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Sport

Super League: Yverdon reçoit Lucerne

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Paolo Tramezzani et ses joueurs sont bien meilleurs lorsqu'ils évoluent devant leur public. (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Yverdon reçoit Lucerne, l'un des quatre co-leaders de la Super League, dimanche (16h30) au Stade municipal. Les Nord-Vaudois sont toujours sous la menace de Winterthour en bas du classement.

YS est sur courant alternatif depuis quelques semaines. Après avoir assuré le coup face à la lanterne rouge début février (3-0), les joueurs de Paolo Tramezzani ont sombré sur les pelouses d'YB (6-1) et du LS (4-1), avant de rebondir à domicile contre Saint-Gall (1-0).

La défaite lors de la dernière journée à Zurich (2-1) a une fois de plus souligné que le salut des vert et blanc passera par leur antre, où ils sont bien plus à leur aise qu'à l'extérieur depuis leur montée en Super League. Le FC Lucerne n'aura donc pas tâche aisée face à une équipe qui n'a pas perdu en 2025 dans son stade.

Lugano tentera, pour sa part, de se relancer après une défaite subie à Berne (1-0). Les Tessinois accueillent le FC Zurich (14h15), trois jours après l'élimination du FCZ en quart de finale de la Coupe de Suisse par les Young Boys, qui affrontent quant à eux Grasshopper au Letzigrund (16h30).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"Le football a perdu", regrette Murat Yakin

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Comme ses joueurs, Murat Yakin avait de la peine à comprendre la décision de l'arbitre d'exclure Breel Embolo. (© KEYSTONE/AP/Ed Zurga)

Après la défaite de la Suisse contre l'Argentine en quart de finale du Mondial, Murat Yakin a contesté l'expulsion de Breel Embolo. L'interprétation du règlement est selon lui "incompréhensible".

Pour le sélectionneur suisse, le deuxième carton jaune reçu par l'attaquant à la 72e minute a constitué le véritable tournant du match. "Jusque-là, nous dominions notre adversaire", a déclaré Yakin en conférence de presse. "À dix contre onze, le match a évidemment changé."

Le technicien suisse n'a pas remis en cause la simulation reprochée à Embolo. Il a en revanche critiqué la ligne adoptée par l'ensemble du corps arbitral. Selon lui, plusieurs fautes argentines - "coups de coude, coups de tête, semelles" - étaient restées impunies.

"Puis l'arbitre a distribué un carton jaune pour une action qui ne méritait jamais un avertissement. Au final, c'est nous qui sommes punis pour une erreur de l'arbitre", a résumé Yakin.

La frustration de l'entraîneur était évidente. Il regrettait surtout qu'un match jusque-là très disputé ait été influencé de manière décisive par une intervention extérieure. "Aujourd'hui, c'est le football qui a perdu", a-t-il lancé.

Embolo "anéanti"

Yakin a également pris la défense d'Embolo. Selon lui, l'attaquant avait énormément subi dans les minutes précédentes et s'était sacrifié pour l'équipe. En larmes après son expulsion, il était "complètement anéanti", a raconté le sélectionneur, qui l'a brièvement revu après la rencontre.

"Breel s'est toujours mis au service de l'équipe durant tout le tournoi. Il a été sévèrement sanctionné pour une erreur. Lui faire porter la responsabilité de notre élimination serait absurde", a insisté Yakin.

Malgré cette issue douloureuse, le sélectionneur a dit éprouver "une immense fierté" après le parcours de son équipe, qualifiée pour les quarts de finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1954. "Aujourd'hui encore, nous avons tenu tête au champion du monde en titre jusqu'à la dernière minute et, avant l'expulsion, le momentum était clairement de notre côté."

La défaite après l'interruption du VAR n'en était que plus difficile à accepter. "Nous ne méritions pas d'être éliminés de cette manière", a conclu Murat Yakin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Le président de la Confédération félicite la Nati

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Le ministre des Sports Martin Pfister a suivi la défaite de la Suisse depuis les tribunes. "Cette élimination de la Coupe du monde fait mal", a-t-il écrit sur X. (© Martin Pfister / X)

Le président de la Confédération Guy Parmelin et le ministre des Sports Martin Pfister ont félicité l'équipe nationale suisse de football après son élimination de la Coupe du monde. "Merci pour ces émotions et un immense bravo à tous", a écrit M. Parmelin sur X.

Malgré la déception, ce sont surtout un parcours exceptionnel et une équipe soudée, qui a fait vibrer toute la Suisse, dont il gardera le souvenir, a écrit le président de la Confédération dimanche matin.

Le message de Martin Pfister va dans le même sens : même si l'élimination de la Coupe du monde fait mal, la Nati a marqué l'histoire du football suisse en se qualifiant pour les quarts de finale, a-t-il également écrit sur X. "Pour cela, l'équipe mérite un grand respect et nos sincères remerciements."

