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Espagne: il y a eu "des erreurs" lors des inondations reconnait le président

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Les inondations dramatiques du mois dernier ont fait au moins 224 morts (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANTONIO GARCIA)

Le président de la région de Valence, dans le sud de l'Espagne, a admis vendredi "des erreurs" lors de la réponse aux inondations dramatiques du mois dernier. Il a présenté des "excuses" pour les retards dans l'aide aux sinistrés, en essayant surtout de justifier son action.

"Je ne vais pas nier (qu'il y a eu) des erreurs", a déclaré Carlos Mazón, membre du Parti populaire (PP, droite conservatrice), dans un long discours devant le parlement régional afin de rendre compte de sa réaction - très critiquée - à cette crise sans précédent, dont le bilan provisoire était vendredi de 224 morts.

La plupart des victimes (216 personnes) ont été recensées dans la région de Valence. Il y a également eu sept morts dans la région voisine de Castille-La Manche et une en Andalousie. M. Mazón a précisé que 16 personnes restaient portées disparues dans la région de Valence.

"Je ne vais éluder aucune responsabilité", a-t-il ajouté dans un silence total, alors que plusieurs dizaines de personnes étaient massées à l'extérieur du bâtiment pour le huer.

"Menteur", "assassin"

Des cris de "menteur" et "assassin" ont été lancés par la foule pendant le discours de M. Mazón, dont l'attitude le 29 octobre, jour des inondations, en particulier le retard dans l'envoi par ses services d'une alerte aux habitants pour les avertir du danger extrême des pluies torrentielles qui tombaient depuis le début de la matinée, a été montrée du doigt.

"Ce gouvernement ne nous représente pas", ont crié les manifestants, qui ont de nouveau réclamé sa démission.

Cible principale de la colère des sinistrés, M. Mazón avait été pris à partie par une foule de manifestants dans la localité de Paiporta, près de Valence, le 3 novembre, lors d'une visite très tendue du roi Felipe VI et de la reine Letizia.

Tout comme le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez, également présent aux côtés des souverains, il avait dû être exfiltré très rapidement pour échapper aux manifestants, qui les avaient copieusement insultés et leur avaient jeté de la boue.

M. Mazón a entamé son discours en rappelant qu'il s'était agi "des pires inondations que l'Espagne a subies depuis 1962", un thème sur lequel il est revenu plusieurs fois pour bien montrer que personne ne pouvait prévoir une catastrophe d'une telle importance.

"Tout le monde comprend que l'ampleur de la tragédie et ses conséquences font qu'il y aura un avant et un après dans nos vies et que rien ne sera plus comme avant", a-t-il dit.

Minimisation de l'alerte rouge

Ce n'est qu'après 20h00, soit plus de 12 heures après la première alerte rouge lancée par l'agence météorologique Aemet, que les services de la "Generalitat" (le gouvernement local) avaient envoyé sur les téléphones portables des résidents un message leur demandant de rester chez eux ou d'y rentrer sans tarder en raison des risques d'inondations.

Mais à ce moment-là, de nombreuses localités étaient déjà inondées et des centaines de personnes étaient coincées sur les routes dans leurs véhicules. Beaucoup n'ont pas pu être sauvées.

Se référant à cette alerte rouge de l'Aemet, M. Mazón en a clairement minimisé l'importance, affirmant que ce genre d'alertes s'était "produit à 36 reprises durant les 10 dernières années sans qu'aucune d'entre elles ne soit suivie d'inondations brutales comme celles" du mois dernier.

"Beaucoup de ces alertes n'ont même pas résulté dans des inondations notables", a-t-il ajouté, comme pour justifier le fait que ses services aient tant attendu avant d'avertir la population. Il a souligné que le groupe parlementaire de son parti avait demandé la création d'une commission d'enquête par le parlement régional.

Cette comparution devant le parlement régional, qui a lieu à la fois à sa demande et à celle de l'opposition, était initialement prévue jeudi, mais avait été reportée en raison de la nouvelle alerte rouge aux fortes pluies émise mercredi soir par Aemet.

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International

Ukraine: des frappes russes font deux morts près de Kharkiv

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Image d'illustration d'un pompier tentant d'éteindre un feu après une attaque de missile à Kharkiv, en début d'année. (© KEYSTONE/AP/Andrii Marienko)

Des frappes russes ont fait au moins deux morts et trois blessés près de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, a annoncé le gouverneur régional tôt mardi.

"A l'heure actuelle, nous savons que deux personnes ont été tuées dans les attaques ennemies en périphérie de Kharkiv", a écrit Oleg Synegoubov sur le réseau social Telegram. Plus tôt dans la nuit, ce responsable avait mis la population en garde face à une "menace de drone ennemi".

A l'intérieur de la capitale régionale, une frappe de drone a par ailleurs eu lieu contre "un sanatorium pour enfants du district Chevtchenkivskyi", a noté Igor Terekhov, le maire de Kharkiv - la deuxième ville la plus peuplée du pays avant l'invasion lancée par Moscou en février 2022. L'attaque dans ce district n'a pas fait de victimes d'après les premières informations disponibles, a décrit M. Synegoubov, sans mentionner explicitement le sanatorium.

