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Intempéries: alerte rouge en Toscane et Emilie-Romagne: évacuations

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L'Arno gonflé par les pluies à Florence. (© KEYSTONE/EPA/CLAUDIO GIOVANNINI)

Plusieurs dizaines d'habitants ont été évacués vendredi en Toscane en raison des inondations causées par de fortes pluies ayant fait sortir de son lit le fleuve Arno, qui traverse notamment Florence et Pise.

Le président de la région Toscane, Eugenio Giani, a invité "tous les citoyens à la plus grande attention et prudence" face aux "pluies intenses et persistantes" et alors que l'Arno devrait atteindre son niveau maximal dans la soirée. La région a été placée en alerte météo rouge.

Près de Pise, une trentaine de personnes ont été évacuées à Montopoli Valdarno, une vingtaine d'autres à Santa Maria a Monte, ainsi qu'une cinquantaine de familles près des rives de l'Arno dans la campagne de Pise, selon la préfecture. Des dizaines d'autres ont été évacuées près de Florence.

Des équipes de pompiers ont été chargées d'assister ces personnes dont les habitations sont menacées par la crue de l'Arno.

La première ministre Giorgia Meloni a assuré sur X que "le gouvernement est au côté de la population en difficulté et garantira toute l'aide nécessaire".

Le célèbre musée florentin des Offices, qui abrite notamment des chefs-d'oeuvre de la Renaissance, a fermé ses portes plus tôt, tout comme la cathédrale dont la coupole rouge domine la ville.

Ecole fermée

A Pise, des militaires ont disposé des sacs de sable en guise de protection sur les rives du fleuve Arno, qui traverse la ville avant de se jeter dans la mer.

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, le maire de Pise Michele Conti a fait état d'une "situation très complexe" et "surveillée avec attention", appelant les habitants à rester chez eux pour ne pas entraver le travail des secours.

Les écoles "seront fermées demain (samedi) comme elles l'étaient déjà aujourd'hui" vendredi, a-t-il ajouté.

Selon Eugenio Giani, des vannes et réservoirs ont été mis en service pour réduire la pression sur l'Arno.

Face à cette crise, plus de 500 pompiers et 175 véhicules sont mobilisés en Toscane, a indiqué le ministre de l'Intérieur Matteo Piantedosi. "Ils ont déjà effectué 116 interventions et 200 autres sont déjà programmées dans les prochaines heures", a-t-il précisé.

Alerte maximale

Outre les pompiers, les forces de police et les membres de la Protection civile ainsi que des volontaires sont sur le terrain pour porter secours à la population.

Bernardo Gozzini, du service météorologique toscan Consorzio Lamma, a déclaré au journal Il Corriere della Sera que 60 mm de pluie étaient tombés sur la commune de Sesto Fiorentino, qui touche Florence, entre six heures du matin et midi.

"A Florence, au mois de mars, nous avons habituellement 70 mm de précipitations totales. En pratique, c'est comme si un mois de pluie était tombé en six heures", a-t-il observé.

Les écoles, parcs et cimetières de Florence et de la ville voisine de Prato sont restés fermés vendredi.

Dans la région voisine d'Emilie-Romagne, "la première vague d'intempéries (...) est terminée et la situation des fleuves est actuellement sous contrôle", a annoncé vendredi la région dans un communiqué.

"Mais l'alerte pour les prochaines heures reste maximale en raison de l'arrivée de nouvelles intempéries", a-t-elle averti.

Plusieurs fleuves sont déjà en crue du fait des "épisodes météo très violents survenus dans la matinée", s'est inquiété le président de la région Michele de Pascale, appelant à "faire très attention du fait que le bassin concerné a connu ces dernières années plusieurs inondations".

L'Emilie-Romagne a été touchée par des inondations catastrophiques en mai 2023 ayant entraîné la mort de 17 personnes et des milliards d'euros de dégâts.

Les scientifiques ont établi que le changement climatique causé par les activités humaines accroît les risques de catastrophes naturelles comme les inondations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

Culture

Jay-Z célèbre 30 ans de carrière dans sa ville de New York

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Plusieurs stars ont accompagné Jay-Z lors de ses concerts à New-York (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/GREG ALLEN)

Après des années passées à privilégier les apparitions ponctuelles, Jay-Z est revenu sur scène pour trois spectaculaires concerts devant des dizaines de milliers de personnes dans sa ville de New York. Le dernier a été perturbé par d'importants problèmes logistiques.

