Rejoignez-nous

Culture

Une grande exposition sur le Titanic débarque à Beaulieu à Lausanne

Publié

,

le

Le Titanic est à l'honneur d'une nouvelle exposition à Beaulieu-Lausanne. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une nouvelle exposition débarque vendredi à Beaulieu-Lausanne. Le mythique Titanic accoste pour quatre mois avec plus de 200 objets remontés des profondeurs, la reconstitution de lieux emblématiques du navire, des projections vidéo et une salle immersive.

Récemment présentée à Paris et Bruxelles, "Titanic - L'Exposition, de vrais objets, de vraies histoires" se déploie jusqu'au 26 janvier dans la halle 35 de Beaulieu sur près de 2000 m2. Elle s'adresse à tous les publics, petits et grands, avec un audioguide en trois langues (français, anglais et allemand).

Véritable voyage dans le temps, l'exposition débute avec la construction du navire, retrace la vie à bord et raconte son naufrage ainsi que les efforts pour localiser l'épave et récupérer des objets sur le site où repose le Titanic.

Les visiteurs découvriront notamment une maquette du navire, des objets récupérés à plus de 3800 mètres de profondeur, des histoires des membres de l'équipage et des passagers, des anecdotes et des projections vidéo.

Histoire(s)

En dévoilant ces quelque 200 objets du quotidien, l'objectif consiste à raconter l'histoire de ces passagers en la mêlant à la grande histoire du 20e siècle, relève Vincent Sager, directeur Opus One, l'organisateur de l'exposition lausannoise.

Pour la venue de l'exposition en Suisse, un "focus" a été mis sur les passagers helvétiques du Titanic, relève-t-il, interrogé par Keystone-ATS. Alors que l'on pensait jusqu'ici que le Titanic comptait 27 Suisses à bord, "on a découvert cette année qu'ils étaient en réalité 28. Cette 28e passagère est une stewardesse de 2e classe originaire de Rolle", raconte-t-il.

Cette exposition avait déjà été montée à Genève en 2014. Mais depuis, plusieurs nouveautés ont été apportées. "Un tiers des objets présentés à Beaulieu n'avaient encore jamais été montrés en Suisse", note Vincent Sager. "De plus, il existe désormais une salle immersive qui permet, avec des images sous-marines, d'aller au plus proche de l'épave. On y trouve aussi des reconstitutions en 3D des cabines, des différents lieux du Titanic et de sa construction", ajoute-t-il.

Hommage

Cette exposition est également l'occasion de rendre un hommage à l'explorateur français Paul-Henri Nargeolet, directeur de la recherche sous-marine pour le Groupe E/M et RMS Titanic. Ce spécialiste du Titanic a disparu le 18 juin 2023 - avec quatre autres personnes - lors de l'implosion du submersible Titan, qui se rendait sur le site de l'épave du Titanic.

Figure majeure de l'exploration sous-marine, il a lui-même dirigé plusieurs expéditions vers l'épave, dont la première en 1987, effectué plus de 35 plongées dans le submersible et supervisé la récupération d'environ 5000 objets.

Le Titanic a entamé son voyage inaugural le 10 avril 1912 depuis Southampton en Angleterre en direction de New York aux Etats-Unis. Paquebot le plus luxueux et le plus moderne de l'époque, considéré comme insubmersible, il était entré en collision avec un iceberg le 14 avril à 23h40. Il avait coulé trois heures plus tard, entraînant la mort de quelque 1500 personnes pour environ 711 rescapés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Cannes: la Palme d'or décernée au réalisateur Cristian Mungiu

Publié

le

Le Roumain Cristian Mungiu a remporté la Palme d'Or à Cannes pour son fim "Fjord". (© KEYSTONE/AP/Andreea Alexandru)

Le jury du 79e festival de Cannes a décerné samedi la Palme d'or à "Fjord" du cinéaste roumain Cristian Mungiu. Il décroche ainsi sa deuxième Palme d'or après celle attribuée pour "4 mois, 3 semaines, 2 jours" en 2007.

