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USA: la confiance des consommateurs en deçà des attentes en janvier

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Les attentes des analystes étaient plus élevées. Ils attendaient l'indice autour de 108,1 points (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM DAVIS)

La confiance des consommateurs a reculé en janvier aux États-Unis, à rebours des attentes des analystes, selon un indice publié mardi témoignant d'une inquiétude accrue concernant la situation actuelle comme à venir.

L'indice mesurant cette confiance a reculé à 104,1 points contre 109,5 points un mois plus tôt (donnée révisée à la hausse), selon l'enquête mensuelle de l'association professionnelle Conference Board.

Les analystes attendaient l'indice autour de 108,1 points, selon le consensus publié par Briefing.com.

L'indice 100 correspond au niveau de confiance de 1985.

"La confiance des consommateurs évolue dans une fourchette étroite et relativement stable depuis 2022. Le mois de janvier ne fait pas exception", relève la cheffe économiste du Conference Board, Dana Peterson, citée dans le communiqué.

Même s'il s'agit du deuxième recul mensuel d'affilée, l'indice "demeure dans cette fourchette", ajoute-t-elle.

Le sous-indice évaluant la confiance des consommateurs dans la situation actuelle est celui qui accuse la plus forte baisse (-9,7 points).

Le sous-indice estimant les attentes à l'égard du marché du travail, de l'activité et du revenu dans un futur proche a également décliné (-2,6 points) "mais demeure au-dessus du seuil de 80 "qui est généralement le signe d'une récession à venir", rapporte le Conference Board.

"Plus de la moitié des consommateurs s'attendent maintenant à des taux d'intérêt plus élevés dans les 12 mois à venir", relève-t-on aussi de même source, alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) a entamé sa réunion de politique monétaire mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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L'ex-première dame sud-coréenne condamnée à 20 mois de prison pour corruption

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Les scandales entourant Kim Keon Hee ont fortement marqué la présidence de son mari, le conservateur Yoon Suk Yeol, destitué après sa tentative d'imposer la loi martiale fin 2024. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

Un tribunal sud-coréen a condamné mercredi l'ex-première dame du pays, Kim Keon Hee, à 20 mois de prison pour corruption, après l'incarcération de son mari pour des actes liés à sa déclaration de la loi martiale en 2024.

"La prévenue est condamnée à un an et huit mois d'emprisonnement" pour ce premier chef, a déclaré le juge Woo In-sung, du tribunal du district central de Séoul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ligue des champions: Une dernière journée qui promet

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Le Paris Saint-Germain de Luis Enrique doit battre Newcastle mercredi pour espérer éviter de jouer un 16e de finale (© KEYSTONE/EPA/ANTONIO COTRIM)

La phase de ligue de la Ligue des champions rendra son verdict mercredi soir aux alentours de 23h. Les 18 rencontres de cette 8e journée sont toutes programmées dès 21h.

Douze équipes seulement ne poursuivront pas l'aventure en Ligue des champions, mais seuls les huit premiers se qualifieront directement pour les 8es de finale. Arsenal, qui a gagné ses sept premiers matches, et le Bayern Munich sont assurés de faire partie du Top 8. Le Real Madrid, qui défie le Benfica au Portugal, devrait les rejoindre, tout comme Liverpool qui accueillera le Qarabag Agdam.

Tenant du titre, le PSG doit pour sa part battre Newcastle à Paris pour se retrouver à coup sûr dans le bon wagon. Le FC Barcelone, 9e du classement avant d'accueillir le FC Copenhague, n'est en revanche pas totalement maître de son destin. Le choc entre le Borussia Dortmund de Gregor Kobel (16e) et l'Inter de Milan du duo Sommer/Akanji (14e) sera également à suivre de près.

Si la majorité des "grands" d'Europe devrait pouvoir figurer dans le Top 24 et disputer ainsi au pire les 16es de finale (17/18 et 24/25 février), certains cadors sont en danger avant cette 8e journée. Le Napoli, 25e et pour l'heure premier éliminé avec ses 8 points, n'a ainsi pas le droit à l'erreur face à Chelsea (8e). Marseille, 19e avec 9 points, joue également gros à Bruges.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Minneapolis: un proche de Trump évoque des manquements d'ICE

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L'individu qui a projeté un liquide sur Ilhan Omar a été plaqué au sol par le service de sécurité. (© KEYSTONE/AP/Richard Tsong-Taatarii)

Un conseiller de Donald Trump a évoqué pour la première fois mardi de possibles manquements au "protocole" de la part des policiers fédéraux de l'immigration lors de la mort par balles d'un infirmier de 37 ans pendant des protestations à Minneapolis.

