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International

Une centaine de paddleurs secourus après des vents violents à Rio

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Les paddleurs ont été surpris par la violence du vent sur la célèbre baie de Copacabana. (image symbolique) (© KEYSTONE/EPA EFE/ANTONIO LACERDA)

Une centaine de pratiquants du paddle ont dû être secourus en mer vendredi au Brésil après avoir été surpris par des vents violents sur la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, ont annoncé les pompiers.

Aucun blessé grave n'a été recensé, les pompiers faisant seulement état de "sept personnes soignées par l'équipe médicale, pour de simples égratignures".

Plus de peur que de mal pour ces baigneurs montés sur leurs planches de paddle tôt le matin, pour assister au lever du soleil.

Un grand nombre d'entre eux ont dérivé vers les rochers situés au niveau du fort militaire de Copacabana, à l'une des extrémités de la plage.

"Jamais vu"

"Cela fait plus d'un an qu'on organise ces sorties (au lever du soleil) et on n'a jamais vu un vent aussi fort", a déclaré à l'AFP Daniel Andrade, un instructeur de paddle.

"On a été surpris car ces rafales n'avaient pas été prévues par la météo", a-t-il ajouté.

"Des motos aquatiques ont été utilisées pour secourir des personnes qui sont tombées dans la mer ou qui n'arrivaient pas à revenir" vers le sable sur leurs planches, ont expliqué les pompiers dans un communiqué.

"Certaines personnes ont eu des égratignures en tentant de grimper sur les rochers du fort de Copacabana" pour rentrer sur la terre ferme, ont-ils précisé.

La plage iconique de Copacabana est un des hauts lieux du tourisme à Rio.

Près du fort militaire, les eaux sont habituellement calmes et prisées par les nageurs et les paddleurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Etats-Unis: deux morts après un accident dans une usine

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Environ 95'000 litres de liquide sont toujours dans la cuve, qui est désormais stable. (© KEYSTONE/AP/HOGP)

Deux personnes sont mortes et neuf autres sont toujours portées disparues après une fuite de produits chimiques dans une usine de papier de l'État de Washington, dans le nord-ouest des États-Unis, ont annoncé mercredi les autorités. L'accident a encore fait 9 blessés.

Une cuve contenant de la "liqueur blanche", une solution chimique contenant de l'hydroxyde de sodium et du sulfure de sodium utilisée dans la fabrication du papier, a cédé mardi sur le site de la société Nippon Dynawave Packaging, selon un communiqué publié conjointement par l'entreprise et les pompiers de Longview.

Elle est utilisée pour décomposer les copeaux de bois lors des premières étapes de la production de papier afin de créer la pâte à papier.

Deux personnes sont mortes et les opérations pour retrouver neuf personnes portées disparues ont été arrêtées, a déclaré le service d'incendie et de secours de Cowlitz 2. "Nous avons déclaré ce matin que cette intervention passait de la phase de sauvetage à celle de récupération des corps", a-t-il précisé.

Cuve stable

Des images prises sur place montrent un énorme réservoir affaissé et incliné. Selon le service d'incendie et de secours, 95'000 litres de liquide sont toujours dans la cuve, mais celle-ci est désormais stable.

"Nous nous préparons à ce qu'il s'agisse de la tragédie industrielle la plus meurtrière de l'histoire moderne de l'État de Washington", a déclaré le gouverneur de l'Etat, Bob Ferguson.

Nippon Dynawave Packaging, filiale du groupe japonais Nippon Paper, indique sur son site en ligne qu'elle produit 8 milliards d'emballages individuels par an pour approvisionner ses clients en Amérique du Nord, en Asie et dans d'autres régions du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Abonnements payants lancés pour Instagram, Facebook et WhatsApp

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Meta a déjà lancé en 2023 des versions payantes et sans publicité de Facebook et d'Instagram pour les utilisateurs européens afin de se conformer à la législation de l'UE sur la protection des données (archives). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Le groupe américain Meta a lancé mercredi des formules payantes d'abonnement pour ses applications phares, une étape majeure pour le géant technologique qui cherche à réduire sa dépendance à la publicité. Ils concernent notamment WhatsApp et Facebook.

