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Culture

La Revue vaudoise de retour à Territet (VD) pour deux mois

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Un chapiteau à l'ancienne accueille dès mardi la Revue vaudoise au port de Territet. Cinquante représentations sont prévues jusqu'au 8 décembre. (© )

La Revue Vaudoise est de retour dans son chapiteau de bois au port de Territet, à Montreux (VD). Cinquante représentations sont prévues dès mardi et jusqu'au 8 décembre. Cette sixième édition revisitera l’actualité locale et régionale, mélangeant humour, musique live et esprit cabaret.

Le spectacle se déroulera dans le "Magic Mirror", à savoir un chapiteau de bois, toiles et miroirs, conçu comme une salle de bal itinérante des années folles. Il se joue sur une scène à 360 degrés avec des places autour de la piste centrale.

Les sketches passeront différents sujets d'actualité au peigne fin: des travaux sur l’autoroute A9 à l'accident du bateau Simplon à Cully, en passant par une leçon d'économie à Valérie Dittli, un petit hommage à Pierre-Yves Maillard et un clin d’oeil aux Jeux olympiques de Paris.

Le spectacle qui dure 1h45 est animé par des fidèles tels que Nathalie Devantay, Jenny Lorant, Jessie Kobel, Cuche et Barbezat. Ils seront accompagnés par le beatboxeur Keumart et sa complice Léa Gamba pour la touche musicale.

Deux nouveaux-venus, David Charles (alias Mc Roger) et le "déjanté comique français" Pierre Aucaigne complèteront le casting de cette édition. La mise en scène est signée Jean-Luc Barbezat, avec Karim Slama à la co-écriture et comme conseiller artistique.

revuevaudoise.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: en mars, Les Printemps de Sévelin entrent dans la danse

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Kylie Walters, directrice du Théâtre Sevelin 36 a concocté un programme commun avec l'Arsenic pour les Printemps de Sévelin 2026 (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Pour sa 28e édition, le festival lausannois de danse contemporaine Les Printemps de Sévelin s'associe pour la première fois avec l’Arsenic dans le cadre d'une programmation commune. Du 5 au 22 mars, plus de 20 spectacles, dont six créations, seront à découvrir dans les deux institutions voisines et complices. Fil rouge: l'impertinence.

Ce rendez-vous incontournable du printemps présente des projets marquants des danses contemporaines suisses, ainsi que des spectacles d'envergure internationale. A l'affiche, expériences immersives, formats novateurs, chorégraphies sensibles et ½uvres engagées qui explorent les émancipations possibles et les liens entre corps, action et environnement, annoncent les organisateurs.

La sélection est "volontairement audacieuse, poétique et politique", décrivent-ils. Pendant les trois semaines de la manifestation, le festival proposera également trois workshops, un Battle All Style 1vs1, des rencontres avec les artistes, des formats hybrides et trois Party Nights.

"Les artistes que nous avons programmés sont des poètes du mouvement et de l’impertinence. Ils et elles nous proposent des utopies antidotes au 'brainrot' (ndlr: abrutissement numérique) et des rencontres dansantes qui dépassent les clivages politiques", souligne Kylie Walters, directrice de Sévelin 36, citée dans un communiqué.

Dialogue avec une batterie

Parmi les nombreux temps forts, Oukouy (Espagne/Côte d'Ivoire) ouvrira le festival avec son spectacle "Black" qui repense le corps noir dans le monde occidental. La Lettone Jana Jacuka propose "HA", un solo qui explore la performativité du rire comme mécanisme d’évasion. La voix devient une extension du corps et bascule dans une communication qui dépasse les mots.

Dans le spectacle "Réverbérations, étude 8", la chorégraphe franco-espagnole Aina Alegre entre en dialogue avec une batterie. Seule sur scène, explorant le geste de “battre”, entre danse et percussion, elle active une nouvelle fiction autour du martèlement.

Entre concert et parade, "Cavalcade" de David Zagari (Suisse) s’inspire du western spaghetti. Cette création, présentée en première à Sévelin 36, utilise le risque comme matière pour faire vaciller les rapports de pouvoir, sur un terrain physique et sonore qui se compose en temps réel.

