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Santé

Novartis confirme des investissements massifs outre-Atlantique

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Novartis veut couvrir l'entier de la demande américaine avec une production autochtone (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le paquebot pharmaceutique Novartis confirme prévoir d'injecter 23 milliards de dollars sur cinq ans dans ses capacités de production et de recherche aux Etats-Unis.

L'enveloppe doit couvrir une extension de trois sites existants, à Indianapolis, Millburn et Carlsbad, ainsi que l'implantations de sept nouveaux. La manoeuvre doit permettre à la multinationale rhénane de couvrir l'intégralité de la demande au pays de l'oncle Sam avec une production autochtone, souligne un communiqué diffusé vendredi.

La publication corrobore largement des indiscrétions parues dans la presse économique la veille au soir et survient alors que l'occupant de la Maison-Blanche menace de lever l'exemption des droits de douane dont jouissent pour l'heure les producteurs de médicaments.

Novartis entend notamment se doter d'un centre de recherche biomédicale dans la région de San Diego pour plus d'un milliard de dollars, ériger deux nouvelles lignes de production de radioligands en Floride et au Texas, ainsi que quatre nouvelles usines à des emplacements qui restent à déterminer.

Le futur pôle de recherche californien, amené à devenir le second de Novartis outre-Atlantique après Cambridge et le troisième du groupe avec Bâle, doit ouvrir ses portes en 2028 ou 2029.

Novartis a réalisé l'an dernier aux Etats-Unis un chiffre d'affaires de 21,15 milliards de dollars, sur un total de 50,32 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Emmi fait fi du franc fort et des droits de douane en 2025

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Le géant laitier lucernois s'est joué des difficultés l'an dernier, étoffant son chiffre d'affaires et dans une moindre mesure sur bénéfice. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le transformateur de lait Emmi a amélioré sa rentabilité l'année dernière, parvenant à compenser la force du franc et les droits de douane américains. L'entreprise lucernoise compte poursuivre sa croissance en 2026.

Entre janvier et décembre 2025, le résultat d'exploitation (Ebit) a crû de 10,5% à 334,6 millions de francs, la marge se bonifiant d'un point à 7,1%, a indiqué jeudi le producteur de fromages et de Caffè Latte dans un communiqué.

Le bénéfice net s'est quant à lui fixé à 227,1 millions, en progression de 3,1% comparé à 2024.

Le chiffre d'affaires, déjà annoncé en janvier, a été confirmé en hausse de 9,1% à 4,75 milliards de francs.

Les actionnaires devraient recevoir un dividende de 17,50 francs par titre, en hausse d'un franc comparé au reversement de l'exercice précédent.

Ces chiffres sont mitigés comparés au consensus des analystes interrogés par l'agence AWP. Alors que l'Ebit est ressorti légèrement au-dessus des attentes, le résultat net est ressorti quelque peu en dessous.

Le groupe a expliqué avoir été en mesure "de largement compenser l'effet négatif des effets de changes et des droits de douane américains", grâce à son organisation et ses programmes de réduction des coûts.

Pour l'exercice en cours, la direction anticipe un léger tassement de la croissance organique entre 1% et 3%, après +4,3% en 2025, un Ebit de 335 à 355 millions et une marge de bénéfice net de 4,8% à 5,3%, contre 4,8% l'année précédente.

A moyen terme, Emmi prévoit un retour sur capitaux investis (ROIC) de 10% et une hausse annuelle du dividende.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Sandoz a soigné sa rentabilité aux biosimilaires l'an dernier

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La direction brosse pour l'exercice en cours un plan de vol comprenant une croissance des recettes de l'ordre de 5 à 9% et une extension de la marge brute de base d'une centaine de points de base. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant des médicaments de substitution Sandoz a porté l'an dernier à 30% la contribution des biosimilaires à son chiffre d'affaires, contre 28% un an auparavant. La rentabilité s'en est retrouvée dopée.

Les revenus du coeur de métier dans les génériques ont pour leur part progressé de 3,9% à 7,79 milliards de dollars, quand ceux des biosimilaires ont décollé de 15,4% à 3,29 milliards, pour un chiffre d'affaires de 11,09 milliards, étoffé de 7,0% sur un an.

L'excédent brut opérationnel (Ebitda) apuré de tout facteur jugé non récurrent a bondi de 15,6% à 2,41 milliards de dollars, à la faveur d'une extension de quelque 160 points de base de la marge afférente, à 21,7%. Le bénéfice net de base s'est envolé de plus d'un tiers à 1,59 milliard.