Sobrement baptisés Instagram Plus et Facebook Plus, ils offrent notamment des fonctionnalités supplémentaires d'analyses statistiques et l'accès à une audience plus large, a indiqué sur Instagram la directrice des produits de Meta, Naomi Gleit. Il faudra débourser mensuellement 3,99 dollars pour y accéder.

Pour 2,99 dollars par mois, WhatsApp Plus met lui l'accent sur la personnalisation, avec notamment des autocollants, des sonneries personnalisées et des thèmes pour l'application.

Action en hausse

Selon Mme Gleit, l'objectif du groupe à terme est de regrouper ces formules dans une offre appelée Meta One.

Ce lancement intervient alors que Meta fait l'objet d'une surveillance étroite de la part des investisseurs concernant ses dépenses massives en matière d'intelligence artificielle (IA). La société prévoit de débourser cette année entre 125 et 145 milliards de dollars, principalement pour des centres de données dédiés à l'IA.

Son action a pris plus de 3% à Wall Street mercredi.

En 2023, Meta a lancé des versions payantes et sans publicité de Facebook et d'Instagram pour les utilisateurs européens afin de se conformer à la législation de l'UE sur la protection des données, offrant ainsi aux utilisateurs le choix entre une expérience gratuite financée par la publicité et une expérience payante sans annonces.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Feu vert d'Amazon pour trois séries pour enfants générées par IA

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Le studio américain Amazon MGM a approuvé les séries télévisées dans le cadre d'un nouveau fonds destiné à encourager les créateurs à intégrer l'IA dans la production de contenus cinématographiques (archives). (© KEYSTONE/EPA/MGM / HANDOUT)

Le studio américain Amazon MGM a annoncé mercredi avoir approuvé la production de trois séries télévisées pour enfants dans le cadre d'un nouveau fonds destiné à encourager les créateurs à intégrer l'IA dans la production de contenus cinématographiques.

Baptisé GenAI Creators' Fund, ce programme vise à fournir aux cinéastes et aux créateurs des outils technologiques leur permettant de concevoir des projets dans des délais très courts.

Trois séries pour enfants ont déjà reçu le feu vert en l'espace d'environ deux mois: "Punky Duck", du réalisateur mexicain Jorge Gutiérrez, "Diana Music Hunters", d'Albie Hecht, et "Cupcake & Friends", de BuzzFeed Studios. Le processus est jugé "révolutionnaire" par leurs créateurs.

"J'ai commencé le 7 mars et aujourd'hui nous sommes déjà approuvés", a souligné Jorge Gutiérrez, qui explique consacrer habituellement jusqu'à deux ans au développement d'un épisode-pilote.

Inquiétudes

"La meilleure façon de le décrire? C'est comme faire l'amour et que quelqu'un vous remette directement le bébé. C'est complètement fou", poursuit-il.

L'annonce, faite lors de la plus grande conférence annuelle dédiée à l'impact de l'intelligence artificielle (IA) générative dans l'industrie du cinéma, n'a pas manqué de susciter des inquiétudes à Hollywood, où acteurs, scénaristes et créateurs redoutent d'être remplacés par l'IA.

Le directeur d'AI Studios chez Amazon MGM Studios, Albert Cheng, a estimé que cette technique, loin de supprimer des emplois, pourrait au contraire en créer davantage. En réduisant les coûts et les délais de production, elle permettrait, selon lui, de multiplier les projets et donc les opportunités.

