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Suisse

Glencore renonce finalement à se désengager du charbon

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Le conseil d'administration promet désormais de s'efforcer d'intégrer cette nouvelle donne dans la stratégie climatique du groupe. (KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le béhémoth des matières premières Glencore rétropédale sur son engagement à externaliser les activités liées au charbon, subséquemment de sa reprise début juillet des opérations du canadien Teck Resources dans le domaine du charbon sidérurgique.

La firme zougoise indique lundi dans un communiqué que ses actionnaires se sont prononcés lors d'une consultation en faveur d'un maintien de ces activités hautement émettrices en gaz à effet de serre, motivés par la perspectives d'une génération de liquidités améliorée et d'une optimisation conséquente des excédents aux actionnaires.

Le conseil d'administration promet désormais de s'efforcer d'intégrer cette nouvelle donne dans la stratégie climatique du groupe.

L'annonce survient en marge de la publication des résultats semestriels de la multinationale de Baar. Le chiffre d'affaires s'est enrobé de 9% à 117,09 milliards de dollars (près de 100 milliards de francs).

La baisse des prix de nombreuses matières premières a par contre grevé la rentabilité. L'excédent brut d'exploitation ajusté a ainsi fondu d'un tiers sur un an à 6,3 milliards. Des amortissements pour 1,0 milliard et d'autres éléments non récurrents à hauteur de quelque 700 millions ont fait basculer le résultat dans le rouge, avec une perte nette de 233 millions. L'an dernier à pareille époque, Glencore avait affiché un bénéfice de 4,6 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Les directives pour les examens techniques de santé sont caduques

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Une durée de 55 minutes est prévue pour une échographie cardiaque, alors que, selon la société américaine d'échocardiographie, un examen complexe ne devrait pas dépasser 45 minutes et un examen de routine 30 minutes (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'ancien président de l'association des médecins de famille et de l'enfance reproche aux médecins spécialistes de s'accrocher à un barème médical erroné pour des raisons financières. Selon lui, les directives relatives aux examens techniques sont caduques.

Pour ce type de prestations, ce n'est pas le temps réellement nécessaire qui est facturé, mais une durée moyenne fixée dans le barème, déclare Philippe Luchsinger dans un entretien diffusé lundi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia. Ces "durées forfaitaires" datent en partie des années 1990 et n'ont jamais été réexaminées, ce qui permet aux spécialistes de facturer davantage que ce qui est justifié, ajoute-t-il.

Il cite comme exemple une échographie cardiaque, pour laquelle une durée de 55 minutes est prévue. Selon la société américaine d'échocardiographie, un examen complexe ne devrait pas dépasser 45 minutes et un examen de routine 30 minutes, poursuit-il.

Facture doublée en 15 ans

M. Luchsinger constate que le volume des facturations des médecins spécialistes est passé de 3,7 à plus de 7 milliards de francs depuis 2010, alors que celui des soins de base est resté stable, à 3,5 milliards par an. Aucune révision tarifaire n'a encore eu lieu, relève-t-il.

Le plafonnement des rémunérations décidé par le Parlement, qui doit entrer en vigueur l'année prochaine, pourrait avoir des conséquences importantes pour certains médecins spécialistes, estime M. Luchsinger. Les médecins généralistes et les pédiatres ne sont pas concernés, note-t-il.

"Il est extrêmement important d'adapter enfin les tarifs à la réalité, comme nous le réclamons depuis longtemps", juge-t-il, soulignant que c'est aux partenaires tarifaires de trouver rapidement des solutions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Décès de Christian Bernard, ex-directeur du MAMCO à Genève

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Christian Bernard, ici il y a un peu plus d'une dizaine alors qu'il était encore directeur du Musee d'Art moderne et contemporain, MAMCO, dont il prédentait le bilan devant les médias. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Figure de l'art contemporain franco-suisse, Christian Bernard, ex-directeur du MAMCO à Genève, est décédé mercredi dernier à l'âge de 76 ans des suites d'une longue maladie. En 1994, il devient le premier directeur du musée genevois, jusqu'en 2015.

Commissaire d'exposition, directeur de musée et poète, Christian Bernard aura profondément marqué la scène artistique franco-suisse en redéfinissant de manière critique les missions de l’institution muséale, écrit dimanche David Lemaire, du comité de l'association des musées d'art suisses VSK-AMA en annonçant son décès.