Dans "Fjord", inspiré de faits réels, le réalisateur enracine son récit en Norvège pour mettre face à ses contradictions une société qui prône la tolérance et l'ouverture aux autres mais peut exclure brutalement ceux qui dévient du chemin tracé pour eux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Inauguration du grand-orgue restauré de la Cathédrale Saint-Pierre

Publié

le

Le grand-orgue restauré de la Cathédrale Saint-Pierre sera inauguré au moment des 490 ans de la Réforme à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les curieux pourront assister à l'inauguration du grand-orgue Metzler restauré à la Cathédrale Saint-Pierre pour les 490 ans de la Réforme à Genève. Deux concerts sont prévus le vendredi 29 et le dimanche 31 mai, explique l'Eglise protestante de Genève. Un autre suivra une semaine plus tard.

Dans le cadre de l'Assemblée de l'Eglise, un spectacle "Black Church" aura lieu le samedi 30 mai. Une discussion accompagnera des chants.

Le lendemain, une adaptation théâtrale du livre "L'homme qui marche" explorera le rapport au mouvement et à l'immobilité. De quoi parler de responsabilité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

L'écrivain Alain Claude Sulzer ausculte les silences de l'amitié

Publié

le

L'écrivain bâlois Alain Claude Sulzer est attendu le 6 juin au Festvial du livre à Collonge-Bellerive (GE) (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'écrivain bâlois Alain Claude Sulzer sera l'invité exceptionnel du Festival du LÀC le 6 juin à Collonge-Bellerive (GE). Il y évoquera "F. comme Frères", son nouveau livre centré sur l'amitié, l'art et la fugacité de l'existence.

Publié à mi-mai en version française aux éditions Phébus, le roman se déroule initialement dans les années 1970 au coeur de la région de la Ruhr, en Allemagne. Un narrateur anonyme et son meilleur ami, Frank, grandissent ensemble, soudés au point d'être "presque comme des frères", titre allemand du roman ("Fast wie ein Bruder", 2024).

Leurs chemins se séparent brutalement lorsque Frank assume son homosexualité et s'exile à New York pour percer comme peintre. Tandis que le narrateur mène une vie provinciale et rangée, Frank peint de manière obsessionnelle aux Etats-Unis, sans toutefois rencontrer le succès de son vivant.

Atteint du sida et condamné, Frank revient mourir en Allemagne à l'âge de 32 ans. Les deux hommes se revoient une dernière fois sur son lit de mort.

Reconnaissance tardive

Après le décès de son ami, le personnage principal reçoit les oeuvres de Frank soigneusement emballées. Ne comprenant ni la sexualité de son ami ni son art, il choisit de reléguer les toiles au fond d'une remise sans les regarder. Des décennies plus tard, il découvre par hasard les tableaux de Frank exposés dans une prestigieuse galerie d'art.

Le monde artistique célèbre désormais le défunt comme un génie. En contemplant le portrait grand format d'un homme nu, le narrateur est frappé par une vérité bouleversante: il y reconnaît ses propres traits.

Moeurs des années 80

A travers son narrateur, Alain Claude Sulzer déploie un portrait de la société des années 80, encore frileuse et conformiste, où les homosexuels, tout comme d'autres minorités telles que les "Tziganes", restent marginalisés. D'ailleurs, les stéréotypes employés par le personnage principal pour décrire les gens du voyage avaient créé une petite polémique à l'époque: le jury bâlois chargé d'attribuer des subventions les avaient jugés politiquement incorrects.

Le roman rappelle aussi l'irruption du sida, qui a mis brutalement fin à une époque de libération sexuelle. Mais "F. comme frères" interroge avant tout les liens fondamentaux de l'amitié.

"Ce roman raconte une relation symbiotique entre deux amis très proches qui finit par se désagréger", explique à Keystone-ATS Alain Claude Sulzer. "Comme c'est le cas dans de nombreuses familles, on ne s'intéresse pas vraiment à ce que font frères, soeurs ou parents. Une distance et une indifférence s'installent, fruits du temps qui passe, mais aussi des manquements, des petites lâchetés de chacun".

