Aujourd'hui, nous montrons que nous savons perdre", a poursuivi Scaloni. "Nous avons perdu ce match et nous l'acceptons, mais cela ne signifie pas que nous cessons de vivre ou que nous oublions tout ce que nous avons fait pour arriver jusqu'ici."

"J'accorde assurément de la valeur à cette place de finaliste, parce qu'il faut tellement de choses pour arriver ici, et je pense qu'elle mérite une énorme reconnaissance", a ajouté Scaloni, sacré champion du monde avec ses joueurs en 2022 au Qatar mais qui n'a pu réaliser le doublé cette année.

Avenir remis en question

"Évidemment, nous aurions aimé gagner, mais au fond, je ressens de la gratitude. C'est le seul mot que j'ai, avec la tristesse, bien sûr", a ajouté le sélectionneur, qui a remis en question son avenir à la tête de l'Argentine durant une conférence de presse qu'il a terminée en larmes, la voix brisée par l'émotion. "C'est très douloureux, je suis vraiment désolé", a dit l'entraîneur de 48 ans avant de quitter précipitamment le pupitre.

Scaloni est sous contrat jusqu'en décembre mais, selon des informations de presse, le renouvellement de son contrat jusqu'après la Coupe du monde 2030 a été convenu verbalement avec sa fédération. "J'ai déjà une idée de ce que je veux faire, je vais honorer mon contrat et ensuite on verra. J'ai besoin de réfléchir, car je ne sais pas s'il est possible de réaliser quelque chose d'aussi grand que cela", a-t-il souligné.

Ancien adjoint de Jorge Sampaoli, Scaloni est devenu sélectionneur en 2018, d'abord par intérim avant d'être confirmé dans ses fonctions sur le long terme. Il a ramené l'Albiceleste au sommet en gagnant deux fois la Copa America (2021 et 2024) et une fois la Coupe du monde.

Il a assuré n'avoir pas discuté après le match avec Lionel Messi, qui a peut-être porté le maillot de l'Argentine pour la dernière fois. "J'ai toujours dit qu'il jouera tant qu'il le voudra", a-t-il dit. "C'était un rêve pour tout le monde, nous avons essayé jusqu'à l'ultime minute", a-t-il encore commenté à propos de la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le pétrole au plus haut depuis juin, au-dessus des 90 dollars

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Lundi matin, le baril de Brent montait de 2,62% à 90,41 dollars, après un pic à 91,42 dollars (vers 00h30 lundi), marquant un plus haut depuis le 11 juin (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED AL-RIFAI)

Le baril de Brent est repassé lundi au-dessus de la barre des 90 dollars, avec la poursuite des frappes entre Américains et Iraniens et le verrouillage du crucial détroit d'Ormuz, qui inquiètent également des investisseurs en Asie déjà fébriles avec la tech.

Vers 06h20 lundi, le baril de Brent montait de 2,62% à 90,41 dollars, après un pic à 91,42 dollars (vers 00h30 lundi), marquant un plus haut depuis le 11 juin.

Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI), prenait 1,89% à 84,05 dollars, après avoir atteint quelques heures plus tôt 85,39 dollars, son plus haut depuis le 12 juin. A cette période, les cours de l'or noir avaient reculé sous la barre des 90 dollars avec l'espoir suscité par les avancées autour d'un accord-cadre visant la paix au Moyen-Orient.

Mais ce protocole d'accord signé le 17 juin et les perspectives d'une issue diplomatique se sont effondrés ces derniers jours avec la reprise de bombardements américains sur l'Iran et les représailles de la République islamique contre des bases et des alliés des Etats-Unis.

"Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a déclaré le président américain Donald Trump dimanche, dont le pays bombarde l'Iran pour la neuvième nuit consécutive, après qu'au moins trois soldats américains ont trouvé la mort depuis vendredi dans des attaques iraniennes.

Le détroit d'Ormuz, passage stratégique où transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est au coeur des affrontements et de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités. Et Washington a réimposé en retour son blocus des ports iraniens.