Son activité de commissaire et de directeur d’institution s’est déployée pendant quatre décennies. Dès le milieu des années 1960, Christian Bernard, né à Strasbourg, se rapproche des réseaux poétiques et artistiques liés au surréalisme. Cette proximité constituera l’un des ancrages de son parcours intellectuel, notamment par l'importance donnée au langage et au décloisonnement des pratiques, écrit David Lemaire.

Après avoir contribué à la création du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) Rhône-Alpes, Christian Bernard dirige la Villa Arson à Nice de 1986 à 1994, une école d'art qu'il conçoit comme un espace de recherche, d’expérimentation et, déjà, d'exposition. Une génération entière d’artistes aujourd’hui établis a pu bénéficier de cette fusion alors inédite entre lieu de formation et centre d'art, précise M. Lemaire, par ailleurs aussi conservateur et directeur du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds.

MAMCO

En 1994, Christian Bernard devient le premier directeur du Musée d’art moderne et contemporain de Genève (MAMCO). Pendant plus de vingt ans, il forge l'identité d’une institution qui renouvelle les formes du musée. Sous sa direction, le MAMCO est conçu comme une proposition globale, sans distinction entre collection permanente et expositions temporaires. Le musée est constamment en évolution et en mouvement.

Cette approche traduit une conviction: le musée ne doit pas seulement transmettre un savoir constitué, mais permettre aux oeuvres de produire une pensée critique, y compris de l'institution qui les accueille. Christian Bernard était avant tout dévoué aux artistes. Véritable découvreur, il valorisait les parcours invisibilisés autant que les acteurs établis, écrit encore son ex-collègue dans un communiqué.

Après son départ du MAMCO, il poursuit son activité curatoriale, notamment au Printemps de septembre à Toulouse. Il fonde les éditions Walden n qui publient des écrits d'artistes. Et il écrit, quant à lui, de la poésie. Commencée dès sa jeunesse, son ½uvre poétique s'est poursuivie avec discrétion et vient d'être publiée, à raison de deux recueils ces deux dernières années.

"Ecrire c'est penser dans un violon"

D’autres ouvrages poétiques sont encore à paraître. Quelques semaines avant son décès, alors que cette oeuvre poétique avait longtemps cheminé en marge de son activité publique, une reconnaissance majeure vient en consacrer l’importance: l’Académie française lui décerne son Grand Prix de Poésie 2026 pour l’ensemble de son oeuvre.

Cette distinction tardive rappelle que, derrière la figure du directeur de musée placée au premier plan, demeurait un intellectuel qui appréhendait le monde en poète, souligne M. Lemaire. Il laisse l'exigence de regarder l’art - et le monde qu'il reflète - sans renoncer à la complexité, ni à la politesse du désespoir. Ecrire, définissait-il, c'est "penser dans un violon", note encore M. Lemaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Victoire à l'arraché pour Sion face à Vaduz

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Winsley Boteli a déjà inscrit quatre buts cette saison. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le FC Sion a arraché un succès 3-2 face à Vaduz, dimanche à Tourbillon. Menés à deux reprises, les Valaisans ont renversé la rencontre pour s'imposer grâce à un but dans le temps additionnel.

Mené 1-0 puis 2-1, Sion a trouvé les ressources pour s'offrir une deuxième victoire en Super League cette saison. Le quatrième but de Winsley Boteli en cinq matches toutes compétitions confondues en ce début de saison a d'abord permis aux Valaisans d'égaliser à la 83e.

Largement dominateurs en seconde période, les Sédunois ont été récompensés par une réussite de Franck Surdez à la... 94e. Avec six points en trois rencontres, ils occupent la troisième place du classement.

Les hommes de Didier Tholot s'étaient toutefois laissé surprendre moins de cinq minutes après le coup d'envoi. Anthony Racioppi a été devancé par Marcel Monsberger sur un ballon aérien, avant que Julian Stark ne pousse le ballon au fond pour ouvrir le score (5e).

Du laxisme à la récompense

La première égalisation de Donat Rrudhani (21e) n'a pas permis à Sion de lancer son match. Les Sédunois ont à nouveau fait preuve de laxisme sur le 2-1 de Monsberger, trop seul pour placer une tête imparable (36e).

Dominateurs en seconde période, Numa Lavanchy et ses coéquipiers ont fini par faire plier le club de la Principauté. Ils retrouveront leur pelouse dès jeudi avec un match retour décisif pour l'Europe contre le FC Noah.

