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Environnement

Golfe de Gascogne: captures mortelles de dauphins divisées par 4

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Un groupe de dauphins nagent loin des bateaux des pêcheurs. (© KEYSTONE/FR172115 AP/ALIE SKOWRONSKI)

L'interdiction de pêcher pendant un mois dans le golfe de Gascogne a divisé par quatre les captures mortelles de dauphins, selon le gouvernement français, qui entend trouver des alternatives pour lever "dès 2027" cette mesure coûteuse pour la filière.

"Les premiers éléments du bilan de la fermeture spatio-temporelle montrent une diminution significative de la mortalité par captures (environ 76% de mortalités en moins par rapport aux hivers précédents)", a indiqué dans un communiqué Fabrice Loher, ministre délégué chargé de la Mer et de la Pêche.

Le communiqué ne précise pas si ce chiffrage correspond au nombre de cadavres échoués relevés sur le rivage (130 en 2023), qui ne représentent qu'une petite part des morts de cétacés blessés ou tués dans les filets.

Environ 9000 dauphins communs meurent chaque année par capture accidentelle sur la façade atlantique française, très au-dessus du seuil de 4900 à partir duquel la population de cétacés est mise en péril, selon le Ciem, l'organisme scientifique international de référence.

Contraint par des décisions de justice obtenues par des défenseurs des animaux, le gouvernement avait fermé le golfe de Gascogne du 22 janvier au 20 février 2024 aux navires de plus de 8 mètres équipés de certains filets, pour protéger les dauphins et autres petits cétacés durant la période identifiée par les scientifiques comme particulièrement à risque.

Comme prévu, cette mesure sera reconduite du 22 janvier au 20 février 2025 et est en passe de devenir une obligation de l'Union européenne, s'imposant donc aux navires battant pavillon étranger.

Toutefois, "la fermeture du golfe de Gascogne n'est pas une solution de long-terme" et "l'objectif commun doit être de travailler avec l'ensemble de la filière pour parvenir à la levée de cette fermeture temporaire dès 2027", poursuit le communiqué du ministre.

Il appelle la filière à "mettre collectivement en oeuvre" le plan d'action gouvernemental pour lutter contre les captures accidentelles, afin de "démontrer son efficacité". Ce plan passe notamment "par l'équipement des navires en dispositifs d'effarouchement (pingers) et en caméras, qui concerneront un échantillon de navires", rappelle le gouvernement.

Electrochoc

La filière a vécu comme un électrochoc cette première fermeture, depuis les pêcheurs restés à quai jusqu'aux criées, privées de centaines de tonnes de bars, baudroies, soles ou turbots pêchés à cette période.

En France, environ 450 navires sont concernés et les pertes estimées à des dizaines de millions d'euros, que le gouvernement s'était engagé à indemniser à hauteur de "80 à 85%" du chiffre d'affaires selon les types de pêche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le cochon noir des Alpes reconnu comme une race autochtone

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L'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) reconnaît officiellement le cochon noir des Alpes comme une ancienne race d'animaux d'élevage indigène. (© Patrimont, Tanja Kutzer)

Le cochon noir des Alpes est sauvé: l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) a officiellement reconnu cette race qui avait presque disparu. Elle est la seule race porcine ancienne encore présente en Suisse.

Cette reconnaissance devrait permettre à la race de bénéficier de mesures de soutien, a annoncé mardi l'association Pro Patrimonio Montano (PatriMont). Elle est le fruit d'efforts d'élevage repris en 2013, après que la race eut été considérée comme presque entièrement disparue.

Les derniers animaux ont été recensés vers 1980 dans les régions des cols du Lukmanier (GR/TI) et du Splügen (GR). Des cochons issus de trois lignées restantes ont servi à la reconstitution du cheptel.

Aujourd’hui, on compte à nouveau 25 exploitations d’élevage et 12 exploitations d’engraissement en Suisse. De plus, la race est présentée dans des enclos d’exposition au Ballenberg (BE), au parc animalier de Goldau (SZ) et au Zoolino de Zurich.