Art et subjectivité

Le livre met aussi en lumière le caractère fragile et parfois arbitraire de la reconnaissance artistique. Alain Claude Sulzer y évoque notamment la spéculation autour des oeuvres découvertes après la mort des artistes, une expérience qui fait écho à celle de son propre père, peintre demeuré anonyme toute sa vie.

"Nous avons réussi à organiser une exposition après sa mort, un peu par hasard. Et d'observer que "les oeuvres n'existent vraiment qu'à partir du moment où elles sont exposées". Dans le roman, la reconnaissance tardive de Frank apparaît ainsi comme une forme de réparation symbolique pour un "artiste mort si jeune".

F comme fin

Débutant comme un roman d'apprentissage, le récit prend des allures de roman policier sur ses dernières pages. Sauf qu'une part de mystère demeure.

"Parmi les lecteurs de la version allemande, 30 à 40% ont été frustrés de ne pas connaître le fin mot de l'histoire. Mais contrairement à un polar qu'on oublie aussitôt refermé, ils se souviendront précisément de cette absence de réponse", sourit l'écrivain.

Nombreux prix

Alain Claude Sulzer est né le 17 février 1953 à Riehen (BS). Vivant entre Bâle, Berlin et l'Alsace, il a publié plus d'une dizaine de romans. En 2008, "Un garçon parfait" s'est vu décerner le Prix Médicis étranger. L'année suivante, l'écrivain a reçu le Prix Hermann Hesse. En 2025, l'ensemble de son oeuvre a été couronné par le Prix littéraire de Soleure.

Son prochain roman "Szenenwechseln" paraîtra à l'automne en allemand. Il aura pour thème le milieu du théâtre.

La cinquième édition du Festival du Livre à Collonges (LÀC), auquel l'écrivain participera pour la première fois, se déroulera les 6 et 7 juin à Collonge-Bellerive. Plus d'une centaine d'auteurs y sont attendus. Les organisateurs mettent à chaque édition en lumière un invité d'honneur, Douglas Kennedy cette année, et un invité exceptionnel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Livres

[ITW] Zep se questionne sur la postérité dans "Tourner la page"

Publié

le

Zep est de retour en librairie avec un nouvel album "Tourner la page".

Zep est de retour en librairie avec un nouvel album. L'auteur genevois ne revient pas avec Titeuf, son personnage fétiche, mais avec une bande dessinée à l’aquarelle. Son nom: "Tourner la page".

Qui n’a jamais rêvé de se faire passer pour mort? Pour avoir la paix ou refaire sa vie. C’est ce que fait Lambert Delville, le héros de "Tourner la page", le nouveau roman graphique de Zep. Lambert Delville est un auteur désabusé, il a eu son heure de gloire mais ne connaît plus le succès. Sa compagne le quitte, son éditrice ne veut pas de son nouveau livre. Il décide donc de tout envoyer balader pour vivre sur son voilier en Grèce et il se fait passer pour mort. Cette annonce va le faire redevenir un écrivain à succès. Et alors qu’il vit sur une île presque déserte où tout va bien, un événement inattendu va se produire.

Et c’est plutôt drôle, c’est ce que cherchait Zep:

ZepL'auteur genevois sort son nouvel album «Tourner la page»

"Quand j'ai écrit les premières lignes de scénario, c'était pour faire une comédie. Et puis après, je me suis dit : c'est aussi cool de parler de ces questions de postérité qui traversent l'esprit d'un peu tout le monde à un moment".

Dans cette bande dessinée, Zep aborde le monde de l'édition, qui est loin d’être simple:

ZepL'auteur genevois sort son nouvel album «Tourner la page»

"C'est un milieu où il y a une certaine concurrence, même si dans la bande dessinée, c'est beaucoup plus collégial que dans la littérature. On vit sur le fait que les gens vont aimer ou ne pas aimer nos livres. Donc on a une existence qui est assez fragile quand même."

"Tourner la page" est publié aux éditions “Rue de Sèvres”.

