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Tsahal reconnaît un échec complet face à l'attaque du Hamas

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Un prisonnier palestinien libéré jeudi par Israël retrouve un proche à son arrivée dans la bande de Gaza. (© KEYSTONE/AP/Abdel Kareem Hana)

L'armée israélienne a reconnu son "échec complet" face à l'attaque du Hamas dans le sud d'Israël, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza, dans les conclusions d'une enquête publiée jeudi alors que s'achève la première phase d'un fragile cessez-le-feu.

Lors du dernier échange prévu durant la première étape de la trêve, qui prend fin samedi, le Hamas avait rendu la nuit précédente les corps de quatre otages, contre la libération par Israël de plus de 600 détenus palestiniens.

Israël a annoncé l'envoi au Caire de négociateurs pour des pourparlers, par l'intermédiaire des pays médiateurs, sur la suite de cette trêve qui a fait taire les armes depuis le 19 janvier.

Cette deuxième étape, à partir du 2 mars, prévoit la fin définitive de la guerre et la libération des derniers otages retenus à Gaza, mais s'annonce très incertaine.

Excès de confiance

Jeudi, un responsable militaire a déclaré que l'armée n'avait "pas rempli sa mission de protection des civils israéliens", lors de l'attaque du 7 octobre 2023, et reconnu un "échec complet", à l'occasion de la publication des principales conclusions d'une enquête interne.

L'armée a reconnu avoir péché par "excès de confiance" et avoir eu des idées fausses sur les capacités militaires du Hamas, a-t-il dit. "Nous n'avions même pas imaginé un tel scénario", a-t-il reconnu.

L'enquête a révélé que l'attaque s'était déroulée en trois vagues successives et que plus de 5000 personnes, dont plusieurs milliers de civils, s'étaient infiltrés en Israël depuis Gaza.

L'attaque a entraîné la mort de 1218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes et incluant les otages morts ou tués en captivité.

L'offensive israélienne menée en représailles à Gaza a fait au moins 48'319 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.

Le plus ancien détenu

Sur 251 personnes enlevées le jour de l'attaque, 58 sont toujours retenues à Gaza, dont 34 ont été déclarés mortes par l'armée israélienne. Les 24 autres sont tous des hommes, la plupart âgés de moins de 30 ans.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, le Hamas avait restitué, en privé, les corps de quatre otages morts, ensuite formellement identifiés.

Il s'agit de Ohad Yahalomi, un Franco-Israélien de 49 ans dont un groupe allié du Hamas avait annoncé la mort en janvier 2024, Tsachi Idan, 49 ans, Itzik Elgarat, un Dano-Israélien de 68 ans et Shlomo Mansour, 85 ans.

Les trois premiers ont été "assassinés en captivité" et le dernier tué lors de l'attaque du mouvement islamiste, selon le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Tous avaient été enlevés dans des kibboutz proches de la bande de Gaza.

L'administration pénitentiaire israélienne a confirmé avoir libéré en échange 643 détenus palestiniens.

Un bus transportant des ex-détenus est arrivé dans la nuit à Ramallah, en Cisjordanie occupée, acclamé par une foule en liesse. Des centaines d'anciens détenus sont aussi arrivés à Khan Younès, dans le sud de Gaza.

Parmi les détenus libérés figure Nael Barghouti, le plus ancien prisonnier palestinien détenu par Israël, qui a passé 45 ans derrière les barreaux.

A Khan Younès, Khaled al-Hanna, un Palestinien tout juste libéré, a dénoncé des conditions de détention "indescriptibles", parlant de "torture".

"Oeuvrer sans relâche"

La première phase de la trêve a permis le retour en Israël de 33 otages, dont huit décédés, et la libération de quelque 1700 Palestiniens, sur un total prévu de 1900.

Le Hamas a estimé à l'issue de l'échange nocturne qu'Israël n'avait désormais "pas d'autre choix" que d'entamer des négociations sur la suite du cessez-le-feu, bloquées jusqu'à présent par des accusations mutuelles de violation de la trêve.