Ces animaux sont adaptés à la vie en montagne. Ils ont un tronc plus court, des pattes plus longues et, grâce à leur pelage foncé, ne risquent pas d'attraper de coups de soleil. C'est pourquoi ces porcs ne sont fournis qu'à des exploitations situées montagne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les fruiticulteurs s'attendent à une bonne récolte de pruneaux

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Les nombreuses heures d'ensoleillement ont permis aux prunes d'atteindre une teneur en sucre élevée et d'acquérir un arôme équilibré. (archives) (© KEYSTONE/MARKUS STUECKLIN)

La récolte des pruneaux en Suisse a commencé une semaine plus tôt que d'habitude. Grâce à un ensoleillement généreux, les fruiticulteurs s'attendent à une récolte de grande qualité et à un rendement d'environ 3000 tonnes.

Les températures élevées ont entraîné un début précoce de la récolte dans toutes les régions de culture suisses, a annoncé mardi Fruit-union suisse. La récolte devrait se poursuivre jusqu'à début septembre.

La qualité des fruits est très bonne cette année. Les nombreuses heures d'ensoleillement des dernières semaines ont permis d'atteindre une teneur en sucre élevée et un arôme équilibré.

Lorsqu’en Suisse on dit pruneaux, les Français ont souvent de la peine à comprendre: en France, le pruneau est le fruit séché. Lorsqu’il est frais, on parle plutôt de prune ou, en Alsace et Lorraine, de quetsche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Un nouveau virus détecté chez des bovins suisses

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Les vaches sont touchées par un orthobunyavirus n'ayant pas encore été caractérisé avec précision, appartenant au sérogroupe Simbu (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le mystère entourant les vaches malades en Suisse est résolu: l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI) a découvert, dans des échantillons prélevés sur des bovins malades, un nouvel orthobunyavirus du sérogroupe Simbu, a-t-il indiqué lundi à Keystone-ATS.

Selon l'IVI, cette maladie n'est pas une épizootie régie par l'ordonnance sur les épizooties. "Il ne s'agit pas d'une maladie hautement contagieuse", a déclaré l'institut fédéral. Les virus du sérogroupe Simbu ne sont donc généralement pas considérés comme des agents zoonotiques et, selon les connaissances actuelles, ne représentent pas de risque d'infection significatif pour l'homme.

Le virus est transmis par un type de moucherons, généralement hématophages (c'est-à-dire qui se nourrissent du sang d'autres animaux). On ignore pour l'heure si les récentes vagues de chaleur ont accru la vulnérabilité des bovins à cette maladie. Les températures élevées sont toutefois un facteur de stress et peuvent rendre les vaches laitières à haut rendement plus vulnérables.

Ces résultats observés en Suisse concordent avec ceux obtenus en Allemagne et en France. Le nouveau virus a ainsi été détecté chez des vaches dans le sud de l'Allemagne. Il appartient à un groupe dont fait également partie le virus de Schmallenberg. Ce dernier avait déjà été détecté en Suisse en 2012. Il provoquait des malformations chez les veaux, les agneaux et les chèvres.

Le virus de Schmallenberg n'est pas transmissible à l'homme. Selon l'Institut allemand Friedrich-Loeffler (FLI), auquel se réfère l'IVI, le nouveau virus "ne présente, en l'état actuel des connaissances, aucun risque d'infection significatif pour l'homme". Il convient toutefois d'étudier cette question de manière plus approfondie.

Plusieurs semaines de maladie

Dans les exploitations bovines touchées en Suisse, la durée de la maladie s'est étendue, selon les données de l'IVI, sur environ 14 à 21 jours. Parmi les symptômes les plus fréquents figurent une fièvre supérieure à 40 degrés, une baisse massive de la production laitière, un manque d'appétit et de la diarrhée.

Selon le FLI, les infections par des virus de ce groupe n'entraînent généralement que des manifestations cliniques légères à modérées chez les animaux adultes. "La transmission potentielle au fœtus pendant la gestation revêt en revanche une importance particulière. Selon le moment de l'infection, des avortements, des mort-nés et de graves malformations congénitales peuvent survenir."

Il reste à déterminer dans quelle mesure de tels problèmes surviennent à la suite de l'infection par ce virus désormais identifié, explique l'institut. Les moucherons vecteurs restant actifs jusqu'en novembre, il faut s'attendre à une propagation supplémentaire et potentiellement rapide du virus.