Organisées dans l'enceinte pleine à craquer du Yankee Stadium, dans le Bronx, les trois soirées ont vu se succéder sur scène aux côtés du rappeur une kyrielle de stars, dont son épouse Beyoncé, Rihanna, Eminem, Pharrell Williams, Alicia Keys, Usher, Nas ou encore Pusha T.

Le troisième concert, dimanche soir, a été marqué par un retard de plusieurs heures. Selon les organisateurs, des "centaines" de fans ont tenté d'entrer sans billet, obligeant la sécurité à fermer les accès puis les ouvrir au compte-goutte.

Résultat: des spectateurs munis de tickets ont mis des heures à entrer, certains affirmant sur les réseaux n'y être jamais parvenus, et Jay-Z est arrivé sur scène à minuit passé, visiblement contrarié et s'excusant pour l'attente.

Homme d'affaires

Mais passé l'incident, la foule a repris à pleins poumons les succès du rappeur de 56 ans, en terminant par son méga tube "Empire State of Mind", devenu l'hymne officieux d'une ville où chacune de ses prestations est saluée comme un retour aux sources.

"Rares sont les artistes hip-hop capables de remplir une enceinte aussi mythique que le Yankee Stadium. Plus rares encore ceux qui y parviennent en s'appuyant essentiellement sur un répertoire vieux de plusieurs décennies", observe auprès de l'AFP Timothy Welbeck, chercheur en études afro-américaines à l'université Temple.

Le dernier album de Jay-Z ("4:44") remonte à 2017. Mais pour deux de ses trois concerts, il a choisi de mettre l'accent sur des opus datant pour le premier de 30 ans ("Reasonable Doubt") et le second de 25 ans ("The Blueprint"), les deux ayant marqué l'histoire du hip-hop.

S'il a plus ou moins délaissé la scène et les studios, c'est surtout que l'ancien petit dealer de drogue de Brooklyn est devenu aujourd'hui un homme d'affaires à plein temps, premier rappeur milliardaire de l'histoire selon Forbes, impliqué financièrement dans le sport, les spiritueux, les médias ou la mode.

Paris et Londres en septembre

Loin du rap de la rue qui a forgé ses débuts, le couple qu'il forme avec Beyoncé, autre superstar mondiale, a par ailleurs renforcé son statut d'icône glamour, les deux apparaissant régulièrement parmi les personnalités les plus influentes du monde du spectacle.

De retour sur scène, l'artiste est revenu aux origines de son art, tranchant. Enchaînant les titres, pas forcément les tubes, sans lâcher une seconde le micro de tout le show, arpentant la scène avec une joie évidente dans une mise en scène plutôt dépouillée au regard du gigantisme de l'endroit.

Dans la foule, à chaque morceau, des milliers de voix lui ont répondu en écho, une large partie du public connaissant par coeur les longs textes de ses chansons.

Après avoir rempli trois fois le Yankee Stadium pour un total cumulé de 135'000 à 140'000 personnes, Jay-Z se produira en septembre au Stade de France - qui n'est pas encore plein -, ainsi qu'à Londres au stade de Tottenham puis enfin à Los Angeles.

En prélude à d'autres nouveaux projets ? "Les spéculations vont bon train sur une éventuelle sortie d'un nouvel album de Jay-Z dans le courant de l'année. S'il venait à voir le jour, ce disque pourrait l'amener à entreprendre une tournée plus vaste", avance Timothy Welbeck.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Etats-Unis lancent de nouvelles frappes contre l'Iran

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Malgré de nouvelles frappes, Donald Trump juge "possible" un nouvel accord avec l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Les Etats-Unis ont lancé tôt mardi une nouvelle salve de frappes contre l'Iran, marquant une nouvelle escalade dans la reprise des hostilités, Toutefois, Donald Trump a affirmé qu'un accord avec Téhéran était encore "possible".

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé dans un communiqué avoir commencé "à lancer une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran", peu après minuit heure de Téhéran.

"Nous allons les frapper fort ce soir, et nous allons les frapper fort demain", avait déclaré peu avant Donald Trump dans une interview avec l'animateur de radio Hugh Hewitt.

Quatre nouvelles explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire du sud de l'Iran située sur le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de presse Irna.

Pour le président américain, les dirigeants iraniens "ne peuvent absolument rien faire contre" ces frappes. "Ils n'ont rien d'autre en leur faveur, si ce n'est leurs grandes gueules", a-t-il ajouté.

Devant la presse à la Maison Blanche, Donald Trump a tout de même estimé dans la soirée qu'un accord avec l'Iran était encore "possible". Avant cela, il avait annoncé sur Truth Social que les Etats-Unis prendraient le contrôle du détroit d'Ormuz et que le blocus des ports iraniens serait rétabli. Un blocus qui entrera en vigueur mardi à 22h00 suisses, selon l'armée américaine.