L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment.

L'armée du Koweït a dit faire face à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens" et les alertes ont retenti à Bahreïn, qui abrite une importante base navale américaine.

Le pétrole monte "sous l'effet de la hausse des primes liées aux risques géopolitiques et du ralentissement du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz", résume dans une note Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG.

Il demeure toutefois éloigné des plus hauts décrochés au coeur du conflit entamé le 28 février par des bombardements américano-israéliens sur l'Iran: 126,41 dollars pour le Brent le 30 avril, et 119,48 dollars pour le WTI le 9 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

"Mon but, c'est celui de 47 millions de personnes"

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"On a gagné pour notre peuple", savoure Ferran Torres (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

"Ce n'est pas mon but, c'est celui de 47 millions de personnes", a assuré Ferran Torres, auteur de l'unique but de la finale du Mondial remportée par l'Espagne contre l'Argentine (1-0 ap) dimanche.

"C'est le destin. On a gagné pour notre peuple", a poursuivi l'attaquant du FC Barcelone, cité par la FIFA.

Ferran Torres (26 ans), qui a délivré la Roja dans la prolongation (106e) pour lui offrir une seconde étoile, a souligné que "toutes les finales (étaient) difficiles. Quand tu joues contre (Lionel) Messi, il y a toujours un risque. Mais on n'a dépendu que de notre football et on l'a prouvé".

"C'est une libération de marquer pour moi mais comme je l'ai dit, c'était écrit. Dieu m'a donné la force de continuer et Dieu donne à ceux qui méritent", a poursuivi Ferran Torres, qui n'avait pas marqué dans le tournoi avant cette finale, dans laquelle il est entré en cours de jeu.

"On savait qu'il allait falloir souffrir"

Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente savait que son équipe allait "devoir souffrir" pour battre l'Argentine. "On aurait dû marquer plus tôt mais le gardien a fait plusieurs arrêts. On aurait dû être meilleurs dans la finition mais c'est une finale de Coupe du monde et on savait qu'il allait falloir souffrir", a-t-il déclaré.

L'entraîneur s'est dit "très fier, surtout pour cette génération de joueurs qui ont grandi avec l'idée d'être la meilleure équipe, de donner le meilleur et de donner l'exemple en tant que groupe, équipe, famille."

Luis de la Fuente a ajouté que "ces joueurs ont un potentiel et un talent exceptionnels. C'est un honneur de les avoir accompagnés. Je suis très ému. Ces joueurs ont tout gagné et ils sont un exemple pour l'Espagne et la jeunesse espagnole", a-t-il ajouté.

"Comme des animaux"

Tous les joueurs de l'Espagne se sont battus "comme des animaux" tout au long du tournoi, selon le latéral gauche espagnol Pedro Porro. "C'est un spectacle de voir cette équipe jouer, depuis la première minute de cette Coupe du monde jusqu'à la 125e de la prolongation, nous nous sommes battus comme des animaux", a-t-il analysé au micro de la radio espagnole Cope.

Le joueur de Tottenham, qui était sur le banc lors du premier match de l'Espagne avant d'en devenir l'un des titulaires, a aussi tenu à saluer "le fair-play" des supporters argentins même lorsque "le match s'est terminé", a-t-il souligné. "Ils sont incroyables. Maintenant c'est l'heure de faire la fête, nous sommes champions et nous allons célébrer cela tous ensemble en Espagne", a-t-il ajouté, alors que la Roja est attendue lundi après-midi dans le centre de Madrid pour une parade.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les bombardements américains s'étendent mais l'Iran assure que la diplomatie continue

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Une banderole hostile au président américain Donald Trump et au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est déployée sur un immeuble de Téhéran. (Image d'illustration) (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Les Etats-Unis ont intensifié leurs frappes à travers le territoire de l'Iran, qui a riposté en ciblant de nouveau des alliés de Washington tout en assurant lundi que les efforts diplomatiques se poursuivaient via des médiateurs.