Potentiel encore inconnu

"Nous ne savons pas encore exactement quel est le potentiel de ce virus", a déclaré une porte-parole du FLI. Il s'agirait peut-être de développer un vaccin le plus rapidement possible.

Selon le FLI, des bovins malades ont été repérés en Suisse, en France et dans de nombreux élevages du sud de l'Allemagne, notamment dans le Bade-Wurtemberg. Les symptômes correspondent à ceux du virus de Schmallenberg. Les analyses visant à détecter ce virus ou d'autres agents pathogènes connus se sont toutefois révélées négatives.

Le FLI a indiqué avoir pu mettre en évidence une forte similitude génétique avec les virus Shamonda. "Les analyses des semaines à venir montreront à quelle vitesse il se propage, quelles espèces animales sont particulièrement touchées et à quelles conséquences cliniques il faut attendre", a déclaré son vice-président Martin Beer.

Producteurs sous pression

La Fédération des producteurs suisses de lait (PSL) a récemment qualifié la situation de grave. "La situation est critique", a-t-elle déclaré vendredi à Keystone-ATS.

"La baisse des prix du lait, la sécheresse, le stress thermique, les animaux malades et le manque de fourrage se cumulent. Cette situation pousse de nombreuses exploitations à leurs limites et met en péril leur viabilité économique", estime la PSL.

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Economie

Un nouveau virus détecté chez des bovins suisses

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Le mystère entourant les vaches malades en Suisse est résolu: le virus a été identifié (photo symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le mystère entourant les vaches malades en Suisse est résolu: l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI) a découvert, dans des échantillons prélevés sur des bovins malades, un nouvel orthobunyavirus du sérogroupe Simbu, a-t-il confirmé lundi à Keystone-ATS.

Selon l'IVI, cette maladie n'est pas une épizootie régie par l'ordonnance sur les épizooties. "Il ne s'agit pas d'une maladie hautement contagieuse", a déclaré l'institut fédéral. Les virus du sérogroupe Simbu ne sont donc généralement pas considérés comme des agents zoonotiques et, selon les connaissances actuelles, ne représentent pas de risque d'infection significatif pour l'homme.

Le virus est transmis par un type de moucherons, généralement hématophages. On ignore pour l'heure si les récentes vagues de chaleur ont accru la vulnérabilité des bovins à cette maladie. Les températures élevées peuvent toutefois rendre les vaches laitières à haut rendement plus vulnérables.

Ce nouveau virus appartient à un groupe dont fait également partie le virus de Schmallenberg. Ce dernier avait déjà été détecté en Suisse en 2012. Il avait alors provoqué des malformations chez des veaux, des agneaux et des chèvres.

Dans les exploitations bovines touchées en Suisse, l'épidémie a duré, selon les données de l'IVI, entre 14 et 21 jours environ. Parmi les symptômes les plus fréquents figurent une fièvre supérieure à 40 degrés, une baisse massive de la production laitière, un manque d’appétit et des diarrhées.

Ces constatations en Suisse concordent avec celles observées en Allemagne et en France. L’IVI a appelé les éleveurs à contacter immédiatement un vétérinaire en cas de symptômes non spécifiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Près de 80'000 personnes au traditionnel brunch du 1er Août

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Plus de 280 exploitations de tout le pays - comme ici la ferme Zimmermann à Guin (FR) - ont ouvert leurs portes pour le traditionnel brunch du 1er Août. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Environ 80'000 personnes ont participé samedi au traditionnel brunch à la ferme du 1er Août. Elles se sont rendues dans l'une des 283 exploitations qui proposaient des spécialités régionales et des produits frais.

Nombre de brunchs affichaient déjà complet bien à l'avance, ce qui témoigne de la grande popularité de cet événement, indique samedi l'Union suisse des paysans (USP). L'événement constituait aussi l'occasion de discuter avec les familles paysannes, de découvrir des animaux et d'obtenir un aperçu authentique de la vie quotidienne à la ferme.

Comme le veut la tradition, plusieurs conseillers fédéraux ont participé à l'un des brunchs. Le président de la Confédération Guy Parmelin s'est rendu dans une exploitation lucernoise et Elisabeth Baume-Schneider dans une ferme de Boécourt (JU). Ignazio Cassis a été reçu à Guin (FR) et Beat Jans dans l'Emmental (BE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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