Le 22 février, Israël avait suspendu au dernier moment la sortie de prison de quelque 600 détenus, qui était prévue en échange du retour de six otages, exigeant que le Hamas renonce à organiser des "cérémonies humiliantes" à chaque libération.

Le Hamas s'était dit prêt la semaine dernière à remettre à Israël tous les otages restant à Gaza "en une seule fois" durant la deuxième phase de la trêve.

Benjamin Netanyahu, s'est engagé jeudi à "oeuvrer sans relâche" pour faire libérer les otages, a affirmé son bureau.

Mais après les six premières semaines de trêve marquées par plusieurs accrocs, la prochaine phase s'annonce délicate: Israël exige que Gaza soit complètement démilitarisée et le Hamas éliminé, tandis que le mouvement palestinien, qui dirige le territoire depuis 2007, insiste pour y rester après la guerre.

M. Netanyahu est en outre sous pression de ses alliés d'extrême droite au sein de la coalition gouvernementale, qui s'opposent à la fin de la guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Ukraine: les frappes de drones russes au plus haut en avril

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Les forces russes ont augmenté leur nombre de frappes durant la journée - alors qu'elles visaient précédemment l'Ukraine presque exclusivement pendant la nuit (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

La Russie a visé l'Ukraine avec un nombre record de frappes de drones de longue portée au mois d'avril, selon une analyse par l'AFP des données publiées par les forces aériennes ukrainiennes.

Moscou a lancé 6583 drones de longue portée pendant le mois d'avril, soit une augmentation de 2% par rapport au mois de mars. Elle a notamment multiplié les frappes en journée alors que les négociations pour mettre fin au conflit déclenché par l'invasion russe en février 2022 sont au point mort.

Le nombre de missiles tirés par Moscou - 141 - était aussi en hausse de 2% par rapport au mois précédent, mais loin des 288 tirs recensés en février. D'après les données de l'armée de l'air ukrainienne, 88% des drones et missiles ont été interceptés au cours du mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Kei Nishikori prendra sa retraite à l'issue de la saison

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Kei Nishikori va ranger sa raquette. (© KEYSTONE/AP/Ng Han Guan)

Kei Nishikori a annoncé vendredi qu'il mettrait un terme à sa carrière à la fin de la saison. Meilleur joueur japonais de l'histoire du tennis, il a longtemps été contrarié par les blessures.

"J'aurais voulu poursuivre ma carrière de joueur, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux en annonçant sa décision. En me retournant sur tout ce que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui (dans le tennis), je peux fièrement affirmer que j'ai tout donné".

Aujourd'hui âgé de 36 ans, Nishikori est le premier Japonais à avoir atteint la finale d'un tournoi du Grand Chelem, en 2014 à l'US Open où il avait perdu face à Marin Cilic.

Il est aussi le premier Japonais à avoir atteint le top 10 mondial, se hissant au 4e rang de l'ATP en mars 2015. Il compte à son palmarès 12 titres sur le principal circuit professionnel ainsi qu'une médaille de bronze olympique décrochée à Rio en 2016. Il a joué à quatre reprises les Masters de fin d'année (2014, 2015, 2016 et 2018) parvenant deux fois en demi-finales.

Un coude problématique

Mais depuis des années les blessures l'ont empêché de poursuivre au plus haut niveau. Il a été opéré deux fois du coude droit (2009 et 2019) ainsi que de la hanche (2022). Il est classé cette semaine au 464e rang mondial et joue sur le circuit Challenger (2e division).

Né au Japon le 29 décembre 1989, Nishikori a rejoint l'académie IMG (ex-Bollettieri Academy) en Floride à l'âge de 14 ans.

Il a débuté sur le circuit professionnel en 2007 et remporté son premier titre ATP dès 2008 à Delray Beach. Son dernier titre remonte à Brisbane en 2019.

Sa meilleure saison restera 2014 lorsqu'il a gagné quatre titres et atteint la finale à Flushing Meadows après avoir éliminé en demies le no 1 mondial de l'époque Novak Djokovic.