Dans la région de Zaporijjia (sud-est), "des explosions" liées à une attaque russe ont été entendues, a rapporté le gouverneur local Ivan Fedorov sur Telegram.

Et à Kiev, le chef de l'administration militaire locale Tymour Tkatchenko a invité les habitants à la prudence face à une attaque de "missiles balistiques" russes en cours.

Près de quatre ans après le lancement de l'offensive à grande échelle de la Russie, l'Ukraine est bombardée quotidiennement. Moscou pilonne notamment sans relâche les infrastructures électriques ukrainiennes avec drones et missiles, engendrant des coupures d'électricité en plein hiver.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Minnesota poursuit l'administration Trump

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Minneapolis (en photo son maire Jacob Frey) et l'Etat du Minnesota ont porté plainte contre les agissements de la police de l'immigration dans leur ville et Etat. (© KEYSTONE/AP/Jen Golbeck)

La ville de Minneapolis et l'Etat du Minnesota ont annoncé lundi poursuivre en justice l'administration Trump contre les opérations d'envergure de la police fédérale de l'immigration. Ces dernières sont menées depuis plusieurs semaines dans la région.

Au cours d'une de ces opérations il y a cinq jours, une femme américaine de 37 ans, Renee Good, a été abattue au volant de sa voiture par un agent de la police de l'immigration (ICE). Sa mort a déclenché une vague de manifestations à travers le pays au cours du week-end, à Minneapolis et au-delà, New York, Los Angeles ou encore Boston.

"Vous ne pouvez pas arrêter sans discernement des citoyens américains dans nos rues. Vous ne pouvez pas traîner des femmes enceintes dans la neige. Vous n'avez pas le droit de faire sortir des adolescents de leur voiture et de les arrêter quand ils sont, en réalité, des citoyens américains", a énuméré le maire démocrate de Minneapolis, Jacob Frey, au cours d'une conférence de presse destinée à annoncer cette action en justice.

"C'est contraire à la loi dans tous les Etats et c'est contraire à la Constitution des Etats-Unis", a dénoncé l'élu.

Les agents de la police de l'immigration "doivent eux-mêmes respecter la loi dans l'exercice de leurs fonctions. Nous estimons qu'ils ne le font pas. Ils doivent agir dans les limites de la loi et de la Constitution", a déclaré le procureur général du Minnesota, Keith Ellison.

Malgré un week-end de protestations nationales, le gouvernement américain a annoncé dimanche l'envoi de "centaines" d'agents fédéraux supplémentaires à Minneapolis.

Après la mort de Renee Good, Donald Trump a immédiatement défendu la thèse de la légitime défense du policier, une version fermement contestée en particulier par l'opposition locale démocrate, vidéos à l'appui.

L'Etat de l'Illinois, un autre Etat démocrate ciblé par l'offensive anti-immigration de Donald Trump, à Chicago notamment, a initié lundi une procédure judiciaire similaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump impose 25% de droits de douane à qui commerce avec l'Iran

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Donald Trump promet 25% de droits de douane à quiconque commercera avec l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump, qui continue à envisager l'option militaire face à la répression des manifestations par Téhéran, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis.

La Chine est le principal partenaire commercial de l'Iran.

"Cette décision est définitive" et "prend effet immédiatement", a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social.

La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.

Donald Trump a plusieurs fois menacé de "frapper très fort" en Iran en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.

"Les frappes aériennes sont l'une des très nombreuses options qui s'offrent au commandant en chef", a affirmé lundi à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

Toutefois, elle a assuré que "la diplomatie (était) toujours la première option pour le président".

Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Missile Orechnik: les Etats-Unis dénoncent une escalade dangereuse

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Tammy Bruce, au centre, la représentante des Etats-Unis au Conseil de sécurité de l'ONU (Archives). (© KEYSTONE/EPA/KENA BETANCUR)

Les Etats-Unis ont dénoncé lundi devant le Conseil de sécurité de l'ONU l'utilisation par la Russie en Ukraine du missile balistique de dernière génération Orechnik, une "escalade dangereuse et inexplicable".

"Grâce au leadership du président Trump, nous sommes plus près d'un accord que jamais depuis le début de la guerre. Malgré cela, la Russie a lancé plus d'attaques sur l'Ukraine, y compris le lancement de son missile balistique Orechnik à capacité nucléaire, qui a frappé une zone en Ukraine proche de la frontière avec la Pologne et l'Otan", a déploré l'ambassadrice américaine adjointe à l'ONU, Tammy Bruce.

"Cela constitue une nouvelle escalade dangereuse et inexplicable, alors que les Etats-Unis travaillent avec Kiev, d'autres partenaires et Moscou pour mettre un terme à la guerre via un accord négocié", a-t-elle dénoncé.

