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Kamala Harris choisit Tim Walz pour être son vice-président

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Tim Walz, 60 ans, est réputé pour avoir pris des mesures considérées comme progressistes depuis son accession en 2019 au poste de gouverneur de cet Etat du "Midwest", région clé pour novembre. (© KEYSTONE/AP/Carolyn Kaster)

Kamala Harris a choisi mardi Tim Walz comme colistier dans la course à la Maison Blanche, selon plusieurs médias américains. La vice-présidente se tourne ainsi vers un gouverneur blanc venu du "Midwest" dans sa campagne face à Donald Trump.

A seulement trois mois de l'élection, le fameux "ticket" désormais formé par la vice-présidente et Tim Walz a peu de temps pour se faire connaître et convaincre les électeurs.

Pas franchement connu en dehors des frontières de l'Etat du Minnesota dont il est le gouverneur, ce sexagénaire a un parcours atypique, ayant été professeur de géographie et entraîneur de football américain.

Premier meeting mardi soir

Celui qui deviendrait le vice-président de Mme Harris si cette dernière était élue le 5 novembre face à Donald Trump devrait être présent pour un premier meeting en tandem mardi soir à Philadelphie, en Pennsylvanie.

Ils enchaîneront ensuite avec plusieurs autres Etats pivots d'ici samedi pour une tournée qui doit donner le ton de leur entente et de leur complémentarité.

La Pennsylvanie est l'un des Etats clés ayant porté Joe Biden à la Maison Blanche en 2020 et que les démocrates devront à nouveau conquérir en novembre.

Séduire un électorat plus large

L'heureux élu doit permettre à Kamala Harris de séduire un électorat plus large que celui penchant déjà pour elle et l'aider à compenser ses points faibles.

La vice-présidente n'a eu que deux semaines pour faire son choix, alors que ce processus de sélection prend en général des mois, après le coup de tonnerre du retrait de candidature de Joe Biden le 21 juillet.

Retard sur Trump rattrappé

Depuis deux semaines, Kamala Harris a rattrapé le retard qu'accusait Joe Biden sur Donald Trump dans les intentions de vote et a vu s'envoler les montants récoltés pour sa campagne, marquant des débuts sans fausse note - mais dont il lui faudra réussir à maintenir la bonne dynamique durant les trois prochains mois.

Le suspense sur le choix de son colistier aura duré jusqu'au bout: la liste des principaux prétendants comportait plusieurs autres hommes blancs, notamment Josh Shapiro, gouverneur de Pennsylvanie, et Mark Kelly, ancien astronaute devenu sénateur de l'Arizona.

Polémiques sur J.D. Vance

Mi-juillet, quelques jours après avoir été victime d'une tentative d'assassinat en Pennsylvanie, Donald Trump avait choisi comme colistier J.D. Vance, sénateur de 40 ans de l'Ohio, un autre Etat industriel du "Midwest".

Mais ce dernier a enchaîné les polémiques, se révélant pour l'heure être davantage une épine dans le pied qu'un atout.

Ces prochains jours, M. Vance doit se rendre dans certains des mêmes Etats que le duo démocrate, pour porter la parole trumpiste, qui accuse notamment Mme Harris d'être responsable de la crise migratoire.

L'ex-président Donald Trump, qui a récemment accusé son adversaire - née d'un père jamaïcain et d'une mère indienne - d'être "devenue noire" par calcul politique, lui a en outre imputé lundi la responsabilité des déboires des marchés boursiers américains, qui sont au bord de la panique.

La candidate démocrate, qui fait notamment campagne sur la protection du droit à l'avortement, pointe régulièrement les outrances trumpistes et résume l'élection à une question: "Dans quel genre de pays voulons-nous vivre? Un pays de liberté, de compassion et d'Etat de droit, ou un pays de chaos, de peur et de haine?"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

MotoGP: Jorge Martin s'impose et prend la tête du championnat

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Jorge Martin, vainqueur et nouveau leader du championnat MotoGP (© KEYSTONE/EPA/DUSTIN SAFRANEK)

L'Espagnol Jorge Martin (Aprilia) a remporté le sprint MotoGP du Grand Prix des Etats-Unis à Austin. Il est devenu le troisième pilote différent à s'imposer dans ce format en trois courses.

Martin a pris la tête dans le 10e et dernier tour, en effectuant un dépassement musclé sur l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati), qui menait depuis le deuxième virage. Le podium a été complété par l'Espagnol Pedro Acosta (KTM).

Martin, champion du monde 2024, n'avait plus gagné de sprint depuis 511 jours! Après son titre, il a subi pas moins de 27 fractures dans plusieurs chutes. Il est d'ailleurs aussi tombé... durant le tour d'honneur.

Leader du championnat après avoir gagné les deux premiers Grands Prix de la saison, l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) est parti à la faute au 8e des 10 tours. Il perd ainsi sa place en tête au profit de son coéquipier Martin, qui compte un point de plus que lui.