Le dirigeant a néanmoins reconnu les limites de cette technique, la qualifiant "d'addictive", et a appelé les créateurs à rester vigilants. "Nous devons veiller à ne pas céder à la facilité ni laisser nos cerveaux s'atrophier, mais continuer à réfléchir de manière critique à la façon dont nous voulons créer", a-t-il conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un record annuel de température probable à 86% d'ici 2030

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Les températures vont augmenter davantage dans l'Arctique que dans les autres régions (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/SEAN KILPATRICK)

La possibilité que le record de chaleur de 2024 soit battu d'ici 2030 est évaluée à 86%, selon l'ONU. Et une température moyenne sur un an supérieure de 1,5°C par rapport à la période pré-industrielle est probable à 91%.

Jusqu'à présent, cette situation a seulement été observée en 2024. Selon un rapport dévoilé jeudi par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) à Genève, la moyenne sur les cinq prochaines années devrait dépasser celle-ci de 1,3 à 1,9°C.

Selon trois quarts de probabilités, elle s'établira au moins à 1,5°C, l'objectif de limitation affiché de la communauté internationale pour 2100. En revanche, il est presque exclu que le dépassement atteigne les 2°C. Cette possibilité est évaluée à 1% seulement. Un courant chaud El Niño pourrait avoir lieu en 2027, qui pourrait battre le record annuel en raison de cette situation, et 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Enquête contre une femme ayant accusé Trump d'agression sexuelle

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Donald Trump a déjà perdu deux fois en justice contre E. Jean Carroll, qui l'accuse d'agression sexuelle (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM / POOL)

Une enquête pénale visant E. Jean Carroll, ancienne chroniqueuse du magazine Elle, qui a accusé le président américain Donald Trump d'agression sexuelle, a été ouverte par les procureurs du ministère américain de la justice, ont rapporté mercredi plusieurs médias.

Cette nouvelle offensive de Donald Trump contre l'une de ses accusatrices vise à déterminer si l'auteure de 82 ans a menti sous serment lors de dépositions liées aux deux procédures civiles qu'elle a intentées et gagnées contre le président, rapportent CNN et le New York Times, citant des sources proches du dossier.

La première porte sur des faits allégués de viol en 1996 dans une cabine d'essayage d'un grand magasin new-yorkais, pour lesquels le président avait été jugé responsable au civil.

La seconde concerne une action en diffamation engagée après que Donald Trump a nié l'agression sexuelle en 2019 et remportée par E. Jean Carroll. Les jurés avaient imposé au milliardaire le montant astronomique de 83,3 millions de dollars, dont 65 millions de dollars de dommages et intérêts, à verser à Mme Carroll.

Multiplication des procès

Selon CNN, les procureurs s'appuient sur une déclaration faite sous serment en 2022 par E. Jean Carroll, dans laquelle elle affirmait n'avoir reçu aucun financement extérieur pour ses procédures judiciaires. Il est apparu par la suite que le milliardaire Reid Hoffman avait pris en charge une partie des frais juridiques et des dépenses, toujours selon la chaîne de télévision.

Elizabeth Jean Carroll, 81 ans, fut journaliste et chroniqueuse pour l'édition américaine du magazine Elle. Elle a accusé en 2019 Donald Trump de l'avoir violée en 1996 dans une cabine d'essayage d'un grand magasin new-yorkais.

Cette nouvelle enquête constitue un exemple de plus des attaques judiciaires menées par le Département fédéral de la justice de Donald Trump, qui souhaite utiliser les tribunaux pour cibler ses ennemis personnels.

La ministre de la justice Pam Bondi avait été limogée au début avril, après notamment une série d'échecs à faire aboutir des poursuites pénales téléguidées par Donald Trump contre certains de ses adversaires et visant notamment James Comey, l'ex-directeur du FBI (la police fédérale) et la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James.

Le président républicain a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique Todd Blanche, son ancien avocat personnel qui était le numéro deux du ministère. Depuis lors, le ministère a accéléré cette campagne de représailles.

M. Blanche, qui défendait Donald Trump dans le dossier E. Jean Carroll et d'autres, s'est récusé pour cette affaire, rapportent le New York Times et CNN.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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