"Les deux parties devraient chercher des voies vers la désescalade, mais les actions de la Russie menacent d'étendre et d'intensifier la guerre", a-t-elle ajouté, accusant Moscou de "tourner la cause de la paix en ridicule".

Kiev pas découragée

Cette frappe proche de la frontière polonaise est "dangereuse, elle menace la sécurité régionale et internationale et pose un risque grave d'escalade et d'erreur de calcul", a renchéri l'ambassadeur britannique par intérim, James Kariuki.

"L'Ukraine survivra cette nouvelle attaque comme beaucoup d'autres avant. Et si le président Poutine pense que cette violence va décourager les alliés de l'Ukraine, il a tort", a-t-il insisté.

Le ministère russe de la Défense a affirmé lundi que son missile de dernière génération Orechnik, utilisé vendredi pour la deuxième fois en Ukraine, avait ciblé une usine aéronautique à Lviv (ouest).

De nombreux membres du Conseil de sécurité ont également condamné les attaques massives de la Russie en fin de semaine dernière, qui ont notamment privé des milliers de personnes de chauffage dans la capitale ukrainienne.

L'ambassadrice lettonne, Sanita Pavluta-Deslandes, a ainsi dénoncé des attaques "barbares" en plein milieu d'un hiver rigoureux.

"Il est important de noter une tendance perturbante: plus nous approchons de la paix et de la justice, plus éhontés sont les attaques et les mensonges russes", a-t-elle ajouté, accusant Moscou de vouloir "tester les limites de la détermination internationale".

Les bombardements massifs russes de vendredi avaient provoqué des coupures de chauffage dans près de 6000 bâtiments à Kiev, selon la municipalité qui avait appelé les habitants qui le pouvaient à évacuer "temporairement" la ville, en proie à des températures glaciales oscillant entre -7 et -15°C.

"Ce que nous voyons aujourd'hui rappelle les pires précédents de l'Histoire humaine, quand des empires malfaisants tentaient de briser la résistance des civils en utilisant le froid, la faim et les ténèbres comme armes", a lancé l'ambassadeur ukrainien, Andriï Melnyk, décrivant des méthodes dignes des sièges de l'époque "médiévale".

L'ambassadeur russe, Vassili Nebenzia, a rejeté toutes les critiques en bloc, assurant que l'armée russe ne visait pas les civils.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

Accord UE-Mercosur: la colère agricole persiste en France

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Les agriculteurs français ne relâchent pas la pression face à la signature annoncée de l'accord entre l'UE et le Mercosur. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME PINON)

Après une semaine d'intense mobilisation, les agriculteurs français en colère, notamment contre l'accord européen avec le Mercosur sud-américain, ont entamé lundi une nouvelle semaine de manifestations en ciblant les ports et plusieurs autoroutes.

À l'approche de la signature de ce traité samedi au Paraguay, les actions continuent d'essaimer un peu partout en France: barrage filtrant sur le port du Havre (nord-ouest), blocages sur ceux de Bayonne et La Rochelle, dans le sud-ouest, ou encore opération près de Lille (nord) sur l'autoroute A1, la plus fréquentée du pays selon son concessionnaire.

Une fédération de syndicats agricoles de l'Ile-de-France, dont les départements ceinturent Paris, a appelé à une manifestation dans la capitale mardi.

Au Havre, premier port français en trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flammes, des troncs d'arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l'activité portuaire: depuis ce week-end, les agriculteurs contrôlent les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.

Ces contrôles, prévus au moins jusqu'à lundi soir, ont permis de découvrir "de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n'ont pas les mêmes normes de production" que les nôtres, a déploré Justin Lemaître, un responsable syndical local, qui réclame "que l'importation respecte nos standards de production".

Normes environnementales

Les partisans de l'accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l'économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d'incertitude mondiale.

Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés d'Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.

D'où le blocage d'un site céréalier d'exportation lundi jusqu'à la mi-journée sur le port de Bayonne par une centaine d'agriculteurs. Ce site de l'entreprise Maïsica, dédié au stockage, séchage et chargement de maïs et autres céréales pour l'export, est un "symbole fort", avancent les manifestants qui rappellent leur opposition "historique" à ces accords de libre-échange.

"Immense détresse"

A La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel.

Et près de Nantes (ouest), une zone industrielle est bloquée depuis dimanche soir, les manifestants contrôlant les camions près d'une plateforme frigorifique de la grande distribution.

Le mouvement, débuté il y a un mois en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, concerne aussi des axes routiers, notamment sur l'A64 au sud de Toulouse (sud-ouest), et surtout sur l'A1 avec un barrage filtrant dans le sens Lille-Paris.

"C'est à se demander si l'Etat français veut encore de ses paysans", déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le nord et présent sur l'A1. "Qu'il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse".

Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l'accord avec le Mercosur, qui créerait l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.

La ratification du traité dépend encore d'un vote, qui s'annonce serré, au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d'agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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