Le changement de ton de Sephen Miller, très influent et radical conseiller de Donald Trump, intervient alors que le président américain a annoncé sa volonté de "désescalade" de l'opération anti-immigration dans cette ville du nord des Etats-Unis, à cran depuis la mort de deux manifestants depuis début janvier.

Nouvel épisode de ces tensions: l'agression mardi soir de la députée démocrate d'origine somalienne, Ilhan Omar, figure de la gauche américaine, lors d'une réunion publique à Minneapolis. Un individu s'est précipité vers l'élue en brandissant une seringue, remplie d'un liquide nauséabond non identifié, avant d'être maîtrisé par le service d'ordre.

"Abolir" ICE

Indemne, Mme Ilhan, une des cibles favorites des attaques verbales de Donald Trump contre les démocrates, a poursuivi son discours. "Nous devons une fois pour toutes abolir" la police de l'immigration (ICE) et la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem "doit démissionner", a-t-elle dit.

La gauche américaine s'oppose au vaste déploiement à Minneapolis d'agents fédéraux venus arrêter des sans-papiers en grand nombre pour honorer la promesse de Donald Trump de multiplier les expulsions.

La mort samedi d'Alex Pretti a exacerbé les tensions et l'administration Trump a depuis changé de ton. S'agissant de la mort d'Alex Pretti, "nous examinons pourquoi l'équipe de la police de protection des frontières (CBP) pourrait ne pas avoir suivi le protocole", a déclaré mardi Stephen Miller.

"Assassin en puissance"

Ce week-end, le chef de cabinet adjoint de M. Trump avait très vite pris la défense des agents de la police aux frontières qui ont abattu l'infirmier de 37 ans, en le traitant d'"assassin en puissance."

La Maison Blanche a déclaré par la suite que M. Miller faisait référence à des "directives générales" destinées aux agents d'immigration opérant dans l'Etat, plutôt qu'à l'incident spécifique au cours duquel Alex Pretti a été tué.

Elle a ajouté que les responsables "examineraient pourquoi des moyens supplémentaires de protection des forces n'étaient pas présents pour soutenir l'opération" visant à expulser les sans-papiers du Minnesota.

Des vidéos analysées par l'AFP et d'autres médias mettent à mal la thèse de certains membres du gouvernement selon laquelle M. Pretti, qui portait légalement une arme, constituait une menace pour les forces de l'ordre.

"Il a un flingue!"

Ce sont deux policiers qui ont tiré sur la victime, cinq secondes après qu'un agent a lancé "il a un flingue!", affirme un rapport préliminaire du ministère de la Sécurité intérieure transmis au Congrès et rapporté mardi par plusieurs médias américains.

Il est "dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d'acceptable", a réagi le basketteur français Victor Wembanyama, star de la NBA.

C'est désormais Tom Homan, émissaire de Donald Trump, qui est aux manettes de l'opération anti-migrants. Il a rencontré mardi des responsables locaux démocrates, très critiques des opérations d'expulsion. "Même si nous ne sommes pas d'accord sur tout, ces réunions constituent un point de départ productif", a-t-il déclaré sur la plateforme X.

Bien qu'il ait lâché du lest face à des critiques nourries, y compris dans son camp, Donald Trump n'entend pas revoir sa politique en matière d'immigration. Il a indiqué que Kristi Noem restait en place.

Décisions de justice attendues

Dans la principale procédure judiciaire contre l'action des agences fédérales dans le Minnesota, une juge a promis lundi une décision rapide concernant la demande du procureur général de l'Etat d'y suspendre l'opération.

La justice a aussi bloqué, tant qu'ils contestent leur détention, l'expulsion hors des Etats-Unis de Liam Conejo Ramos, 5 ans, et de son père d'origine équatorienne, arrêtés la semaine dernière. Une photo montrant le garçonnet apeuré, coiffé d'un bonnet bleu aux oreilles de lapin, le sac à dos tenu par une silhouette vêtue de noir, est devenue virale.

Un agent fédéral a par ailleurs été refoulé alors qu'il tentait de pénétrer dans le consulat d'Equateur à Minneapolis, a fait savoir le ministère des Affaires étrangères du pays dont le président, Daniel Noboa est allié de Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"

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Le Premier ministre canadien Mark Carney estime "qu'il n'y a plus rien de normal" aux Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Adrian Wyld)

Le Premier ministre canadien Mark Carney a nié mardi avoir fait machine arrière sur son discours critique de Donald Trump prononcé la semaine dernière à Davos. Il a ajouté qu'aujourd'hui "il n'y a plus rien de normal aux Etats-Unis".