"Je suis extrêmement fier d'avoir joué sur le circuit ATP, d'avoir atteint le plus haut niveau mondial et de m'être maintenu dans le top 10", énumère-t-il dans son message.

"Victoire ou défaite, l'ambiance que j'ai connue sur les courts remplis à craquer est irremplaçable", ajoute-t-il. "Je vais profiter de chaque moment des matches qu'il me reste à jouer et me battre jusqu'à la toute fin", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un homme arrêté au Japon pour avoir incinéré sa femme dans un zoo

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Les aveux du suspect ont conduit police à fouiller l'incinérateur du zoo à la recherche de restes humains (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/LOUISE DELMOTTE)

La police japonaise a arrêté un homme soupçonné d'avoir incinéré le corps de sa femme décédée dans le zoo où il travaillait, dans le nord du pays, ont déclaré vendredi des responsables et des médias locaux, à la suite de la découverte de restes humains.

Les forces de l'ordre ont interpellé jeudi Tatsuya Suzuki. Elles le soupçonnent d'avoir "transporté le corps vers un site touristique" de l'île d'Hokkaido (nord) et de "l'avoir détruit par incinération sur place", a précisé à l'AFP un responsable de la police locale.

Selon les médias locaux, ce corps était celui de son épouse Yui, âgée de 33 ans. Les causes de son décès n'ont pas été précisées par la police.

Lors d'une audition libre réalisée précédemment, M. Suzuki avait reconnu avoir utilisé l'incinérateur du zoo - destiné à l'élimination des déchets et des animaux morts - pour brûler le corps "pendant plusieurs heures", toujours selon ces médias.

Ses aveux ont conduit la police à fouiller l'incinérateur à la recherche de ses restes, dont la découverte partielle a ouvert la voie à l'arrestation de M. Suzuki.

"Plus aucune trace"

De son vivant, l'épouse avait confié avec inquiétude à des proches que son mari la menaçait de la "brûler jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune trace" d'elle, a rapporté la chaîne publique NHK, citant des sources proches de l'enquête.

Cette affaire macabre a contraint le zoo d'Asahiyama, une attraction touristique très fréquentée mais fermée depuis début mars pour des travaux de maintenance avant l'été, à repousser sa réouverture prévue mercredi.

Le zoo a finalement rouvert au public vendredi et les responsables se sont inclinés devant les visiteurs pour s'excuser de la gêne occasionnée. "Le zoo traverse actuellement une situation extrêmement difficile", a déclaré Hirosuke Imazu, maire de la ville d'Asahikawa, qui gère l'établissement, selon la NHK.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le roi Charles III aux Bermudes, après sa visite aux Etats-Unis

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Le roi Charles III se rend jeudi aux Bermudes, après sa visite aux Etats-Unis (archive). (© KEYSTONE/AP/Chip Somodevilla)

Le roi Charles III est arrivé jeudi aux Bermudes après avoir achevé sa visite officielle aux Etats-Unis saluée par Donald Trump. Le président américain a annoncé la levée des droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur" des époux royaux britanniques.

Ce séjour de trois jours sur l'archipel de l'océan Atlantique marque la première visite de Charles dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi, après sa première fois en tant que monarque aux Etats-Unis.

Le Premier ministre David Burt et d'autres responsables l'ont accueilli sur le tarmac de l'aéroport de Hamilton, la capitale de l'archipel. Une cérémonie officielle doit être organisée vendredi, ponctuée de 21 coups de canon.

"C'est un roi formidable - le plus formidable des rois, à mon avis", l'a salué Donald Trump plus tôt, au moment de la cérémonie d'au revoir officielle à la Maison Blanche.

Au cours des quatre jours de sa visite américaine, Donald Trump a affiché sa fascination pour la monarchie en recevant le souverain britannique et la reine Camilla avec tous les honneurs: militaires en tenue d'apparat, fanfare, 21 coups de canon, survol de la Maison Blanche par des avions de combat et dîner de gala.