Eléments uniques inclus le bénéfice net a plafonné à 914 millions de dollars, après 1,0 million en 2024.

La performance décoiffe les projections moyennes des analystes consultés par AWP. Le consensus pour les recettes s'établissait à 11,07 milliards de dollars, dont 3,28 milliards pour les seuls biosimilaires. La marge brute de base devait atteindre 21,4% et le bénéfice net ajusté 1,46 milliards.

Le conseil d'administration proposera aux actionnaires le versement d'un dividende de 80 centimes, en hausse de 20 centimes sur un an et supérieur aux 71 centimes attendus.

La direction brosse pour l'exercice en cours un plan de vol comprenant une croissance des recettes de l'ordre de 5 à 9% et une extension de la marge brute de base d'une centaine de points de base.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Galenica: jusqu'à 170 emplois supprimés chez Bichsel

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Galenica, qui compte 8000 salariés, a engrangé l'an dernier 4,14 milliards de francs de chiffre d'affaires. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le grossiste en médicaments et exploitant de pharmacies Galenica va arrêter d'ici la fin de l'année la production pharmaceutique de sa filiale Bichsel, invoquant un manque de compétitivité. Avec cette mesure, jusqu'à 170 postes seront supprimés d'ici la fin 2026.

Une procédure de consultation est prévue mi-mars. Galenica dit examiner "des possibilités de maintien de l'emploi au sein" du groupe. Mais si des licenciements doivent intervenir, un plan social sera appliqué avec notamment un soutien financier et une réorientation professionnelle.

La filiale se concentrera à l'avenir sur les prestations de soins à domicile et la pharmacie Grosse Apotheke Dr. G. Bichsel à Interlaken poursuivra ses activités sous l'étendard de la chaîne Amavita, a indiqué le groupe bernois mardi dans un communiqué.

"Différentes mesures visant à améliorer les résultats n'ont pas eu suffisamment d'effet ces dernières années", a déploré le groupe qui dit avoir "examiné scénarios", notamment des investissements importants ou la construction d'un nouveau bâtiment.

Racheté en 2019

Selon Galenica, "aucun scénario ne permet de garantir la pérennité de la production sur le long terme" et, en raison de l'état du site, "la vente n'est pas possible".

En prévision de la fermeture de la production, "Bichsel continuera d'approvisionner sa cliente pendant la phase de transition et l'aidera à trouver d'autres fournisseurs".

Des frais de restructuration exceptionnels sont devisés entre 35 et 40 millions de francs et devront pour l'essentiel être comptabilisés sur la première moitié de l'année. Ils comprennent notamment entre 17 et 19 millions de correctifs de valeur sur les stocks et immobilisations corporelles.

Le résultat d'exploitation (Ebit) au niveau du groupe doit profiter de ces mesures à hauteur de 3 millions de francs par année dès 2027.

Le fabricant, grossiste et détaillant de produits pharmaceutiques et médicaux, fondé en 1948, est basé à Interlaken dans le canton de Berne. Il avait été racheté par Galenica en 2019. En octobre 2025, Galenica avait regroupé les compétences des filiales Homecare Bichsel et Lifestage Solutions dans les soins à domicile.

Galenica, qui compte 8000 salariés, a engrangé l'an dernier 4,14 milliards de francs de chiffre d'affaires, à la faveur notamment d'une robuste demande pour les traitements du métabolisme à base de GLP-1 et les compléments alimentaires.

jh/rr/al

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Droits de douane: questions en suspens pour les entreprises suisses

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Si les taux douaniers changent tous les trois mois, "cela nous complique la tâche", a déclaré le directeur général de Nestlé, Philipp Navratil, lundi à l'agence AWP. (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Après le revers de Donald Trump samedi, faisant passer sa taxe douanière mondiale de 10 à 15%, les entreprises suisses semblent avoir plus de questions que de réponses. Quand certaines réclament le remboursement des taxes, d'autres attendent plus de clarté.

Si les taux douaniers changent tous les trois mois, "cela nous complique la tâche", a déclaré le directeur général de Nestlé, Philipp Navratil, lundi à l'agence AWP. Bien que peu exposé, les produits du géant agroalimentaire étant fabriqués à plus de 90% localement sur les marchés concernés, les modifications fréquentes empêchent une planification stable des chaînes d'approvisionnement.