Dans les autres rencontres débutées à 16h30, Bâle a dominé Thoune 4-2 grâce notamment à un doublé de sa recrue estivale Asane Sow en première mi-temps et un but de Xherdan Shaqiri. Saint-Gall a lui laissé Lugano seul en tête du classement après son nul 2-2 contre Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti défend la révision de l'ordonnance sur l'élevage

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"Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences et des tensions sont derrière nous", a souligné Albert Rösti en évoquant la fin de la Question jurassienne. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a défendu les nouvelles dispositions légales sur l'élevage, qui engendreront une baisse des subventions pour la Fédération suisse du franches-montagnes. Il s'exprimait dimanche lors de la partie officielle du Marché-Concours.

A Saignelégier (JU), le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication a assuré que les éleveurs bénéficient toujours "d'un large soutien politique, même si avec la révision de l'ordonnance sur l'élevage dans le cadre de la politique agricole 2022+, la Fédération suisse du franches-montagnes recevra l'année prochaine près de 100'000 francs de moins que prévu initialement", soit environ 814'000 francs au lieu de 935'000 francs.

Le Bernois, qui a présidé la Fédération suisse du franches-montagnes avant d'accéder au Conseil fédéral, a toutefois souligné que "cette baisse des subventions ne résulte pas de mesures d'économies de la Confédération. Elle est liée aux nouvelles dispositions légales qui redéfinissent les conditions d'octroi des subventions et le montant maximal admis."

M. Rösti a également salué l'invitation faite au canton de Berne en tant qu'hôte d'honneur, une première en 121 éditions du Marché-Concours. Celle-ci symbolise la fin institutionnelle de la Question jurassienne, à la suite du transfert de Moutier dans le canton du Jura le 1er janvier dernier, et "n'aurait pas toujours été envisageable. Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences sont derrière nous."

Main dans la main

Comme de coutume, la Rauracienne - l'hymne du canton du Jura - a résonné lors de la partie officielle. La conseillère fédérale franc-montagnarde Elisabeth Baume-Schneider et le président du Conseil-exécutif bernois Pierre Alain Schnegg se sont donné la main lors du refrain, avec plus ou moins d'enthousiasme. Les paroles de la Rauracienne appellent à l'unité de tout le territoire jurassien, "du lac de Bienne aux portes de la France".

La présence au Marché-Concours de deux membres du gouvernement suisse est extrêmement rare, qui plus est un Bernois et une Jurassienne. L'an dernier, aucun conseiller fédéral n'était de la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

FIFO à Martigny: une nouvelle immersion culturelle réussie

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Des représentants du Mexique ont fait le déplacement de Martigny, à l'occasion du FIFO (photo d'archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

La 20e édition du FIFO, le Festival international folklorique d'Octodure, s'est conclue samedi à Martigny. Les organisateurs tirent un bilan positif de ce millésime 2026, qui marquait également les 40 ans de la manifestation. Celle-ci a réuni près de 20'000 spectateurs cette année.

Pendant plus d’une semaine - du 31 juillet au 8 août -, neuf groupes folkloriques venus des quatre coins du monde (Allemagne, Arménie, Bénin, Espagne, Inde, Mexique, Roumanie, Uruguay, Wallis-et-Futuna) et plus de 300 artistes ont fait vibrer Martigny au rythme de leurs traditions. Les deux grands spectacles d’ouverture et de clôture ont affiché complet.

La grande majorité des événements proposés étaient gratuits. Ces groupes venus des cinq continents se sont produits dans diverses stations de la région, à l'occasion de la Fête nationale.

"Nous avons vécu une édition particulièrement marquante", se félicitent les organisateurs au terme de leur manifestation. Ce millésime a également été placé sous le signe de la valorisation du patrimoine culturel immatériel, notamment grâce au patronage de la Commission suisse pour l’UNESCO.

Culturel et populaire

Ce millésime anniversaire s’est conclu samedi avec la Fête cantonale des costumes. Aux côtés des neuf groupes internationaux invités, 28 groupes folkloriques venus de tout le Valais ont pris part à cette journée. Point d'orgue de la manifestation: un grand défilé au coeur de Martigny.

"Avec cette vingtième édition, le FIFO confirme ainsi sa vocation de rendez-vous culturel et populaire incontournable, capable de faire découvrir les traditions du monde entier tout en mettant à l’honneur le patrimoine folklorique valaisan", ont conclu les organisateurs dans leur communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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