Tout comme Téhéran souhaite instaurer des frais de service pour traverser le détroit, le président américain a dit vouloir percevoir "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons" transitant par la voie maritime, pourtant soumise au droit international censé garantir la liberté de navigation.

"Equitables"

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a pris le contrôle du détroit au début de la guerre, a rétorqué sur X: "l'Iran a toujours été le gardien du détroit et le restera pour toujours".

Donald Trump "a tout à fait raison. Quiconque assure le passage sûr et sécurisé des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz devrait être rémunéré", a-t-il ironisé, ajoutant: "20%, c'est évidemment trop. Nous serons équitables". Les Gardiens de la Révolution iraniens accusent le pays ennemi de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole.

Les cours se sont envolés lundi: le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, a bondi de 9,59%, clôturant à 83,30 dollars. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exprimé sa "profonde inquiétude".

Après quasiment 40 jours de bombardements dans le conflit déclenché par des frappes israélo-américaines le 28 février, un cessez-le-feu était entré en vigueur début avril, avant d'être entériné le 17 juin par un protocole d'accord.

Mais depuis des attaques survenues mardi contre des navires tentant de franchir Ormuz, les affrontements ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines, faisant dire à Donald Trump que le cessez-le-feu était "terminé".

La semaine dernière, le président américain a d'ailleurs envoyé une notice officielle au Congrès indiquant que le conflit avec l'Iran avait repris, a confirmé la Maison Blanche à l'AFP.

"Prévenir une escalade"

Pour le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, "il ne fait aucun doute" que le protocole d'accord "est en crise". "Mais l'Iran n'a jamais été le premier à violer ses engagements", a-t-il tancé lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assistait l'AFP.

Les consultations avec les médiateurs que sont le Qatar, le Pakistan et Oman se poursuivent afin de "prévenir une escalade", a-t-il assuré. Le protocole d'accord prévoyait la réouverture du détroit, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes.

"Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", a averti le conseiller militaire du guide suprême, Mohsen Rezaï.

D'après des médias d'Etat iraniens, les bombardements américains des derniers jours ont touché de vastes zones de l'ouest et du sud, notamment l'île de Qeshm et Bandar Abbas, mais aussi la province du Khouzistan, frontalière de l'Irak.

Au total, 25 personnes ont été tuées depuis mercredi, selon un décompte de l'AFP à partir des médias iraniens et sources officielles.

En représailles, les Gardiens de la Révolution ont dit avoir bombardé des installations américaines situées à Oman, Bahreïn, au Koweït et en Jordanie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Accueil triomphal pour l'équipe de Norvège à Oslo

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Les Norvégiens ont été accueillis en héros lundi à Oslo (© KEYSTONE/EPA/Jan Langhaug)

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont réservé un accueil triomphal lundi soir à Oslo à l'équipe de Norvège, quart de finaliste au Mondial 2026 pour le meilleur résultat de son histoire.

Environ 90'000 personnes se sont massées dans la ville pour fêter cette performance historique, a déclaré le chef des opérations de la police Lars Kostveit à l'agence NTB. La Norvège a été éliminée samedi par l'Angleterre 2-1 après prolongation, réalisant son meilleur parcours à l'occasion de sa quatrième participation à la Coupe du monde.

La place du Palais royal était noire de monde quand l'équipe scandinave s'est assise vers 21h30 devant la foule pour entamer le désormais fameux "Ro" viking: mimer les mouvements de la rame en scandant "ro" (ramer en norvégien), qui fait office de chant de ralliement des supporters norvégiens et de leurs joueurs. Pendant ce temps, le prince héritier Haakon menait le mouvement de la foule et de l'équipe en frappant un tambour.

"C'est tout simplement incroyable de voir tout le soutien que nous recevons et à quel point tout le pays est derrière nous. Tant de joie, de sourires et de bonne humeur. C'est vraiment fantastique", a déclaré le capitaine de la sélection, le milieu Martin Odegaard, à la chaîne publique NRK.

L'attaquant star Erling Haaland était absent des célébrations avec le public, NRK indiquant qu'il devait prendre un avion. Il avait cependant assisté auparavant à la réception donnée par le roi Harald pour féliciter le onze norvégien.