Deux autres des favoris sont allés à terre durant le 1er tour: Marc Marquez (Ducati) a tenté un dépassement kamikaze sur le poleman Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR 46), ruinant ainsi leurs chances. Le champion du monde espagnol pourrait bien être pénalisé pour la course dominicale, car il a semblé responsable de l'accrochage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Reza Pahlavi acclamé à la conférence des conservateurs américains

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Devant la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC), Reza Pahlavi a présenté la guerre menée en Iran comme une occasion historique de renverser le pouvoir des mollah. (© KEYSTONE/AP/Gabriela Passos)

Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran exilé aux Etats-Unis, a suscité samedi l'enthousiasme d'une salle comble de conservateurs américains réunis à l'occasion de la CPAC au Texas. Il a exhorté Washington à intensifier sa campagne militaire contre Téhéran.

Sous un tonnerre d'applaudissements, l'homme de 65 ans a présenté la guerre menée dans son pays d'origine comme une occasion historique de renverser le pouvoir iranien. Il a rêvé d'un futur où l'Iran passerait du statut d'ennemi numéro un à celui d'allié des Etats-Unis.

"Pouvez-vous imaginer l'Iran passer de: 'Mort à l'Amérique' à 'Bénie soit l'Amérique'?", a-t-il demandé au public venu assister à la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC), qui se tient dans la banlieue de Dallas.

"Le président Trump rend à l'Amérique sa grandeur, et j'ai l'intention de rendre à l'Iran sa grandeur", a-t-il ajouté, acclamé par la foule.

Reza Pahlavi, qui n'est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l'un des nombreux mouvements d'opposition basés à l'étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien. Mais l'opposition iranienne demeure fragmentée et les groupes issus de minorités ethniques s'opposent depuis longtemps à ses partisans.

Reza Pahlavi est apparu sur le devant de la scène internationale au moment du mouvement de contestation en Iran qui a culminé en janvier et a été réprimé dans le sang, un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a laissé entendre qu'une feuille de route sur la réforme de l'institution n'était pas indispensable si les ministres envoient des indications fortes sur cette question à Yaoundé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.

Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.

Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.

Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.

Etats-Unis très offensifs sur le moratoire

Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.

Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.

Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.

L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Troisième de manifestations contre Trump en moins d'un an

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Des manifestants se sont rassemblés devant le mémorial de Lincoln à Washington. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les Etats-Unis. Des millions de manifestants étaient attendus, de New York jusqu'en Alaska.

C'est la troisième fois en moins d'un an que l'Amérique était appelée à descendre dans la rue par une coalition d'associations réunies autour du slogan "No Kings" (Pas de rois). Ce mouvement s'est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation depuis le retour du milliardaire à la Maison Blanche.

La première mobilisation en juin 2025 - le jour des 79 ans du président américain et d'un défilé militaire à Washington - avait rassemblé plusieurs millions de personnes à travers le pays. Samedi, des milliers de personnes ont commencé à marcher à Atlanta, Boston ou Washington, la capitale, où plusieurs rassemblements étaient prévus dans la journée.

En Europe aussi

"Nous estimons que la Constitution est menacée de multiples façons. La situation n'est pas normale, pas acceptable. C'est pourquoi nous sommes ici, pour aider à garder les gens en sécurité et veiller à ce que leur voix soit entendue", a déclaré Marc McCaughey, un ancien combattant de 36 ans venu manifester à Atlanta.

De l'autre côté de l'Atlantique, des rassemblements No Kings ont également eu lieu à Rome, Amsterdam, Madrid ou Athènes. Environ 20'000 personnes ont défilé dans la capitale italienne, célébrant également la défaite du gouvernement d'extrême droite lundi lors d'un referendum sur la réforme de la justice.

"On ne veut pas d'un monde gouverné par des rois, des oligarchies, qui décident au-dessus de nous, combattent les peuples et se font la guerre entre eux" a assuré Andrea Nossa, un chercheur milanais de 29 ans, vêtu d'un t-shirt célébrant la Révolution française.

Un mois de guerre en Iran

A Washington, plusieurs manifestants ont défilé avec des pancartes arborant messages anti-guerre et symboles de paix, après un mois de guerre en Iran et des civils qui continuent de payer un lourd tribut à travers le Moyen-Orient.

"Depuis notre dernière manifestation, ce gouvernement nous a plongés davantage dans la guerre", dénonce Naveed Shah, responsable de Common Defense, une organisation d'anciens combattants membre de la coalition No Kings.

"Chez nous, nous avons vu des citoyens tués dans la rue par des forces militarisées. Nous avons vu des familles déchirées et des communautés d'immigrés prises pour cible", ajoute ce vétéran, en référence aux événements qui ont récemment secoué Minneapolis.

Bruce Springsteen à Minneapolis

Cette ville démocrate du Midwest, épicentre en début d'année de la brutale offensive anti-immigration de Donald Trump, est brandie comme le point névralgique des manifestations de samedi - avec sa ville jumelle, Saint-Paul.