Retrouvez en intégralité l'Interview de Zep ci-dessous:

Zep L'auteur genevois sort son nouvel album «Tourner la page»

Continuer la lecture

Culture

L'économie culturelle perd près de 14'000 travailleurs en un an

Publié

le

La baisse a particulièrement affecté les personnes exerçant une profession culturelle dans le secteur culturel, comme les musiciens. (Archives) (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le nombre de travailleurs culturels en Suisse a reculé de 4,8% en 2025 pour s'établir à 282'000 personnes, une baisse comparable à celle observée durant la pandémie de Covid-19 entre 2019 et 2020. Les hommes, les Suisses et les régions latines ont été plus touchés.

Fin 2025, la Suisse comptait 282'000 travailleurs culturels, contre 296'000 une année auparavant. Leur part dans l'ensemble des actifs est passée de 5,8% à 5,5%. L'ampleur du recul est comparable à celle observée durant la crise sanitaire, lorsque le nombre de travailleurs culturels avait diminué de 4,7% entre 2019 et 2020, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

La baisse a particulièrement affecté les personnes exerçant une profession culturelle dans le secteur culturel, comme les musiciens ou artistes employés dans des institutions culturelles (-7,8%). Les professionnels culturels actifs hors du secteur, par exemple des graphistes dans des entreprises, ont également reculé (-4,7%), tandis que les personnes occupant des fonctions non culturelles dans ce secteur, par exemple comptable dans un musée, ont été moins touchées (-1,6%).

Les travailleurs culturels masculins (-5,4%) et les Suisses (-5,4%) ont davantage été affectés que les femmes (-4,2%) et les étrangers (-2,9%). Des écarts régionaux apparaissent aussi: le recul a été limité en Suisse alémanique, plus marqué en Suisse romande et particulièrement prononcé en Suisse italienne.

Les travailleurs culturels se disent par ailleurs moins satisfaits de leur situation financière que l'ensemble des actifs. En 2024, 26,6% d'entre eux se déclaraient peu ou pas satisfaits de leur situation financière, contre 20,1% pour l'ensemble des travailleurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 38 minutes

Sinner pour une première à Roland-Garros, Wawrinka pour sa der'

En l'absence du tenant du titre Carlos Alcaraz, Jannik Sinner est le grandissime favori de Roland-Garros. Vainqueur en 2015, Stan...

InternationalIl y a 2 heures

Roland-Garros: Bencic en lice dès 12h sur le Central

Belinda Bencic (WTA 11) est la seule des six représentants de Swiss Tennis en lice...

InternationalIl y a 5 heures

Coups de feu près de la Maison Blanche, le tireur est mort

Un homme a ouvert le feu samedi soir contre un poste de contrôle de sécurité...

InternationalIl y a 5 heures

Au moins un mort à Kiev pilonnée sévèrement

D'intenses bombardements frappent dimanche Kiev, quelques jours après une attaque ukrainienne meurtrière contre un lycée...

InternationalIl y a 6 heures

George Russell partira en pole position à Montréal

Le Britannique George Russell, au volant d'une Mercedes, partira dimanche en pole position du Grand...

InternationalIl y a 7 heures

Le Bayern remporte la Coupe d'Allemagne avec un triplé de Kane

Déjà vainqueur de la Bundesliga, le Bayern Munich a réussi le doublé en battant Stuttgart...

CultureIl y a 8 heures

Cannes: la Palme d'or décernée au réalisateur Cristian Mungiu

Le jury du 79e festival de Cannes a décerné samedi la Palme d'or à "Fjord"...

InternationalIl y a 11 heures

Russell remporte la course sprint devant Norris

Le Britannique George Russell (Mercedes) a remporté samedi la course sprint du Grand Prix du...

SuisseIl y a 11 heures

Pas de millionnaire samedi au tirage du Swiss Loto

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros...

GenèveIl y a 12 heures

Learner Tien s'offre un premier titre sur terre battue

Learner Tien (ATP 20) a remporté l'édition 2026 du Geneva Open. L'espoir américain s'est imposé...