L'avion transportant les joueurs norvégiens avait atterri avec un retard important lundi soir, peu après 19h à Oslo. Après l'atterrissage, les joueurs sont montés directement dans le car qui les a conduits au palais. De nombreux supporters norvégiens les attendaient tout au long de la route, vêtus de maillots et brandissant des drapeaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les députés hongrois en faveur de l'éviction du président pro-Orban

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Le président hongrois Tamás Sulyok vu comme une "marionnette de Viktor Orban". (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN KAHNERT)

Le parlement hongrois a adopté lundi un amendement constitutionnel visant notamment à mettre fin au mandat du président Tamas Sulyok, qualifié de "marionnette" de Viktor Orban par le Premier ministre Peter Magyar.

Avec ce vote, "nous avons achevé la réforme constitutionnelle du régime Orban", s'est félicité M. Magyar à l'issue du vote.

Le dirigeant conservateur pro-européen, qui a remporté les élections législatives d'avril avec une majorité écrasante, a promis de démanteler "brique par brique" le système mis en place par son prédécesseur, champion de l'idéologie illibérale. A commencer par le président qu'il a invité à démissionner à plusieurs reprises, sans succès.

L'amendement constitutionnel en 12 points a été adopté par 139 voix pour et 6 contre, lors d'un vote boycotté par le parti nationaliste Fidesz de M. Orban, qui dénonce une tentative d'instaurer "un régime autocratique", un reproche qui lui a souvent été adressé par le passé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Manzambi, Ndoye et la défense centrale dans la lumière

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Johan Manzambi est la révélation suisse du Mondial (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse a avant tout brillé par sa force collective au Mondial. Mais quatre joueurs se sont tout de même nettement distingués: Manuel Akanji, Nico Elvedi, Dan Ndoye et Johan Manzambi.

Gardien

Gregor Kobel

Avec cette Coupe du monde, Gregor Kobel est définitivement sorti de l'ombre de son prédécesseur Yann Sommer. Le Zurichois a vécu son grand moment face à la Colombie, lorsqu'il a repoussé le tir au but de Cucho Hernandez. À 28 ans, il peut encore progresser dans son jeu au pied, mais il a affiché de la sérénité tout au long du tournoi.

Défense

Manuel Akanji

Sa grossière erreur après à peine une minute lors du match d'ouverture contre le Qatar restera sa seule véritable faute du tournoi. Manuel Akanji a une nouvelle fois été le patron de la défense et s'est également illustré par la qualité de ses relances. À 30 ans, il demeure indispensable en sélection, même si son nouveau penalty raté devrait lui coûter son statut de tireur.

Nico Elvedi

Nico Elvedi n'avait pas disputé la moindre minute à l'Euro 2024. Plus tard, il avait même été temporairement écarté de la sélection. Un électrochoc pour le défenseur de 29 ans, qui a engagé un préparateur physique et modifié son alimentation. Un investissement payant: Elvedi s'est montré très solide dans les duels et a réalisé un tournoi de grande qualité.

Luca Jaquez

Aligné à la surprise générale au poste de latéral droit lors du dernier match de groupe contre le Canada, Luca Jaquez a bien rempli sa mission après des débuts hésitants. Il est à l'origine des actions menant aux deux buts suisses. Une blessure musculaire l'a ensuite privé de la suite de la compétition.

Miro Muheim

Son premier grand tournoi avec la Suisse a mal commencé avec un but contre son camp face au Qatar. Après une blessure, Miro Muheim est entré en jeu en 8e puis en quart de finale. Combatif et généreux, il n'a toutefois pas toujours dégagé une totale assurance.

Ricardo Rodriguez

Comment fait-il? Ricardo Rodriguez semble toujours le même qu'il y a douze ans et continue de faire le job sur le flanc gauche. Le seul signe que le temps passe: il a été remplacé à trois reprises. Vu son niveau, il ne devrait avoir aucune peine à trouver un nouveau club.

Silvan Widmer

Il espérait sans doute davantage de cette Coupe du monde. Titulaire au poste de latéral droit durant les qualifications, Silvan Widmer a perdu sa place au profit de Denis Zakaria au fil du tournoi. Entré en jeu à quatre reprises, il n'a pas montré qu'il méritait davantage.

Denis Zakaria

Avant le tournoi, il avait rappelé que son poste de prédilection restait celui de sentinelle, tout en assurant vouloir aider l'équipe où qu'on lui demande de jouer. Promesse tenue: Denis Zakaria a commencé et terminé la compétition comme latéral droit. Il s'en est si bien acquitté que ses coéquipiers l'ont vite renommé "Denis Alves". Il est tout à fait possible qu'il continue à évoluer à ce poste en sélection.