Interrogé sur la nécessité des négociations prévues pour un accord douanier ou sur l'opportunité de les suspendre, le patron s'est montré réservé. Face aux points juridiques à clarifier, il a déclaré avoir "pleinement" confiance dans le Conseil fédéral et le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) pour trouver un accord satisfaisant, et n'a pas confirmé se joindre à une action en justice intentée par d'autres entreprises pour obtenir un remboursement.

Tel est le cas de Swatch. Sa filiale outre-Atlantique va demander le remboursement rétroactif des surtaxes payées. Les informations au sujet des nouveaux droits de douane "sont pour l'heure contradictoires et lacunaires. Il est donc difficile de prendre position", a expliqué un porte-parole du groupe horloger biennois.

De son côté, la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) dit attendre plus de clarté. "La situation est très différente d'une société à l'autre en fonction de leur mode d'importation", a mis en avant son président Yves Bugmann.

Suspension européenne

"La Cour suprême des États-Unis ne s'est pas prononcée sur la question du remboursement des droits de douane, qui doit désormais être tranchée par les instances inférieures", a ajouté la faîtière Swissmem.

Techniquement, les surtaxes ont été payés par l'importateur aux États-Unis. C'est donc à lui qu'il revient de demander le remboursement de ces droits. "Dans la réalité, les entreprises industrielles suisses ont, dans la plupart des cas, pris en charge une partie des frais de douane en ajustant leurs prix. Elles devront trouver un accord avec leurs clients".

Le Parlement européen va suspendre lundi la procédure de mise en oeuvre de l'accord commercial entre l'Union européenne et les Etats-Unis, après la décision de la Cour suprême invalidant les droits de douane de Donald Trump, ont indiqué plusieurs élus avant une réunion extraordinaire sur ce sujet.

L'accord, conclu l'été dernier après d'intenses négociations entre Bruxelles et Washington, a permis de limiter à 15% les droits de douane imposés par les Etats-Unis sur la plupart des produits européens, loin des 30% que le président américain avait menacé d'appliquer.

En échange, l'UE s'est engagée à supprimer ses propres droits de douane sur les importations américaines, ce qui nécessite l'accord du Parlement européen.

De son côté, la Commission européenne a déclaré dimanche attendre des États-Unis qu'ils respectent cet accord commercial, alors que Donald Trump a décrété une nouvelle taxe douanière mondiale de 10%, ensuite portée à 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Zoom sur les collections congolaises des musées vaudois

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La recherche permettra notamment de combler le manque d'information concernant la provenance des spécimens de sciences naturelles (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un projet de recherche participatif s'intéresse aux collections congolaises du Musée cantonal d'archéologie et d'histoire (MCAH) et du Naturéum de Lausanne. Portant tant sur les collections ethnographiques que sur les spécimens de sciences naturelles, il a pour objectif de visibiliser le patrimoine congolais conservé dans les musées vaudois, d’intégrer les problématiques de politiques mémorielles et d’anticiper les éventuelles demandes de restitution.

Le travail sera réparti en deux axes. Les musées, épaulés par une équipe de chercheurs congolais, auront pour mission d'identifier et de documenter les collections provenant de l’actuelle République Démocratique du Congo (RDC) acquises à l’époque coloniale. Une équipe de l'UNIL se penchera quant à elle sur la biographie des Vaudoises et des Vaudois, -missionnaires, fonctionnaires coloniaux, commerçants ou encore entrepreneurs-, ayant acquis ces collections.

Ce "double regard" doit permettre de "contextualiser la constitution et la circulation des collections congolaises en Suisse, particulièrement dans le canton de Vaud, dans la première moitié du 20e siècle", indiquent les instigateurs du projet lundi dans un communiqué. La recherche doit également permettre de combler le manque d'information sur la provenance des collections géologiques, botaniques et zoologiques.

Eclairer le présent

Le projet répond à une demande du Conseil de la diaspora africaine de Suisse de connaître les collections africaines conservées au MCAH et de pouvoir participer à la vie de ces collections, précisent les instigateurs. Il a également pour objectif d'"éclairer la période actuelle, en interrogeant des enjeux contemporains comme les ressources minières ou la protection de la biodiversité dans l’Afrique d’aujourd’hui", soulignent-ils.

L'initiative, soutenue par Interface, le Fonds de soutien à la recherche partenariale de l'UNIL, impliquera également des personnes issues de la société civile, appartenant notamment à la diaspora congolaise en Suisse. Des classes de trois gymnases lausannois mettront aussi la main à la pâte.

Le projet a été lancé à la fin 2025 et doit durer deux ans. Ses résultats seront mis en valeur sur le site notrehistoire.ch. Une publication ainsi qu'une exposition sont prévues en 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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