Whisky sans droits de douane

Le républicain fait régulièrement des allusions à l'idée de devenir roi lui-même. Il a encore écrit mardi sur son réseau Truth Social qu'il avait "toujours voulu vivre à Buckingham" Palace, et la Maison Blanche a publié sur son compte X une photo de Charles et de lui avec le commentaire "DEUX ROIS" accompagné d'une petite couronne.

Donald Trump a ensuite annoncé supprimer les droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur du Roi et de la Reine du Royaume-Uni".

"Les distillateurs vont pouvoir souffler un peu en cette période de fortes tensions", a remercié dans un communiqué Mark Kent, le directeur de la Scotch Whisky Association, représentant de l'industrie.

Dans la matinée, le roi Charles et la reine Camilla se sont rendus au cimetière militaire d'Arlington, en banlieue de Washington, où ils ont déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu au son d'un clairon.

Puis ils ont participé à Front Royal, en Virginie, à une fête de quartier pour marquer le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance par laquelle des colonies britanniques sont devenues en 1776 les Etats-Unis d'Amérique.

A l'issue de ce voyage, les époux ont remercié les Américains pour "la chaleur de leur accueil".

Valeurs communes

Le temps fort de cette visite d'Etat a été le discours mardi de Charles III devant le Congrès américain. Un moment rare: il est seulement le deuxième souverain britannique à s'y être exprimé après Elizabeth II, sa mère, en 1991.

Le discours du roi a été chaleureusement reçu, même s'il a abordé des sujets sensibles pour les soutiens républicains de Donald Trump, en appelant à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine ou encore en évoquant l'équilibre des pouvoirs et le changement climatique.

Au moment où la relation entre Londres et Washington connaît des turbulences, autour de la guerre en Iran en particulier, il a exhorté les deux pays à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un dirigeant palestinien refuse une photo avec un Israélien

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Jibril Rajoub (à droite), président de la Fédération palestinienne, a refusé de serrer la main d'un dirigeant israélien (© KEYSTONE/EPA/BOB FRID)

Moment de tension à l'occasion du Congrès de la FIFA jeudi à Vancouver.

Le président de la fédération palestinienne de football, Jibril Rajoub, a refusé de serrer la main et d'apparaître sur une photo avec un dirigeant du football israélien, Basim Sheikh Suliman.

Après que les deux dirigeants se sont adressés aux délégués depuis la tribune, le patron de la FIFA Gianni Infantino les a tous les deux invités à poser à ses côtés. Jibril Rajoub a refusé l'invitation à plusieurs reprises malgré l'insistance du président de la FIFA.

La fédération palestinienne (PFA) a récemment déposé un appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) à la suite du refus de la FIFA de sanctionner Israël pour ses clubs installés dans les colonies illégales de Cisjordanie.

Territoire palestinien miné par des violences quotidiennes, la Cisjordanie est occupée par Israël depuis 1967. La PFA estime que ces clubs ne devraient pas avoir le droit de participer aux compétitions organisées par la fédération israélienne.

En octobre 2024, plusieurs experts des Nations Unies - mandatés par le Conseil des droits de l'homme mais qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU - avaient exhorté la FIFA à "respecter le droit international" sur ce point précis. Selon ces experts, "au moins huit clubs de football se sont développés ou ont été identifiés comme jouant dans les colonies israéliennes de Cisjordanie occupée".

"Comment aurais-je pu ?"

Interrogé par des journalistes, M. Rajoub a demandé à l'instance dirigeante du football mondial "d'appliquer ses statuts avec équité et logique". "Ce qui se passe en Palestine est horrible, la destruction de toutes les installations sportives à Gaza, les meurtres de centaines de sportifs palestiniens, des employés... Il est temps de rendre justice."

"La personne qui parlait au nom d'Israël ne faisait même pas attention à toutes ces souffrances, à ce qu'il se passe. J'ai refusé de lui serrer la main. Comment aurais-je pu prendre une photo avec une telle personne?", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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