Milieu

Michel Aebischer

Comme il y a deux ans en Allemagne, Michel Aebischer semblait destiné à jouer un rôle important et a livré un excellent match contre le Qatar. Mais il a ensuite dû céder sa place à l'impressionnant Johan Manzambi, avant d'être victime d'une blessure musculaire qui l'a privé du quart de finale.

Remo Freuler

Le doyen de l'équipe a été le joueur qui a le plus couru durant le tournoi. Son travail est souvent discret, mais Remo Freuler ferme les espaces grâce à son activité défensive et apporte régulièrement de bonnes idées offensives. Il a annoncé après le quart de finale qu'il souhaitait poursuivre sa carrière internationale. Son avenir en club reste incertain.

Ardon Jashari

Après une courte apparition en phase de groupes, Ardon Jashari a été chargé de faire oublier l'absence de Johan Manzambi en 8e de finale. Remplacé à la pause, le joueur de 23 ans doit encore trouver pleinement sa place au sein de l'équipe nationale.

Johan Manzambi

Pendant longtemps, cette Coupe du monde a été la sienne. Johan Manzambi a éclaboussé de son talent le deuxième match contre la Bosnie, avant de s'imposer au poste de numéro 10. Benjamin du groupe, il a confirmé lors des rencontres suivantes, terminant le tournoi avec trois buts et deux passes décisives. Cruel coup du sort: une blessure à l'entraînement avant le 8e de finale l'a également privé du quart. Il devrait devenir cet été le joueur le plus cher de l'histoire du football suisse.

Fabian Rieder

Une blessure subie au début du tournoi, combinée à l'émergence de Johan Manzambi, l'a cantonné à un rôle moins important qu'à l'Euro 2024. Fabian Rieder s'est distingué par son travail défensif, mais a souvent manqué d'efficacité ou d'inspiration dans les derniers mètres. Même sur coups de pied arrêtés, la réussite lui a échappé.

Djibril Sow

Milieu de formation, Djibril Sow a été utilisé à plusieurs reprises sur l'aile. Compte tenu de ce repositionnement, il a rempli sa mission de manière satisfaisante, sans toutefois briller. Après 56 sélections, il attend toujours son premier but avec la Suisse.

Granit Xhaka

Sur le plan du jeu, le capitaine n'a pas toujours évolué à son meilleur niveau. Désormais identifié comme le moteur de la sélection suisse, Granit Xhaka a souvent fait l'objet d'un marquage très serré, ce qui lui a valu davantage de pertes de balle qu'à l'accoutumée. Son rôle de leader est en revanche resté essentiel. Sa sortie médiatique au début du tournoi a alimenté un débat sur la communication au sein du groupe, avant qu'il ne s'impose une nouvelle fois comme le patron incontesté de l'équipe. Premier Suisse à atteindre les 150 sélections, il a également laissé paraître toute son émotion après la qualification historique pour les quarts de finale.

Attaque

Zeki Amdouni

Blessé durant quasiment toute la saison en club, Zeki Amdouni ne pouvait guère espérer un rôle important en sélection. Il est tout de même entré en jeu à quatre reprises et a transformé avec assurance son tir au but face à la Colombie.

Breel Embolo

Son expulsion contre l'Argentine, après un deuxième carton jaune reçu pour simulation, a éclipsé un tournoi pourtant réussi. Arrivé en retard au camp d'entraînement de San Diego en raison de problèmes de visa, Breel Embolo a inscrit deux buts, délivré deux passes décisives et provoqué une expulsion contre la Bosnie. Seul en pointe, il a parfaitement su conserver les ballons et faire jouer ses partenaires, tout en encaissant de nombreux coups. Il a quitté le terrain en larmes lors du quart de finale.

Dan Ndoye

Très critiqué en début de tournoi pour ses nombreuses occasions manquées, Dan Ndoye s'est complètement libéré à partir des matches à élimination directe. Grâce à sa vitesse, le Vaudois a souvent laissé ses adversaires sur place, inscrit deux buts et convaincu également par son engagement défensif.

Ruben Vargas

Grâce à un but et une passe décisive contre la Bosnie, Ruben Vargas a retrouvé une place de titulaire. Auteur d'un excellent tournoi, il s'est malheureusement blessé juste avant le 8e de finale. Entré en jeu malgré tout, il a gardé son sang-froid lors de la séance de tirs au but et envoyé la Suisse en quart de finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1954.

Eray Cömert, Christian Fassnacht, Cedric Itten et Noah Okafor ont tous joué moins d'une mi-temps. Aurèle Amenda, Yvon Mvogo et Marvin Keller n'ont pas disputé la moindre minute.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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