Des déclarations qui montrent que les tensions restent très fortes entre les grands voisins nord-américains malgré un échange téléphonique lundi entre les deux leaders qualifié de "bon" par Mark Carney.

Ce dernier a assuré mardi qu'il avait réitéré ses propos de Davos, lors de cet échange téléphonique avec le président américain.

"Pour être absolument clair, et je l'ai dit au président (Trump), je pensais exactement ce que j'ai dit à Davos", a déclaré Mark Carney.

Dans l'après-midi devant le Parlement canadien, interrogé pour savoir s'il pouvait garantir que "des négociations normales étaient en cours" avec Washington, il a ajouté: "Le monde a changé. Washington a changé. Il n'y a presque rien de normal maintenant aux Etats-Unis. C'est la vérité."

Mais "nous avons quand même des discussions continues avec les Américains" y compris commerciales, a-t-il encore précisé.

Selon lui, le Canada a été "le premier pays à comprendre le changement de politique commerciale initié par Donald Trump" et cherche aujourd'hui à s'y adapter.

Dans son allocution, très remarquée, au Forum économique mondial de Davos, Mark Carney avait estimé que l'ordre mondial des décennies passées était "fracturé" et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".

Ces propos avaient provoqué la colère de Donald Trump, qui avait prévenu, le lendemain à la même tribune, le Premier ministre canadien de "faire attention à ce qu'il disait", estimant que "le Canada existait grâce aux Etats-Unis".

Lundi sur Fox News, Scott Bessent avait affirmé qu'il était dans le Bureau ovale lorsque Donald Trump s'était entretenu avec Mark Carney et que ce dernier était "franchement revenu en arrière sur certaines des remarques très regrettables qu'il avait faites à Davos".

Lors de cette conversation, le Premier ministre canadien a indiqué avoir également "expliqué" au président américain l'accord commercial entre son pays et la Chine.

Samedi, Donald Trump s'était en effet dit prêt à déclencher une nouvelle bataille douanière avec le Canada si Ottawa continuait de vouloir développer ses échanges avec Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Minneapolis: le basketteur Wembanyama horrifié par les tirs mortels

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Le pivot Victor Wembanyama s'est dit "horrifié" par les tirs mortels des agents fédéraux à Minneapolis. (© KEYSTONE/AP/Abbie Parr)

Le joueur français de la NBA Victor Wembanyama s'est dit mardi "horrifié" par la mort de deux citoyens américains, tués à Minneapolis (nord) par des tirs d'agents fédéraux en marge des opérations anti-immigration lancée par Donald Trump.

"Je vois les informations et suis horrifié", a répondu le pivot des San Antonio Spurs, interrogé en marge de l'entraînement de son équipe.

"Wemby" a jugé "dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d'acceptable", alors que certains dans le gouvernement américain ont défendu les agents concernés.

La star française s'est cependant montrée prudente: "Dire tout ce que j'ai en tête aurait un coût trop élevé pour moi actuellement, je ne préfère donc pas entrer dans les détails."

"Je suis un étranger qui vit dans ce pays, je suis inquiet, c'est certain", a ajouté Victor Wembanyama, qui a assuré que cela expliquait en partie son hésitation à s'exprimer plus avant sur le sujet.

En pointe lors des manifestations "Black Lives Matter" durant le premier mandat de Donald Trump, le monde de la NBA s'était d'abord montré plutôt discret sur la situation à Minneapolis, ne réagissant quasiment pas après le décès le 7 janvier d'une première Américaine à Minneapolis, Renee Good, 37 ans, tuée par les tirs d'un agent fédéral.

Mais le décès samedi d'Alex Pretti, également tué par des tirs d'agents fédéraux et dont des vidéos de la mort ont été largement partagées sur les réseaux sociaux, a suscité la réaction de plusieurs joueurs majeurs, à l'image du meneur des Indiana Pacers, Tyrese Haliburton, pour lequel cet infirmier de 37 ans "a été assassiné".

Interrogé lundi en conférence de presse, l'arrière des Cleveland Cavaliers Donovan Mitchell a lui estimé que "la situation devenait hors de contrôle". "Nous devons trouver comment régler cela avant que cela ne devienne la norme", a-t-il dit.

Le même jour, le syndicat des joueurs (NBPA) a publié un communiqué en "solidarité avec les habitants du Minnesota qui manifestent et risquent leur vie pour demander justice" après la mort de Renee Good et Alex Pretti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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