Cette édition a été conçue avec des horaires échelonnés afin de permettre au public et aux professionnels de naviguer entre Sévelin 36 et l’Arsenic et de multiplier ainsi les découvertes.

www.theatresevelin36.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Berlinale: l'Ours d'or du meilleur film pour "Yellow Letters"

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Ilker Catak reçoit l'Ours d'or du meilleur film pour "Yellow Letters". (© KEYSTONE/AP/Ebrahim Noroozi)

L'Ours d'or du meilleur film de la Berlinale 2026 a été décerné à "Yellow Letters" du réalisateur allemand Ilker Catak, qui raconte le destin d'un metteur en scène turc et de sa femme actrice soudain interdits de travailler en raison de leurs opinions politiques.

Tourné en Allemagne, le film a remporté la récompense ultime au bout d'une cérémonie marquée comme le festival par le conflit au Proche-Orient et le rôle politique du cinéma.

La réalisatrice belge Anke Blondé, dont le film "Dust" était également en lice pour l'Ours d'or à la Berlinale, est donc repartie bredouille.

L'Ours d'argent de la meilleure performance de la Berlinale, hommes et femmes confondus, a quant à lui été décerné à l'Allemande Sandra Hüller pour son rôle dans "Rose", drame en noir et blanc de l'Autrichien Markus Schleinzer. Elle y incarne une femme dans l'Allemagne rurale du XVIIe siècle tentant d'échapper aux contraintes du patriarcat en se faisant passer pour un homme.

C'est la deuxième fois que Sandra Hüller remporte cette récompense, 20 ans après son rôle dans "Requiem" (2006).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'oeuvre protéiforme de Jean Lurçat exposée au Château de Nyon

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L'exposition au Château de Nyon présente des lithographies, des céramiques et des tapisseries (Image prétexte). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Château de Nyon (VD) consacre une exposition à Jean Lurçat (1892-1966), peintre, céramiste et acteur central du renouveau de la tapisserie moderne. "Le coq et la sirène" rappelle la relation étroite que l'artiste français a entretenu avec la région lémanique. L'exposition est à voir dès vendredi et jusqu'au 10 mai.

Aujourd'hui, Jean Lurçat est surtout connu pour avoir fait renaître l'art textile en Europe dans la seconde moitié du 20e siècle et pour avoir été l'un des initiateurs des Biennales de la tapisserie de Lausanne dès 1962. L'exposition élargit la perspective, et met en lumière la diversité des médiums explorés par l'artiste.

Au Château de Nyon sont ainsi rassemblés coqs, sirènes, chouettes, lunes et soleils. Les motifs animaliers de Lurçat côtoient des personnages fabuleux, qui, associés à des éléments cosmiques séduisent par leur force poétique et leur univers coloré.

Lithographies, céramiques et tapisseries

L'accent est placé sur l'oeuvre graphique de Jean Lurçat - notamment les illustrations de son ouvrage La Géographie animale - ainsi que sur ses céramiques des années 1950-60, où les animaux, parfois fantastiques, occupent une place centrale. Il fait preuve d'une grande liberté formelle, en cohérence avec son ambition de démocratiser l'art et de l'inscrire dans le quotidien.

En regard de ses oeuvres sont présentées des céramiques issues de la manufacture de porcelaine de Nyon ou réalisées par d'autres créateurs comme Antoni Tàpies. L'espace dédié à l'art textile met à l'honneur la tapisserie "J'en vois de toutes les couleurs", prêtée par la Fondation Toms Pauli ainsi que les oeuvres de Denise Binet, une contemporaine de Jean Lurçat installée à Trélex.

Souvent en Suisse

L'exposition reflète les liens de l'artiste avec la Suisse, dès 1912 et ses premiers séjours à Chexbres et à Lausanne. La présentation nyonnaise s'inscrit entre deux grandes expositions dédiées à son oeuvre: l'une en 2024 à Perpignan, l'autre prévue en 2028 par la Fondation Toms Pauli au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne.

Une collection nyonnaise, rassemblée par un amateur passionné, est au coeur de la présentation. Celle-ci est enrichie par des prêts d'institutions suisses, françaises et espagnoles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A 94 ans, le capitaine Kirk annonce un album de metal

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William Shatner a toujours fait de la musique, en parallèle avec sa carrière d'acteur, avec toutefois beaucoup moins de succès (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/TIJANA MARTIN)

"J'ai exploré l'espace, le temps. Maintenant... la distorsion": à 94 ans, l'acteur William Shatner, célèbre interprète du Captain Kirk dans la série télévisée "Star Trek", a annoncé vendredi la sortie prochaine d'un album de heavy metal.