M. Pfister était présent dans les tribunes du stade de Kansas City lors du match de quart de finale. L'équipe de Murat Yakin s'est inclinée 1-3 face à l'Argentine, championne du monde, après prolongation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Remo Freuler: "Je ne sais pas ce que cet arbitre fait ici"

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La décision de M. Pinheiro d'exclure Breel Embolo (à gauche) a provoqué la colère des Suisses. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La colère dominait dans le camp suisse après la défaite en quart de finale du Mondial contre l'Argentine (3-1 ap). Remo Freuler ne comprenait la décision de l'arbitre d'exclure Breel Embolo.

Q: Remo Freuler, ce carton rouge a-t-il tout changé?

"Oui, évidemment. Quand on doit ensuite jouer 50 minutes en infériorité numérique contre l'Argentine, on peut dire que c'est déterminant. Je ne comprends pas que la VAR puisse intervenir dans une telle situation, dans un tel match."

Q: Pouvez-vous développer votre point de vue?

"C'est tout simplement un désastre. A vrai dire, je ne sais pas ce que cet arbitre fait ici. Il y a tellement de petites fautes qui ne sont pas consultées. L'arbitre regarde ces deux secondes, mais l'action dure au moins dix secondes. En première mi-temps, les Argentins se sont aussi laissé tomber sur plusieurs situations. Pourquoi n'intervient-on pas sur celles-là? Je ne comprends vraiment pas."

Q: Vous vous êtes magnifiquement bien battu. Que ce serait-il passé si vous aviez joué tout le match à 11?

"C'est pour ça que c'est encore plus dur à avaler. Quand l'adversaire est meilleur, on se dit: "D'accord, vous avez mérité votre victoire." Mais je pense qu’aujourd’hui, toute la Suisse a vu que nous avons très bien joué, avec passion, avec technique. C'est pour ça que ça fait encore plus mal d'être éliminé, après avoir réalisé un tel match."

Q: On avait l'impression qu'une place en demi-finale était à portée...

"Avant le tournoi, on avait dit qu'on voulait réussir la meilleure Coupe du monde de notre histoire. Au final, on a mérité notre place en quart de finale et on a montré qu'on aurait très bien pu atteindre les demi-finales."

Q: Est-ce que vous êtes quand même fiers de votre parcours?

"Tout de suite après le match, je pense que c’est surtout la déception qui prédomine. Et même un peu de colère, si je peux me permettre, vu la façon dont le match s'est déroulé. Avec un peu de recul, on pourra probablement porter un regard un peu différent sur cette Coupe du monde. Mais pour l'instant, on est surtout déçus."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un cruel dénouement pour une Suisse héroïque

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Le dépit de Granit Xhaka après le 3-1 argentin (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'aventure de la Suisse à la Coupe du monde a pris fin samedi à Kansas City. Héroïque après la terrible expulsion de Breel Embolo, elle a finalement cédé face à l'Argentine en prolongations (3-1).

Les regrets de Kansas City seront sans doute encore plus grands que ceux de São Paulo. Comme en 8e de finale du Mondial il y a douze ans, la Suisse a cédé devant l'Argentine après avoir livré un formidable combat en quart de finale.

Des buts de Julian Alvarez (112e) et de Lisandro Martinez (120e+1) sont venus crucifier une équipe qui aurait vraiment pu le faire sans un fait de jeu improbable, cette expulsion d'Embolo survenue juste après l'égalisation de Dan Ndoye (67e). A ce moment-là, on croyait bien que la Suisse allait renverser l'Argentine. Mais l'Albiceleste, toujours miraculée, reste en course pour un deuxième sacre consécutif.

Bien avant ce cruel dénouement, la Suisse avait bien entamé la rencontre. Mais après seulement dix minutes, c'est bien l'Argentine qui était devant au score. Le "coupable"? Lionel Messi, dont le corner parfaitement botté est arrivé pile sur la tête d'Alexis Mac Allister. Il a manqué quelques centimètres à Djibril Sow, aligné d'entrée par Murat Yakin, pour empêcher le milieu argentin de tromper Gregor Kobel (10e).

La Suisse dominait

Toujours privée de Johan Manzambi, la troupe de Yakin a longtemps été autant inoffensive qu'en 8e de finale face à la Colombie. A la mi-temps, elle n'affichait qu'un seul tir cadré au compteur malgré une domination assez claire: une frappe de Sow à l'orée de la surface qu'Emiliano Martinez n'a eu aucun problème à capter (20e). La seule véritable alerte pour l'Albiceleste fut cette poussette de Lisandro Martinez dans le dos d'Embolo non sanctionnée d'un penalty (31e).

Tout a changé au retour des vestiaires, avec une Suisse toujours plus entreprenante, franchement dominatrice, et enfin dangereuse. Profitant des espaces laissés par les Argentins, elle a pu tester les réflexes de Martinez. D'abord avec deux têtes d'Embolo bien captées par le portier argentin (60e/65e), puis une frappe lointaine de Xhaka à ras de terre (66e).

C'est finalement de Dan Ndoye qu'est venue la lumière. Servi par Xhaka sur la gauche, le Vaudois a parfaitement combiné avec Ricardo Rodriguez. Un une-deux plus tard, il pouvait ajuster Martinez du pied droit (67e). La Suisse égalisait, et c'était mérité.