Bruce Springsteen, farouche critique du président américain, devait y interpréter sa chanson "Streets of Minneapolis", écrite en hommage aux deux Américains tombés sous les balles d'agents fédéraux lors d'opérations de la police de l'immigration, Renee Good et Alex Pretti.

"Les habitants du Minnesota (où se trouve Minneapolis, ndlr) ont déjà prouvé qu'ils étaient prêts à défendre la démocratie par -20°C, alors samedi, ce sera du gâteau !", ont lancé les organisateurs locaux. Le sénateur Bernie Sanders, figure de la gauche américaine, était également annoncé.

"Un tyran"

"Police secrète masquée qui sème la terreur dans nos communautés. Guerre illégale et catastrophique qui nous met en danger et fait grimper nos dépenses. Attaques contre notre liberté d'expression et nos droits civils. Coûts qui poussent les familles au bord du gouffre. Trump veut nous gouverner comme un tyran", s'indigne le collectif No Kings.

Les organisateurs précisent que deux tiers des personnes ayant exprimé leur intention de se joindre aux manifestations de samedi résident en dehors des grandes villes, ce qui représente une augmentation marquée par rapport à la précédente journée de mobilisation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Londres: importante manifestation contre l'extrême droite

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Les organisateurs ont présenté cette marche comme "la plus grande contre l'extrême droite de l'histoire du Royaume-Uni". (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Londres lors d'une marche contre l'extrême droite, à l'appel d'un collectif d'associations et de personnalités de gauche. Elles ont dit "Non à la haine" avant des élections locales cruciales prévues le 7 mai.

Selon les organisateurs, un demi-million de personnes avaient fait le déplacement. La police de Londres avançait pour sa part un chiffre de 50'000 participants. Une marche distincte pro-palestinienne avait également convergé vers le rassemblement principal.

Cette marche intervient six mois après celle, d'une ampleur inédite, organisée par l'agitateur d'extrême droite Tommy Robinson, qui avait réuni plus de 150'000 personnes, et dans un contexte de montée en puissance du parti Reform UK. M. Robinson a, en outre, d'ores et déjà annoncé un autre grand rassemblement pour le samedi 16 mai.

Organisations et personnalités

Organisée par la Together Alliance, collectif qui regroupe notamment Amnesty International, le syndicat Unite ou encore l'association antiraciste Stand Up to Racism, cette marche a été présentée comme "la plus grande contre l'extrême droite de l'histoire du Royaume-Uni".

Les manifestants se sont rassemblés en fin de matinée non loin de Hyde Park, l'un des poumons verts de la capitale, pour gagner Whitehall, où se trouvent les principaux bureaux du gouvernement britannique. Parmi les nombreuses pancartes: "Non au racisme" ou "vous ne pouvez pas nous diviser".

Des personnalités étaient également présentes, dont le chef des Verts, Zack Polanski, le chanteur Billy Bragg et des membres du groupe de reggae anglais UB40. "Des journées comme celle-ci sont là pour faire passer un message... nous sommes inarrêtables", a déclaré M. Polanski.

"Climat toxique"

Emily Roth, 23 ans, étudiante en droit international à Edimbourg, a tenu à faire le déplacement afin de dénoncer "le climat toxique mondial". Même tonalité pour son amie Tatiana, selon qui "nous vivons une période très dangereuse où certains politiciens d'extrême droite essaient de nous diviser".

La possibilité de voir Nigel Farage, l'ex-héraut du Brexit et chef de Reform UK, arriver au pouvoir est une source de "préoccupation" pour Robert Gadwick, 48 ans, actuellement sans emploi. Il a fait le déplacement depuis Bath (sud-ouest de l'Angleterre).

"Nous avons déjà connu cela avec le Brexit : ce sont les mêmes mensonges et pourtant certaines personnes décident d'y croire", a-t-il déploré, alors que la formation de M. Farage domine les sondages d'intention de vote dans le pays.

Rose Batterfield, une retraitée de Stratford-upon-Avon (centre), a elle indiqué "ne plus reconnaître le Labour", se disant "stupéfaite" par la politique migratoire actuelle. "L'idée que l'on puisse mettre en oeuvre des idées d'extrême droite pour arrêter l'extrême droite est absurde", a-t-elle dit.

Arrestations

La police de Londres, qui avait promis une "présence policière importante" afin de garantir que les différentes manifestations se déroulent en toute sécurité et dans le respect de la loi, a indiqué que 25 personnes avaient été arrêtées.

Dix-huit interpellations sont liées à une manifestation en soutien à Palestine Action, un groupe d'activistes interdit en vertu de la loi antiterroriste.

Le Premier ministre Keir Starmer, arrivé au pouvoir en juillet 2024, a fait de la lutte contre l'immigration l'une de ses priorités. En novembre, son gouvernement a annoncé une réforme d'ampleur de la politique d'asile, visant à décourager les arrivées de migrants traversant la Manche sur de petites embarcations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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