"Oui, vous avez bien lu [...] Des reprises de légendes comme Black Sabbath, Iron Maiden et Judas Priest et quelques titres originaux forgés dans le même feu cosmique", écrit l'acteur canadien sur le réseau social X, accompagnant le message d'une image de lui sur fond rouge et enfumé.

William Shatner a incarné l'audacieux capitaine James T. Kirk dans la série télévisée de science-fiction des années 1960, qui suit l'équipage d'un vaisseau spatial diffusant des idéaux humanistes à travers la galaxie.

A 94 ans, "on monte le volume"

Il a également tenu le rôle-titre de la série policière "T.J. Hooker" et remporté un Golden Globe ainsi qu'un Primetime Emmy pour son rôle dans "Boston Legal". En 2021, il est devenu la personne la plus âgée à aller dans l'espace, en embarquant à 90 ans à bord d'un engin de Blue Origin.

Parallèlement à sa carrière d'acteur, William Shatner a toujours fait de la musique, avec toutefois beaucoup moins de succès et un second degré assumé.

En dévoilant son nouvel album, il n'a montré aucune intention de lever le pied. "Une intensité sincère. Une exploration sans excuses. A 94 ans, on ne ralentit pas. On monte le volume", écrit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Sagrada Familia à Barcelone:l'église la plus haute du monde grandit

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Sagrada Familia, à Barcelone, s'affirme comme l'église la plus haute du monde. Avec la nouvelle pièce posée sur la croix vendredi, elle culmine désormais à 172,5 mètres. (© KEYSTONE/EPA/ENRIC FONTCUBERTA)

Avec la pose de la dernière pièce sur la croix de sa tour centrale, la Sagrada Familia de Barcelone culmine désormais à 172,5 mètres, s'affirmant comme l'église la plus haute du monde, même si le monument conçu par Gaudí il y a plus de 140 ans est loin d'être fini.

Des centaines de touristes et de curieux se sont rassemblés vendredi matin pour observer les manoeuvres de l'immense grue jaune pour déposer la pièce, haute de 17 mètres et large de 13,5 mètres, au sommet de la tour de Jésus-Christ, la plus haute des 18 planifiées, avec des ouvriers suspendus à des harnais assistant l'opération.

Le sommet de la basilique, qui est déjà le bâtiment le plus haut de la ville, se situe légèrement en dessous de la colline de Montjuïc, qui culmine à 177 mètres, conformément aux indications de son créateur, profondément catholique, qui ne voulait pas dépasser ce qu'il considérait comme l'oeuvre de Dieu.

Elle a ravi le record de l'église la plus haute du monde à la cathédrale d'Ulm, en Allemagne.

Mais des échafaudages entourent encore la tour. Ils seront progressivement retirés pour la bénédiction de la tour, prévue le 10 juin, et qui correspond au centenaire de la mort de Gaudí.

Le pape Léon XIV est même attendu pour la cérémonie, même s'il n'a pas encore confirmé sa venue.

Terme inconnu

La pose de la croix représente une avancée majeure dans la construction du monument payant le plus visité d'Espagne (4,8 millions de billets vendus en 2024) et dont le chantier a connu de nombreux hauts et bas depuis qu'Antoni Gaudí a repris le projet en 1883.

Après la pandémie - qui a contraint à abandonner les plans visant à achever l'édifice en 2026 - le conseil de construction, une fondation canonique privée, refuse de fixer une nouvelle date définitive d'achèvement.

Des sources proches de la basilique estiment cependant que les principaux travaux pourraient être terminés d'ici une dizaine d'années.

Ces projets dépendent de l'absence de nouveaux contretemps affectant le flux de visiteurs, principale source de financement des travaux, et de la résolution des différends autour de la construction des controversés accès à la façade de la Gloire, l'entrée principale qui reste encore à édifier.

Démolitions contestées

Selon le projet défendu par les constructeurs, la façade doit être précédée d'un grand escalier monumental et d'une place, dont la réalisation impliquerait la démolition de plusieurs immeubles d'habitation, à laquelle les riverains s'opposent.

Le conflit devra être arbitré par la mairie qui, en pleine crise de l'accès au logement dans la ville, assure qu'il n'y aura aucun accord qui ne garantisse pas des solutions de relogement pour les habitants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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