Depuis la reprise des hostilités le 7 juillet, les Etats-Unis avaient principalement ciblé les régions du sud, près du Golfe. Mais depuis une semaine, le conflit s'étend: les bombardements ont touché le centre et le nord-ouest de l'Iran, selon des responsables locaux.

Lundi, une personne est morte et plusieurs ont été blessées dans des frappes américaines à Tabriz (nord-ouest), à plus de 1000 kilomètres du Golfe. Plusieurs autres ont été blessées lors de frappes dans la ville d'Ourmia, située dans la province voisine, selon ces responsables.

Washington a affirmé cibler des sites militaires. Téhéran a rapporté lundi de nouvelles frappes dans des villes, notamment à Bouchehr où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement du pays. La centrale, en construction, de Darkhovin a également été visée dimanche, selon l'Iran.

Trois soldats américains ont été récemment tués au Moyen-Orient, les premiers depuis la nouvelle flambée de violences: deux vendredi dans des frappes iraniennes en Jordanie - un autre est toujours porté disparu - et un troisième lors de la destruction de munitions ennemies, en Irak. Le président Donald Trump a affirmé que les frappes avaient lieu "en l'honneur" des militaires tués.

Au total, 17 militaires américains sont décédés depuis le début de la guerre le 28 février. Côté iranien, le dernier bilan officiel publié vendredi fait état de 50 morts et plus de 500 blessés depuis la reprise des combats.

Les bombardements ont atteint un niveau sans précédent depuis le cessez-le-feu conclu en avril pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février, brisant le protocole d'accord signé le 17 juin pour mener à la paix.

Efforts diplomatiques

En réponse, Téhéran a frappé ses voisins du Golfe, le Koweït et Bahreïn, alliés des Etats-Unis, tout en assurant lundi, par la voie du porte-parole de sa diplomatie, poursuivre ses échanges avec les Etats-Unis via les pays médiateurs.

"Nous avons été informés par les médiateurs, nous avons reçu des messages - sans entrer dans les détails - mais l'essentiel est que l'appareil diplomatique a été actif ces derniers jours", a déclaré Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à Téhéran. Le Pakistan, le Qatar et Oman sont impliqués dans les médiations.

Lundi matin, les sirènes d'alerte aérienne ainsi que des explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP à Bahreïn, et l'armée koweïtienne a dit faire face à une nouvelle attaque de drones iraniens.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont rapporté dimanche avoir détruit des avions américains à Aqaba en Jordanie et mené une "attaque surprise" sur des infrastructures militaires américaines à Al-Tanf, en Syrie.

Route "dangereuse" d'Ormuz

L'Iran a également resserré son étau sur le détroit d'Omuz, voie stratégique pour le commerce mondial: les Gardiens de la Révolution ont annoncé avoir arrêté lundi deux pétroliers qui ont "explosé" en tentant de franchir le détroit, après avoir "immobilisé" quatre navires dimanche.

"Tard dans la nuit dernière, deux pétroliers non autorisés (...) qui tentaient d'entrer et de sortir par ce qui a été décrit comme la route méridionale dangereuse et risquée du détroit d'Ormuz, ont explosé et ont été immobilisés", selon un communiqué des Gardiens cité par un média officiel.

L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté qu'un navire touché par un "projectile" était en feu à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar.

"Nous ne devons pas permettre que cette voie maritime soit à nouveau détournée de son usage premier pour menacer la sécurité et les intérêts nationaux de l'Iran", a affirmé lundi M. Baghaï, ajoutant que son pays était "déterminé à prendre les mesures nécessaires" pour assurer sa souveraineté.

Dimanche soir, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, avait exhorté la communauté internationale à s'engager aux côtés des Etats-Unis pour "protéger le transport maritime" dans le détroit d'Ormuz.

Les cours du pétrole, qui s'étaient apaisés après la signature du protocole d'accord du 17 juin, sont repartis à la hausse. Lundi matin, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé les 90 dollars, au plus haut depuis juin.

Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre au Moyen-Orient un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est à nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis. Ces derniers, en représailles, ont réimposé un blocus des ports iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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