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Santé

Barry Callebaut ferme temporairement une usine au Mexique

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Aucun produit contaminé n'est arrivé chez les clients et nous travaillons en étroite collaboration avec eux, a souligné la porte-parole. (KEYSTONE/Walter Bieri) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le négociant et transformateur de produits cacaotés Barry Callebaut a constaté une irrégularité dans une usine au Mexique après un contrôle de qualité de routine. L'installation a été temporairement fermée, a indiqué un porte-parole, selon l'agence de presse Reuters.

"L'arrêt de la production est une mesure de précaution", a déclaré une porte-parole interrogée par l'agence AWP. Le groupe aurait enregistré un "incident isolé" dans le cadre d'un contrôle de routine, qui ne correspondait pas aux normes de l'entreprise.

Aucun produit contaminé n'est arrivé chez les clients et nous travaillons en étroite collaboration avec eux, a souligné la porte-parole. L'approvisionnement complet en produits au Mexique est assuré par le réseau nord-américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze et de Vittel, propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie". (archives) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de franceinfo.

La direction de Nestlé Waters a précisé mercredi à l'AFP qu'à Vittel, deux laboratoires avaient été perquisitionnés.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée mardi par l'AFP, la direction de Nestlé Waters avait confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Traitements interdits

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire suite au dépôt d'une plainte pour tromperie. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on précisé de même source, confirmant une information de franceinfo.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée par l'AFP, la direction de Nestlé Waters a confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Laits infantiles: des "lacunes" de l'Etat et des industriels

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Selon le rapport parlementaire, Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La gestion de l'affaire des laits infantiles a révélé des "lacunes" de l'Etat français et des industriels et celles-ci doivent être "impérativement prises en compte dans la perspective de futures crises", pointe mardi un rapport parlementaire.

Cette affaire avait débuté en décembre 2025 avec le rappel par le géant veveysan Nestlé de dizaines de lots dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, toxine pouvant provoquer des vomissements dangereux chez un nouveau-né.

Puis elle s'est amplifiée avec une cascade de rappels similaires par des industriels comme les français Danone ou Lactalis, mais aussi de plus petits acteurs, comme le lucernois Hochdorf (Bimbosan) ou le bordelais Vitagermine (Babybio Optima), jusqu'en février dernier.

Point commun: un ingrédient - une huile riche en acide arachidonique (ARA) - fourni par le même sous-traitant chinois.

Des familles et associations avaient ensuite accusé les fabricants d'avoir trop tardé à engager les rappels, et l'Etat français de s'être excessivement reposé sur leur bonne volonté.

"La crise des laits infantiles révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte à l'avenir", écrivent les rapporteurs.

"Un problème"

"Si on regarde la chronologie, on voit bien qu'il y a eu un problème", pointe auprès de l'AFP la députée Mathilde Hignet (LFI-NFP, gauche) co-rapporteure de cette mission, expliquant que Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier.

Avec son co-rapporteur, le député Michel Lauzzana (Renaissance), ils s'interrogent aussi sur la "réalité des contrôles mis en place" par le fournisseur chinois, et déplorent les "moyens limités des autorités de contrôle" qui conduisent "à se reposer, de manière croissante, sur les auto-contrôles mis en place par les industriels".

Les rapporteurs se demandent "s'il n'aurait pas fallu d'emblée rappeler l'ensemble des lots contenant l'huile ARA en provenance du fournisseur chinois", plutôt que d'attendre les résultats des analyses, et pointent la communication "relativement tardive" des autorités qui ont mis "17 jours" pour envoyer un message à l'ensemble des professionnels de santé.

Les conséquences sanitaires restent, à ce jour, incertaines. En France, les autorités ont initialement signalé trois décès de bébés ayant consommé un lait rappelé. Mais pour deux d'entre eux, à Angers (ouest) et Bordeaux (sud-ouest de la France), la responsabilité du lait a été écartée.

Dans la perspective de crises futures, les rapporteurs émettent quatorze recommandations, notamment de mieux encadrer les "matières ajoutées" comme l'huile ARA, de renforcer les contrôles indépendants, en les faisant financer par les industriels, et d'améliorer les procédures d'alerte quand un aliment destiné aux enfants est en cause.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Sandoz enrichit son offre d'insuline en Europe avec deux produits

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Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Sandoz étoffe son offre d'insuline en Europe. Son partenaire chinois Gan & Lee a obtenu le feu vert de la Commission européenne pour les succédanés Bysumlog et Dazparda des préparations originales respectives Homalog (insuline lispro) et NovoRapid (insuline aspart).

Propriété d'Eli Lilly, Homalog a rapporté au mastodonte américain plus de 2,3 milliards de dollars au niveau mondial en 2024. Son homologue danois a de son côté engrangé plus de 2,5 milliards de dollars avec son NovoRapid en 2025, souligne Gan & Lee dans un communiqué paru vendredi.

Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent.

Homologuée en janvier dernier par la Commission européenne, l'insuline glargine de Gan & Lee sera commercialisés par Sandoz sous la marque Ondibta. La préparation originale Lantus avait généré pour son propriétaire hexagonal Sanofi des revenus mondiaux de près de 2,9 milliards d'euros en 2024, dont 819 millions sur le seul marché européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Un nouveau dinosaure géant identifié en Thaïlande: le nagatitan

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Le nagatitan nouvellement découvert est plus grand que le diplodocus, ci-contre (Photo d'illustration).. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des scientifiques ont identifié un nouveau dinosaure gigantesque, le nagatitan, plus grand qu'un diplodocus, à partir de restes découverts il y a plusieurs années en Thaïlande.

Cet herbivore au long cou mesurait 27 mètres et pesait environ 27 tonnes, ce qui en fait le plus grand jamais trouvé en Asie du Sud-Est, selon une étude publiée jeudi dans la revue Scientific Reports.

Il vivait dans ce qui est aujourd'hui la Thaïlande il y a 100 à 120 millions d'années, ont indiqué les chercheurs.

"Notre dinosaure est objectivement énorme: il pesait probablement au moins 10 tonnes de plus que Dippy le diplodocus", a déclaré l'un d'eux, Thitiwoot Sethapanichsakul, en référence au célèbre squelette composite autrefois exposé au musée d'histoire naturelle de Londres.

Le doctorant thaïlandais a surnommé le sauropode nouvellement découvert "le dernier titan", car il a été mis au jour dans l'une des formations rocheuses les plus récentes parmi celles où ont été trouvés des dinosaures en Thaïlande.

Exposée à Bangkok

La région est ensuite devenue une mer peu profonde, "ce qui pourrait en faire le dernier ou le plus récent sauropode géant que nous découvrirons en Asie du Sud-Est", a-t-il commenté.

Les premiers restes de l'énorme créature ont été découverts il y a une décennie par des habitants du nord-est de la Thaïlande, mais la fouille n'a été achevée qu'en 2024.

Les ossements ressemblaient partiellement à ceux de sauropodes déjà identifiés, mais présentaient suffisamment de caractéristiques uniques pour être considérés comme une nouvelle espèce.

Il a été officiellement baptisé "Nagatitan chaiyaphumensis", d'après un serpent mythique d'Asie du Sud-Est (naga), les titans de la mythologie grecque et la province de Chaiyaphum, où il a été découvert.

Une reconstitution grandeur nature est exposée au musée Thainosaur de Bangkok.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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