Les larmes d'Embolo

Mais alors qu'elle avait le vent dans le dos, un coup du sort est venu lui couper les ailes. L'action semble anodine: à mi-terrain, Embolo tombe après un coup de Leandro Paredes et l'Argentin est averti. Mais la simulation de l'attaquant bâlois, qui a initié son plongeon avant le contact, n'a pas échappé à la VAR, laquelle peut désormais appeler l'arbitre lorsqu'un jaune a été adressé à tort. M. Pinheiro est donc revenu sur sa décision et a sanctionné Embolo pour sa simulation. Sauf que le no 7 avait déjà été averti avant la mi-temps. Résultat: carton rouge.

Dévasté, Embolo devait quitter la pelouse en larmes, consolé par ses coéquipiers. Le carton rouge était d'autant plus terrible qu'Amdouni était en train d'enlever sa chasuble, sans doute pour le suppléer. Mais le changement n'est pas arrivé, et la Suisse allait finir à 10.

Elle a malgré tout réussi à tenir 30 minutes pour arracher les prolongations, regroupée en 5-3-1, alors que les Argentins ont eu deux grosses occasions: un tir de Messi du pied droit venu frôler le poteau de Kobel (90e+2) et un autre de Lisandro Martinez bien capté par le gardien suisse (90e+9).

Alvarez libère le stade

Héroïque, la Suisse a encore tenu 25 minutes, avant de finir par craquer. Il a toutefois fallu un but magnifique de Julian Alvarez pour battre un Kobel qui avait retardé l'échéance jusque-là. Alvarez a envoyé le ballon dans la lucarne suisse pour faire rugir les dizaines de milliers de supporters argentins. Et briser le rêve de toute la Suisse. Martinez a ajouté le troisième sur une contre-attaque finale.

Le bilan n'en reste pas moins positif pour cette équipe de Suisse qui a atteint l'objectif qu'elle s'était fixé: réaliser la meilleure Coupe du monde de son histoire. Atteindre les quarts de finale en gagnant deux matches à élimination directe, c'était bel et bien du jamais vu. La prochaine étape, pas moins ardue, sera de conserver sa place dans le top 8 mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Une bévue fatale

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Toute la détresse d'Oerjan Nyland après le deuxième but de Jude Bellingham qui s'en va célébrer. (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Ce n’est plus la Coupe du monde des gardiens ! Au lendemain de la bévue du Belge Senne Lammens, Orjan Haskjold Nyland a précipité la défaite 2-1 de la Norvège face à l’Angleterre à Miami.

A l’entame des prolongations, celui qui fut le héros de la victoire contre le Brésil a repoussé dans les pieds de Jude Bellingham une frappe de Morgan Rogers qui n’avait rien de fatale. Déjà auteur de l’égalisation dans le temps additionnel de la 1ère mi-temps, le joueur du Real Madrid pouvait donner l’avantage à ses couleurs avec son sixième but dans cette Coupe du monde

Arraché dans la souffrance comme ceux face à la RD du Congo et au Mexique, ce succès offre aux "Three Lions" une nouvelle qualification pour les demi-finales huit ans après celle obtenue en Russie. Mais ils devront élever considérablement le curseur mercredi à Atlanta pour continuer à rêver. Thomas Tuchel a, toutefois, deux raisons de croire que le destin peut sourire à son équipe. Jude Bellingham marche littéralement sur l’eau et il peut vraiment forcer la décision à tout moment. Par ailleurs, on voit mal Harry Kane livrer mercredi une performance aussi terne que lors de ce quart de finale...

Pickford sauvé par sa transversale

Eprouvés sans doute par la touffeur de Miami, les Anglais ont énormément souffert dans le temps réglementaire avec une seconde période très largement dominée par les Norvégiens. Au fil des minutes, Erling Haaland et ses coéquipiers ont su tisser leur toile pour être bien près de forcer la décision avant les prolongations. Un but de Torbjörn Heggem était, ainsi, annulé à la 55e pour une faute préalable d’Haaland avant que Pickford ne soit sauvé par la transversale sur une tête de Kristoffer Ajer (75e).

Après une première demi-heure qui a surtout ressemblé à une partie d’échecs avec des Norvégiens soucieux de bien défendre en 4-1-4-1, la rencontre avait connu son premier tournant : l’ouverture du score de la Norvège à la 36e par Andreas Schjelderup dont le tir, le centre plutôt, a abusé un Jordan Pickford bien fébrile. C’est Harry Kane, pressé par Patrick Berg, qui a perdu le ballon pour permettre à l’adversaire de créer un déséquilibre dans ce match si fermé.

L’Angleterre avait le bonheur d’égaliser juste avant la pause sur une prouesse de Jude Bellingham. Servi par Anthony Gordon à l’orée de la surface, le joueur du Real Madrid signait un enchaînement de toute beauté pour recoller au score. Avant de sceller l'issue de cette rencontre grâce au coup de pouce presque providentiel de Nyland.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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